37 morts dans un attentat-suicide au Mali

à GaoUn kamikaze a tué 37 ex-rebelles et membres de groupes armés pro-gouvernementaux à Gao en se faisant exploser mercredi dans leur site de regroupement dans cette ville du nord du Mali, a appris l’AFP d’une source militaire à l’ONU au Mali. « Un kamikaze a attaqué un camp » de regroupement d’ex-rebelles à dominante touareg et de membres des groupes armés progouvernementaux à Gao. « Le bilan est de 37 morts », a affirmé à l’AFP une source militaire au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma). L’information a été confirmée par une source administrative à Gao.

Source:  7sur7.be

Le Parlement prolonge le mandat de Jammeh

le mandatLe Parlement gambien a prolongé le mandat du président sortant Yahya Jammeh de 90 jours qui arrive à terme mercredi à minuit. Son rival Adama Barrow, vainqueur de la présidentiel du 1er décembre, doit prêter serment jeudi.
Il se trouve à Dakar depuis samedi dernier après l’échec de la médiation de la CEDEAO menée par Muhammadu Buhari et Ellen Johnson Sirleaf. Le parlement a aussi approuvé l’état d’urgence décrété par M. Jammeh.
Le président de la Cour suprême gambienne, Emmanuel Fagbenle, s’est récusé lundi de l’examen du recours porté devant cette juridiction par le président sortant contre l’investiture de son successeur élu Adama Barrow, prévue le 19 janvier.
La Gambie est plongée dans une grave crise depuis que M. Jammeh a annoncé le 8 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire.

Source : BBC

Mekfoula Mint Brahim a quitté le pays, selon des rumeurs

MekfoulaDe nombreux internautes et blogueurs ont rapporté la nouvelle, de départ de la Mauritanie, de l’intellectuelle Mekfoula Mint Brahim, vers une destination inconnue.

Une décision que cette célébrité des réseaux sociaux mauritaniens, connue par son ferme engagement pour les droits de la femme, aurait prise, à la suite des pressions exercées sur elle par des internautes et des proches, indique-t-on.

Rappelons à ce propos, qu’elle a fait dernièrement, l’objet d’une plainte judiciaire, déposée contre elle, pour ce que certains ont appelé sa solidarité avec les idées de nombreux jeunes radicalistes sur la religion.

Mekfoula Mint Brahim a catégoriquement démenti, dans une vidéo, ces accusations, accusant des cercles connus de la cibler et de lui imputer des informations infondées.

http://amicinfo.com/node/13342

Source: atlasinfo

Mauritanie : l’APP refuse la modification de la Constitution par voie parlementaire

messaoud_6Le parti d’opposition mauritanien Alliance Populaire Progressiste (APP) a déclaré son refus des « démarches » visant à faire passer le projet de réformes constitutionnelles au Parlement.

Dans un communiqué reçu à Alakkhbar, le parti de Messaoud Boulkeir a annoncé qu’il s’opposera « avec force » à cette démarche « si elle est confirmée ».

Cette démarche est « nulle », « unilatérale » et « contradictoire » à la déclaration finale au dernier « Dialogue National Inclusif », selon l’APP qui a ajouté que le président de la République « n’a pas l’autorité de violer » les accords relatifs à ce dialogue « quelle que soit la justification ».

Pour l’APP, la modification de la Constitution doit se faire par le vote au suffrage universel direct.

Et l’Alliance Populaire Progressiste d’appeler « toutes les bonnes volontés nationales » appartenant à « l’opposition ou à la majorité à s’unir pour barrer la route à ce nouveau revirement dictatorial ».

