Blocage du Festival Assalamalekoum : La CUN rejette les accusations portées contre elle

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Lors de la conférence de lancement du festival international Assalamalekoum hip hop le 12 juin dernier à la Communauté Urbaine de Nouakchott, M. Tandia, Hadiyettou, l’un des conseillers a défendu mordicus que son institution n’a pas bloqué le processus.

Répondant aux multiples questions des journalistes sur ce qui semble être un blocage, M. Tandia a été formel : «Il n’y a aucun blocage au niveau de la CUN pour le festival » soutient-il donnant des éclairages sur des détails précis. Il a saisi la même occasion pour indiquer que «la présidente a donné des instructions pour lever les goulots d’étranglement afin que le festival ait lieu comme le souhaite son organisateur».

Monza, l’organisateur du festival a pour sa part déploré certains manquements. « Les documents relatifs au festival ont été signés depuis longtemps par la nouvelle présidente de la CUN, Maty Mint Hamady. Mais ces derniers ont été  égarés par des employés» a-t-il souligné. Ce que M. Tandia considère comme un dysfonctionnement qui ne «relève pas  d’une mauvaise volonté ». Mieux, l’absence d’un représentant de la Région Ile de France, partenaire de la CUN dans le financement du festival, constitue un autre handicap, a soutenu Tandia. «Sinon, défend le conseiller, «la musique est un langage universel que personne ne peut stopper». Il a profité de l’occasion pour remercier le vice président de la CUN, M. Cheikh Thiam qui n’a ménagé aucun effort de concert avec la nouvelle présidente pour rendre possible la tenue du festival et son bon déroulement. Un témoignage appuyé par l’artiste Monza qui a reconnu les efforts consentis par cet homme, devenu le soutien de la jeunesse.

En dépit de toutes ces tracasseries, le festival a finalement eu lieu avec un financement de 110.000 euros soit l’équivalent de 44 millions d’ouguiyas.

Badiana

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