URGENT ! 8 MORTS ET DES DIZAINES DE BLESSÉS AU STADE DEMBA DIOP

Nous avons  a appris de sources hospitalières qu’il y a eu 8 morts et des dizaines de blessés ce samedi au stade Demba Diop. L’Uso affrontait le Stade de Mbour en finale de la Coupe de la Ligue.

La rencontre a été interrompue après que les supporters des deux équipes ont commencé à s’affronter. On était à la mi-temps de la prolongation et les Mbourois menaient par 2 à 1.

D’après nos informations, un mouvement de panique a provoqué l’affaissement d’un mur, causant le drame. Les blessés ont été acheminés dans des structures de santé comme l’Hôpital général de Grand-Yoff (Hoggy) et Fann.

Première conséquence de cette catastrophe : le combat tant attendu entre Modou Lô et Lac 2, prévu ce dimanche, n’aura pas lieu. Il a été reporté sine die, d’après des sources proches du promoteur, Pape Abdou Fall.

Ce drame a perturbé aussi les finales de Coupe du Sénégal qui devaient se jouer ce samedi au stadium Marius Ndiaye, situé à côté de Demba Diop. Celle des filles a été interrompue lorsque le drame s’est produit. La finale des garçons, qui devait suivre, a été reporté.

Source: seneweb

Honni soit qui mal y pense !

Il a renversé un président civil, tenu son pays en laisse pendant plus de vingt ans, pillé ses maigres ressources, avec la complicité de son épouse et de son entourage, organisé des élections pour les gagner haut la main, avant d’être obligé de céder le pouvoir, après avoir reconnu sa défaite, lors de la seule élection où il y eut un semblant de transparence. Il, vous l’avez sans doute reconnu, c’est Yaya Jammeh, le fantasque dictateur gambien qui, comme tout bon militaire, s’est accroché, jusqu’au bout, à son pouvoir, avant de le lâcher, lorsque les bruits d’autres bottes atteignirent les portes de Banjul. Défait par un candidat qui n’était ni le principal leader de l’opposition (qui se trouvait, à ce moment, en prison), encore moins une lumière, Jammeh est en train de connaitre les affres de l’exil et, bientôt, de la solitude.
Sa fortune en Gambie a été saisie par les nouvelles autorités. Quatre-vingt-six comptes bancaires et cent trente-et-un biens immobiliers et autres entreprises sont venus renflouer un Trésor public que sa gestion calamiteuse avait rendu exsangue. Dernier épisode en date, dans cette descente aux enfers : sa femme Zeynab vient de demander le divorce. Sentant l’étau se resserrer autour d’elle, celle que les Gambiens appelaient la « pilleuse d’or » ou la « diablesse a préféré jeter l’éponge. Elle en a apparemment assez des frasques de celui qui sera bientôt son ex-mari. N’ayant plus le pouvoir, il n’a plus, comme tous les dictateurs de son acabit, aucun attrait.
Un belle leçon de vie pour ceux qui ont démis et renversé des présidents, s’incrustent au pouvoir, en font leur chasse gardée, méprisent leur opposition, organisent des élections entachées de fraude, piétinent le texte fondamental et les lois de leur république, comme bon leur semble, confondent biens publics et propriétés privées, font, de l’attribution des marchés de gré à gré au profit de leur clan, leur sport favori, négocient comme s’ils étaient des hommes d’affaires, construisent hôtels et marchés, prennent des participations dans les banques et les sociétés, au vu et au su de tout le monde ; bref, s’enrichissent ostensiblement, alors que l’écrasante majorité ploie sous le fardeau d’une vie de plus en plus impitoyable. Pensant, à tort, que ce qui est arrivé à Jammeh n’arrive qu’aux autres, ils dorment sur leurs lauriers, jusqu’au jour où tout s’écroule sur leur tête, comme un château de cartes. Ni l’armée, ni les forteresses, ni, encore moins, la fortune amassée avec boulimie ne peuvent alors endiguer le flot. Quand la roue de l’Histoire tourne, elle écrase tout son passage. Kadhafi, Moubarak, Ben Ali, Compaoré et, plus récemment, Jammeh, en savent quelque chose.
Toute ressemblance avec notre pays est évidemment fortuite. Depuis 2008, la Mauritanie est devenue un paradis sur terre. Sa démocratie marche à merveille et son Président, très peu intéressé par les biens matériels de ce bas-monde, n’a d’autre souci que le bien-être de ses concitoyens. Il fera ses deux mandats et se retirera en douceur. Les amendements constitutionnels qu’il propose ne sont destinés qu’à corriger des imperfections. Et honni soit qui mal y pense !
Ahmed ould Cheikh

