Ambiance à couper au Koto

Musique ! DJ El Hadj Diouf donne le tempo du clasheur en chef, sur les « tocards » qui reviennent au galop avec leurs sabots de briseurs de talents.

Même si ces compétences persécutées par un entraîneur fantoche sont des étoiles déclinantes n’ayant pour seules références des faits de gloire datées de 2002 et une flopée d’échecs pour comportements inconvenants. Dioufy met le « fire » sur le souffleur qui manipule, dans l’ombre, le coach qui éprouve d’énormes difficultés à assurer le management humain et technique des professionnels comme Papis Demba Cissé, Demba Bâ, Issiar Dia…

Ha, Issiar, auteur d’un caviar pour Bâ ! L’accélération, suivie d’un extérieur du pied, a fait chavirer de bonheur tout un peuple un soir mémorable de Sénégal-Cameroun. Cela part dans tous les sens, à la veille d’un rendez-vous crucial du 13 octobre prochain. La légende de l’Eléphant ne sera close que si le cycle du Lion commence par un renversement de la situation compliquée sur le pré de « Felicia ». Comprenez Félix Houphouët-Boigny… Léopold Sédar Senghor, aux flancs de l’Atlantique, sera le théâtre des rêves de la bande à Papis. Une inspiration aussi poétique que celle de l’auteur de « Chants d’ombres » portera l’équipe nationale de football sous la lumière du cercle des VIP du football africain.

Ambiance ! L’autre équipe nationale de l’entraîneur Macky qui a pris le relais du Super coach Wade se prépare à une reconstruction. La météo politique émet un avis de temps de départs, de redistribution des charges et d’entrées. Une veillée de larmes pour les ministres destinés à la guillotine. Une palpitante attente pour les laboureurs d’un espoir d’ascenseur social. Le parapheur n’est pas dans le viseur des appelés à un gouvernement, encore moins la casquette sous les intempéries. Le nouveau ministre ou l’aspirant pense surtout au chéquier aussi fringuant que le feu craché au revolver. La dégaine new look est tout en Cfa, dollars et euros pour d’autres.

Le suspense est garanti, dans le style de 24 Heures Chrono. Les nominés comme les pré-guillotinés sont installés dans un inconfort. Le coach en second est inspiré par le Super coach. Il tente un amorti du trop plein de confiance politique des « tocards » de son équipe. Suivra un tir en extension qui n’a rien à envier au missile de Dame Ndoye. Le scénario est écrit. Trop téléphoné ? Vous n’avez pas tout à fait tort. Le Maître Wade avait le don de procéder à un contrepied digne de Ronaldinho. Il sortait indemne de ses pirouettes et même de son usage abusif de décrets. Il est âgé vous dites ? Alors, demandez son avis à son cher enfant, El Hadj Diouf. Le footballeur, je veux dire

Source: Seneweb

 

 

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