Gambie : Jammeh, Coumba Gawlo et les milliers de dollars

Les services de sécurité de la Gambie ont exhumé 27 corps, selon les informations de Oumar

Jallow, leader du PPP. Ceux-ci ont été secrètement enterrés pendant le règne de Yaya Jammeh. Selon le leader du PPP, les restes sont à la morgue de l’hôpital de Banjul pour identification. Selon Jallow, par ailleurs ministre de l’Agriculture, ces victimes ont été exécutées par le régime de Jammeh.  Devant ses militants de la commune de Kanifing, il s’est également interrogé sur les milliers de dollars offerts par Jammeh aux artistes étrangers.

Le ministre de l’Agriculture accuse, entoure, l’ex homme fort de Kanilaï d’avoir offert des centaines de milliers de dollars et des voitures de luxe à des artistes étrangers, notamment la chanteuse sénégalaise, Coumba Gawlo. « Combien de jeunes pouvait-il employé avec les milliers de dollars donnés aux artistes Sékouba Bambino, Couma Gawlo, etc, ainsi que les voitures de luxe offertes  y compris au président Alpha Condé ».

 

Source:  Seneweb.com

Afrique du Sud: manifestation anti-Jacob Zuma le jour de son anniversaire

En Afrique du Sud, presque tous les partis politiques – à l’exception de deux – ont défilé ce mercredi 12 avril à Pretoria pour réclamer la démission de Jacob Zuma et dénoncer la corruption du gouvernement. Au même moment, le président sud-africain fête son 75e anniversaire avec ses militants à Soweto.

Presque toute l’opposition sud-africaine a défilé ce mercredi après-midi contre Jacob Zuma. Un événement rare. Des milliers de personnes étaient déjà descendues dans les rues vendredi dernier, mais cette fois, le rassemblement était bien plus large. Les bérets rouge du parti radical de Julius Malema ont ainsi marché dans les rues aux côtés des tee-shirts bleus de l’Alliance démocratique. En tout, neuf partis politiques, sur les 12 partis d’opposition représentés au Parlement, étaient présents, tous unis dans leur volonté de faire tomber le chef de l’Etat.

Rarement aura-t-on vu une telle unité entre partis rivaux. « Nous devons mettre nos différences de côté, a lancé Julius Malema, le leader des Combattants pour la liberté économique. Nous devons nous unir pour récupérer notre pays. Unis nous ne pourrons être vaincu par ce président analphabète, qui ne devrait même pas siéger ici. »

En début de semaine, Jacob Zuma a critiqué ces manifestations qu’il a qualifiées de « racistes ». Une affirmation rejetée en bloc par les représentants de l’opposition, qui accusent Jacob Zuma de « diviser pour mieux régner ». « C’est une insulte à l’intelligence des gens », a notamment commenté le porte-parole du parti EFF.

Double anniversaire

La marche s’est achevée devant les Union Buildings, le siège du gouvernement. Le président n’y était pas. Il se trouvait loin de la foule, à Soweto, pour célébrer son 75e anniversaire. La puissante confédération syndicale Cosatu, alliée de l’ANC mais de plus en plus critique vis-à-vis du Président, a déjà annoncé qu’elle ne prendrait pas part à cette manifestation. Ironie du sort, le chef de l’Etat sud-africain partage sa date d’anniversaire avec Pravin Gordhan, l’ancien ministre des Finances brutalement limogé il y a deux semaines. .. il fêtait son anniversaire à Soweto.

Jacob Zuma devra faire face dans une semaine au vote d’une motion de défiance, au Parlement. Mardi, l’ancien président Thabo Mbeki, dont les relations sont tendues avec le chef de l’Etat, a appelé les députés à voter pour l’intérêt du peuple, et non du parti.

 

Source: RFI

Maroc : Abdelilah Benkirane démissionne de son siège de député

L’ancien chef de gouvernement était en « incompatibilité » avec sa fonction parlementaire. Maintenant qu’il n’est plus député, il va pouvoir se consacrer à une autre mission : resserrer les rangs de son parti après la douche froide du gouvernement.