le calame

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctable

Mon pays va de plus en plus mal. Le chômage continue de galoper et la jeunesse continue de souffrir. Les politiciens assoiffés du pouvoir se déchirent. En effet, le chômage constitue un phénomène majeur et inéluctable en Mauritanie. Le gouvernement ne le fait pas une priorité dans sa politique donc les perspectives d’emploi restent très faibles.

Des milliers de jeunes sortent dans les universités et parfois dans des centres de formations professionnelles pour errer dans le pays à chercher vainement un emploi. Et l’État ne fournit aucun effort pour mettre à pied une politique valable qui puisse aider à éradiquer ce phénomène galopant.

Les jeunes ayant fourni de longues études dans l’espoir de servir leur nation un jour, perdent parfois patience et s’adonnent à l’immigration clandestine qui leur coûte la vie.

Le chômage reste un phénomène nuisible qui mène parfois à l’extrémisme, au banditisme et même au terrorisme.

A cet effet, la Mauritanie a atteint selon les dernières études de la Banque Mondiale le plus élevé niveau dans le monde avec un taux de chômage de 31,5 % en 2016.

La situation du chômage en Mauritanie reste de plus en plus inquiétante et les perspectives d’emploi restent insignifiantes en dépit de l’insertion de nouvelles sociétés et de nouvelles banques dans le pays.

Et avec toutes les richesses qui existent en Mauritanie (l’or, la pêche, le poisson…), elle reste toujours encerclée par le chômage.

A quoi sert cette richesse si les citoyens vivent quotidiennement dans une misère.

Diary N’diaye 

Source : Les Mauritanies

Amendements constitutionnels : Hystérie générale

Depuis que le président Mohamed Ould Abdel Aziz a décidé, après le rejet des amendements constitutionnels par le Sénat, de les faire passer par voie de référendum populaire, une hystérie généralisée a gagné toute la république.

Impossible de parler de quoi que ça soit sans avoir l’intelligence de trouver l’astuce de parler des amendements. Déjà des centaines de meetings à travers tous les départements nationaux ont été organisés par des notables, des chefs de tribus, des militaires en service, des hauts fonctionnaires, des ministres et autres initiatives de soutien aux amendements constitutionnels parrainés par les plus hautes autorités civiles et militaires du pays.

Même les Oulémas et les Imams des grandes mosquées ne sont pas en reste. Les sermons de vendredi sont souvent dédiés ou aux amendements constitutionnels ou aux réalisations présidentielles dans tel ou tel domaine.

La commission électorale nationale indépendante remise sur la sellette est déjà sur le terrain depuis plusieurs semaines. Le recensement complémentaire à vocation électorale a été reculé au moins de deux fois pour vaincre la réticence des citoyens à venir s’inscrire sur les listes électorales.

Les partis politiques ayant assisté au dialogue se mobilisent aussi en collaboration avec le parti du gouvernement pour permettre sans risque de faire passer les amendements décidés ensemble.

Pas question de refaire une autre erreur d’appréciation comme celle qui a conduit au rejet inattendu des changements proposés par des sénateurs qui font des pieds et des mains pour continuer à survivre. Cette fois, Mohamed Ould Abdel Aziz et son gouvernement ne veulent prendre aucun risque.

C’est la mobilisation générale. Une véritable alerte pour éviter toute possible déconvenue dans un contexte particulièrement surchauffé où les alliances de toute nature comme par exemple un compromis entre le Front national pour la démocratie et l’unité et le comité de crise des sénateurs ajouté à une lame de fond de mécontentement populaire peuvent engendrer. Normalement, le référendum est prévu pour le 5 août 2017.

Pour cela, il faut de l’argent estimé à cinq milliards d’ouguiyas. Or, si le parlement a déjà adopté la loi de finances rectificative 2017 dans laquelle le référendum est budgétisé, le congrès des présidents du Sénat a décidé de ne discuter de cette loi de finances qu’après avoir pris suffisamment le temps de permettre aux sénateurs de consulter des experts pour mieux appréhender les contours du texte.

