Union Africaine : La colère noire de Macky Sall

makiLa révélation est de “Jeune Afrique”. Le président de la République, Macky Sall, a vu rouge lorsque son candidat à la présidence de la Commission de l’Union africaine, Abdoulaye Bathily, a été recalé pour seulement 3 voix.

Selon “Jeune Afrique”, parmi les pays qui ont lâché le Sénégal, il y a le Niger, le Mali et le Ghana. Déçu du faible score de son candidat, note “Ja”, le président Macky Sall quittera le sommet le lendemain avant même le discours du roi du Maroc, Mohammed VI, dont le pays réintègre l’organisation africaine.

Source: Seneweb

Décret anti-immigration: Trump limoge la ministre de la Justice réfractaire

ANTILe président américain Donald Trump a limogé la ministre de la Justice par intérim qui refusait l’application de son décret limitant l’immigration, alors que la vaste polémique suscitée par cette mesure se poursuit aux Etats-Unis et à l’étranger.

Sally Yates, une fonctionnaire de l’ancienne administration Obama qui assurait l’intérim du ministre de la Justice, avait ordonné aux procureurs de ne pas défendre le décret de M. Trump.

« La ministre intérimaire, Sally Yates, a trahi le département de la Justice en refusant d’appliquer un décret destiné à protéger les citoyens des Etats-Unis », a déclaré lundi la Maison Blanche dans un communiqué. « Le président Trump a relevé Mme Yates de ses fonctions et a nommé Dana Boente ministre intérimaire dans l’attente de la confirmation par le Sénat de la nomination du sénateur Jeff Sessions », a annoncé la présidence.

Sally Yates, qui était numéro deux du ministère sous l’administration Obama, avait mis en doute dans une note interne la légalité du décret.

Dana Boente appliquera le décret

Donald Trump a également remplacé le chef intérimaire du service de l’immigration et des douanes (ICE), Daniel Ragsdale, également un ancien de l’administration Obama.

En remplacement de Sally Yates, le nouveau locataire de la Maison Blanche a nommé Dana Boente, procureur fédéral, qui s’est empressé de prendre le contrepied de sa prédécesseur en déclarant qu’il ferait appliquer le décret polémique.

Il a immédiatement annulé les instructions de Mme Yates. « Je donne instruction aux hommes et aux femmes du département de la Justice de faire leur devoir comme nous l’avons juré et de défendre les ordres légaux de notre président », a déclaré M. Boente dans un communiqué.

Source: Rfi

Ahmed Toufiq : « L’instrumentalisation politique de la religion est inacceptable »

MROCSpécificités de l’islam marocain, coopération en matière de formation des imams, rapports entre le spirituel et le temporel… Le ministre des Affaires islamiques donne sa vision du fait religieux dans le royaume.

Pour arriver jusqu’au siège du ministère des Habous et des Affaires islamiques, il faut montrer patte blanche au poste de police du Méchouar. Normal, la grande baie vitrée du bureau du ministre donne directement sur la porte principale du palais royal de Rabat, celle-là même qu’emprunte Mohammed VI quand il va à son « bureau » de la capitale.

Ahmed Toufiq est là, installé à sa table de réunion devant une pile de dossiers et d’ouvrages en tout genre. Cet homme de lettres et intellectuel reconnu reste fidèle à sa réputation : chacun de ses mots est soigneusement pesé, surtout quand il parle d’affaires religieuses. Interview avec le penseur de la réforme et de la légitimation religieuses.

Jeune Afrique : En quoi l’islam modéré à la marocaine, parfois salué comme un « modèle », se distingue-t-il ?

Ahmed Toufiq : Cette distinction, le Maroc la doit à une interprétation actualisée de sa tradition religieuse et culturelle. Cette tradition repose sur un premier pilier constitué par les fondamentaux choisis et préservés par la nation, à savoir le dogme ash‘arite, qui n’admet jamais l’excommunication, le rite malékite, ouvert à la pratique sociale, et la voie spirituelle « optionnelle », qui ne rejette pas la lecture métaphorique du texte. Le deuxième pilier de cette tradition est la Commanderie des croyants. Cette institution est fondée sur un contrat avec la nation, la bay‘a. Un concept que ne rend pas de façon fidèle le mot « allégeance », puisqu’il y est question de contrat et d’engagement.

Source: Jeuneafrique

L’attaque d’une mosquée au Québec, symptôme d’un racisme larvé?

racisteL’enquête avance après l’attaque d’une mosquée de Québec qui a fait six morts et plusieurs blessés dimanche soir. L’auteur présumé de l’attentat a été arrêté : il s’agit d’un jeune homme de 27 ans, Alexandre Bissonnette, un étudiant en sciences politiques qui ne cache pas ses convictions identitaires. Un profil qui conduit à se poser une question : le Québec serait-il en train de connaître une montée du racisme et de la xénophobie ?