« Une simple mesure de régularisation qui a pris du temps ». C’est ainsi que le Parti justice et développement (PJD) a présenté la démission de l’ancien chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane, de son poste de député ce mercredi 12 avril.

À l’issue des législatives du 7 octobre, Benkirane avait remporté le siège de la circonscription de Salé. Trois jours plus tard, il était nommé par le roi en tant que chef de gouvernement. Le règlement interne du Parlement l’oblige à démissionner de son poste de député pour incompatibilité. 

La procédure de démission doit être validée par la Chambre des représentants et l’ancien Conseil constitutionnel. Faute de majorité gouvernementale, la première institution était en panne jusqu’au 17 janvier, date de la mise en place de son bureau sur instruction royale. Quant au Conseil constitutionnel, il était en dissolution dans l’attente de son remplacement par la Cour constitutionnelle, qui n’a été installée que le 4 avril.

De chef de gouvernement à député

Pourtant, au lendemain des législatives, plusieurs ministres élus députés ont été appelés à quitter leurs postes ministériels. Le cas de Benkirane était plus compliqué, dans la mesure où il avait été reconduit dans sa fonction de chef de gouvernement par le roi et où la formation de la majorité avait pris plus de temps que prévu.

Maintenant qu’il n’est plus chef de gouvernement, qu’est ce qui empêcherait le chef du PJD de garder son poste de député ? « Le processus d’incompatibilité était déjà enclenché. Il est irrévocable », explique un membre du PJD. « En plus, vous réalisez bien qu’il n’est pas facile pour un ancien chef de gouvernement de revenir en tant que député. »

Benkirane, l’animal politique

En réalité, une autre mission, plus cruciale, attend le secrétaire général du PJD. Depuis que le parti a été acculé à jouer les seconds rôles dans le nouveau gouvernement, il a entamé une profonde mue pour resserrer ses rangs et retrouver « son lustre d’antan ». « Il nous faut un nouvel élan pour réparer ce qui a été cassé », confirme une source au sein du parti.

Abdelilah Benkirane est l’homme de la situation. Redoutable tribun, il a toujours l’aval des troupes islamistes qu’il arrive à séduire par des tours de passe passe dont il a le secret.

Samedi 8 avril, il s’est adressé aux jeunes du PJD dans un langage paternaliste, les appelant à « oublier l’épisode gouvernemental » et à construire l’avenir du parti.  » Nous avons perdu un match, mais le cycle de l’histoire est long. Il faut dire au citoyen que rien n’est perdu « , a-t-il déclamé.

Pour plusieurs membres du PJD, le Congrès national du parti, prévu l’été prochain, sera « la date de la renaissance ».

 

Source: jeuneafrique.com

Le Président de la République s’entretient avec son homologue français

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a eu mercredi après-midi des entretiens avec son homologue Monsieur François Hollande, Président de la République française.

Les entretiens, qui s’inscrivent dans le cadre de la visite de travail que le Chef de l’Etat effectue en France, ont abordé les différents volets de la coopération existant entre les deux pays amis et les moyens de les développer dans les différents domaines.

Il a également été question des derniers développements de la situation régionale et internationale et des efforts pour renforcer la sécurité et la stabilité dans la région du Sahel ainsi que de la vision de chacun des deux pays pour aller de l’avant dans ce sens.

Les entretiens se sont déroulés en présence de M. Isselkou Ould Ahmed Izidbih, ministre des affaires étrangères et de la coopération, du directeur de cabinet du Président de la République, M. Ahmed Ould Bahia, de SEMme Aichetou Mint M’hayham, ambassadrice de Mauritanie en France et MM. Ahmed Ould Bah, dit Hmeyda et Mohamed Salem Ould Merzoug, conseillers à la Présidence de la République.

