Législatives sénégalaises en Mauritanie : Badji de la Coalition Patriotique Kaddu Askan décline son programme

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La campagne électorale pour les législatives sénégalaises continue de battre leur plein à Nouakchott où les sénégalais éliront le 30 juillet le député de la diaspora (zone Afrique du Nord). Les différents candidats  vont à la pêche des voix. Said Mohamadoul Badji  dit Lamine Badji, investi par la coalition Patriotique Kaddu Askan Wi, a décliné, le mardi 18 juillet, son programme au cours d’une conférence de presse à Sebkha.« Ma candidature est motivée par le souci de servir les sénégalais de la zone Afrique du Nord dont je compte être le porteur de voix à l’Assemblée nationale du Sénégal si toutefois, mes compatriotes me font confiance en m’élisant au soir du 30 juillet 2017 », a-t-il justifié sa candidature. Badji estime faire partie des « responsables sénégalais qui ont servi et continuent de servir les sénégalais partout où le besoin se fait sentir». Ses ambitions sont d’autant plus grandes, dit-il, pour « contribuer à l’amélioration des conditions de séjour de mes compatriotes établis dans le Maghreb ».
Fort de son expérience à la tête de différentes associations, particulièrement à la tête de l’Union Kajamor des ressortissants casamançais, Badji a choisi sa base pour mieux se relancer. « Mon premier soutien constitue le milieu casamançais dont je suis issu mais également, mon expérience personnelle dans la gestion des problèmes des sénégalais m’offre l’opportunité d’autres soutiens de taille que constitue la colonie sénégalaise de Mauritanie. Il s’y ajoute mes relations personnelles que j’ai tissées en Mauritanie et dans le reste du Maghreb… ».
Il a réfuté toute prétention d’être un candidat casamançais exprimant son assise au sein de toutes les composantes sénégalaises vivant en Mauritanie. Badji s’est dit disposé à débattre avec les autres candidats, pour faciliter le choix des électeurs. Il s’est dit confiant pour sa victoire au soir du 30 juillet eu égard au travail de sensibilisation mené avant et depuis le début de la campagne électorale mais aussi du soutien et de l’assistance qu’il n’a cessé d’apporter à ses compatriotes résidents en Mauritanie. Le candidat de la coalition Convergence Patriotique Kaadu Asken et son état-major ont entrepris des visites de proximité à travers la stratégie du porte à porte pour mieux atteindre les sénégalais qui leur ont soumis leurs doléances qu’ils comptent régler une fois au perchoir. Le programme de Badji tourne autour du récurrent problème des pêcheurs sénégalais ; la rupture des charges à la frontière Rosso et les autres tracasseries que vivent les transporteurs; les  calvaires que vivent les ouvriers de l’informel, les femmes domestiques et les enseignants. Relativement au problème de scolarisation des enfants, Badji envisage de mettre sur pied une école sénégalaise en Mauritanie. Il projette au plan sanitaire de mettre en place une mutuelle de santé. Un projet de centre culturel pour promouvoir la diversité et la richesse de la culture sénégalaise est aussi envisagé par le candidat. Enfin, Badji compte aussi soutenir les jeunes, les femmes et les personnes du troisième âge  à travers différents projets .

 

Source: Le calame

Le groupe « Plumes au service de la Nation » organise une rencontre sur les amendements constitutionnels

un groupe d’écrivains, de blogueurs et de journalistes rassemblés sous le slogan « des plumes au service de la Nation » a organisé, mercredi au Musée national à Nouakchott, une rencontre de presse sur les amendements constitutionnels.

A cette occasion, M. Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Ould Sidi Yahya, coordinateur de l’initiative a souligné dans un communiqué au nom du groupe que le peuple mauritanien et ses forces vives ont démontré leur disponibilité à voter oui pour ces amendements qui sont le résultat du dialogue entre les partis de la majorité, des formations politiques de l’opposition, des personnalités indépendantes et d’organisations de la société civile.