Source: ALAKHBAR 

Divers et société | Le corps d’un bébé garçon découvert à P.K 7

KODAK Digital Still CameraLe samedi dernier après la prière du crépuscule à notre sortie de la mosquée, les cris des enfants footballeurs attirent notre attention.
Sur le prolongement de la grande dune qui traverse le cimetière et qui se poursuit au nord, les jeunes viennent de faire une découverte macabre : un bébé étranglé dans un slip blanc. L’infortuné qui n’a demandé à naitre a simplement été privé de vie. Au juste, à quelle fin ?
Nous avons été les premiers à le dévoiler de sous la couverture de la « melehfa » verte déposée sur son corps en décomposition entamée. Nous dûmes avertir un agent de police qui habite les environs, ce dernier se pointa, vérifia les faits et partit avertir son commissariat.
Les curieux ne se firent pas priés pour voir le corps de ce bébé déposé la vielle. Nous avions recouvert le corps. Deux policiers l’un en tenue, l’autre en civil arrivent avec celui qui les a avertis, découvrent le corps, et prennent quelques clichés. Ils seront suivis peu après du dragon noir, avec un commissaire, du préfet de la localité et même d’un procureur de la république sur les lieux.
Le corps fût amené par eux, pour être inhumé. Mais où ? Selon nos investigations, c’est dans une place de l’enceinte du commissariat de P.8, où semble-t-il, quatre autres bébés découverts dans les mêmes circonstances reposeraient.
Le week-end aidant certainement, on a fait les choses à la va vite alors que le cimetière se trouve à cinq cent mètres du lieu où une mère sans âme a déposé une part d’elle même loin de tout regard sauf de celui de Dieu le très haut.

ADN

Source : Rédaction Cridem

Crise en Gambie: le Maroc tente à son tour d’offrir une porte de sortie à Jammeh

du NigeriaC’est une médiation de la dernière chance que le Maroc tente auprès de Yahya Jammeh, après l’échec de l’initiative du Nigeria et de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour convaincre Yahya Jammeh de céder le pouvoir. Le ministre délégué aux Affaires étrangères Nasser Bourita est en Gambie depuis plusieurs jours. Le Maroc accepte de recevoir Jammeh en exil, au cas où il accepterait les résultats des élections.

Le Maroc tente à son tour d’offrir une porte de sortie. Pour se faire, Rabat compte d’abord sur les excellentes relations diplomatiques qu’elle entretient historiquement avec la Gambie, ce qui donne à cette médiation une petite chance d’aboutir.

Jammeh a soutenu le Maroc en signant le document demandant à l’Union africaine d’annuler l’adhésion du Sahara occidental. Et le roi Mohammed VI avait déjà visité ce petit pays de 2 millions d’habitants en 2006. Ces bonnes relations sont anciennes et remontent même au temps de Hassan II, quand le Sénégal est intervenu militairement en Guinée en 1981 pour remettre au pouvoir l’ex-président Doudou Jawra, le Maroc était venu en aide au Sénégal.

Une course contre la montre s’est engagée pour les envoyés du roi Mohammed VI à Banjul. Leurs efforts doivent aboutir avant le 19 janvier.

Il s’agit de Nasser Bourita, ministre marocain délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération. Selon certains médias, il serait également accompagné du chef des services secrets marocain. Ces responsables useront de toutes les possibilités pour persuader celui qui dirige la Gambie depuis 1994 de quitter le pouvoir.

Officiellement, le Maroc reste discret et ne veut rien annoncer sur cette médiation qui offre une opportunité pour la diplomatie marocaine, quelques jours avant le sommet de l’Union africaine prévue à Addis-Abeba. Un sommet auquel le roi marocain sera présent pour la première fois depuis 1984.

