Burkina Faso: Le Balai citoyen exige l’arrestation de Blaise Compaoré et de son ex-premier ministre

Burkina FasoLe mouvement le balai citoyen a appelé mardi les autorités judiciaires à engager des procédures pour l’arrestation du président déchu Blaise Compaoré et de son ex-premier ministre Beyon Luc Adolphe Tiao, présumés coauteurs des assassinats de lors de l’insurrection populaire.
‘’Nous appelons les autorités judiciaires à engager des procédures sérieuses contre les responsables et les exécutants des meurtres, que sont Blaise Compaoré et Luc Adolphe Tiao’’ a martelé l’un des porte-paroles du Balai citoyen, Serges Bambara Rechercher Serges Bambara alias Smockey.
Selon lui, il n’est ‘’pas normal’’ que huit mois après l’insurrection populaire ayant fait une trentaine de morts et plus de 600 blessés que ‘’les auteurs, coauteurs et complices de ces assassinats continuent de circuler en toute impunité’’.
Le Balai citoyen Rechercher Balai citoyen exige également que des procédures soient ouvertes au Burkina Faso tout comme en France.
‘’Il faut que ceux qui ont volé les biens du peuple burkinabè soient recherchés et jugés. Il faut également que ces biens soient restitués à l’Etat burkinabè’’, a souligné Smockey.
Mouvement influent au sein de la jeunesse burkinabè et ayant joué un rôle majeur dans la chute de Blaise Compaoré, le balai citoyen exigent également la dissolution du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), la garde prétorienne de Compaoré.
Selon ce mouvement, le RSP Rechercher RSP a été mis en place en violation de la loi portant organisation générale de la défense.
‘’Notre position est claire : pas de régiment militaire qui ne soit pas sous le commandement du chef d’état-major général des armées, pas de régiment militaire à la présidence du Faso’’, a clamé Serge Bambara.
Depuis la chute de Blaise Compaoré de nombreuses Organisations de la société civile ont réclamé la dissolution du RSP, qui compte plus de 1200 hommes, en raison de son implication présumée dans les tueries de manifestants pendant l’insurrection.
Une commission avait été mise en place par le président Michel Kafando pour réfléchir sur l’avenir du RSP, mais ses conclusions qui excluent toute dissolution de ce corps d’élite n’ont pas encore été rendu public.
« Des voix se sont élevées plusieurs fois pour demander la dissolution du RSP. Je voudrais préciser que l’armée a besoin du RSP Rechercher RSP (et) le pays a besoin du RSP », avait déclaré le premier ministre, le lieutenant-colonel Zida aux députés du Conseil national de la transition.
Le lieutenant-colonel Zida, lui-même issu du RSP, avait demandé publiquement en février la dissolution « pure et simple », avant de se raviser suite à une crise politique provoqué par ce régiment

Source: koaci.com

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