Fou Malade ne compte plus sur son frère Racine Talla

fouLes rideaux sont tombés sur le festival « Guédiawaye by rap » initié par le rappeur Fou Malade, membre du mouvement Y’en a marre. À l’heure du bilan, le promoteur de l’événement a exprimé sa satisfaction non sans solder quelques comptes. Notamment avec la mairie de Wakhinane Nimzatt, dirigée par son frère, Racine Tall, DG de la Rts, qui n’aurait pas respecté ses engagements.

Il dit : « Nous n’avons pas pu faire venir les artistes internationaux parce que la mairie de la commune d’arrondissement qui s’était engagée à assurer leurs prises en charge s’est désistée au dernier moment et nous n’avons pas voulu faire venir des artistes qu’on ne pourrait pas prendre en charge. »

Avant le festival, qui s’est tenu au mois de décembre dernier, le maire de Wakhinane a été interpellé sur ses engagements qu’il n’aurait pas tenus, alors que l’événement approchait à grands pas. Racine Tall affirmait que sa commune n’avait pas prévu de budget pour « Gudiawaye by rap ». Mais que, malgré tout, elle (la commune) a soutenu le festival en lui servant de caution auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie, un de ses partenaires.

« C’est faux, a tonné Fou Malade. Et pour vérifier, vous pouvez directement vous adresser à l’Organisation. Nous sommes ouverts au dialogue avec la mairie, mais nous restons sur nos principes et tenons à faire respecter les engagements de chacun des partenaires. Nous pensons même comme solution de ne plus demander à la mairie d’être partenaire du festival. »

Le rappeur croit savoir que si son frère, qui est maire Apr (parti au pouvoir), a refusé de soutenir son festival c’est pour sanctionner l’hostilité de Y’en a marre envers le régime. Il dit : « Nous sommes très conscients que nos positions politiques gênent les autorités et forcément, il y a un impact sur les activités que nous conduisons. »

Source: Seneweb

A la découverte du livre : « La contribution du droit foncier au développement en Afrique » de Binta Baba Sy

Binta SyRimweb: Ce livre est en fait une étude comparée sur le foncier en Afrique et le lien avec le développement nous explique son auteur « soucieuse du développement de son pays et de l’Afrique » selon ses propos. Une occasion pour rimweb d’aller à la rencontre de cette jeune de 32 ans originaire de Rosso.

Rimweb : Pouvez-vous nous parler de ton parcours ?

Je suis née à Rosso Mauritanie et j’y ai vécu toute mon enfance jusqu’au BAC. Je suis arrivée à Nouakchott après le Bac pour m’inscrire à la fac, après mon DEUG en Droit, je suis partie à Dakar m’inscrire en licence à l’université du Sahel.

Après ma licence, je me suis inscrite à l’université de Perpignan pour y faire mon master 1 en Droit Africain comparé.  Puis,  à l’université Paris-1 Sorbonne pour faire un master 2 en Droit international comparé spécialité Droit Africain. Ce livre, est le fruit  de mes  recherches  pour mon mémoire de fin du master2.

Rimweb : Pourquoi le foncier comme thème ?

Parce que c’est un enjeu  important en Afrique surtout,  la question du rapport de forces qui existe entre le droit moderne hérité de la colonisation(le système torren  (titre foncier, cadastre))  et le droit coutumier  qui se base sur la transmission orale de génération en génération. Il y a aussi la problématique de l’accaparement des terres qui touche de plus en plus de pays africains et  aussi lien entre le foncier et le développement.

Rimweb : Quels sont les constats majeurs qu’on y trouve?

Le livre tente de répondre à toutes ces questions mais aussi, à mettre en lumière différente approche de systématisation du droit  coutumier adoptée dans certains pays africains (francophone et anglophones). J’ai décidé de publier mes travaux de recherche pour permettre aux étudiants Mauritaniens et Africains de profiter du fruit de mon travail ; plutôt que de le laisser dans les archives de l’université de Paris.  Je ne me réclame pas spécialiste du foncier je suis juste une jeune Femme soucieuse du développement de son pays et de l’Afrique.