Source: RFI

Assainissement de la ville de Nouakchott : Détournement de voies

DétournementL’opération portant sur l’assainissement des quartiers de Nouakchott menacés par les eaux de pluies est en tain d’être détournée. L’homme d’affaire Ahmed Salzck Sahraoui qui est pointé du doigt.
Engagée il y a huit mois l’opération portant sur la mise en place à Nouakchott, de canalisations destinées au drainage des eaux de pluies est en train d’être détournée de son plan initial.
Financée à hauteur de 10 milliards d’ouguiya auprès de la Chine (50% du montant étant consenti comme aide non remboursable et les 50% restant sont un prêt sans intérêt remboursable sur 20 ans avec 10 années de grâce), cette opération a bien été engagée au départ pour les quartiers périphériques ciblés de Nouakchott.
Il s’agissait de mettre en place, au plus tôt, un réseau d’assainissement adéquat qui favorisera le drainage des eaux de pluie particulièrement dans les quartiers dont le niveau est le plus bas par rapport à la mer.
Selon le programme initial, il s’agissait d’engager des travaux dans les quartiers d’El Mina, de Sebkha et de Tevragh Zeina. A peine les travaux furent-ils engagés par la pose de canalisations dans certains lieux cibles que voilà l’ancien aéroport de Nouakchott, libre et cédé à son nouveau propriétaire l’homme d’affaire Salek Ould Saharoui du groupe de Ciment de Mauritranie qui l’avait acquis suite à une opération de troc.
Alors qu’il s’était engagé auprès de ses clients de leur remettre les documents fonciers après avoir mis en place des réseaux de canalisations des eaux de pluies voire des eaux de ménage, ce dernier trouva en cette opportunité une occasion de « faire des omelettes sans casser des œufs ».
Par son influence, il parvint à détourner les travaux de la mission chinoise qu’il enverra sur place pour l’assainissement de ses espaces, « au frais de la Princesse », c’est-à-dire sur le dos du contribuable et sans qu’il n’ait eu à dépenser le moindre khoum’s.
Entamés il y a quatre mois tout autour du terrain de l’ancien aéroport de Nouakchott, les travaux sont toujours en cours, alors que l’espace cible ne faisait point partie du programme initial de la mission chinoise. Les quartiers périphériques devraient certes attendre que soit servi les « Maitre des lieux ».
Mais ce qu’il faut craindre est que par la force des choses, certains quartiers ne soient finalement exclus de cette opération d’assainissement, du fait que le budget qui leur était alloué ait été finalement destiné aux terrains de Sahraoui.

Source : L’Authentique

Gambie : le président de la Cour suprême refuse d’examiner le recours de Yahya Jammeh

FagbenleEn l’état, le président de la Cour suprême gambienne, Emmanuel Fagbenle, s’est déclaré incompétent ce lundi concernant l’examen du recours porté devant cette juridiction par le chef de l’État Yahya Jammeh. Cet examen est repoussé à une date ultérieure.

« Étant donné que cette injonction me concerne en tant que président de la Cour suprême, je me récuse de son examen », a déclaré à l’audience lundi 16 janvier le président nigérian de la Cour suprême, Emmanuel Fagbnele. « Ce recours attendra que la Cour suprême soit constituée […] le temps de permettre aux juges d’arriver en Gambie », a ajouté le magistrat nigérian.

L’avocat de Yahya Jammeh et ex-ministre de la Justice, Edward Gomez, a par la suite reconnu qu’il ne lui serait pas possible d’obtenir l’injonction demandée avant le 19 janvier « parce que le président de la Cour suprême a dit très clairement qu’il ne pouvait pas se prononcer seul sur ce dossier ». À cette date, Adama Barrow doit pourtant officiellement être investi président de la Gambie.

Yahya Jammeh temporise

Yahya Jammeh a demandé à son homologue libérienne Ellen Johnson Sirleaf, en tant que présidente en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), d’accélérer l’envoi de juges pour pourvoir les sièges vacants à la Cour suprême. Il a réaffirmé que « le statu quo devait prévaloir » tant que celle-ci n’aurait pas statué sur ses recours.

La date du 19 janvier n’est pas gravée dans le marbre.

« La soi-disant date du 19 janvier n’est pas gravée dans le marbre », a-t-il par ailleurs fait remarqué à la présidente libérienne, lors d’une conversation téléphonique dont l’enregistrement a été diffusé dans la nuit de dimanche à lundi par la télévision d’État GRTS.

Adama Barrow en Gambie pour son investiture

À travers une déclaration lue par son conseiller, Mai Fatty, Adama Barrow, a de son côté assuré qu’il serait en Gambie pour y prêter serment et prendre ses fonctions jeudi 19 janvier. Le président élu a par ailleurs appelé ses concitoyens à « continuer à faire preuve de retenue, à respecter la loi et à ne pas répondre à la provocation ».