Il a ajouté que ces amendements visent à renforcer la décentralisation à travers les conseils régionaux proposés, ce qui va mettre la démocratie au service du développement local dans chaque wilaya suivant ce qu’elle recèle comme potentialités économiques.

Le communiqué ajoute que ces amendements vont améliorer les prestations des institutions constitutionnelles et renforcer leur efficacité en fusionnant les unes avec les autres permettant ainsi d’éviter les chevauchements, soulignant qu’ils contribueront aussi à la valorisation du patriotisme en témoignant la fidélité et la reconnaissance aux martyrs et au sacrifice pour la nation à travers les symboles de l’Etat, en particulier du drapeau national..

Le communiqué a félicité les écrivains, les blogueurs, les journalistes et les leaders d’opinion pour ne pas avoir suivi les chantres de l’amalgame et de l’intoxication dont l’objectif est d’ébruiter la marche des réformes et du développement dont les bases ont été jetées par le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

A la fin de la rencontre, le coordinateur de l’initiative M. Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Ould Sidi Yahya et M. Mohamed Ishagh El Kenti, l’un de ses membres, ont répondu aux questions des journalistes qui ont été centrées sur les amendements constitutionnels et sur les perspectives d’avenir de ce nouveau cadre médiatique.

 

Source: AMI

Sénégal : Abdoulaye Wade, le réveil du vieux lion

À 91 ans, l’ancien président n’a pas encore dit son dernier mot. Tête de liste d’une coalition d’opposition pour les législatives du 30 juillet, il vient de lancer une campagne électorale qui s’annonce rugueuse.

À le voir ainsi juché sur son 4×4, les poings levés, haranguant la foule dense massée autour de lui, difficile d’imaginer que cet homme a dépassé les 90 printemps. À ses partisans, qui scandent « Gorgui dolli ñu ! », (« “Vieux”, on en veut encore », en wolof) il répond par un signe de la main ou un sourire figé.

Drapé dans un boubou bleu brodé de jaune – les couleurs du Parti démocratique sénégalais (PDS) –, son éternel kopati rouge sur la tête, Abdoulaye Wade ne boude pas son plaisir devant l’accueil fervent qui lui est réservé à sa sortie de l’aéroport de Dakar, en cette fin d’après-midi du 10 juillet.

Deux heures durant, debout dans son véhicule, il saluera ses partisans attroupés le long de la voie rapide menant au siège du PDS.

Le vieux lion est prêt pour le 30 juillet

Plus de deux ans après son dernier séjour au Sénégal, en 2015, l’ancien président, qui réside essentiellement à Versailles, en région parisienne, depuis qu’il a quitté le pouvoir en 2012, a tenu à adresser un message clair à ses détracteurs : le vieux lion est de retour, et il n’a rien perdu de sa fougue.

À 91 ans, cet inlassable combattant politique a en effet décidé de redescendre dans l’arène pour mener la bataille des législatives, prévues le 30 juillet. Tête de la liste nationale de la Coalition gagnante/Wattu Senegaal, qui regroupe le PDS et ses alliés, Wade mènera donc la campagne électorale sur sa terre natale, comme le promettait son entourage depuis quelques semaines.

Un retour attendu

« Il était heureux et pressé à l’idée de rentrer au Sénégal pour enfin démarrer sa campagne », confie l’avocat El Hadj Amadou Sall, son ancien ministre de la Justice, qui se trouvait à bord du Falcon parti du Bourget pour ramener à Dakar l’ex-chef de l’État et son épouse, Viviane.

« Gorgui » n’a d’ailleurs pas perdu de temps. Dès son arrivée au siège du parti dont il reste le secrétaire général national, Abdoulaye Wade a fait sa première déclaration publique… et décoché ses premiers coups de griffes contre son successeur, le président Macky Sall.

