30 militaires gambiens arrêtés par les troupes sénégalaises

gbLes troupes sénégalaises ont arrêté une trentaine de militaires gambiens, quelques instants après le lancement de l’assaut contre le régime de Yaya Jammeh hier, jeudi 19 janvier, en début de soirée. Ces derniers se sont déployés à Séléty, village sénégalais situé près de la frontière avec la Gambie, à bord de quatre Pick up.

Ils étaient bien armés. Mis aux arrêts, ils ont été conduits au niveau du cantonnement militaire de la localité pour un premier interrogatoire. Les militaires gambiens diront qu’ils sont arrivés dans la zone pour se joindre aux forces de la Cedeao et combattre Jammeh qu’ils ne reconnaissent plus comme président.

Deux heures plus tard, ils seront conduits au camp militaire de Diouloulou, situé à 5 Km. Ils subiront un deuxième interrogatoire.

Source: Seneweb

Fou Malade ne compte plus sur son frère Racine Talla

fouLes rideaux sont tombés sur le festival « Guédiawaye by rap » initié par le rappeur Fou Malade, membre du mouvement Y’en a marre. À l’heure du bilan, le promoteur de l’événement a exprimé sa satisfaction non sans solder quelques comptes. Notamment avec la mairie de Wakhinane Nimzatt, dirigée par son frère, Racine Tall, DG de la Rts, qui n’aurait pas respecté ses engagements.

Il dit : « Nous n’avons pas pu faire venir les artistes internationaux parce que la mairie de la commune d’arrondissement qui s’était engagée à assurer leurs prises en charge s’est désistée au dernier moment et nous n’avons pas voulu faire venir des artistes qu’on ne pourrait pas prendre en charge. »

Avant le festival, qui s’est tenu au mois de décembre dernier, le maire de Wakhinane a été interpellé sur ses engagements qu’il n’aurait pas tenus, alors que l’événement approchait à grands pas. Racine Tall affirmait que sa commune n’avait pas prévu de budget pour « Gudiawaye by rap ». Mais que, malgré tout, elle (la commune) a soutenu le festival en lui servant de caution auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie, un de ses partenaires.

« C’est faux, a tonné Fou Malade. Et pour vérifier, vous pouvez directement vous adresser à l’Organisation. Nous sommes ouverts au dialogue avec la mairie, mais nous restons sur nos principes et tenons à faire respecter les engagements de chacun des partenaires. Nous pensons même comme solution de ne plus demander à la mairie d’être partenaire du festival. »

Le rappeur croit savoir que si son frère, qui est maire Apr (parti au pouvoir), a refusé de soutenir son festival c’est pour sanctionner l’hostilité de Y’en a marre envers le régime. Il dit : « Nous sommes très conscients que nos positions politiques gênent les autorités et forcément, il y a un impact sur les activités que nous conduisons. »

Source: Seneweb

Les autorités mauritaniennes sévissent encore contre la direction d’IRA-Mauritanie (Communiqué de presse)

ira_logo_ok_01La création d’IRA – Mauritanie et son activisme ont suscité, dès son début, des espoirs énormes chez les populations défavorisées de Mauritanie.

Cet attrait s’est traduit par leur adhésion massive au discours, à la démarche et aux actions de l’organisation. Sa large implantation à l’intérieur du pays et son déploiement à l’étranger lui a donné une stature nationale mais aussi internationale ce qui s’est traduit par de nombreuses distinctions dans le cadre des droits de l’Homme.

En effet, le succès engrangé par IRA – Mauritanie a fait d’elle la cible des autorités esclavagistes et racistes qui, dès le début, n’ont ménagé aucun effort pour mettre très en mal l’organisation et ses membres dirigeants.

Déjà en janvier 2011, la fiche budgétaire du président Biram DAH ABEID a mystérieusement disparu des fichiers de la section solde du ministère des Finances ce qui s’est traduit par l’arrêt de la paie de son salaire sans qu’aucune décision administrative ni judiciaire ne lui ait été notifiée.