Le Chef de l’Etat a été accueilli chaleureusement à l’entrée du Palais de l’Elysée par son homologue français Monsieur François Hollande.

 

Source: AMI

Mauritanie : François Hollande reçoit Mohamed Ould Abdelaziz, allié indispensable dans la lutte contre le terrorisme

François Hollande recevra son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, ce 12 avril à 16h30 à l‘Élysée. Au menu de la rencontre, la question du G5 Sahel que le président français veut faire avancer avant la fin de son mandat, dans à peine un mois.

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz a hésité à se rendre à l’invitation du chef de l’État français. Pas à cause de la préparation du référendum constitutionnel après le ramadan, mais en raison du froid qui s’est installé au fil des années entre la Mauritanie et la France.

Le passif n’était pas bien grave, mais il compliquait leurs relations. Côté mauritanien, on notait que François Hollande n’est pas venu en voyage officiel comme il l’avait promis et qu’hormis Michel Sapin, le ministre de l’économie et des finances, peu d’officiels français ont atterri à Nouakchott. Sans oublier que Paris penche vers le Maroc, alors que Nouakchott est proche de la position algérienne dans le conflit du Sahara occidental.

Côté français, on regrettait que le président Abdelaziz ne soit pas parvenu à gracier le jeune blogueur Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir condamné à mort pour apostasie. Surtout on déplorait que la Mauritanie ait refusé de soutenir le Mali dans sa lutte contre le jihadisme, même si des militaires français ont formé jusqu’en 2016 sur la base d’Atar les Mauritaniens à l’art du guidage des bombardements tactiques.

Pôle de stabilité

Les Français ont mis leurs doléances entre parenthèses, car la Mauritanie est tout de même la plus efficace contre le terrorisme sahélien. Malgré les rodomontades d’Aqmi, aucun attentat n’y a été commis depuis six ans. Son armée a reçu le carburant et les armes pour poursuivre les agresseurs. Des imams sont intervenus auprès des jihadistes emprisonnés, pour leur démontrer que l’islam est une religion de paix. C’est tout naturellement que Nouakchott a accueilli le siège du G5 Sahel qui coordonne la lutte anti-terroriste du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad.

C’est pourquoi, lorsque Jean-Marc Ayrault, le ministre français des affaires étrangères, est venu le 6 avril lui transmettre en main propre l’invitation à se rendre à l’Élysée mercredi 12 avril à 16h30, le président Abdelaziz a dit oui. Il l’a dit d’autant plus volontiers que M. Ayrault a affirmé qu’il avait « écouté les conseils du président mauritanien sur les questions de la région et surtout en ce qui concerne le Mali et la Libye » et reconnu publiquement le rôle décisif que celui-ci avait joué dans la résolution de la crise gambienne.

Par Alain Faujas

 

Source : Jeune Afrique

La ministre de l’agriculture s’informe de l’état des travaux de restauration de la ferme de la plaine de Boghé et la station « Sylla », d’expérimentation des récoltes agricoles à Kaédi

La ministre de l’agriculture Mme Lemina Mint Ghotob Ould Momma s’est informée mardi, en compagnie du wali du Brakna M. Abderrahmane Ould Mahfoudh Ould Khattry, des travaux en cours, relatifs à la réhabilitation de la ferme de la plaine de Boghé, financée par la Banque mondiale à hauteur de 800 millions ouguiyas, pour une durée de 15 mois.

Les travaux se rapportent à la réhabilitation des infrastructures de la ferme, notamment les canaux d’irrigation et d’évacuation des eaux, en plus du terrassement des sols et du désenclavement de cette zone agricole.

La ministre a suivi à cette occasion, des explications sur la ferme relatives à l’avancement des travaux et à la station de pompage de l’eau pour irriguer les périmètres ainsi qu’aux problèmes rencontrés.

La ministre avait visité auparavant, dans la moughataa de Kaédi, en compagnie du Wali du Gorgol, M. Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall, la station « Sylla », d’expérimentation des récoltes agricoles relevant du centre national des recherches et du développement agricoles, où elle a suivi un exposé présenté par son directeur, sur la production des semences de blé pour la campagne agricole 2016/2017.