 Gorgui contre Macky

« Si j’avais constaté que le Sénégal avait changé en bien, je l’aurais félicité. Mais ce n’est pas le cas, a déclaré Abdoulaye Wade à la tribune, devant ses militants. Cette souffrance du pays me fait très mal. Ma famille politique s’est donc associée à d’autres partis dans le but de faire partir Macky Sall. »

Et d’ajouter, avec l’ironie dont il est coutumier : « Il n’a qu’à aller où il veut ! Je peux même lui prêter l’avion qui m’a amené, s’il le souhaite… » Ledit avion a lui-même été « prêté à Wade par l’un de ses amis », selon un confident.

Il était heureux et pressé à l’idée de rentrer au Sénégal pour enfin démarrer sa campagne

Une grande coalition d’opposition qui a tourné court

Avant de revenir à Dakar, le leader du PDS avait un temps œuvré à la mise sur pied d’une grande coalition d’opposition avec Khalifa Sall en vue des législatives.

Son souhait était alors d’unir les opposants de tous bords pour imposer une cohabitation à Macky Sall jusqu’en 2019, date de la prochaine élection présidentielle.

Mais ce projet d’alliance avec le maire de Dakar, figure montante de l’opposition, incarcéré depuis mars pour un présumé détournement de fonds, a tourné court.

Ne parvenant pas à s’accorder sur la personnalité devant conduire cette vaste alliance, les partisans d’Abdoulaye Wade et ceux de Khalifa Sall feront finalement campagne sur deux listes distinctes : la Coalition gagnante/Wattu Senegaal et Mankoo Taxawu Senegaal.

La coalition présidentielle est confiante

Grande gagnante de cette implosion de l’opposition, la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY) semble en bonne position pour conforter la large majorité dont elle dispose depuis 2012 à l’Assemblée nationale.

Dans l’entourage du chef de l’État, la confiance est palpable et l’on affiche une profonde indifférence au retour en fanfare d’Abdoulaye Wade. « Nous n’y accordons aucun intérêt, assure une source à la présidence. Nous nous concentrons sur notre campagne et sur la mobilisation des électeurs, pas sur ce que certains font de leur retraite. »

Wade est un combattant qui luttera jusqu’à son dernier souffle. Comme il le dit souvent lui-même, il n’affectionne rien de plus que le corps-à-corps avec ses adversaires

Abdoulaye Wade veut prendre sa revanche face à son ex-poulain Macky Sall

Dans les couloirs du palais présidentiel comme sur les marchés dakarois, beaucoup se posent aujourd’hui la même question : pourquoi diable Abdoulaye Wade, à son âge, et après avoir dirigé le pays pendant douze ans, se présente-t-il aux législatives alors qu’il a tout à y perdre ? Pour beaucoup d’observateurs, la première des réponses est la rancune tenace qu’il voue à Macky Sall.

Prendre sa revanche sur son ancien poulain, qui l’a détrôné en 2012 avant de faire emprisonner son fils Karim, condamné pour enrichissement illicite en 2015, voilà ce qui semble animer cet infatigable animal politique. « Wade est un combattant qui luttera jusqu’à son dernier souffle. Comme il le dit souvent lui-même, il n’affectionne rien de plus que le corps-à-corps avec ses adversaires », explique l’un de ses proches.

Le PDS, chasse gardée de Wade

Plus de quarante ans après avoir fondé le PDS, le « pape du Sopi (“changement”) » n’a jamais désigné de véritable successeur à la tête du parti. « Le PDS, c’est lui ; et lui, c’est le PDS », résume un bon connaisseur de la politique sénégalaise.

Découragés par ce leadership hégémonique, plusieurs cadres influents, comme Pape Diop, Modou Diagne Fada ou Abdoulaye Baldé, ont lancé leur propre formation au cours des dernières années. Cette absence de dauphin est une autre explication du « come-back » de Wade.

