IRA : La création d’une agence pour l’éradication de l’esclavage n’a coupé la langue que d’Ould Samba N’Diaye

Dans ce qui est une première réaction à la démission de Seyid Ould Samba N’Diaye, qui était le représentant d’IRA en Assaba, l’Initiative pour la résurgence d’un mouvement abolitionniste en Mauritanie a déclaré que cet homme n’était pas un « représentant effectif » pour elle mais qu’il a été choisi de manière provisoire.

IRA-logoElle a même déclaré avoir des réserves sur son comportement, quand il a poussé l’organisation à s’excuser, pour la première fois dans son histoire, en accusant un citoyen de pratique esclavagiste sans raison. L’organisation a aussi exprimé, dans un communiqué dont Rimweb a reçu une copie, ses remarques préliminaires sur la création de l’agence chargée de l’éradication des séquelles de l’esclavage décidée lors du dernier conseil des ministres.

Elle indique que c’est lors du passage de la caravane d’IRA dans la capitale de l’Assaba que le professeur Seyid Ould Samba Ndiaye est venu proposer, avec un empressement qui a étonné plus d’un, qu’il devienne le représentant de l’organisation. Ce qui a été accepté du fait qu’il est professeur de philosophie et sert dans cette ville et que sa décision devait avoir une base solide. Il y avait aussi qu’il était ancien élève de l’un des dirigeants d’IRA, ce qui a fait qu’on lui a fait confiance sans faire des investigations sur sa personne. IRA indique que la  relation avec son « représentant » à Kiffa date de deux mois seulement et apparemment, il n’a pas appréhendé, durant ce laps de temps, les idéaux d’IRA.

IRA considère, par la suite, que celui qui prétend être son représentant, s’est empressé pour des raisons inavouables, en adressant sa démission là où cela ne regarde l’organisation en rien, comme il est entré trop vite dans IRA, a porté plainte à tort contre un citoyen et a retiré sa plainte par la suite, et comme il a aussi « démissionné ». Enfin, pour IRA, la décision de créer l’agence n’a coupé que la langue de Ould Samba N’Diaye, qui est apparemment l’unique personne qui en fait « un fonds de commerce », comme il dit.

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