Lorsque le Québec recrute au Maghreb des informaticiens, les responsables aiment bien vanter sa douceur de vivre et l’accueil légendaire de la ville de Québec. Sauf que depuis quelques années, des Tunisiens, des Marocains, des Algériens, installés ici de longue date, évoquent un climat différent.

Plusieurs parlent d’un racisme larvé, d’un discours intolérant de moins en moins caché. Comme partout, les réseaux sociaux, caractérisés par un certain anonymat, aident à la propagation d’idées reçues sur ces musulmans, qui paraît-il ne s’intègreraient pas.

De l’huile sur le feu

Dans cette petite ville tranquille, un autre élément s’ajoute : les radios privés adorent embaucher des animateurs tonitruants, qui n’ont pas peur de jeter de l’huile sur le feu. Quitte parfois à laisser planer des demi-vérités, à propos de citoyens qui ne vivent pas exactement comme la moyenne des habitants, nés dans cette belle province.

Au point que certains de ces animateurs se demandent, depuis dimanche soir si la mort de six de leurs concitoyens les touche autant que les attentats à Paris ou à Nice.

Source: Rfi

La crise libyenne au menu d’une réunion de chefs d’État à Brazzaville

sassou-592x296-1482912152Le Congo-Brazzaville accueille vendredi un mini-sommet sur la crise libyenne présidé par Denis Sassou Nguesso. Plusieurs chefs d’Etat, comme Idriss Déby Itno et Mahamadou Issoufou, y sont attendus.

Alors que le sommet des chefs d’État de l’Union africaine (UA) s’ouvre le 30 janvier à Addis-Abeba, c’est à Brazzaville que Denis Sassou Nguesso a décidé de convoquer, vendredi 27 janvier, un mini-sommet sur la situation libyenne, en sa qualité de président du comité de haut niveau de l’UA sur la Libye.

Selon nos informations, outre DSN, au moins quatre autres présidents sont attendus dans la capitale congolaise : le Tchadien Idriss Déby Itno, le Nigérien Mahamadou Issoufou, le Sud-Africain Jacob Zuma et le Mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz. Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal et le commissaire Paix et Sécurité de l’UA, Smaïl Chergui, seront également présents. En revanche, la présence du président Abdel Fattah al-Sissi n’est pas acquise. « Si Sissi ne vient pas, l’Égypte sera tout de même représentée », précise un diplomate algérien.

Prochaine rencontre Sarraj – Haftar

« Nous voulons rassembler tous les protagonistes libyens importants », a de son côté expliqué Smaïl Chergui, en marge du sommet de l’UA à Addis Abeba. Reconnu par la communauté internationale mais éprouvant toutes les peines du monde à asseoir son autorité en Libye, le chef du gouvernement d’union nationale (GNA), Fayez al-Sarraj, se rendra à Brazzaville.

Espérée un moment par les organisateurs, la venue de son rival le maréchal Khalifa Haftar ne devrait cependant pas être au programme. Sarraj a confirmé mercredi qu’il devrait bientôt s’entretenir avec Haftar mais que cela se ferait « entre quatre yeux, directement, sans médiateur ». Et un diplomate congolais a précisé jeudi à Jeune Afrique que la rencontre entre les deux hommes aurait lieu « plus tard ».

Un plan pour la paix depuis 2011

« Ce mini-sommet est un événement important pour montrer que l’Afrique doit avoir une voix forte sur ce dossier, car c’est un problème africain, explique Smaïl Chergui. Vous avez en mémoire qu’au début de la crise libyenne, en 2011, un comité identique voulait jouer un rôle, et qu’il en avait été empêché alors qu’il avait un plan pour la paix qui aurait pu empêcher toutes les complications que nous connaissons aujourd’hui. Le président Sassou en faisait partie avec ses homologues de la Mauritanie, du Mali, de l’Ouganda et de l’Afrique du Sud. »

À la suite de cette réunion, DSN se rendra au sommet de l’UA pour remettre un rapport. Il devrait notamment être décidé d’inclure les pays limitrophes de la Libye dans le comité de haut niveau de l’UA pour unifier les discussions africaines sur cette crise. Réunis au Caire le 21 janvier en compagnie de Martin Kobler, envoyé spécial de l’ONU, Ahmed Aboul Gheit, secrétaire général de la Ligue arabe et Jakaya Kikwete, envoyé spécial de l’UA en Libye, les ministres des Affaires étrangères de la Libye, de la Tunisie, de l’Égypte, du Soudan, du Tchad et du Niger avaient déjà milité pour une approche régionale de la résolution de la crise.

