Communiqué de presse : Quinzaine de la femme mauritanienne

Communiqué de la PrimatureL’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH), célèbre à compter du 18 Mars 2017,  la quinzaine de la femme Mauritanienne.

 Cette activité s’inscrit dans la dynamique de promouvoir les droits de la femme et de lutter contre toutes  les violences dont elle est victime.

Les prochaines décennies de la communauté internationale et de la société civile mettront l’accent davantage sur la valorisation du travail de la femme dans tous les milieux et leur participation effective et citoyenne dans la construction des sociétés démocratiques, ouvertes et tolérantes.

En effet, compte  tenu du contexte actuel, marqué par  la montée des violences  et des intolérances à l’égard de la femme et de la petite fille, l’AMDH envisage d’organiser des activités d’information et  de sensibilisation sur les lois et autres mécanismes juridiques de lutte contre ces pratiques.

En dépit des progrès réalisés tant au niveau national qu’international, force est de constater que les   femmes vivent encore dans une situation de précarités de non reconnaissance de leurs droits fondamentaux. Et Pour contribuer à l’émancipation effective de la femme, l’Association Mauritanienne des droits de l’homme inscrit cette action pour une grande vulgarisation des droits de la femme.

Pour ce faire, l’AMDH utilisera les canaux de communication notamment les médias et les sessions de sensibilisation destinées au grand public.

 Par conséquent, les journalistes, les leaders d’opinion, les élus, les décideurs politiques, les partis politiques et les organisations de la société civile sont interpellés afin que tous les efforts soient conjugués et mutualisés pour la réussite de cette œuvre qui contribue à combattre toutes les formes des violences faites aux femmes.

  Nouakchott, 18 Mars 2017

Source AMDH

Sensibilisation : Forum d’échange sur la migration irrégulière et l’extrémisme violent

migration-300x200Rimweb: Le 15 mars dernier, la Case a vibré au rythme de ce forum organisé par JAHE (Jeunesse à l’heure d’El mina), AJMLCT, FORPAJA, l’OIM (Organisation internationale pour les  Migrations)  et le Gouvernement du Japon.

Au menu : Débats, sketches, chansons, projection de films avec la participation de plus de 400 jeunes engagés, dont 45 formateurs selon une information l’OIM sur sa page face book, se sont réunis lors de ce forum consacré à la sensibilisation notamment de la jeunesse sur les dangers de la migration irrégulière et l’extrémisme violent.

Pour rappel, la tenue de cette activité a été précédée par une campagne ayant sillonné plusieurs quartiers de la capitale.

Awa Seydou Traoré

Rencontre de sensibilisation sur les dangers de la migration illégale et le terrorisme

migration Les travaux d’une rencontre de sensibilisation sur les dangers de la migration illégale , l’extrémisme et le terrorisme ont démarré mercredi soir à Nouakchott.
La rencontre est organisée par le réseau des associations des jeunes, en collaboration avec l’Organisation Internationale de la Migration et sur financement du gouvernement japonais.
La rencontre à laquelle participent 200 jeunes a été l’occasion de présenter des exposés et des sketchs traitant les trois phénomènes et leurs dangers sur la société.
La rencontre a été aussi l’occasion pour les jeunes participants d’échanger les vues à ce sujet.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, M. Moustapha Ould Youmbaba, directeur général de la jeunesse au ministère de la jeunesse et des sports a insisté sur l’importance de cette rencontre de concertation qui a regroupé, a-t-il dit, un grand nombre de jeunes pour les informer de la gravité de certaines manifestations comme la migration illégale, le terrorisme et l’extrémisme.
Pour sa part, le président du réseau des associations des jeunes, M. Moussa M’Bareck a indiqué que cette rencontre intervient après deux activités menées par le réseau et qui ont permis la formation de 45 jeunes et l’organisation d’une caravane de sensibilisation qui a sillonné trois moughataas de Nouakchott pour expliquer les dangers de la migration illégale, du terrorisme et de l’extrémisme et sensibiliser l’opinion et les jeunes en particulier sur les dangers de ces phénomènes.
Il a ajouté que la rencontre vise à permettre un échange de vues entre les jeunes participants dans le but de concevoir les moyens nécessaires permettant de faire face aux trois phénomènes en mettant en garde la société contre leurs dangers.
De leur côté, Mesdames Tomoko Sato représentante de l’Organisation Internationale de la Migration et Yaka Yonda, attachée économique et politique à l’ambassade du Japon en Mauritanie ont loué l’organisation de ce genre de rencontres qui contribuent, ont-elles dit, à la sensibilisation de la société sur les dangers de la migration illégale et de l’extrémisme.

