L’ONU peine à réunir des fonds pour éviter la famine en Somalie

aborderLa crise humanitaire s’aggrave en Somalie et l’ONU peine à réunir des fonds permettant d’éviter la famine dans ce pays, frappé de nouveau par une grave sécheresse. Ce jeudi 24 mars, le Conseil de sécurité doit se réunir et aborder la question.

« Environ 864 millions de dollars sont jugés nécessaires pour endiguer cette crise en 2017, mais seulement 31% de cette somme a été collectée », soit moins du tiers des fonds nécessaires, a expliqué Farhan Haq, porte-parole de l’ONU, mercredi 22 mars.

« Cet appel aux donateurs sera vraisemblablement revu à la hausse pour prendre en compte les risques croissants de famine », a-t-il ajouté.

Une réunion du Conseil de sécurité, présidée par le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, doit avoir lieu ce jeudi 24 mars au sujet de la situation humanitaire en Somalie.

1 Somalien sur 2 a besoin d’aide

Selon l’ONU, la crise humanitaire s’aggrave en Somalie où plus de 300 décès notamment dus au choléra ont été rapportés depuis le début de l’année.

Les Nations unies estiment que plus de la moitié des 6,2 millions de Somaliens a besoin d’une aide alimentaire d’urgence Parmi eux, près de 363 000 enfants sont en situation de malnutrition sévère.

Le mois dernier, le nouveau président somalien Mohamed Abdullahi Farmajo avait qualifié de « catastrophe nationale » la grave sécheresse qui ravage son pays. Il y a cinq ans, la famine avait fait au moins 260 000 morts, dont la moitié était des enfants de moins de cinq ans, selon le Programme d’alimentaire mondiale.

Objectif : 4, 4 milliards d’ici juillet

Ce mardi, l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)a annoncé avoir approuvé un prêt d’urgence de 22 millions de dollars (20,3 millions d’euros).

Pour le secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d’urgence de l’ONU, Stephen O’Brien, ces fonds « s’inscrivent dans les efforts pour éviter une catastrophe humanitaire » et doivent aider les communautés rurales les plus touchées.

Néanmoins, l’on reste loin de l’objectif : pour faire face à la faim et à la famine qui menacent plus de 20 millions de personnes en Somalie, mais aussi au Soudan du Sud, au Nigeria et au Yémen, les Nations unies ont besoin de  4,4 milliards de dollars d’ici à juillet 2017.

Source: jeuneafrique

Réunion du conseil des ministres

Nouakchott,Le conseil des ministres s’est réuni, jeudi au palais présidentielle à Nouakchott, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Source: AMI