Fidèle à la logique répressive des autorités mauritaniennes à l’égard des dirigeants d’IRA – Mauritanie, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a procédé au licenciement sans droits de la vice présidente d’IRA – Mauritanie Mme Coumba Dada KANE à compter de la date du 30 décembre 2016 après la coupe de son salaire des mois de septembre à décembre 2016. A signaler que Mme Coumba Dada KANE était en repos médical ; repos matérialisé par des documents fournis par son médecin traitant à l’étranger. Elle a été une employée modèle, connue pour son sérieux au travail et son assiduité.

Malgré la violence et la sévérité des attaques des autorités mauritaniennes contre l’organisation et sa direction, IRA – Mauritanie entend rappeler ici son engagement ferme et sans concessions à continuer la lutte contre l’esclavage, le racisme et l’exclusion et ce, quelqu’en soit le prix à payer

Source: Cridem

L’Angleterre félicite Barrow et lance un appel à Jammeh

abrwDans un communiqué transmis à la presse, le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a salué l’investiture d’Adama Barrow et demandé à Jammeh de quitter le pouvoir. « Je félicite Son Excellence Monsieur Adama Barrow, à l’occasion de son investiture en qualité de nouveau Président de la Gambie », a écrit le chef de la diplomatie du Royaume-Uni.

Boris Johnson d’ajouter : « Le Royaume-Uni rend hommage au leadership crucial dont a fait montre la Cedeao et au rôle d’appui joué par l’UA en veillant à ce que les vœux démocratiques du peuple gambien soient respectés. Il est essentiel que l’ancien président Jammeh cède la place pour permettre une transition ordonnée. »

Source: Seneweb

Suivez en direct la situation de la Gambie: le temps d’une ultime médiation

JUBILLe président guinéen, Alpha Condé, se rend ce vendredi en Gambie pour une médiation de la dernière chance auprès de Yahya Jammeh qui refuse toujours de quitter le pouvoir. En cas d’échec, la Cédéao aura recours à la force. Une opération militaire ouest-africaine a d’ailleurs été déclenchée jeudi en fin de journée. Elle n’est que suspendue ce matin, dans l’attente du résultat des ultimes pourparlers.

8h45 : Des contingents de la Cédéao sont prêts à avancer sur les points stratégiques – Banjul, bien évidemment –, mais aussi sur Kanilai au sud-est, à environ une heure trente de route de la capitale. Cette commune, village natal de Yahya Jammeh, est une place forte. L’ex-président y a fait construire une immense enclave. Et depuis quinze jours, les troupes d’élite gambiennes y sont prépositionnées. Des tranchées ont d’ailleurs été creusées, car Kanilai est collé à la frontière. De l’autre côté, c’est la Casamance. Jeudi, c’est d’ailleurs dans cette région qu’il y a eu les uniques échanges de coups de feu entre les troupes Cédéao et des éléments, visiblement d’une rébellion – une information de l’Agence France Presse – celle du Mouvement des forces démocratiques de Casamance, le MFDC, réputé proche de Jammeh.

8h30 : Yahya Jammeh paraît très isolé. Jeudi soir, il y a même eu des célébrations dans la capitale, à la suite de la prestation de serment d’Adama Barrow à Dakar. Pendant toute la journée, Banjul avait pourtant des allures de ville fantôme avec des rues désertes. Mais dès la prise de fonction officielle du nouveau président, des klaxons ont commencé à retentir dans les rues, des gens sont sortis. Il n’y avait pas de forte présence militaire visible dans la capitale. Des policiers et des soldats ont même été vus en train de célébrer avec la population et parmi eux le chef d’état-major des forces armées gambiennes.

8h15 : Selon notre correspondante à Banjul, la situation est aussi calme dans la capitale gambienne. « La ville se réveille et ses habitants sont dans l’attente de voir comment vont se dérouler les événements des prochaines heures ».