La ministre s’est informée sur place sur des espèces expérimentées dont le riz, de haute qualité.

81 espèces de blé ont été également expérimentés cette année sur un hectare et ont donné une production comprise entre 2 et 3 tonnes.

Le directeur du centre national des recherches agricoles, M. Baba Ahmed Ould Neghra, a indiqué, à l’AMI, en marge de cette visite, que la vocation du centre porte sur la multiplication des graines et des autres récoltes, évoquant une offre du blé suffisante pour combler la demande dans ce domaine.

D’autres cultures seront expérimentées à l’avenir dans les domaines du blé et du riz, a-t-il conclu.

 

AMI

Quel ostracisme !

La Mauritanie a célébré, le 1er Avril dernier, la Journée nationale du sport. Avec tambours et trompettes. Le président de la République, le Premier ministre et une palette de ministres, tous en tenue de sport (une fois n’est pas coutume) ont fait le déplacement du Stade olympique pour le coup d’envoi du marathon de Nouakchott. Ils ont également visité les stands des différentes fédérations sportives. Cinq  jours plus tard, c’est le monde entier qui fêtait cette fois la Journée Internationale du Sport pour la paix et le développement. Une décision prise par les Nations Unies en août 2013.

La longue liste des destinataires de la lettre du secrétaire général des NU, invités à fêter  cette journée, commence d’abord par les gouvernements, donc le nôtre. Qui fête chaque semaine une journée internationale de quelque chose, du plus important au plus farfelu. Pourquoi pas celle du sport, surtout quand il est pour la paix et le développement ?

Les deux fêtes auraient pu coïncider. Mais non ! La Mauritanie veut sa propre fête à elle. Où le Comité national olympique, dirigé, depuis nombre d’années, par un « rebelle », n’aura pas son mot à dire, contrairement à ce qui se passe dans les pays « normalement » constitués. Où le Président ne politise pas tout et ne fait pas, de la  devise « qui n’est pas avec moi est contre moi », son immuable credo.

L’ancien bâtonnier de l’Ordre national des avocats et le précédent président de la Communauté urbaine de Nouakchott, qui avaient le malheur d’être du « mauvais » côté, firent, en leur temps, eux aussi les frais de cet ostracisme présidentiel. Le premier organisa la Conférence internationale des barreaux de tradition juridique commune (CIB) avec la présence des plus grands avocats francophones qui foulent notre sol national pour la première fois. Le second, une grande réunion des maires francophones. Aucun officiel mauritanien n’a assisté aux cérémonies d’ouverture ou de clôture. Les délégations étrangères, malgré leur importance, ne reçurent aucun accueil officiel et les ministres de la Justice ou de l’Intérieur, qui assurent la tutelle, n’ont pas daigné leur accorder une visite de courtoisie.

Quitte à écorner un peu plus l’image du pays dont la réputation n’était déjà pas des plus flatteuses. Et, pas plus tard que la semaine dernière, le président de 54 Comités nationaux olympiques d’Afrique, le général ivoirien Lassana Palenfo, s’est déplacé à Nouakchott. Il n’a pas eu plus de chance que les avocats ou les maires francophones. Le ministre des Sports, qui recevait pourtant il n’y a pas longtemps le président de la fédération de football de Madagascar, l’a superbement ignoré. Malgré une demande d’audience adressée par le CNO. Notre guide éclairé est têtu. Il n’en fait qu’à sa tête. Il n’est pas possible dans ce pays, qui se veut démocratique, d’occuper un poste même électif (président de comité olympique, bâtonnier des avocats ou maire d’une grande ville) et travailler normalement si on ne gravite pas le giron présidentiel.