Au PDS, tous l’affirment en chœur : si l’ex-président a accepté de diriger la liste nationale de la Coalition gagnante/Wattu Senegaal, c’est à la demande du parti. Sous-entendu : personne d’autre que lui ne pouvait assumer un tel rôle.

Un retour en politique au nom de son fils en exil, Karim Wade

Reste enfin l’hypothèse qu’Abdoulaye Wade se soit engagé dans ce combat au nom de Karim, contraint à l’exil au Qatar depuis sa libération, en juin 2016. Même si ses lieutenants s’en défendent, il est difficile d’envisager que le père n’ait pas pensé au fils au moment de faire son choix.

Mutique depuis qu’il a rejoint le petit émirat pétrolier, Karim Wade reste condamné à payer une lourde amende et il est toujours visé par une procédure de recouvrement de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei).

Il n’en reste pas moins officiellement candidat du PDS pour la prochaine présidentielle, ce qui pousse certains à conclure que son père tente de lui préparer le terrain pour 2019.

Le vieux lion défendra son fils, coûte que coûte

Très remonté contre le traitement infligé à son fils par la justice sénégalaise, Abdoulaye Wade ne manque pas une occasion d’égratigner son successeur.

Dans une interview accordée à la chaîne Sen TV le 7 juillet, il affirmait par exemple que c’était Macky Sall qui avait sollicité l’émir du Qatar pour accueillir Karim Wade, et non l’inverse. Des propos qui ont fait bondir l’entourage présidentiel, lequel a immédiatement démenti cette version des faits.

« Nous rendrons coup pour coup, menace un proche du chef de l’État. Nous en savons beaucoup plus sur lui qu’il ne le pense et nous n’hésiterons pas à sortir certains dossiers. »

Il ne reste plus qu’à attendre le 30 juillet

Entre les deux camps, la bataille des législatives, dernier test électoral avant la présidentielle de 2019, s’annonce donc rugueuse. Après s’être installé avec son épouse dans la villa cossue de son ancien ministre des Affaires étrangères Madické Niang dans un quartier chic de la capitale, l’ancien président a entamé sa campagne par un déplacement à Touba, la ville sainte de l’influente confrérie mouride.

Une fois les législatives passées, nul ne sait en revanche ce qu’a prévu « Gorgui ». Si son entourage assure qu’il laissera son siège de député à son suppléant, le vieux lion n’a visiblement pas l’intention d’arrêter de rugir pour autant.

Pas de deuxième vie pour « Gorgui »

Contrairement à Abdoulaye Wade, qui demeure le numéro un du PDS depuis qu’il a quitté le pouvoir en 2012, ses deux prédécesseurs, Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf, s’étaient tous deux reconvertis à l’issue de leurs mandats.

Après avoir démissionné en 1980 après vingt ans de présidence, le « poète-président » est devenu le premier Africain à siéger à l’Académie française, à partir de 1983.

Il consacra la fin de sa vie à l’écriture, jusqu’à son décès en Normandie en 2001. Quant à Abdou Diouf, chef de l’État de 1981 à 2000, il a ensuite été pendant douze ans le secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF).

Il a également profité de sa retraite politique pour publier ses Mémoires, en 2014.

 

Source: jeuneafrique.com

Mauritanie – Référendum : la HAPA promet une couverture médiatique équitable

Pour le référendum constitutionnel du 5 août prochain, la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (HAPA) promet que « toutes les activités relatives à la campagne électorale seront couvertes par les médias publics, dans des conditions équitables pour toutes les parties participant à la campagne électorale ». 

Un horaire et des espaces gratuits seront réservés aux parties participantes à la campagne électorale si elles le désirent pour leur permettre de faire valoir leurs positions et points de vue concernant le scrutin.

Ceci aura lieu dans des conditions d’équilibre et conformément à des critères objectifs qui tiennent compte des capacités matérielles, techniques et humaines des établissements concernés à savoir : l’Agence Mauritanienne d’Information, Radio Mauritanie et la télévision El Mouritaniya.