Le président Aziz catégorique : Il y aura referendum et je ne démissionnerai pas

catégoriqueCe sont deux heures d’horloge qu’a duré la conférence de presse du président Mohamed O. Abdel Aziz mercredi soir.
Neuf journalistes, issus des rangs de la presse indépendante se sont chargés de poser différentes questions, essentiellement autour des amendements constitutionnels, après le rejet de celles-ci par la chambre haute du parlement.
Dans ses différentes réponses aux questions différemment posées, le président de la république n’a laissé aucun doute quant sa détermination à soumettre à referendum populaire les amendements constitutionnels, précisant que l’article 38 de la constitution lui en donne la prérogative.
Pour le président Aziz, 33 sénateurs, ne peuvent pas prendre en otage tout un peuple qui soutient dans sa majorité les amendements.
« Nous ne resterons pas les mains croisées ajoute O. Abdel Aziz parce que 33 sénateurs ont rejeté ces amendements alors que nous avons d’autres recours juridiques claires et démocratiques.
C’est pourquoi nous avons décidé de recourir à l’article 38 de la constitution ».
Commentant le rejet par les sénateurs des amendements, le président Aziz a déclaré qu’il n’était pas disposé à laisser l’avenir de la majorité des mauritaniens entre les mains de « 33 personnes ».
Le président a par ailleurs réaffirmé qu’il n’y aura pas un nouveau dialogue avec l’opposition ajoutant cependant qu’il était disposé, à n’importe quel moment à recevoir les dirigeants de celle-ci en sa « qualité de président de tous les mauritaniens ».
O. Abdel Aziz a réaffirmé qu’il ne saurait subir une quelconque pression de l’extérieur pour organiser un nouveau dialogue.
« Il n’est pas question a-t-il ajouté que mon pays face l’objet de pression de l’étranger ».
Il a évoqué ses rencontres avec l’émissaire des nations unies pour l’Afrique de l’ouest et une délégation de l’union européenne qui n’auraient évoqué que du bout des lèvres la question d’un nouveau dialogue dans le pays.
Interrogé sur une éventuelle démission après le rejet des amendements par les sénateurs, ou si elles étaient rejetées au terme du referendum, le président O. Abdel Aziz n’a laissé aucun doute sur ses intentions : « je ne démissionnerai pas, je ne suis pas un homme qui démissionne et je ne suis pas un homme qui échoue ».
Le président Aziz a nié avoir paralysé le parlement en s’adressant directement au peuple, par referendum pour faire passer les amendements.
A l’argument repris par l’opposition sur l’impossibilité de recourir à l’article 38 de la constitution pour organiser un referendum, O. Abdel Aziz oppose l’avis « de constitutionnalistes compétents, désintéressés et neutres » qu’il a consulté à propos de la question.
Le président Mohamed O. Abdel Aziz a critiqué le vote contre les amendements de la part des sénateurs de l’opposition et évoqué « une discordance dans les valeurs et l’éthique démocratique ».
Il s’est déclaré surpris par le vote des sénateurs, inattendu reconnait-il ajoutant que cela ne les concernait qu’eux-mêmes.
Le vote contre les amendements de certains sénateurs de l’opposition « n’affecte en rien la majorité a déclaré O. Abdel Aziz, quand bien même ils ont commis une erreur qui ne change pas notre position à leur endroit ni la leur par rapport à la majorité ».
L’un des journalistes a décrit le vote contre les amendements des sénateurs de la majorité comme « un indicateur de la bonne santé de la démocratie », un constat rejeté par le président Aziz qui trouve anormal que des membres de la majorité aillent dans le sens contraire aux choix de celle-ci.
« Le vote des sénateurs contre les amendements constitutionnels sont une entrave aux valeurs démocratiques et non pas un indicateur de la bonne santé de celles-ci » a dit en substance le président Mohamed O. Abdel Aziz.
Source: Saharamédias

Félicitations de la communauté mauritanienne en Espagne suite à la réouverture du Centre d’Accueil des Citoyens de Madrid

CitoyensLa colonie mauritanienne en Espagne à travers la Fédération des associations de mauritaniens en Espagne ( Maktab El Jalye al mouritanye vi Ispanya) , se félicite de la réouverture du Centre d’Accueil des Citoyens (Registre Civil) de l’ambassade de Mauritanie à Madrid ce mardi 21 mars 2017.
A ce titre, nous adressons nos vives félicitations à tous les membres de notre communauté qui ont manifesté le 16 mars devant notre ambassade à Madrid pour demander aux autorités nationales la réouverture sans délais du centre en question.
Au nom de toute la colonie mauritanienne en Espagne, nous tenons à remercier les autorités nationales et la Direction de l’ANRPTS qui ont entendu nos appels et ont ordonné la remise en service du Centre.
Nous remercions aussi l’ambassade de la République Islamique de Mauritanie à Madrid et son corps diplomatique pour le travail accompli durant ces derniers temps en faveur du rétablissement du Centre d’Accueil du Citoyen.
UNE Communauté unie peut affronter tous les défis.