8h : Guillaume Thibault est l’envoyé spécial de RFI à la frontière entre la Gambie est le Sénégal. A côté du lieu où sont postées les troupes ouest-africaines. « Tout est calme ce matin, ici comme sur l’ensemble du front ». La Gambie est enclavée, entourée par le Sénégal, et l’état-major des forces de la Cédéao basées en ce moment à Dakar joue sur cette faiblesse géographique. Cinq pays participent : le Nigeria, le Sénégal, le Ghana, le Mali et le Togo. Sont également engagées et prêtes à intervenir des forces navales. Un navire de guerre du Nigeria est positionné au large de Banjul. Et enfin, des capacités aériennes. Là encore, ce sont notamment des avions de l’armée du Nigeria qui sont prêts à décoller de Dakar, à appuyer les mouvements au sol. Des survols à basse altitude ont d’ailleurs été observés hier au-dessus de Banjul, des aéronefs qui ont mené uniquement des opérations de reconnaissance.

7h30 : La Gambie est prise en étau ce matin, le terrain est quadrillé par ces forces de la Cédéao. C’est un moyen de pression énorme sur Yahya Jammeh. L’ultimatum pour l’ex-chef de l’Etat est clair. Il a jusqu’à midi pour quitter le pays. Et si Alpha Condé échoue, l’ensemble de ces troupes seront alors déployées. L’intervention militaire engagée hier en fin d’après-midi, dès l’investiture du président Adam Barrow, stoppée en début de nuit pour permettre cette négociation pourrait alors reprendre. Même si le dispositif est prêt, la Cédéao a toujours cherché une issue pacifique et tous les chefs d’Etat de la sous-région préféreraient un départ de Yahya Jammeh sans avoir à tirer de coup de feu.

Source: Rfi

Le Botswana, premier pays à ne plus reconnaître Jammeh

bostIl est le premier pays à ne plus reconnaître Yahya Jammeh comme président légitime de la Gambie au lendemain de fin de son mandat après sa défaite à la présidentielle du 1er décembre 2016. Le Botswana, selon la Rfm, a déjà tourné la page Jammeh.

Ce pays d’Afrique du Sud, a anticipé sur la décision annoncée des organisations internationale (ONU) et régionale (Ua) de ne plus reconnaître le pouvoir en place à Banjul au-delà du 19 janvier 2017.

Pour des raisons de sécurité, le nouveau président élu, Adama Barrow qui a trouvé refuge dans la capitale sénégalaise, prête serment cet après-midi au sein de l’ambassade de la Gambie à Dakar.

Source: Seneweb

CAN2017 – Les supporters sénégalais bloqués à Libreville

suppLes supporters sénégalais qui se trouvent présentement à Libreville dans la capitale gabonaise ont du mal à regagner Franceville par avion, à quelques heures de la rencontre entre le Sénégal et le Zimbabwe. Dans l’impossibilité de trouver un vol, il faut, au « 12e Gaindé », effectuer près de 6 heures de trajet pour regagner, par train, Franceville distante de Libreville d’environ 511 km. Ces supporters risquent tout bonnement de rater le deuxième match des Lions prévu ce soir à 19 heures.

Source: Seneweb

Barrow sera finalement investi à Dakar

addOn connait maintenant le « Plan B » dont parlait Halifa Sallah, le porte parole du président élu de la Gambie. A défaut de pouvoir l’investir publiquement au stade de Banjul, pour des raisons de securité, décision a été prise de trouver un artifice juridique pour le faire entrer en fonction. Adama Barrow sera ainsi investi à Dakar, à l’intérieur de l’ambassade de la Gambie. Il sera ainsi juridiquement en territoire Gambien lors de cette investiture qui aura lieu ce jeudi 19 janvier à 16h.

Dans un tweet en anglais, Barrow déclare : « je voudrais vous informer que la cérémonie de prestation de serment aura lieu à l’Ambassade de la Gambie à Dakar ».