Source: AMI

Présentation de la stratégie 2016-2020 d’Ecodev

locaux.Rimweb: L’ONG Ecodev a procédé ce 15 mars à une réunion de partage de son bilan  d‘activité et  de présentation de sa stratégie d’action dans la salle « Assaba » de Monotel Dar El Barka.

Cette rencontre d’Ecodev : « l’école du développement local » créée en 1999,  vise à « partager avec les partenaires techniques et financiers ainsi que les départements ministériels la stratégie 2016-2020 élaborée (…) et validée par la dernière assemblée générale ».

Au menu des échanges, une présentation du bilan des activités exécutées par l’appui technique et financier des partenaires, projection d’un film de 10mn sur les actions de l’ONG, présentation de stratégie 2016-2020 et projets en recherche de financements. Une stratégie qui intègre les ODD (Objectifs Développement Durable). Ainsi Ecodev va entre autre protéger et mettre en valeur les écosystèmes, promouvoir les énergies renouvelables, favoriser l’approvisionnement en eau, la sécurité alimentaire, jeunesse et le renforcer les capacités des acteurs locaux.

Awa Seydou Traoré

Snoop Dogg fait polémique en tirant sur un faux Trump dans un clip

Snoop DoggLe grand nom du rap américain Snoop Dogg était mardi sous le feu des critiques aux États-Unis pour un clip où il semble tirer sur le président Donald Trump, grimé en clown. « Je me dis que plein de gens font des disques cools, s’amusent, font la fête, mais que personne ne s’occupe vraiment du vrai problème avec ce… clown qui nous sert de président », a déclaré le rappeur vétéran au magazine Billboard.

« Bang ». La plupart des acteurs apparaissant dans le clip de son titre Lavender, sorti lundi, sont maquillés comme des clowns sinistres. L’un d’eux imite sans détours Donald Trump, avec une perruque blonde, le teint bronzé et une grosse cravate rouge, apparaissant devant un pupitre ressemblant à celui de la Maison-Blanche mais appelée La Maison du Clown (The Clown House).

Baptisé Ronald Klump, le clown lève les mains en l’air comme s’il était arrêté par Snoop Dogg qui sort un pistolet d’où jaillit un drapeau rouge marqué du mot « Bang », rappelant les dessins animés.

« Je ne sais pas à quoi pensait Snoop ». Le sénateur américain Marco Rubio, l’un des rares membres du parti républicain à se déclarer fan de hip-hop, a critiqué le clip en rappelant que « des présidents ont été assassinés dans ce pays par le passé ». « Si la mauvaise personne voit ça et en tire la mauvaise idée, on peut avoir un vrai problème. Je ne sais pas à quoi pensait Snoop », a déclaré le sénateur de Floride au site américain TMZ. Plusieurs médias conservateurs critiquaient eux avec virulence le clip. Adaptation d’un morceau instrumental du groupe canadien BadBadNotGood, Lavender évoque aussi les violences policières contre les Noirs.

Gangsta rap. Grande figure du gangsta rap dans les années 1990, Snoop Dogg, Californien âgé de 45 ans, s’est adouci ces dernières années, s’aventurant dans le reggae, apparaissant dans plusieurs séries télévisées et montant plusieurs affaires dans le secteur du cannabis, légalisé en Californie.

seneweb.com

Mauritanie -Greenpeace : Campagne de sensibilisation sur la protection des océans

rim Dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur la protection des océans, l’organisation Greenpeace a tenu à  faire une activité de visite du bateau  ESPERANZA au port de Nouakchott  ce samedi 11 mars ,en vue d’informer et de communiquer sur les grandes lignes de cette campagne.  Cette action vise à démontrer   l’importance de protéger les océans en optant pour une pèche responsable qui ne cause pas d’effets néfastes sur l’environnement marin. Dans leur processus d’inclusion massive Greenpeace  a  intégré le volet éducation dans leurs actions à travers la participation des écoles mauritaniennes comme l’école Nessiba 1  et l’école  Warf de Elmina.