Source: lecalame

Lancement de la concertation sur la stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP)

SCAPP) Lancement de la concertation sur la stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP),21 mars (AMI) – La capitale a abrité mardi le lancement des assises nationales de concertation sur la stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP) pour la période 2016 – 2030 organisées par le ministère de l’économie et des finances et qui constituera le cadre de développement du pays pour les 15 prochaines années.
Les participants ont suivi au début des travaux des exposés sur les grandes lignes de cette stratégie et un résumé sur le plan d’action des phases à venir.
Le ministre de l’économie et des finances, M. Moctar Ould Djay a, dans un mot pour la circonstance, souligné que cette stratégie a été élaborée suite à une approche participative ayant impliqué tous les acteurs du développement tant au niveau national que régional (administrations ; élus ; secteur privé, ONGs ; organisations socio professionnelles ; réseaux de jeunes et de femmes ; chercheurs universitaires ; personnes ressources au plan national sans parler des partenaires au développement).
Il a ajouté que la concertation élargie sur l’agenda de développement de l’après 2015 a permis de sortir avec la vision qui est exposée aujourd’hui et qui prend en compte les leçons tirées de l’exécution du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP); des grandes orientations nationales ainsi que des principales initiatives internationales.
Le ministre a précisé que l’élaboration de cette vision a profité également de la mobilisation d’une équipe d’experts et de personnes ressources d’une riche expérience et ce avant d’exposer ce qui est présenté pour être discuté et évalué dans des ateliers régionaux. Ce travail a été également exposé à une commission élargie de concertation englobant notamment les partenaires au développement représentés à Nouakchott.
M. Ould Djay a relevé que l’évaluation du CSLP 2001 – 2015 a mis en évidence de nombreux acquis importants comme la stabilité du cadre macro-économique ayant permis – en dépit d’une conjoncture internationale généralement défavorable – de restaurer les grands équilibres financiers. C’est ainsi que la croissance moyenne réelle pour cette période a été de 4,5% par an et cette croissance était plus forte les dernières années (5,2%). De même, le programme d’investissements publics est passé de 23% du budget en 2009 à 43% en 2015, ce qui a permis de développer de façon remarquable les infrastructures soutenant la croissance qui ont contribué à améliorer les conditions de vie des citoyens.
Il a réaffirmé que la politique monétaire suivie a conduit à la maîtrise de l’inflation et à renforcer la souplesse du système financier ; tout comme les réserves en devises du pays ont été multipliées.
Le ministre, a poursuivi en disant que les prochaines années connaîtront la mise en œuvre de la SCAPP, conformément à la vision future « la Mauritanie comme nous la voulons en 2030 », vision qui a pour point de départ les acquis de la période précédente et qui s’attelle à relever les défis déjà diagnostiqués.
Cette vision est tirée des valeurs sacrées de l’Islam qui consacrent l’unité nationale; stimule la coexistence pacifique et la paix sociale; protège la justice; préserve la démocratie et loue l’égalité tout en prenant en ligne de compte l’Agenda international du développement durable pour l’année 2030.
Cette stratégie, dit-il, axe sur la promotion d’une croissance forte, durable et globale et le développement d’un capital humain ainsi que l’accès aux services sociaux de base en plus du renforcement de la gouvernance dans toutes ses dimensions.
Il a ajouté que la vision future, qui allie aspiration et réalisme, sera traduite dans des plans d’action quinquennaux permettant de renforcer les acquis ; parachever les projets en cours; mettre en place les fondements d’une Mauritanie nouvelle, dans un climat politique apaisé; et de créer les conditions permettant d’exploiter les ressources naturelles et d’exécuter les réformes nécessaires à l’amélioration du climat des affaires ainsi que la promotion du rôle du secteur privé.
La représentante du PNUD par intérim Mme Anke Strauss a remercié le gouvernement mauritanien pour l’implication des partenaires depuis le début du processus d’élaboration de cette stratégie et ce, après 15 ans de mise en œuvre du CSLP créant les conditions favorables à l’exécution d’une stratégie ambitieuse permettant une croissance accélérée et un cadre de vie meilleur.
Elle a félicité le gouvernement pour l’état d’avancement des travaux d’élaboration de la SCAPP, s’appesantissant sur quelques éléments importants dont la prise en compte contribuera à l’atteinte des objectifs. Il s’agit de lutter contre l’exclusion et les inégalités et de faire en sorte que les politiques publiques aient des incidences sur la vie des pauvres. EMme Strauss a enfin relevé que la SCAPP constituera une base pour la planification du programme d’appui du PNUD – mais aussi sans doute des autres partenaires – au gouvernement.