Rimweb : Vous êtes actuellement à Nouakchott, uniquement pour la promotion de ce livre ?

Actuellement, je suis en Mauritanie après avoir vécu deux  ans au Pérou ; j’ai décidé de rentrer pour travailler dans mon pays ;  Je travaille pour une ONG

Propos recueillis par Awa Seydou Traoré

CAN2017 – Les supporters sénégalais bloqués à Libreville

suppLes supporters sénégalais qui se trouvent présentement à Libreville dans la capitale gabonaise ont du mal à regagner Franceville par avion, à quelques heures de la rencontre entre le Sénégal et le Zimbabwe. Dans l’impossibilité de trouver un vol, il faut, au « 12e Gaindé », effectuer près de 6 heures de trajet pour regagner, par train, Franceville distante de Libreville d’environ 511 km. Ces supporters risquent tout bonnement de rater le deuxième match des Lions prévu ce soir à 19 heures.

Source: Seneweb

Dieng Sala Production- HOF : Première édition de l’évènement de l’année : « Palme d’or »

ProductioRIMWEB: C’est le restaurant la Fourchette d’Or situé à l’espace événementiel, « la Case » qui abritera ce 12 janvier à 20h la 1er édition de cette initiative organisées par l’Agence Dieng Sala Production sous la houlette de Papis Dieng alias Dj Paco et l’agence HOF.

Cette action qui marche le lancement officiel des activités de l’Agence Dieng S. Production est « une reconnaissance citoyenne » selon Dj Paco pour récompenser trois lauréats dont : la Femme de l’année, l’Homme de l’année ainsi que le jeune innovateur de l’année.

Cette soirée dont l’accès se fait sur « invitation », a bénéficié d’un « apport humain beaucoup important que l’apport financier » s’est réjouit D.Paco pour qui ceci est « une force ».

Dieng Sala Production compte parmi ses priorités, la promotion et protection des œuvres artistiques mauritaniennes, l’événementiel, la formation aux techniques d’animation des jeunes talents ente autre.

Awa Seydou Traoré

Le chanteur Abdou Guitté Seck au cœur d’une affaire de viol et d’inceste

ab-guitteLe nom du chanteur Abdou Guitté Seck est mêlé à une affaire de viol et d’inceste qui défraie la chronique à Diourbel. Le nommé Ndakhté Fall est accusé du viol suivi de grossesse de sa demi-sœur (même père), N. Fall. Il se serait introduit dans la chambre de la fille à 4 heures du matin pour abuser d’elle en la menaçant avec un couteau.

Pour en avoir le cœur net, la maman de la victime présumée mise sur un test ADN à la naissance du bébé. Mais le mis en cause ne veut pas attendre. Il menace de porter plainte contre sa demi-sœur et sa mère. L’affaire secoue la famille. C’est ainsi qu’intervient Abdou Guitté Seck.

D’après Ndakhté Fall, le chanteur a tout simplement tenté de le corrompre en lui demandant de reconnaître être l’auteur de la grossesse. Il rembobine : « Il disait avoir pris la décision de faire avorter N. Fall. Que le médecin lui a demandé un million et qu’il avait mis 500 mille francs CFA sur la table. Je lui ai répondu ne rien comprendre de ce qu’il disait. Il a insisté, me demandant si j’ai réellement entretenu des rapports sexuels avec ma demi-sœur. J’étais surpris et choqué. Il voulait me corrompre en me faisant miroiter un voyage en Europe. Je suis sorti de sa voiture et je suis allé continuer mon travail. Il a ensuite dit que je dois l’aider à régler cette affaire. »

Vendredi dernier, en compagnie de la N. Fall et devant la famille, Abdou Guitté change de discours, selon Ndakhté. Qui dit : « Il a servi une autre version devant la famille. Mais, je suis revenu sur tout ce qu’il m’avait raconté et les propositions de visa, si j’acceptais d’être l’auteur de la grossesse. Et il n’a pas démenti. »