Les espaces rémunérés réservés aux acteurs de l’opération électorale sont répartis, au besoin, conformément aux principes de la transparence et d’égalité pour les parties concernées. Les prix doivent être unifiés et connus d’avance de tous les acteurs. L’accès à ces médias doit avoir lieu suivant le principe de la priorité au premier postulant.

Pour les programmes de dialogue et des émissions interactives, l’on doit tenir compte des principes d’équité et de l’équilibre. Les journalistes qui dirigent ces programmes et émissions doivent se munir d’objectivité et d’impartialité au cours de ces dialogues.

 

Source : Alakhbar 

CPI : Laurent Gbagbo reste en prison, un nouvel examen de son maintien en détention ordonné

La Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé mercredi 19 juillet que l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo resterait en détention. Mais le juge d’appel a cependant demandé un réexamen de sa demande de liberté conditionnelle. Aucune date n’a été pour l’heure été fixée.

« La Chambre d’appel ordonne à la Chambre de première instance de procéder à un nouveau réexamen du maintien en détention de Monsieur [Laurent] Gbagbo ou bien si ce dernier doit être remis en liberté avec ou sans condition », a statué le juge Piotr Hofmański lors d’une audience publique de la CPI, ce mercredi 19 juillet. « Tant que cette question n’est pas tranchée, Monsieur Gbagbo demeurera en détention », a-t-il ajouté, après avoir énuméré plusieurs « erreurs » dans les arguments auparavant présentés pour justifier de son maintien en détention.

Parmi les erreurs pointées par la Cour d’appel : le manque de considération accordé aux six années de détention déjà effectuées par l’ex-président ivoirien. Une remarque du juge ayant déclenché un sourire approbateur de Laurent Gbagbo.

Autre critique soulevée par le juge Hofmański : le fait que l’âge de l’ancien chef d’État – 72 ans -, ait été utilisé « comme un facteur renforçant son désir de fuite, plutôt que comme facteur qui pourrait potentiellement atténuer la possibilité de fuir. »

Mais, « les charges qui pèsent contre Monsieur Gbagbo sont graves », a également insisté le juge, prenant soin de souligner que « la Chambre d’appel ne suggère pas quel devrait être le résultat de ce nouvel examen ».

L’ancien chef de l’État ivoirien avait fait appel en mars 2017 de la décision de la CPI de le maintenir en prison pendant toute la durée de ce procès fleuve, qui a démarré en janvier 2016. Ses avocats avaient notamment appuyé cette demande en évoquant des problèmes de santé provoqués par plus de six ans de détention.

Débat autour de la « durée raisonnable » de détention

L’accusation avait, au contraire, brandi le risque de fuite de l’ancien président vers un territoire en dehors de la juridiction de la CPI. Deux juges avaient alors statué en leur faveur, malgré l’opposition d’un troisième. Ce dernier, Cuno Tarfusser, avait de son côté minimisé le risque de fuite et estimé que la détention de l’ancien président avait « excédé le seuil d’une durée raisonnable ».

Si une assignation à résidence était décidée, elle devrait être très encadrée

Dans une interview accordée début juillet à Jeune Afrique, Me Jean-Paul Benoit, l’un des avocats de l’État de Côte d’Ivoire, avait estimé que la CPI pourrait davantage privilégier l’assignation à résidence plutôt que la libération conditionnelle. « Mais, à mon avis, si une assignation à résidence était décidée, elle devrait être très encadrée, garantir la représentation de Laurent Gbagbo devant la Cour et sa sécurité, et qu’elle ne provoque pas des troubles graves à l’ordre public dans un certain nombre de pays africains, notamment en Côte d’Ivoire », avait nuancé l’avocat.