Source: Seneweb

Situation en Gambie : tête-à-tête entre les présidents Aziz et Sall à Dakar

aziz-mackyLe président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a tenu un long tête-à-tête avec son homologue sénégalais Macky Sall sur la situation en Gambie, ce jeudi à Dakar.Rien n’est sorti de l’entretien entre les deux hommes qui s’est déroulé à l’aéroport de Dakar où ils ont été rejoints par le président gambien Adama Barro dont le mandant constitutionnel entre en vigueur, ce jeudi 19 janvier.

Le président Ould Abdel Aziz est arrivé à Dakar en provenance de la Gambie où il avait rencontré Yahya Jammeh dont le mandat en tant que président de la Gambie a expiré depuis, mercredi 18 janvier.

La CEDEAO avait donné jusqu’à ce jeudi à Yahya Jammeh pour céder le pouvoir au président Adama Barro qui a été proclamé  vainqueur des élections présidentielles du 1er décembre dernier, par la commission électorale nationale.

Depuis ce mardi la CEDEAO a commencé à déployer ses forces vers les frontières gambiennes sous le commandant du Niger.

Selon des sources de presse, le chef d’état-major de l’armée gambienne Ousmane Badji a déclaré qu’il n’engagera pas ses troupes contre les forces de la CEDEAO.

La Gambie est plongée dans une crise politique depuis le 9 décembre après que Yahya Jammeh a renoncé à sa décision d’accepter les élections présidentielles.

Yayha Jammeh qui évoque des irrégularités dans le cumul des résultats électoraux a déposé par le biais de son parti un recours devant la Cour suprême demandant l’annulation du scrutin. Un recours qui n’a pas été traité en raison de l’absence de quatre des cinq juges qui constituent la Cour suprême de la Gambie.

Lundi, le président de la Cour suprême s’est récusé de l’examen d’un second recours de Jammeh qui demandait le report de la date de prestation de serment d’Adama Barro, prévue ce jeudi 19 janvier.

Cette date du 19 janvier a été déclarée maintenue par la CEDEAO. Elle a été aussi confirmée par le porte-parole du président Adama Barro. Ce dernier se trouve depuis quelques jours au Sénégal.

Face à la menace d’une intervention militaire de la CEDEAO pour déloger Yayha Jammeh du pouvoir, les Nations unies ont recensé 26 milles personnes qui ont fui la Gambie pour se refugier au Sénégal.

Source: Alakhbar

Investiture de Barrow : «Le Plan B est en marche»

ABR«La Gambie ne peut pas rester sans président. Ce qui va se passer ce matin (jeudi 19 janvier) sera très important.» C’est la déclaration faite par Halifa Sall, le porte-parole d’Adama Barrow, déclaré vainqueur de la présidentielle gambienne.

Il indique qu’avec la fin officielle du mandat de Yaya Jammeh, il est impératif que le président élu soit installé. Barrow étant au Sénégal, où se tiendra la cérémonie d’investiture ?

À cette question, Sall, interrogé par Rfi, révèle : «L’événement devait se dérouler au stade, sur le sol gambien, mais avec l’état d’urgence, ce n’est plus possible. Il y avait un Plan A et un Plan B. Nous avons adopté le Plan B. L’investiture peut se faire à Dakar. L’équipe d’investiture y travaille, mais nous n’avons pas tous les détails.»

Adama Barrow est à Dakar depuis dimanche dernier. Hier, mercredi 18 janvier, il s’est rendu dans la soirée à l’aéroport Léopold Senghor. Il y a rencontré les Présidents sénégalais et mauritanien. Ce dernier revenait de Banjul pour tenter de convaincre Jammeh de rendre le pouvoir. Les trois hommes ont eu une discussion d’1h30 sans que rien ne filtre de leurs échanges. Pendant ce temps, la Cedeao a déployé des troupes près de la frontière sénégalo-gambienne. Attendant un mandat de l’Onu pour pouvoir intervenir en Gambie, si Jammeh décide de rester au pouvoir.

Source: Seneweb