Selon le coordinateur de la campagne Ibrahima Cisse, Greenpeace met en place toute son  énergie et ses  moyens pour un engagement fort et responsable  des initiatives mauritaniennes  dans  cette campagne mais aussi construire des relations solides avec la Mauritanie. Il rappel que l’Afrique de l’ouest fait partie des cotes les plus poissonneuses du monde et que chaque activité  en milieu marin doit être fait de manière responsable  pour permettre aux générations futures de bénéficier de ressources halieutiques enrichissantes.

Cette campagne qui a débuté   dans la capitale mauritanienne et qui va durer trois jours, continuera sur  Guinée Conakry, Guinée Bissau,  et la sierra Leone,  afin de conscientiser une grande population africaine sur les enjeux qui existent si les océans ne sont pas bien protégés. Pour une participation globale, Greenpeace  à travers cette action lance un appel aux autorités et  acteurs de la société civile mauritanienne,  aux medias et à la population pour une gestion durable et responsable et une bonne protection de l’océan car l’avenir de toute la population africaine y dépend.

Toujours dans le cadre de valoriser et de promouvoir leurs actions en terre mauritanienne Greenpeace a organisé  en amont de cette visite, un atelier de formation intitulé « Non Violent Direct Action » avec des jeunes de la société civile qui œuvrent  dans la sensibilisation et l’information dans le milieu environnemental  à  savoir Rim Youth Climate Movement qui est très engagé sur les questions environnementales  et développement durable en Mauritanie , mais aussi la participation de bien d’autres jeunes issus de mouvements différents . L’objectif de cet atelier étant d’expliquer  et de stimuler les bonnes  actions de Greenpeace dans la protection de l’environnement  à travers  le monde.

Source : Houleye Kane

Mesjid Ennour : Les préparatifs de la première Ziyara de Thierno Bamba Diallo battent leur plein

mesjid_ennourLe quartier de Arafat V extension, plus connu sous le nom de Mesjid Ennour   a entamé, depuis quelques jours,  les préparatifs  de la célébration de la 1ere Ziyara du grand marabout, Thierno  Idrissa Maham  Diallo, plus connu sous  le pseudonyme Thierno  Bamaba Diallo. Cette Ziyara coïncide  avec  le 3e anniversaire  du  rappel à Dieu, à l’âge de 67 ans, de l’illustre disparu.

 La  commission, qui pilotait le  Maouloud  annuel  de ce  grand marabout, a été transformée, cette année,   en commission  de supervision de la première Ziyara de Thierno Bamba.  Celle-ci   a déjà tenu  plusieurs  réunions  avec  les notables du quartier, les  femmes  et   les jeunes.

 L’objectif est  d’évaluer  l’état d’avancement des préparatifs. Des lettres d’invitation  sont déjà  adressées aux Imams et autres érudits de la capitale. Les différentes commissions seront  toutes  finalisées  et   se mettront au travail, pour mobiliser les moyens, préparer  l’accueil et  la logistique des invités.

C’est pour la première fois que le quartier Mesjid  Ennour décide de  dédier  une  Ziyara  à  son défunt  Imam.  Connu pour ses qualités humaines et intellectuelles,  cet  ami de toutes  les  générations  à  Arafat, Mesjid Ennour  a  vécu, sous le sceau de la   modestie, de  l’humilité  et  de la générosité  des  illuminés. Nombre de citoyens, souvent désemparés,  venaient  régulièrement  se confier à lui,  solliciter sa générosité ou  ses  prières etc.

La première Ziyara sera marquée par un récital du Coran (Silk) pour le repos de son âme, des chants religieux  et des  causeries sur sa vie et son œuvre. Nous y reviendrons !

