Lettre ouverte à monsieur Boidiel, président du parti El Wiam.

Pourquoi une nouvelle coordination politique opposante ? Car il existe déjà en Mauritanie la coordination de l’opposition démocratique, pourquoi pas un pacte Républicain ? Posologie contre contributionles dérives politiques et sociales :

Un pacte républicain entre représentants des segments, civile, politique, Un Pacte aspirant « à être une charte morale et éthique, un code de bonne conduite ». Le souci d’éradiquer la violence et les dérives sous toutes leurs formes, de perpétuer la tradition démocratique et la stabilité politique. »

Pourquoi tous ces frissons ? Ces violences verbales ? Ces dérives pernicieuses ? Parce que, il n’y a pas encore une Pensée politique qui peut ramasser les problèmes du pays en une formule, une doctrine capable de mobiliser tous les secteurs sociaux dans leur diversité, vers un but commun.

Trois types de Mauritanie surgissent : la Mauritanie d’Aziz trop beau, trop bon, trop paradisiaque, la Mauritanie de l’Opposition dans le chaos et la Mauritanie des citoyens, qui, déçus, dégoûtés et traumatisés par les enfantillages de ces deux types de Mauritanie, rechignent, s’énervent ou reste totalement indifférents à la gestion des affaires publiques et au jeu politique en se remettant à eux-mêmes et à Dieu ».

Notre pays traverse une zone de turbulence

Naguère réputés pour leur esprit de dialogue et leur sens de la mesure, les politiciens mauritaniens ne se parlent plus ; ils s’invectivent t Il ne se passe plus un seul jour sans que ceux qui prétendent êtres des responsables politiques ne nous offrent le désolant spectacle de querelles de clocher, de débats volant au ras de pâquerettes.

Des frissons face à la sédimentation de dérives pernicieuses à même de mettre la République en danger. Le constat unanime de gens issus de milieux et de segments de divers de la société mauritanienne pour poser la main sur une plaie risquant de se Gangrener, si elle n’est pas soignée, est illustratif de chienlit qui, progressivement, S’installe dans notre pays. Jamais auparavant, autant des faits graves ne sont alternés dans l’espace politique et social.

Voilà autant de « fleurs du mal » qui « vertèbres » la marche de la Mauritanie pourquoi tous ces frissons ? Ses violences verbales ? Ces dérives pernicieuses ? Parce que, il n’y a pas encore une Pensée politique qui peut ramasser les problèmes du pays en une formule, une doctrine capable de mobiliser tous les secteurs sociaux dans leur diversité, vers un but commun.

Car dans la phase actuelle, il est presque impossible de relever le défi de la pauvreté sans un sursaut commun. Car il va falloir trouver les moyens de booster la productivité et la croissance tout en répartissant leurs fruits de la manière la plus judicieuse, sur tout aux plus démunis. Comment réaliser une telle ambition ?

Voilà la question à laquelle le Gouvernement et l‘entourage du Président doivent répondre. Aziz, n’est pas accessible, Hélas ! Est mal entouré, par des nuls, des transhumants et les flatteurs, tous ceux qui ont tourné le dos à la saine compétition, à l’émulation au culte du travail et de l’excellence, ceux qui fuiront au premier coup de semonce, vers des pâturages plus verts.

Ils livrent son régime aux champs de colère et de dépit par leur arrogance et leur manque total de crédibilité. Pour préparer des élections municipales et législatives dans les prochains mois, un remaniement ministériel, c’est à la fois une urgence et une nécessité, un gouvernement sociologiquement représentatif, proche des populations et une coopération féconde avec tous les acteurs de la vie nationale.

C’est à une exigence de vérité qu’ll doit convier les acteurs de [a vie politique et sociale, qui doivent comprendre que la sève nourricière de toute démocratie c’est,d’abord et avant tout, l’esprit de tolérance, un esprit de tolérance que l’on retrouve déjà vers le 17ème siècle, sous cette heureuse formule de Voltaire : « Messieurs, je nesuis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je mourrai pour défendre votre droit à le dire. » nous n’osons pas croire que par rapport aux anciens, nous sommes des nains.

Ahmed Bezeid Ould Beyrouck

PS: Je ne suis ni de l’opposition. Ni de la majorité présidentielle. Je suis ailleurs.

« A bon entendeur, Salut, »

Source : Hamety Sidi

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