Laurent Gbagboarrêté le 11 avril 2011 à Abidjan, avait été transféré fin novembre 2011 de Korhogo à la prison de Scheveningen, près de La Haye, où sont placés les détenus de la CPI. Son procès pour quatre chefs de crimes contre l’humanité lors de la crise postélectorale de 2010-2011 avait débuté le 28 janvier 2016 aux côtés de l’ex-chef des jeunes patriotes ivoiriens, Charles Blé Goudé. De lourdes accusations pour lesquelles les deux hommes ont plaidé non coupable.

 

jeuneafrique.com

La ministre secrétaire générale du gouvernement préside une réunion des secrétaires généraux des ministères

La ministre secrétaire générale du gouvernement, Mme Zeinabou Mint Ely Salem a présidé mercredi après- midi dans la salle de réunion du secrétariat général du Gouvernement une réunion des secrétaires généraux des différents départements.

La rencontre a été consacrée à la discussion des moyens propres à assurer le succès de la campagne électorale préparant le scrutin du 5 août prochain portant sur les amendements constitutionnels.

 

Source: AMI

Maroc: les prisonniers du Hirak appellent Al Hoceïma à manifester

Au Maroc, la tension reste vive dans la région du Rif. Les autorités ont interdit la manifestation prévue jeudi 20 juillet du mouvement Hirak « la mouvance » qui réclame depuis neuf mois un meilleur accès aux soins, à l’emploi et à l’éducation et des mesures de développement dans cette zone enclavée du nord du pays. Ils réclament également la libération des prisonniers détenus depuis le début de la crise, certains auraient d’ailleurs entamé une grève de la faim.

D’après ce qu’affirment les avocats du mouvement Hirak, plusieurs détenus auraient « cessé de s’alimenter » en début de semaine dans la prison de Casablanca, et ils réclament leur libération.

Mais l’administration pénitentiaire a démenti l’information, assurant que « tous les prisonniers » prennent leur repas de façon « régulière ».  On pourrait en savoir plus à l’issue de la visite hebdomadaire des familles qui se tient ce mercredi après-midi.

En tout 176 manifestants sont en détention préventive selon les chiffres officiels. D’autres ont déjà été condamnés à des peines allant jusqu’à 20 ans de prison ferme. Depuis sa cellule, Nasser Zefzafi, l’un des principaux leaders du mouvement, a lancé un appel à manifester jeudi 20 juillet dans la ville d’Al Hoceïma.

Mais la préfecture a décidé d’interdire l’évènement avec l’appui des partis de la majorité gouvernementale. « On risque d’aller à la confrontation »confie ainsi un avocat du mouvement. L’appel est toujours largement diffusé sur les réseaux sociaux, alimenté aussi par la diaspora rifaine qui est en vacances.

Au début de la saison touristique il y a deux semaines, les autorités ont annoncé le « retrait progressif » des forces de l’ordre dans les principaux lieux publics d’Al Hoceïma. Elles ont aussi annoncé un plan d’urgence pour relancer l’économie dans la région. Des mesures qui n’ont visiblement pas suffi à  éteindre l’incendie du Rif.

 

Source: RFI

Trump a bel et bien nommé un ambassadeur à Dakar

Les Etats-Unis d’Amérique ont bel et bien nommé un ambassadeur à Dakar. Selon le site web du Congrès américain consulté par Seneweb ce mercredi, un ambassadeur a été nommé pour le Sénégal et la République de Guinée Bissau. Laquelle nomination a été approuvée par le Sénat en date du 17 mai 2018, précise le comité chargé des relations extérieures du Sénat.

Il s’agit de Tulinabo Salama Mushingi (de Virginie), membre du Service extérieur américain nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique en République du Sénégal. Il fait également office d’ambassadeur plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique en République de Guinée-Bissau.

La même source d’indiquer que Todd Philip Haskell (Floride), membre permanent du service extérieur américain, est nommé au poste de d’ambassadeur plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique en République du Congo.