Interrogé à son tour, Abdou Guitté jure qu’il n’en est rien. Qu’il n’a jamais tenté de corrompre Ndakhté Fall. « Dans cette affaire, jure le chanteur, on a fait appel à moi en tant que médiateur, parce que j’appartiens à cette famille. Quand je suis venu, j’ai demandé à Ndakhté Fall si oui ou non c’est lui qui a mis enceinte sa demi-sœur. Je lui ai demandé d’être responsable s’il se trouvait que c’est lui qui a commis une telle erreur, parce que la médecine est tellement avancée que la vérité finira par se révéler un jour, et à ce moment, la justice aura son mot à dire/ Mon intervention dans cette affaire s’est limitée à cela, ni plus ni moins. Je voulais un règlement à l’amiable.

Source: Seneweb.com

Sensibilisation culturelle en milieu scolaire dans les wilayas de Nouakchott

etudiantsLes élèves au niveau de toutes les moughataas relevant des wilayas de Nouakchott sont actuellement la cible d’une sensibilisation culturelle, sous le thème : la connaissance de notre culture est à l’origine de notre succès, organisée par la direction de l’action culturelle et des arts au ministère de la culture et de l’artisanat.

Contacté par le reporter de l’AMI, le directeur de l’action culturelle et des arts au ministère de la culture et de l’artisanat, M. Adnan Ould Beyrouk, a souligné que la campagne vise à éclairer les écoliers, en tant qu’hommes de demain et bâtisseurs de l’avenir, sur l’intérêt de la culture pour garantir un avenir meilleur.

Il a ajouté que l’opération a débuté jeudi par la présentation des cours aux élèves des classes terminales au niveau de Tevragh-Zeina sur l’importance de la culture et son apport en termes d’amour de la patrie et du renforcement de la cohésion au sein des membres de la société.

Le directeur a indiqué, enfin, que des livres et duplicatas culturels ont été distribués aux professeurs, enseignants et élèves par son département.

Source: AMI

Une Nouvelle figure POUR LE PILOTAGE DE L’UNION DES COOPERATIVES FEMININES DU GUIDIMAKHA(UCFG)

fatoumata-sidi-camaraAu cours de son Assemblée générale tenue 19/12/2016  dans le domicile de sa défunte présidente Fatoumata Sidi Camara, l’Union des Coopératives Féminines du Guidimakha, une  organisation faitière fédérant comme son nom l’indique des coopératives féminines de la wilaya du Guidimakha a renouvelé ses instances dirigeantes. Ce fut alors l’occasion pour madame Kouyaté née Diabaté Mariam de dresser  le  bilan des activités  dans diverses domaines dont le Maraichage  matérialisé par  un atelier de confection de grillage, un point de vente des semences maraichères ; dans le domaine Hydraulique  par la  construction des puits.

 Dans  le domaine de l’Aviculture  ce fut l’occasion de souligner les activités liées à l’élevage de poules, la construction des poulaillers adaptés et la vente des poulets de chair.

  Évoquant  la Micro-finance   Diabaté a souligné la  mise en place d’un fonds de crédit. Pour conclure elle   a mis l’accent sur  le volet  sensibilisation contre les MGF, contre le VIH/SIDA, la santé reproductive.

D’ajouter ces activités ont été rendues possibles grâce à l’appui des partenaires, notamment le GRDR,  les Jardins de Cocagne, l’ADIG,  la GTZ, la BM, le ProLPRAF.

Connue pour son dynamisme tant à l’échelle sous régionale en partenariat avec des organisations similaires comme le CFPP au Sénégal, et l’Afrique Verte au Mali que nationale, l’UCFG a également  renouvelé ses instances directionnelles. C’est ainsi que des nouveaux membres ont été désignés pour piloter la structure.

A l’issue de l’Assemblée, coumba Souleymane Camara,  la nouvelle présidente  a félicité le bon déroulement des travaux et a mis l’accent sur les contraintes majeures comme les difficultés d’accès aux services sociaux de base (éducation, santé), les pratiques culturelles négatives, l’analphabétisme qui entravent l’épanouissement des femmes rurales et que tout doit être fait pour contribuer à atténuer leurs effets et un contexte international est favorable aujourd’hui pour la promotion de la condition féminine au regard des conclusions et orientations du dernier sommet de l’Union Africaine.