Autour de tout cela, des rumeurs d’un nouveau report circulent ou même de la possibilité pour le gouvernement de surseoir à certains des quatre amendements, notamment les changements à apporter au format du drapeau national et au contenu de l’hymne national.

Source : Le Calame

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 18 Mai 2017

Le conseil des ministres s’est réuni le Jeudi 18 mai 2017 sous la présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le conseil a examiné et adopté les projets de décrets suivants :

– Projet de décret portant nomination du président du conseil d’administration de l’hôpital Cheikh Zayed.

– Projet de décret portant nomination du président du conseil d’administration du Centre Hospitalier de Kiffa.

– Projet de décret portant nomination du président du conseil d’administration de l’Ecole Nationale de la Santé Publique de Nouakchott.

– Projet de décret portant création de « l’Autorité Mauritanienne d’Assurance-Qualité de l’Enseignement Supérieur » et fixant les règles de son organisation et fonctionnement.

Le présent décret a pour objet la création d’un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière dénommé « Autorité Mauritanienne d’Assurance- Qualité de l’Enseignement Supérieur ».

Cette autorité a pour mission de mettre en place un système d’assurance qualité dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en vue d’améliorer son efficience et son impact positif sur le développement national.

Le ministre des affaires étrangères et de la coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

La ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire a présenté une communication relative à la situation des projets de bâtiments et équipements publics exécutés par le ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.

Cette communication dresse la situation des projets de bâtiments et équipements publics exécutés par le ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire au profit des différents secteurs de l’Etat.

Elle fait ressortir que sur 292 projets concernés, plus de 200 ont été effectivement réceptionnés et transférés aux départements bénéficiaires, les autres étant soit en stade avancé d’exécution, ou en phase de passation de marchés.

Le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement a présenté une communication relative au pompage des eaux superficielles de Nouakchott.

Cette communication dresse le bilan des opérations de pompage des eaux superficielles au niveau des zones basses de Nouakchott pour la période allant de juillet 2016 à avril 2017.

Ces opérations ont permis d’évacuer environ 03 millions de m3 d’eau, ce qui s’est traduit par un rabattement général des nappes superficielles à Nouakchott, notamment au niveau de la moughataa du Ksar.

Enfin, le conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

Administration Centrale

Direction Afrique

Directeur Adjoint : Eyoub Ould Hanine, Conseiller des Affaires Etrangères.

Ministère des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille

Cabinet de la Ministre

Chargée de Mission : Oum Gouffa Mint Emnech Ould Esweileh, précédemment Directrice Adjointe de l’Informatique, de la Documentation et des Archives au Ministère de l’Education Nationale.

Administration Centrale

Direction des Personnes Handicapées

Directrice Adjointe : Gueytana Mint Mohamed, précédemment Chef de Service de Promotion des Droits de la Femme et du Genre à la Direction de la Promotion Féminine et du Genre.

Direction de la Promotion Féminine et du Genre

Directrice Adjointe : Zeinebou Mint Moussa, précédemment Chef de Service de Promotion des Activités Economiques de la Femme à la même direction.

Direction de l’Enfance

Directrice Adjointe : Marieme Mint Alyine, précédemment Chef de Service des Politiques de l’Enfance à la même direction.

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 11 Mai 2017

Le conseil des ministres s’est réuni le jeudi 11 Mai 2017 sous la présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté les deux projets de lois suivants :

– Projet de loi portant loi de finances rectificative pour l’année 2017.

Le présent projet de loi a pour objet principal de prendre en compte le coût et les aménagements budgétaires induits d’une part par la réforme de l’exécution des budgets des Etablissements Publics à caractère Administratifs, offices et structures assimilées et d’autre part par la centralisation du fichier de paiement des traitements et salaires du personnel de l’Etat.

Il introduit également une mesure importante celle de la réforme du climat des affaires qui est de nature à améliorer le rang de l’économie nationale dans le classement « Doing Business » et qui consiste à faciliter la création de petites et moyennes entreprises en n’assujettissant pas à un droit le actes de formation des sociétés sur le total des apports mobiliers et immobiliers.

– Projet de loi portant code des droits réels.

Le présent projet de loi a pour objet d’instituer un code moderne des droits réels dans notre pays.

Il s’inscrit dans le cadre des efforts intenses de codification entrepris par les pouvoirs publics pour renforcer davantage l’Etat de droit, promouvoir la bonne gouvernance et améliorer l’environnement des affaires.

