FOOT: Retrait de la candidature de Ahmed Ould Yahya au comité exécutif de la CAF… Les dessous d’un faux bond.

Annoncée en grande pompe par voix de presse, la candidature de Ahmed Ould Yahya au poste de membre du bureau exécutif de la zone ouest A de la CAF accouchera d’une souris. Le président de la FFRIM finira par retirer sa candidature, lors d’une annonce faite, en réunion du bureau fédéral sans en donner les raisons de ce faux bond bien mystérieux.

FFRIMhttp://thiammamadou.wordpress.com/2013/01/01/comite-executif-faux-bond-du-president-de-la-ffrim/

On en sait aujourd’hui un peu plus sur les véritables raisons. Déjà, nous avions avancé quelques pistes. Certaines se sont révélées exactes. Quoi qu’il en soit cette candidature http://thiammamadou.wordpress.com/2012/12/14/comite-executif-de-la-caf-ahmed-ould-yahya-candidat/n’avait pas suscité un grand écho favorable au sein des instances africaines et avait peu de chances de passer.

Dos au mur depuis un certain temps, le président de la FFRIM,Ahmed Ould Yahya ne sait plus à quel saint se vouer.Manquant de courage et ferré à tout jamais par son trésorier, Ould Yahya a raté l’occasion en or de sévir contre le chef de la délégation indélicat à l’origine du scandale de Banjul.

Autre faux pas dont il est coutumier , Ahmed Ould Yahya se substituer sans en mesure les conséquences désastreuses aux autorités en manifestant aussi par voix de presse son intention de recevoir les lions du Sénégal devant en découdre avec l’Angola, lors de la journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2014,en terre mauritanienne , suite à la suspension du stade Léopold Sédar Senghor , sans faire part de cette proposition aux autorités. http://www.seneweb.com/news/Sport/la-mauritanie-offre-ses-services-nouakchott-pret-a-accueillir-les-lions_n_82434.html+&cd=1&hl=fr&ct=clnk.
Pour la seconde fois, le président de la FFRIM feigne d’ignorer la directive du département de tutelle. Finalement, les sénégalais ignorent le stade olympique de Nouakchott et se replient sur le stade du 28 septembre, à Conakry.
Nous sommes en mesure de vous faire part d’un certain nombre d’informations fiables. Face à ces deux forfaitures, Ahmed n’aurait pas reçu en haut lieu le soutien tant désiré. Lorsqu’il se décida de faire part de sa candidature aux autorités, le ministère des Sports lui opposera un niet catégorique arguant de la lettre circulaire, signée par la ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.

Sans langue de baobab, dans un style franc et direct, Mme Cissé Mint Boyde pointe du doigt l’anarchie ambiant et l’abus de confiance de certaines associations pourtant délégataires de pouvoir « Il a m’a été donné de constater é que les fédérations sportives nationales s’engagent d’une part dans de nombreuses compétitions internationales sans l’accord de principe préalable du département et d’autre part soutiennent des candidatures à des postes électifs internationaux sans nous en informer. Or la représentativité à travers les équipes nationales et le soutien à des candidatures engagent l’Etat, sa diplomatie et son image de marque ».
Dés lors, les fédérations sportives nationales doivent désormais soumettre au département leur programme d’activités internationaux et de l’informer de tout soutien éventuel à une candidature dans les instances sportives internationales », fait remarquer la ministre des Sports dans sa lettre circulaire.
Face au désordre, la ministre n’y va de main morte et recadre les uns et les autres. Ainsi, Mme Cissé rappelle dans sa correspondance que « l’article 18 de la loi n°97-021 du 16 juillet 1997 portant organisation et développement de l’éducation physique et des sports stipule que les fédérations sportives sont placées sous la tutelle du ministère chargé des sports, et doivent élaborer leurs programmes annuels d’activités en concertation avec celui-ci : les actions retenues feront l’objet de conventions entre le ministère et chaque fédération concernée ».
Brandissant le bâton, elle conclut : « les fédérations sportives nationales qui ne respecteraient pas ces dispositions s’exposeraient à la rigueur de la loi en vigueur ».

La ministre des Sports mettra-t-elle en exécution ses menances?

Il reste fort attendu les sanctions que le département pourrait prendre à l’encontre de la FFRIM et de son président, coupable d’avoir failli, comme à leur habitude, à la réglementation.
Président Complètement cadenassé
Dos au mur depuis un certain temps, le président de la FFRIM ne sait plus à quel saint se vouer.Manquant de courage et ferré à tout jamais par son trésorier, Ould Yahya a raté l’occasion en or de sévir contre le chef de la délégation indélicat à l’origine du scandale de Banjul. Complètement cadenassé par Sy Boubacar, Ahmed Ould Yahya se retrouve dans une mauvaise posture et a du mal à prendre une décision salutaire au sein d’une fédération tiraillée .Il a du mal à se dépêtrer de l’étau dressé autour de lui continuant ainsi de baigner dans l’amateurisme et la médiocrité.
Le football mauritanien vit aujourd’hui dans une crise aigue accentuée par l’incompétence manifeste de ceux qui ont les destinées du sport roi dans le pays qui n’arrive malheureusement pas à asseoir une véritable politique de développement et de promotion du ballon rond. L’équipe fédérale actuelle accumulant des résultats désastreux, compromet l’avenir et n’est pas prête à rendre le tablier.
Le football mauritanien pâtit dans la léthargie en raison de la faiblesse du championnat national, de la précarité de la situation matérielle des joueurs. Ironie du sort, aucune mesure préalable de mise en place d’une politique adéquate pour redorer le blason passablement terni du ballon rond n’est envisageable alors que la coupe est pleine.
Structure obsolète et éparpillée, la fédération mauritanienne de football se révèle aujourd’hui incompétente, totalement dépassée minée par des querelles de clochers pour pouvoir entreprendre et promouvoir le développement. D’autant plus que sa crédibilité a été sérieusement entachée lors de l’expédition de Banjul.Le pire est devant nous…

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