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Amadou Bocar Ba /Gaynaako

Nouvel album : « Urban Gawlo » Dioba Guèye surfe sur la diversité

urban_gawlo_0_0000La jeune chanteuse sénégalo-mauritanienne Dioba Guèye a fait face à la presse, vendredi, pour présenter au public sénégalais son album « Urban Gawlo ». Dans cet opus de 10 titres, la finaliste du Prix Découvertes Rfi 2015 explore divers univers musicaux : folk, reggae, traditionnel qu’elle chante en pulaar, maure (hassania) et wolof.

Connue dans le milieu pour être classée 2ème du Prix Découvertes Rfi 2015, Dioba Guèye veut se frayer davantage de chemin dans la musique. Elle nourrit cette passion depuis sa tendre enfance.

En conférence de presse, vendredi, avec son manager Mouss Diop, Dioba a tenu le public en haleine en interprétant sur scène six morceaux de son album « Urban Gawlo » dont Fouta qui lui a valu une participation au Prix Découvertes Rfi 2015. Dans ce titre, elle chante fièrement son village natal tout comme dans d’autres, « Dawla » (mon pays en hassania), « Sey » (ménage), « Wakhko », « Khalel », dans laquelle elle appelle à l’éducation des enfants, etc.

Dioba séduit toujours par sa voix douce et ses variétés de rythmes et sonorités qu’elle chante aisément en langue wolof, pulaar et en langue vernaculaire de la Mauritanie, le hassania.

Selon l’artiste, cette diversité linguistique et ce talent inouï s’expliquent par le fait qu’elle a grandi dans la rive gauche du fleuve du Sénégal, zone dans laquelle les deux langues se parlent (le hassania et le pular). « Je me nomme également « la go du fleuve » pour y avoir grandi et y être bercée par les chansons de ma grand-mère Fat Diop Gawlo, », souligne-t-elle.

A ces influences musicales viennent également s’ajouter celles de la diva de la musique mauritanienne, Maalouma Mint Meidah auprès de qui elle a cheminé comme choriste. « J’ai évolué dans plusieurs formations locales et la diva Maalouma Mint Meidah m’a prise sous son aile. Avec elle, j’ai pu découvrir toutes les scènes de la Mauritanie, du monde arabe et occidental », avance-t-elle.

Hormis ces influences traditionnelles, Dioba Guèye a tenu à s’ouvrir à d’autres sonorités du monde telles que le reggae et le blues. En atteste les titres « Khawma » (je ne sais pas en wolof) et « Soukadebbo » (fille en pulaar). Le reggae, le blues et le yéla s’entremêlent dans une belle orchestration. Sur le plan musical, cette galette est bien emballée avec un doux parfum de fin d’année.

Maguette Guèye DIEDHIOU

Source : Le Soleil

Un député de Tawassoul offre 100.000 UM à Mint Kleib

100-000-umLe député de la moughataa de Guerou, Sellamy Ould Abdoullah, a accordé une distinction à Mme Khadidja Mint Kleib, en récompense à son illustre intervention devant le Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, au cours de sa récente réunion, organisée à Atar, avec les cadres de la wilaya de l’Adrar.
La gratification comporte une ceinture, des attestations de distinction et une enveloppe de 100 mille Ouguiyas.
Le geste s’inscrit selon son initiateur, dans le cadre de la reconnaissance de la courageuse intervention de Mint Kleib, devant le Chef de l’Etat, dans laquelle, elle a présenté des exemples vivants de l’ampleur de la corruption et du gaspillage de l’argent public, faits par l’élite dirigeante du pays.
« Je lui décerne cette distinction, abstraction faite de mon appartenance politique »,a-t-il dit. Mint Kleib a quant à elle qualifié le geste d’encourageant, exprimant ses remerciements au député Ould-Abdoullah.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar

6° Edition du Festival des Villes Anciennes: Ouadane, le rôle civilisationnel de nos cités dans l’espace arabo-africain

maghrebLe coup d’envoi de la 6e édition du festival des villes anciennes de Mauritanie a été donné, ce lundi 12 décembre à Ouadane (Adrar), en présence  du président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz.
Comme à pareille circonstance, toute la République s’est déportée dans cette cité ancienne par laquelle le président va boucler, il faut le signaler, sa tournée en Adrar.
Le festival des villes anciennes est l’occasion pour le gouvernement de «réhabiliter les cités anciennes » qui furent des foyers de cultures et de savoir par mais aussi des centres commerciaux florissant et par où  transitaient les caravanes reliant le Maghreb et l’Afrique subsaharienne.
Mais ces cités anciennes ont longtemps souffert de longues  sécheresses, de désertifications et d’enclavement. Elles ont  par conséquent connu l’exode rural de leurs populations, parties à la quête d’un mieux-être.
Les festivals institués ainsi par le gouvernement ont pour vocation d’endiguer ces phénomènes  et  de permettre  donc de les réhabiliter, de restaurer leur patrimoine mais aussi de les doter d’infrastructures de développement.
Dans ce cadre, le ministre de la culture et de l’artisanat, maître-d’œuvre de la cérémonie, Mohamed Lemine Ould Cheikh a rappelé dans son discours d’ouverture, les efforts déployés par le gouvernement pour redonner à ces cités anciennes leur lustre d’antan. Cela passe par la restauration du patrimoine historique et par la réalisation d’infrastructures de développement. C’est là, le sens du programme national de développement culturel (PNDC), mis sur les rails, le 7 décembre en 2015. Le PNDC a reçu l’aval des  partenaires au développement dont l’UNESCO. Chiffré à 11 milliards d’Ouguiyas, le PNDC a pour objectif justement de  «réécrire un contrat social national, construit et consolidé à partir des valeurs fondamentales  du pays.»
Le festival d’Ouadane intervient cette année après la décision du président de la République de faire « réécrire » l’histoire de la résistance coloniale en Mauritanie. Un chantier important parmi tant d’autres.
En effet, pour  le président de la République, « l’histoire de la résistance coloniale en Mauritanie  est  travestie,  non seulement par les colons mais aussi par des mauritaniens eux mêmes». D’où l’obligation pour le gouvernement de la faire réécrire pour  «restaurer la vérité», «reconnaître aux valeureux  martyrs tombés  sur cette terre et qui ont irrigué de leur précieux sang ses bathas et ses plaines», a rapporté le Ministre de la Culture et de l’Artisanat. Pour Mohamed Lemine Ould Cheikh, la réécriture de la résistance en Mauritanie vise à lutter contre la haine, l’esprit d’exclusion, l’extrémisme aveugle au sein des générations montantes ; elle va permettre par la même occasion de renforcer la quiétude et la paix sociale, de réconcilier les mauritaniens avec eux-mêmes et avec  leur histoire. Car, ajoute le ministre, la culture est  considérée comme un «facteur important pour l’unité nationale et la souveraineté à  travers le monde.»

La cérémonie de lancement a été marquée par la remise des clefs de la ville au président de la République et le discours de bienvenue  du premier magistrat de la ville.
Durant la première soirée, cinq troupes musicales venues des pays de la sous-région ont chauffé l’ambiance au cours d’une soirée hivernale glaciale. Les musiciens sont venus de Gleimim, Tindouf, Kidal et Timbouktou pour égayer une nuit de partage, d’échange et de fraternité qui unit les peuples de l’espace sahélo-sahérien.
Le point fort de la soirée a été la prestation de la cantatrice arabe, Heyam Youness, qui a repris pour le public mauritanien une chanson qu’elle avait réalisée au cours du Sommet Arabe tenu à Nouakchott et qui louait le défi relevé par notre pays en organisant ce sommet, malgré les doutes de certains pays arabes.
Durant les  six jours, les festivaliers vont visiter des expositions, suivre des colloques et conférences/débats.

Source: lecalame