Il y va du sport comme de la politique. Le bannissement y est la règle. Les opposants qui refusent de courber l’échine sont pris pour cible. Les journalistes qui essayent d’être un tantinet objectifs, exclus de tout. Les hommes d’affaires qui n’appartiennent pas au clan et veulent faire preuve d’un peu d’indépendance  subissent les foudres du fisc  et de la douane. Les notables qui n’entrent pas dans les rangs ne reçoivent plus rien de l’Etat. Qu’il est loin le discours de 2008-2009 ! Lorsqu’on nous bassinait avec cette Mauritanie nouvelle où la justice régnerait en maître, où personne ne serait exclu pour ses positions politiques, où les pauvres auraient « leur » Président qui s’occuperait de leurs problèmes à temps plein, où la gabegie et la déprédation appartiendraient au passé…

On voit, huit ans plus tard, ce qu’il en est. La situation parle d’elle-même. S’il est très peu probable qu’un seul de nos ministres se soit fatigué à courir, le 1er Avril, seulement cent mètres du marathon, il est, par contre, très certain que le peuple mauritanien n’ait aucunement besoin d’une telle manifestation pour se sentir épuisé : son quotidien y pourvoit largement.

Ahmed Ould Cheikh

source lecalame.info

Attaque contre le bus du Borussia Dortmund: la piste islamiste privilégiée

Le Borussia Dortmund devait recevoir l’AS Monaco mardi soir pour les quarts de finale de la Ligue des Champions de football. Un match reporté à ce mercredi après que trois explosions ont visé le bus de l’équipe allemande. Le défenseur espagnol Marc Bartra, touché par des éclats de verre au poignet droit, a été opéré dans la soirée. C’est désormais le temps de l’enquête, et les enquêteurs ont deux pistes même si la piste islamiste est privilégiée en raison d’un document trouvé sur les lieux des explosions.

Même si les enquêteurs restent très prudents -ils ne veulent pas exclure qu’il puisse s’agir d’un faux voulant éventuellement les induire en erreur-, le Parquet fédéral compétent pour les actes terroristes s’est saisi de l’affaire.

Un document faisant référence à Allah selon des médias

Et c’est la piste islamiste qui est privilégiée car dans un document qui a été retrouvé près du lieu de l’attentat on pouvait lire, d’après plusieurs medias allemands : « Au nom d’Allah, le clément, le miséricordieux ». Ce document faisait référence à l’attentat contre le marché de Noël à Berlin en décembre et critiquait aussi la participation de l’Allemagne avec des vols d’observation de la coalition contre l’organisation Etat islamique. Enfin le document annonce que désormais, des personnalités comme des sportifs, des acteurs, etc., seraient visées, jusqu’à ce que cette participation allemande à la coalition cesse.

Une autre piste d’extrême-gauche ?

Deuxième revendication entre-temps sur Internet hier soir, celle d’un groupe d’extrême-gauche antifasciste. Une deuxième piste qui brouille encore un peu plus l’enquête et qui également fournit de nombreuses questions.

On en saura peut-être un peu plus à 14 heures, lors d’une conférence de presse du parquet fédéral.

 

RFI

Le juge de la moughataa d’Arafat porte plainte contre un individu ayant falsifié son sceau

Des sources médiatiques ont révélé que le juge de la moughataa d’Arafat a porté plainte contre X pour falsification du sceau du premier juge du tribunal.

Selon ces sources, la police a aussitôt lancé une enquête pour tenter de trouver le criminel, au moment où l’on évoque d’autres cas similaires et où l’on a de fortes craintes que de faux documents administratifs et judiciaires circulent.

Des institutions, notamment des banques, utilisent des sceaux particuliers, comme ceux dans les chancelleries, pour éviter ce genre de déconvenues.

Elhourriya.net

Paix dans le monde : Le titre d’ambassadeur décerné à M. Cheikh Tourad Ould Abel Malick

Le titre d’ambassadeur de la paix dans le monde initié par la Fédération pour la Paix Universelle (FPU), une Ong à statut consultatif spécial auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies, a été décerné  cette année 2017, à  Monsieur. Cheikh Tourad Ould Abel  Malick, le Commissaire aux Droits de l’Homme  et à l’Action Humanitaire (CDHAH).