Le Conseil a également examiné et adopté un projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’Administration de l’Office National de la Météorologie (ONM).

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel a présenté une communication présentant l’expérience des mahadras modèles dans les zones les moins favorisées en matière d’éducation.

Cette communication présente le bilan de 09 ans d’expérience du projet des mahadras modèles.

L’évaluation de cette expérience montre que le projet a contribué sensiblement à la satisfaction de la demande en matière d’enseignement religieux des populations des zones ciblées.

Le Ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines a présenté une communication portant autorisation de signature d’un contrat d’exploration-production (CEP) avec la société « TOTAL » sur un bloc de l’offshore du bassin côtier.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère de l’Economie et des Finances

Cabinet du Ministre

Chargé de mission : Issa Ould El Hafedh Ould Bellal

Conseiller chargé des Réformes, du Suivi et de l’Evaluation : Wane Abdel Aziz.

Ministère de la Fonction Publique, du Travail et de la Modernisation de l’Administration

Cabinet du Ministre

Chargé de Mission :Brahime Ould Messoud, précédemment Conseiller Technique chargé de la Fonction Publique.

Conseiller Technique chargé de la Fonction Publique : Abderrahmane Ould Sidi Abdalla, précédemment Directeur Général de la Fonction Publique.

Inspection Générale Interne

Inspecteur Général :Saadna Ould Mohamed Yeslem, précédemment Directeur Général Adjoint de la Fonction Publique.

Administration Centrale

Direction Générale de la Fonction Publique

Directeur Général :Mohamed Said Ould Be, précédemment Directeur de la Gestion des Personnels de l’Etat à la Direction Générale de la Fonction Publique.

Directeur Général Adjoint: Cheikh Sidiya Ould Hamoud, précédemment Directeur des Etudes et de la Réglementation à la Direction Générale de la Fonction Publique.

Direction de la Gestion des Personnels de l’Etat

Directeur : Sidi Ould Saleck, précédemment Chef de Service de la Gestion des Fonctionnaires et Agents Contractuels de l’Etat.

Direction des Etudes et de la Réglementation

Directeur : Vadel Ould Mohameden, Professeur.

Direction des Etudes et de la Coopération

Directeur Adjoint :Tijane Ba, titulaire d’un Master I en gestion des ressources humaines.

Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime

Administration Centrale

Direction des Affaires Administratives et Financières

Directrice : Dioddo Sow, titulaire d’un Master II en gestion des ressources humaines.

Ministère Délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances chargé du Budget

Administration Centrale

Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique

Direction des Ressources Humaines et des Moyens généraux

Directeur : Sadvenna Ould Abdellahi

Source : Agence Mauritanienne d’Information

La cérémonie de remise du prix Cheikh Oumar Ndiaye : 12 lauréats primés, TV Sahel rafle la mise [PhotoReportage]

Le Club des Jeunes Journalistes (CJJ) a primé le 03 Mai, à la Fourchette d’or, à Nouakchott, en marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté presse, des journalistes de la presse écrite, audiovisuelle, des techniciens de la communication.

Le prix Cheikh Oumar Ndiaye récompense des productions journalistiques en arabe et français validées par un jury composé de journalistes expérimentés, en hommage à feu Cheikh Oumar Ndiaye, journaliste du journal mauritanien « L’Authentique » décédé le 22 décembre 2015 dans un accident de voiture.

La première édition de la remise du prix Cheikh Oumar Ndiaye, organisée par le CJJ dont il était le président et l’un des fondateurs, en partenariat avec le projet Prévention de conflits et de promotion du dialogue interculturel et l’ambassade des USA à Nouakchott, s’est déroulée en présence de la famille du disparu, d’amis, de collèges…

La liste des lauréats:

Reportages Presse écrite

1) Femmes migrantes (Awa Seyadou Traoré – RimWeb )

2) L’énigme de la bombe de Ryad (Abou Bakrine Ahmeddou Limam- Alakhbar)

Reportages audiovisuels

1) Le quartier Diambour de Kiffa (Cheikh El-Mahdi Najachi – Sahel TV)

2) Course contre le sel (Houley Kane– Les Hauts parleurs TV5)

Présentateurs

1) Ndeye Sow Sidi – Al- Watanya

2) Mohamed Ould Daddah Sahel TV

Caméramans

1) Sidati Diallo (Destination Francophonie –Mauritanie TV5)