Source: Jeuneafrique

Des dizaines de millions d’ouguiyas disparaissent des caisses de la garde nationale

OUGUILLAUn montant estimé à des dizaines de millions d’ouguiyas a disparu des caisses du fonds de solidarité de la garde nationale mauritanienne, a-t- on appris mardi 24 janvier des sources d’Al Akhbar.

Si l’on se fie aux informations relayées par le site, c’est lors d’une réunion du conseil d’administration présidé par le chef d’état-major adjoint de la garde nationale mauritanienne, Mohamed Ould Baba Ahmed que ce manquement a été décelé.

Ce fonds est issu d’une cotisations collective des employés dans le but d’instaurer une solidarité entre agents notamment en cas de maladie, de départs volontaires etc.

C’est dans ce sens que l’année dernière, la caisse de solidarité avait dégagé une somme de 3.752 millions d’ouguiyas pour venir en aide les agents qui partaient à la retraite.

Source: Zouerateactu

Adama Barrow rentre à Banjul

26B« Barrow prend les rênes », relève le quotidien Enquête au Sénégal. « C’est la fin du séjour dakarois du président gambien Adama Barrow qui rentre sur Banjul cet après-midi. En attendant le règlement de quelques modalités qui l’empêchent de rejoindre le Palais, State House, dans l’immédiat, la rue lui promet un digne accueil. »

En effet, précise Enquête, « Adama Barrow ne rejoindra pas le State House dans l’immédiat. « En raison des évaluations en cours au Palais, le président restera dans sa résidence personnelle », a affirmé son porte-parole. Une clarification obligatoire au vu des informations qui ont circulé dans la presse gambienne parlant de « graves menaces » découvertes par les troupes de la CEDEAO à State House. » Les lieux étaient-ils piégés ? Pas plus de précisions…

Ce qui est sûr, c’est qu’Adama Barrow est attendu comme le messie… « Le peuple promet un accueil digne à Barrow, pointe l’envoyé spécial d’Enquête. Au Black market de Serrekunda, la »Barrowmania » n’est pas seulement dans l’euphorie des gens lorsqu’ils parlent de son retour, ni seulement sur les tee-shirts. Les tasses, les badges, et même les brosses à laver portent le nom du nouveau président. »

Et Enquête de citer plusieurs témoignages, comme celui de ce vendeur à la sauvette : « c’est l’homme de l’espoir, dit-il, lui qui a fait que toutes nos langues sont déliées. On n’osait même pas rêver de cela il y a quelques semaines. » Ou encore cette jeune lycéenne : « on l’attend depuis que Yahya Jammeh l’a félicité. Nous avons eu peur à cause de ses derniers revirements, mais à présent, l’heure est venue pour Barrow d’être en contact avec ses concitoyens. »

Ferveur populaire

« C’est certain donc, renchérit le quotidien Aujourd’hui à Ouaga, il y aura foule dans les rues de Banjul, ce jeudi. Pour la première fois depuis la fermeture de la parenthèse de braise de Jammeh, les Gambiens sauteront réellement de joie en voyant passer celui qu’ils ont réellement choisi pour présider à leurs destinées. Plus d’Agence nationale de renseignement, la police politique, plus de Patriot Team, les escadrons de la mort, bref, plus de peur prégnante dans la vie des Gambiens qui goûtent là, le prix de la liberté retrouvée, après des années enchaînées par un maniaque de complotite parvenu au pouvoir petitement, quoique bruyamment, à coups de fusil. Barrow ne sera sans doute pas loin des acclamations que les peuples réservent généralement aux hommes providentiels dont on attend des miracles pour changer le cours de vies martyrisées. »

Un programme chargé

Le nouveau président gambien va devoir maintenant s’atteler à la tâche, remarque pour sa part Wakatséra : « maintenant qu’il est en mesure d’assumer la plénitude de son pouvoir, sur la terre de ses ancêtres, Adama Barrow organisera sans doute une nouvelle cérémonie de prestation de serment, encore plus solennelle et en phase avec ses ambitions de faire prendre un nouveau départ à une Gambie où tous les secteurs sont en panne. Le nouveau chef d’Etat devra s’atteler à redresser l’économie du pays qui est en lambeaux, comme le sont du reste les autres secteurs névralgiques de la Gambie. Les droits humains et surtout la liberté d’expression, volets dans lesquels la Gambie de Yahya Jammeh n’a jamais rougi de porter le bonnet d’âne, sont tout autant prioritaires pour un peuple qui en a été longtemps sevré. (…) Maintenant les Gambiens veulent sentir le changement et le vivre pleinement. Preuve qu’Adama Barrow n’a pas droit à l’erreur. »

Coup de balai !