Cette haute distinction salue les efforts faits par le Commissaire, le long de sa carrière professionnelle, en faveur des droits de l’homme, des valeurs de paix, de démocratie et de justice, de manière générale  et en particulier en Mauritanie.

Le personnel  du Commissariat fête l’événement

Réjoui pour cette distinction honorifique attribuée à son premier responsable,  le personnel du Commissariat a décidé de fêter l’événement.  C’est dans ce cadre qu’il a organisé le vendredi dernier, une cérémonie en l’honneur du Commissaire.

Prenant la parole au nom du personnel, M. Lab Ould Henoune, Chef service de la promotion humaine au CDHAH  a rendu un vibrant hommage à M. le Commissaire en  saluant son parcours professionnel et en mettant l’accent sur ses qualités humaines.

Pour sa part, Mme Marième Koita, assistante du Commissaire Adjoint a abondé dans le même sens  estimant que cette distinction qui honore tout le personnel du département, est méritée.

Reprenant ses paroles entrecoupées par les applaudissements nourris du personnel venu témoigné, en grand nombre, son estime au Commissaire, elle a ajoutera « Ceux qui vous connaissent et qui ont suivi votre carrière professionnelle et ceux qui vous côtoient, savent que votre nomination en qualité d’Ambassadeur de paix est la consécration de votre engagement en faveur de la paix, de l’égalité et de la fraternité entre tous les hommes sans distinction aucune ».

Elle a encore rappelé les mesures prises par M. le commissaire depuis sa nomination à la tête du Département. Il s’agit de :

1- L’implication de l’ensemble personnel ;

2- La nomination à des postes de responsabilité de plusieurs cadres méritants qui attendaient d’être promus depuis très longtemps ;

3- L’opérationnalisation du Centre d’information, de sensibilisation et de documentation qui connait un regain d’activité salué par les bénéficiaires de ses prestations et par les partenaires du CDHAH ;

4- La création et l’installation de Coordinations régionales en vue de rapprocher les services du Commissariat des populations cibles.

En réponse à ces témoignages, M. le Commissaire visiblement ému, par la forte mobilisation de l’ensemble du personnel de son département, a d’abord indiqué qu’il dédie cette distinction au personnel ainsi qu’à l’ensemble de ceux qui ont contribué à son élévation à ce prestigieux titre.

Il a ensuite déclaré qu’au-delà de sa modeste personne, c’est l’engagement ferme des plus hautes autorités du pays à promouvoir une société égalitaire et juste ,  qui est salué.

En effet, a dit M. le Commissaire,  la volonté politique de Son Excellence le Président de la  République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz de promouvoir et de protéger les valeurs universelles de paix, d’égalité et de justice, est forte.

 Ajoutant que cette volonté est traduite sur le terrain par le gouvernement  du Premier Ministre Son Excellence M. Yahya ould Hademine.

Rappelons que la   distinction sera remise à Monsieur Ould Abdel Malick, lors d’une réception officielle qui aura lieu à New York.

Notre pays se doit d’être fier que l’un de ses fils, soit ainsi consacré, au titre du mérite pour son action indéfectible en faveur des droits humains et pour la paix entre les hommes et les nations. Félicitations.

A propos de l’initiative des Ambassadeurs de paix

L’initiative des Ambassadeurs de paix, lancée en 2001, a permis de former le réseau, le plus grand et le plus varié au monde, d’artisans de paix, qui se consacrent à favoriser la réconciliation, surmonter les barrières et bâtir la paix, sur la base de principes moraux universels communs  ainsi qu’à exalter  et pratiquer une éthique d’altruisme (« vivre pour les autres ») comme ingrédient essentiel pour bâtir la paix et construire une communauté mondiale unie.

Md Ould Md Lemine

Atlasinfo.info