Cette information prend le contrepied de celle selon laquelle le poste d’ambassadeur des États-Unis à Dakar serait vacant.

Seneweb.com

Dossier du poisson : Le représentant de la SDP sous les verrous de la prison d’Aioun

La justice a déposé, hier, mardi, à la prison civile d’Aioun, le représentant de la société de distribution du poisson (SDP) à BoumdeidMohamed Vall Ould Youba, pour détournement de deniers publics, apprend-on de sources informées.

L’accusé a été déposé en prison suivant les procédures du code du droit pénal mauritanien relatives aux détournements et malversations financières.

Selon des sources judiciaires, il  s’est avéré que le représentant de la SDP de Boumdeid est impliqué dans le détournement d’importantes quantités de poisson qui devaient être vendues sur le sol mauritanien.

A en croire que le procureur de République auprès de la wilaya du Hodh Gharby, M. Ahmedou Bamba Ould Mouhamedou avait suivi l’enquête du début à la fin.

Quant au représentant de la société à Kiffa, il a été libéré, faute de preuves qui prouvent son implication dans l’affaire du trafic illicite de poisson.

La brigade mobile de la gendarmerie nationale avait intercepté au début du mois courant, des bus transportant plusieurs tonnes de poisson, à la sortie de l’arrondissement de Tewil en direction du Mali. Alors qu’il s’agit du poisson réservé uniquement à la vente à bas prix aux populations du pays.

Source: Tawary

Les travailleurs du Programme Emel appuient les amendements constitutionnels

Les travailleurs du programme Emel (Contrôleurs, gérants et gardiens) ont organisé, mercredi dans les locaux de la Foire nationale de Nouakchott, une initiative de soutien et d’appui aux amendements constitutionnels dont le vote est prévu le 5 août prochain.

A cette occasion, la ministre du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, a exposé les résultats du dialogue global auquel avait appelé le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, avant de s’appesantir sur l’importance du programme Emel qui a permis, entre autres, de créer de nombreuses opportunités d’emplois pour la plupart des jeunes ici présents.

Elle a, en outre, salué l’affluence massive des jeunes et leur a demandé d’être à l’heure lors de l’ouverture de la campagne en vue de soutenir les amendements constitutionnels en raison de ce qu’elles représentent comme garantie pour la poursuite de programme Emel.

Pour sa part, le ministre de l’Economie et des Finances, M. Moctar Ould Diay, coordinateur de la campagne des amendements constitutionnels au niveau de Nouakchott, a indiqué que les travailleurs du programme Emel sont chanceux car ils gèrent un programme en faveur des pauvres et des nécessiteux.

Il a dit que le Président de la République a été très inspiré en lançant en 2011 ce programme d’une enveloppe annuelle de 15 milliards d’Ouguiyas pour venir en aide aux plus démunis.

Il a assuré que le programme ne va pas s’arrêter et qu’il restera une réalité concrète car choisi par le Président de la République pour ce qu’il représente comme spécifique garantie d’une vie décente pour un grand nombre de citoyens à faibles revenus et d’opportunités de création d’emplois.

De son côté, le porte-parole des travailleurs du programme Emel, M. Sid’Ahmed Ould Ahmed Aicha, a souligné que ce programme est une initiative pionnière du Président de la République visant à améliorer les conditions de vie des citoyens les plus vulnérables à travers la disponibilité des denrées de première nécessité à des prix abordables et comme contribution à la résorption du chômage parmi les jeunes.

Il a enfin affirmé que les travailleurs du programme soutiennent avec force les amendements constitutionnels convaincus de l’importance de tout ce qui a été concrétisé comme réalisations et acquis dans tous les domaines du développement.

La cérémonie de lancement de cette initiative s’est déroulée en présence du Conseiller du Premier ministre chargé de la production économique, de la secrétaire générale du ministère du Commerce et du directeur général de la SONIMEX.

 

Source: AMI