Source: AMI

Conférence de presse : l’exclusion continue

l’exclusionComme attendu, le président Mohamed Ould Abdel Aziz organisera le mercredi 22 mars 2017 à 22 heures une conférence de presse. Cette sortie médiatique intervient cinq jours après le rejet par le Sénat des amendements constitutionnels proposés par le président lui-même. Un désaveu qui a créé un grand trouble au sein de la majorité politique qui soutient l’action et le programme de Mohamed Ould Abdel Aziz. Comme toujours, sans que personne ne sache sur quelle base, les services de l’Etat choisissent quelques journalistes pour débattre avec le président. Comme toujours, ces fameux services prennent toujours le soin de ne pas  choisir un journaliste du Calame. Alors qu’objectivement, rien n’explique qu’aucun journaliste de cet hebdomadaire n’ait jamais été invité ni au cours des conférences de presse ni aux fameuses rencontres avec le peuple durant les neuf ans du pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz. Que pour cette fois, une équipe de remarquables journalistes nationaux soient choisis pour cet entretien est important puisque cela nous redonne l’espoir qu’enfin nos responsables politiques vont rompre avec le complexe prégnant de s’adresser à la presse étrangère pour parler des questions nationales. Puis ensuite, la presse nationale est cosmopolite et riche de toutes ses communautés. Ceux qui se permettent toujours de continuer à choisir les journalistes par copinage, régionalisme voire même racisme doivent savoir qu’ils desservent plus le pays qu’ils ne le servent. Pas question de dosage en tout. Mais une simple affaire de justice et d’équité envers toutes les composantes d’un même peuple.

Source: lecalame

Le procès de Simone Gbagbo se poursuivra sans l’accusée, le réquisitoire attendu à partir de lundi

'HumanitéLe président de la Cour d’assises qui juge Simone Gbagbo depuis le 31 mai 2016 à Abidjan a décidé que son procès pour crime contre l’Humanité pourra continuer sans l’accusée ni ses avocats commis d’office, absents ce mardi 21 mars. Le réquisitoire du procureur est attendu à partir de lundi prochain.

Le verdict pourrait-il être rendu sans l’accusée et sa défense ? Alors que les trois avocats de l’ancienne première dame, absente aux audiences depuis le mois de novembre, ne se sont pas présentés ce mardi à la reprise du procès, le président de la Cour d’assises a ouvert la voie à un tel scénario. « Elle n’est pas présente, ses avocats ne sont plus nécessaires », a ainsi expliqué le juge, cité par l’AFP.

Mercredi dernier, les trois avocats commis d’office en décembre à la défense de l’ancienne députée d’Abobo avaient quitté la salle d’audience pour protester contre la composition de la Cour, qu’ils estiment « irrégulièrement constituée » en raison de la présence d’une magistrate n’ayant pas suivi l’intégralité des débats.

Réquisitoire attendu à partir de lundi

« La loi a été respectée », a de nouveau rappelé ce mardi le procureur général Aly Yéo face à la presse, avant de détailler le calendrier des prochaines audiences. « La parole va être donnée lundi à l’État de Côte d’Ivoire pour les plaidoiries, après le procureur va prononcer son réquisitoire […] avant que le jury ne rende un verdict », a-t-il encore précisé.

Dans le camp adverse, la riposte pourrait avoir lieu par voie de presse. L’un des trois avocats commis d’office, présent dans l’enceinte du tribunal ce mardi midi, évoquait une prochaine déclaration de la défense.

Simone Gbagbo qui purge déjà une peine de vingt ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’État », encourt la prison à vie.

