7e édition d’Assalamalekoum festival du 12 au 18 juin

festivalassaLa messe du hip hop mauritanien Assalamalekoum festival est de retour pour la 7e année consécutive. Au total 32 artistes venus de France, du Danemark, de Namibie, du Burkina Faso, de Guinée-Conakry, du Maroc, de Tunisie, du Sénégal vont se produire, à travers trois soirées de concerts au rythme du rap avec une ferveur de coupe du monde.

L’organisation de cette édition a connu des difficultés qui ont failli compromettre sa tenue. Malgré tout, l’aventure se poursuit. Au menu la fête de la musique et un grand concert de clôture prévue ce 18 juin au stade Basra par une prestation de Smarty (Prix Découvertes RFI 2013), Disiz,  5kiem Underground (Sénéga),  Shishani (Namibie), Jahmo Band(Cote d’ivoire), Baye Fall (Sénégal) et Saidou Nourou , Ouleya Mint Amar Tichitt, Soco Izi, Soldier Hems, Yontamen.

Mise au point pendant la conférence de presse

Le lancement de cette présente édition  s’est tenu ce 12 juin par  une conférence de presse à la CUN (Communauté Urbaine de Nouakchott). Une rencontre médiatique suivie l’après midi d’un concert d’ouverture au stade ksar avec à l’affiche les artistes : Awadi (Sénégal), Zaho (France), Pockemon Crew(France), Banlieuzart (Guinée Conakry), Mustaff & Troels (Sénégal-Danemark) et Franco Man, Overdoz, Backross, Khazali Kimi de la Mauritanie.

L’initiateur de ce festival, Monza, de son vrai nom Kane Elimane, par ailleurs directeur de Zaza production, a déclaré face à la presse que «l’évènement a failli ne pas avoir lieu cette année à cause de beaucoup de problèmes». En terme clair, l’absence du représentant  du partenaire de la région Ile de France (dont le soutien se chiffre à 11.000€), la mauvaise volonté de certains employés de la CUN, et un mauvais calcul de calendrier des organisateurs sont les problèmes soulevés par ce dernier.

La réaction du partenaire « privilégié » la CUN a été ainsi formulée par Tandia Hadyettou: «aucun blocage administratif n’est venu freiner cette dynamique ». Une occasion aussi pour le rappeur Didier Awadi de défendre ce festival qui «met en lumière la Mauritanie » soutenant que « l’agenda de la jeunesse ne doit pas être négocié ».

Il faut par ailleurs noter que cette 7e édition bénéficie cette année de « l’accompagnement modeste » du ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports d’un montant de 600.000 UM a confié à la presse Monza  alias President 2 LaRuePublik qui a salué au passage le dynamisme de Cheikh Thiam, vice président de la CUN et du Conseiller Tandia pour rendre possible le festival.

Awa Seydou Traoré

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