Reste que « la normalisation de la Gambie prendra à coup sûr beaucoup de temps », estime Le Pays, toujours au Burkina. Et « il est probable, poursuit le journal, que la demande d’Adama Barrow pour un maintien de la MICEGA, la mission de la CEDEAO en Gambie, pour six mois, soit rapidement agréée. Et ce d’autant plus que l’histoire a démontré que l’édification d’une démocratie sur les cendres fumantes d’une dictature est très souvent entravée par des forces qui croient, dur comme fer, qu’elles peuvent arrêter le cours normal de l’histoire. »

Et Le Pays de citer « le fantasque Général Badjie, chef d’état-major de l’armée. Il est vrai que l’homme a apporté sa loyauté au président démocratiquement élu, Adama Barrow, allant jusqu’à associer sa joie à celle des populations qui exultaient à l’occasion du départ du satrape. (…) Mais tout laisse croire que sa brusque conversion à la démocratie ne rassure pas Adama Barrow au point qu’il puisse compter sur lui en particulier et sur l’armée gambienne en général, pour sécuriser la démocratie en marche en Gambie. »

Bref, avant de s’installer vraiment, un grand coup de balai sera nécessaire…

Source: Rfi

Réunion du conseil des ministres

zzNouakchott,  26/01/2017  –  Le conseil des ministres s’est réuni jeudi matin au Palais présidentiel à Nouakchott sous la présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Source: Ami

Ouverture d’un passage routier entre l’Algérie et la Mauritanie

raeUn media  marocain  rapporte ce mercredi ,de sources jugees concordantes, que le passage routier qui relie l’Algerie à son voisin du sud la Mauranie est en voie d’ouverture.

Ce passage  est denommé Tindouf -Choum en guise de défi au passage routier « Al Karkarat » qui relie la Mauritanie à son voisin du nord , le Maroc.

Les sources reprises par  le site electronique Marocain  » Sahar.zoom » indiquent que les autorités Algeriennes viennent d’achever 75 Km de la route venant de Tindouf en direction de la frontiere mauritanienne.

Au cours de la dix-huitième session de la grande commission mixte Algero-Mauritanienne , qui a eu lieu à Alger en prsence  deplusieurs  ministres et de hauts fonctionnaires, l’Algérie et la Mauritanie ont annoncé leur  décision d’ouvrir la route Tindouf-Choum , en plus de plusieurs auutres accords bilatéraux .

Cette décision  coïncide avec l’intense trafic  routier  et commercial que connait,depuis le milieu du mois d’ Août dernier,  le passage routier  « Alkarkarat »  à la frontiere mauritano-marocaine ,  maintenant menacé de fermeture, en raison de l’aggravation de la situation militaire et  sécuritaire.

Un media  marocain  rapporte ce mercredi ,de sources jugees concordantes, que le passage routier qui relie l’Algerie à son voisin du sud la Mauranie est en voie d’ouverture.

Ce passage  est denommé Tindouf -Choum en guise de défi au passage routier « Al Karkarat » qui relie la Mauritanie à son voisin du nord , le Maroc.

Les sources reprises par  le site electronique Marocain  » Sahar.zoom » indiquent que les autorités Algeriennes viennent d’achever 75 Km de la route venant de Tindouf en direction de la frontiere mauritanienne.

Au cours de la dix-huitième session de la grande commission mixte Algero-Mauritanienne , qui a eu lieu à Alger en prsence  deplusieurs  ministres et de hauts fonctionnaires, l’Algérie et la Mauritanie ont annoncé leur  décision d’ouvrir la route Tindouf-Choum , en plus de plusieurs auutres accords bilatéraux .

Cette décision  coïncide avec l’intense trafic  routier  et commercial que connait,depuis le milieu du mois d’ Août dernier,  le passage routier  « Alkarkarat »  à la frontiere mauritano-marocaine ,  maintenant menacé de fermeture, en raison de l’aggravation de la situation militaire et  sécuritaire.

Source: Atlas.info

Côte d’Ivoire : le malaise des militaires, « conséquence d’un déficit de commandement et d’autorité »

ctdIl n’a fallu que quelques heures, début janvier, à des soldats mécontents pour obtenir gain de cause. Quelques heures pendant lesquelles le pays entier a tremblé et qui ont mis en évidence les divisions profondes de l’armée. Tout comme l’urgence de la réformer.

Pour cette IIIe République qu’il voulait « moderne » et « résolument tournée vers l’avenir », Alassane Ouattara avait certainement rêvé de débuts moins agités… Mais comme pour lui montrer que les comptes du passé n’étaient définitivement pas soldés, une partie de l’armée ivoirienne s’est soulevée, dans la nuit du 5 au 6 janvier, plongeant en l’espace de quelques heures le pays tout entier dans l’angoisse.

Source: Seneweb