Source: jeuneafrique

Le Président de la République reçoit les lettres de créance du nouvel ambassadeur malien

AzizR Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a reçu, mardi au palais présidentiel à Nouakchott, les lettres de créances de SEM Yuba Ba, en sa qualité de nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République soeur du Mali auprès de la République Islamique de Mauritanie.
Le Président de la République a ensuite accordé une audience au diplomate malien consacrée aux différents aspects de la coopération fructueuses existant entre la Mauritanie et le Mali.
A sa sortie d’audience, l’ambassadeur malien a déclaré à l’AMI qu’il vient à l’instant de présenter ses lettres de créance à Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République, en sa qualité d’ambassadeur du Mali auprès de la Mauritanie.
Il s’est dit fier de cette cette occasion qui lui a permis d’écouter les conseil du Président de la République, précisant que la porte est ouverte pour renforcer les relations multiformes existant entre les deux pays.
Il a ajouté qu’il sort de cette rencontre plus disposé à renforcer les relations de fraternité et à impulser la coopération entre les dirigeants des deux pays et les peuples mauritanien et malien qui sont liés par l’histoire et la géographie, soulignant que le renforcement de ces liens au profit des générations montantes dans le cadre de la coopération exemplaire sud-sud est une responsabilité commune.
La cérémonie de présentation des lettres de créance s’est déroulée en présence de MM.:
– Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, ministre des affaires étrangères et de la coopération
– Ahmed Ould Bahiya, directeur de cabinet du Président de la République
– Mohamed Salem Ould Merzoug, conseiller à la Présidence de la République
– Ba Samba, directeur des affaires africaines par intérim au ministère des affaires étrangères et de la coopération.
La cérémonie s’est aussi déroulée en présence des collaborateurs de l’ambassadeur malien.

Source: AMI

Le député-maire de Rosso : « Je n’ai aucun problème avec le président Bodjiel… »

DiarraLe député-maire de la capitale de la wilaya du Trarza, Mr Sidi Mohamed Diarra a dit qu’il n’y a aucun problème entre lui et le président du parti El Wiam, M.Bodjiel Ould Houmeid. Contrairement à ce d’aucuns pensent et même avancent, il a de l’estime pour Bodjiel qui est le premier à guider ses pas dans la politique. Les rapports qui me lient à Bodjiel sont excellents, affirme-t-il.

A en croire que le leader Bodjiel est une personnalité qui mérite une décoration d’une importance particulière suite à ses œuvres politiques et ses efforts pour amener les mauritaniens à la table du dialogue, a-t-il évoqué.

Le président du parti El Wiam personnellement m’a aidé moralement et financièrement dans ma campagne municipale et législative au cours des élections dernières, a-t-il confié à notre rédaction.

Pour Sidi Mohamed Diarra, maintenant, il est en mesure d’affronter la scène politique après ses prises de contact et ses descentes sur le terrain à la rencontre des mauritaniens.

Croyez-moi qu’il y a des mauritaniens qui m’attendent impatiemment pour me soutenir dans mon avancée politique pour la magistrature suprême, précise le maire de Rosso. Pour cela, le député de Rosso, a affirmé qu’une candidature à la présidentielle se prépare à temps.

Il a signifié que sa gestion de la commune de Rosso, est excellente, malgré une machination de la part des mes opposants.

En plus, il a ajouté que d’importants projets d’ailleurs significatifs et rentables ont été réalisés au profit des habitants de la ville de Rosso et ses environs.

A.SIDI

Source: Tawary

Mauritanie : Le Président du Sénat en fuite à Dakar

SénatrCa ne va pas en Mauritanie. La Président du Sénat, Mouhsen  Ould El Haj s’est précipitamment rendu à Dakar avant-hier, rapportent plusieurs médias mauritaniens. Ce départ brusque et inexpliqué survient dans un contexte de crise institutionnelle grave.
Contre toute attente, le Sénat a voté  pour une majorité de 33 sur 56 contre le projet de réforme constitutionnelle qui fait suite aux concertations nationales, lesquelles avaient prévues la suppression du Sénat et d’autres institutions importantes du pays. Depuis, le pays est sous tension. Le Président mauritanien, Mohamed Ould Aziz s’est calfeutré dans un silence. Il compte tenir une conférence de presse demain mercredi pour s’exprimer sur la question.
Deux officiers de l’Armée ont été arrêtés et certains pensent que cela pourrait ne pas être étranger à cette situation. Du côté du pouvoir, des enquêtes seraient diligentées pour identifier les sénateurs qui ont voté Non. Des représailles sont annoncées et cela pourrait expliquer la réaction du président du Sénat, qui s’est réfugié à Dakar.

Source: setal.net