2) (Affaire O. M’kheitir) Mayadine

Emissions

1) Demba Cissé (O ladani- Sahel TV)

2) Babakar Nam (Xeltu- Al-Watany)

Photographes

1) Maimouna Lo (photo wadane)

2) Sidi Aly photo enfants

Par la Rédaction de cridem.org

©Cridem 2017

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RIMWEB VOUS Y MÈNE EN IMAGES…

Un an d’emprisonnement ferme requis contre Abdoul Mbaye ancien 1er ministre du Sénégal

Le  représentant du procureur ayant siégé ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Dakar a estimé qu’Abdoul Mbaye est coupable des faits qui lui  sont reprochés. L’ancien Premier ministre est poursuivi par son ex-épouse, Aminata Diack, pour faux, usage de faux et tentative d’escroquerie.

Le parquetier a, en conséquence, demandé au juge de condamner le mis en cause à 6 mois avec sursis pour usage de faux commis dans un document administratif et pour le délit de tentative d’escroquerie, il a requis 2 ans dont un mois ferme en sus d’une amende de 600 000 f Cfa.

Selon le procureur, les actes posés par l’ancien chef de gouvernement « procèdent d’un faux ». « La loi n’autorise pas à raturer le contenu d’un acte. Il reconnaît cette rature. C’est incontestable. Il n’est pas contesté que c’est un faux qu’il a eu a commettre », dit le parquetier.

Il ajoute que « le changement de régime ne peut pas exister sans qu’il n’y ait difficulté entre les deux ». « Le changement de régime ne peut pas s’opérer devant le tribunal départemental, mais devant le tribunal régional ou de grande instance. Le registre a été raturé à 2 reprises. Il y a deux séquences dans la manipulation, une pour opérer des mentions marginales et une autre pour faire disparaître les mentions marginales », soutient le représentant du ministère public, concluant que « l’usage de faux et le chef de tentative d’escroquerie sont constitués et sont imputables à Abdoul Mbaye ».

Il a ainsi invité le tribunal à reconnaître les deux mis en cause, coupables des faits. Pour la Répression, il a requis contre Adama Thiam (l’officier d’état civil) 6 mois avec sursis pour le délit de faux et une amende ferme de 50 000 FCFA. Pour Abdoul Mbaye, il a requis 2 ans dont 1 ferme.

Macron-Le Pen: un débat télévisé d’une brutalité inédite

Le très attendu débat télévisé d’entre-deux tours entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron aura montré, si besoin en était, tous les antagonismes entre la candidate FN et celui d’En Marche !. Attaques cinglantes, présentateurs à la peine : ceux qui attendaient une discussion électrique n’ont pas été déçus.

Source : RFI

Dementi de la rumeur (video montée) « Un taxi- man malien battu à mort par la police à Nouakchott »

 

 

Réponse
à la vidéo « Un taxi- man malien battu à mort à la police à Nouakchott »
«  le
taximan malien n’est pas mort »
Contrairement à la vidéo
publiée par Supuxonett Dieng à Au Capec d’El mina, il ya moins de 24h,  « le taxi-man  Nouhou Keita n’est  pas mort, mais il a été blessé, on vient même
de quitter chez le médecin, il ya plus de peur que de mal » m’a confirmé au
téléphone Moussa Sissoko, chargé des affaires sociales de l’Ambassade du Mali.
Une information confirmée au
téléphone par le taximan lui que j’ai pu joindre au phone ce 12 septembre vers
13h. Un taxi –man dont l’auteur de la vidéo a déclaré battu à mort en ces termes :
« Toujours a
propos de ce taxi-man malien battu a mort par la police routière »
Misgharou ». les enquêtes sont encours pour déterminer les causes exactes
cet actes ignoble. Selon les auteurs de ce crime le taximan malien s’est blessé
tout seul. reste a voir la suite de l’enquête en cours » a-t-il formulé
dans sa publication sur facebook.
Contrairement à ce
commentaire, que j’ai effectué un recoupement à la suite d’une prise de contact
téléphonique auprès de  Adama Tamboura du
bureau des maliens de Mauritanie  ,qui m’a
mis en rapport à avec le chargé d’affaire sociales de l’Ambassade du Mali et le
taxi-man en question qui a déclaré « je suis vivant » . Nous
reviendrons largement avec plus détails sur cette information dès mon retour à
Nouakchott.
Awa Seydou Traoré