Source: Le calame

DIFFUSION À GRANDE ECHELLE DE LA NOUVELLE CHANSON « SAUVONS LA MAURITANIE » DU MSUSICIEN ELY SALEM O.ELEYA

Ely Salem Ould EleyaUne diffusion à grande échelle de  l’enregistrement d’une nouvelle  chanson   populaire intitulée : « Sauvons la Mauritanie  » de l’artiste très connu Ely Salem Ould Eleya,  est constatée  au cours des dernières heures, à travers les réseaux sociaux et l’application « Watsapp ».

Le musicien attaque  vivement le régime mauritanien et son Président actuel Mohamed Ould Abdel Aziz qu’il  accuse de saboter le pays et de l’appauvrir tout en soulevant des slogans mystificateurs.

Les mots de la chanson décrivent la situation en Mauritanie de catastrophique et que le peuple  est « ligoté », pris en otage,  en attendant une grâce qui viendrait le délivrer et lui donner  espoir de vivre décemment.

Source :   adrar-info.net  

Journée internationale de la femme: Résistantes à 20 ans

Journée internationale de la femmeAgées d’une vingtaine d’années, parfois beaucoup moins, pour elles, enfance et adolescence ne riment pas avec insouciance. Ces jeunes résistantes défendent, ou ont défendu une cause avec une force de caractère et une détermination étonnantes, s’engageant aussi bien pour la liberté de leur pays, pour le droit des filles à l’éducation, ou pour les droits de la femme.

Portraits de dix jeunes femmes exceptionnelles qui se sont engagées dans des luttes, souvent au péril de leur vie.

Pour voir l’infographie sur mobile, cliquez ici.

Source: RFI

Célébration à Sélibaby de la journée de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu soninké.

Carte GuidimakhaC’est la ruée vers Sélibaby, la capitale régionales du Guidimakha  ce, mardi 6 mars 2017 à l’occasion de la célébration de la journée  de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu soninké, une initiative d’AMEES et ses partenaires. La salle de conférence de la Maison du Guidimakha qui a abrité la cérémonie  a rejeté du monde. Mobilisées, les victimes d’esclaves et/ou  des séquelles  dans  des  villages soninkés  sont venues   témoigner sur ce fléau dont l’existence est niée car diversement  analysé  et vu sous plusieurs angles.
Venu représenter l’administration, le wali mouçaid  a souligné  les efforts du gouvernement dans la lutte contre le mal de l’esclavage et ses séquelles. Ainsi dans un  mot prononcé à l’occasion, il  a  évoqué les  textes  et loi criminalisant cette pratique inhumaine .De dire que l’état a crée  des tribunaux spéciaux et a autorisé  les  ONG de défense de Droits de l’Homme reconnues   à  dénoncer et  d’accompagner les victimes. Mr Yacouba Fofana, le proviseur du lycée de Sélibaby  exposant sur le thème  qui fait couler des salives a  souligné lui aussi  les efforts du gouvernement  pour son  éradication. Au conférencier de  dire qu’il s’inscrit  en faux contre le dire que certaines  valeurs sociales  qui se manifestent  lors  des mariages, des baptêmes et décès, faits  très connus en milieu soninké soient pris comme cas ou séquelles de l’esclavage.
Membre  d’IRA-Mauritanie, Balla Touré   a tenu à préciser   que la Mauritanie  soit  un pays qui a ratifié  des traités, des conventions  et qui a mis en place de lois  contre cette pratique qualifiée de crime contre l’humanité. Mais  a déploré  leur  non application.
Au nom  de l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme(AMDH) et  de l’observatoire régional du FONADH qu’il représente  au Guidimakha, Mr Amadou Bocar Ba a insisté sur la nécessité de faire connaitre et d’expliquer  les contenus des textes  criminalisation l’esclavage et ses séquelles à savoir la 013-2015. D’ajouter   qu’il ne suffit pas  de parler  des victimes  et de les écouter mais  de les orienter et les ’accompagner  afin de recouvrir leurs droits .Ce ci conforment  aux mécanismes mis en place.
Témoignant ce dont ils vivent dans leurs milieux, les intervenants qui se sont  succédé  ont estimé que les coutumes et les us soient à l’origine des maux  qu’ils rencontrent dans leurs différentes localités.
En un mot  AMEES s’implante  dans des villages  au Guidimakha  en mobilisant les victimes du fléau de l’esclavage et de ses séquelles.
Gaynako