Accueilli au Sénégal voisin depuis dimanche à la demande de la Cedeao, Adama Barrow avait quitté Banjul vendredi 13 janvier avec la présidente libérienne venue en Gambie dans le cadre d’une mission de la Cédéao. Il s’était dans un premier temps rendu à Bamako où il était invité au sommet Afrique-France, avant de rejoindre Dakar, au côté du chef de l’État sénégalais Macky Sall.

La pression internationale sur Yahya Jammeh ne cesse d’augmenter alors qu’approche la fin officielle de son mandat. Dans une interview accordée à la BBC le 13 janvier, Adama Barrow a déclaré qu’il n’était « pas nécessaire » que Yahya Jammeh s’exile à l’étranger. Selon lui, des « pourparlers directs » pourraient suffire à résoudre la crise post-électorale.

Source: jeuneafrique

Naufrage en Méditerranée: le bilan monte à près de 180 disparus

EthiopiensLe bilan du naufrage samedi au large des côtes libyennes s’élève désormais à quatre morts et près de 180 disparus, ont annoncé mardi le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Ce bilan est établi à partir des témoignages des quatre rescapés, deux Erythréens et deux Ethiopiens, recueillis à leur arrivée lundi soir dans le port de Trapani, dans l’ouest de la Sicile.

Ces quatre survivants, trois hommes et une femme « bouleversés et épuisés », ont expliqué être partis vendredi de Libye avec plus de 180 personnes, tous originaires de la Corne de l’Afrique, à bord d’une barque en bois à deux étages, ont rapporté à l’AFP des portes-parole des deux organisations. Au bout de 5 heures de navigation, le moteur s’est cassé et l’embarcation a commencé à prendre l’eau et à couler, et les migrants ont été peu à peu emportés.

Après de longues heures dans l’eau, les survivants ont été secourus à 30 milles nautiques des côtes libyennes par un navire français engagé dans l’opération Triton de l’agence européenne de contrôle des frontières Frontex, puis transférés sur le Siem Pilot, un navire norvégien également intégré au dispositif Frontex. Le Siem Pilot est arrivé lundi soir à Trapani avec ces 4 survivants mais aussi avec 4 cadavres retrouvés sur les lieux du naufrage.

Source: 7sur7.be

Mauritanie : le Ministère de la Santé accusé d’interférence dans les affaires de l’Ordre des Médecins

SyndicatrLe secrétaire général du Syndicat des Médecins Spécialistes Mauritaniens, Mohamed Ould Mohamed Lemine Dahya, a accusé le Ministère de la Santé de s’immiscer dans l’élection du Bureau Exécutif de l’Ordre National des Médecins Mauritaniens.

Dans un entretien à Alakhbar, Ould Mohamed Lemine Dahya dénonce une lettre du Ministère de la Santé qui évoque la nécessité de procéder aux élections de renouvelement du Bureau Exécutif de l’Ordre dont le mandat a expiré.

Dans sa lettre, le Ministère de la Santé exprime aussi son intention de mettre en place une commission de supervision desdites élections composée d’anciens membres de l’Ordre.

Selon le secrétaire général, les textes régissant l’Ordre National des Médecins Mauritaniens précisent que le Bureau Exécutif, les deux tiers de l’Assemblée générale ou la Justice sont les seules habiletés à convoquer une Assemblée générale.

« Le Ministère  du tutelle peut seulement rappeler l’expiration du mandat du Bureau Exécutif. Mais ne peut pas créer un commission de supervision des élections du Bureau Exécutif », a-t-il indiqué.

Mohamed Ould Mohamed Lemine Dahya note que l’élection du Bureau Exécutif de l’Ordre National des Médecins Mauritaniens « pouvait être retardée jusqu’à parfois deux ans sans nterférence du Ministère de la Santé. Cette fois, l’Ordre s’était mis d’accord avec le Ministère sur le report de l’élection. Le report est motivé par la necessité de séparer les ordres en fonction des spécialités et de tenir en compte l’ordre des pharmaciens et celui des médecins dentistes ».

Source: ALAKHBAR