Rim Self défense : Dioully Diallo Oumar lauréate du prix pour l’engagement associatif 2017

Cette initiative de l’Ambassade de France est à 2e édition. Le 17 mai dernier Dioully Diallo Oumar co-fondatrice de l’application taxi secure(un des lauréat de la 1er  édition de Mauri app Challenge initié par l’Association Hadina Rim TIC)  et promotrice de Rim Self défense, une initiative de lutte contre les violences faites aux femmes a reçu des mains de l’ambassadeur français Joël Meyer, le prix pour l’engagement associatif 2017, lors d’une cérémonie à la résidence de France.

Pour rappel, le projet de Rim Self défense offre des cours d’auto défense gratuit au profit des femmes et jeunes fille de Mauritanie. Des cours dispensés par des professionnels d’arts martiaux.

Awa Seydou Traoré

Baaba Maal expose le programme de Nann K pour la Mauritanie

Baaba Maal, le lead vocal du Dandé légnol, a appelé, lors d’une conférence de presse tenue le 14 mai, à Nouakchott le gouvernement mauritanien à appuyer les projets de développement que l’association Nann K compte mettre en œuvre dans la Vallée du fleuve  Sénégal, en appui aux populations. « Avec notre expertise et notre compétence dans les domaines de l’élevage, de la pêche et de l’agriculture, nous tendons la main au gouvernement mauritanien qui est notre premier partenaire. D’autres organisations internationales prêtes à aider les populations africaines, nous accompagnent », a noté l’artiste. Baaba Maal s’est produit au cours du week end dernier, lors de deux grands spectacles à Nouakchott.
Le concepteur du projet Nann K, qui projette d’étendre ses tentacules, a tenu à lever toute équivoque précisant que son association estapolitique et n’est pas non plus un mouvement de contestation.  Nann K est un mouvement de développement que j’ai créé après une collaboration de plusieurs décennies avec des organisations internationales, explique Baaba Maal. Pour booster le développement dans le monde, je me suis rendu compte qu’il fallait commencer par quelque chose, poursuit-il. « Je fais la promotion de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche dans le monde entier. Quand je travaillais avec Oxfam international, nous avions constaté que nous disposons de grands cours d’eau, d’associations de femmes très bien organisées qui
ne voulaient que travailler. Mais il leur manquait un grand plan agricole, mais aussi une voix. Quand j’élève la voix, les gens me répondent. Donc, c’est une occasion pour moi d’amener les gens à aller vers le développement ».
Cette association n’est pas non plus l’apanage des halpoularren, ni des wolof, c’est une structure appartenant à tous les mauritaniens sans distinction,a-t-il averti. Le lead vocal du Dande Leñol a salué l’engagement et le dynamisme des membres de la cellule du mouvement NANN-K de Mauritanie sous la houlette du Colonel(er) Diallo Alassane, en insistant sur l’apport considérable de ces membres ainsi que des amis du Dandé Lénol, notamment Sy Adama dit Ades et Lam Moctar dans la naissance et le développement de cette organisation apolitique.
Baaba Maal a élevé le colonel(ER) Diallo Alassane au rang de président d’honneur magnifiant le travail qu’il a entrepris au profit de son orchestre mais aussi pour la nouvelle structure non sans oublier sa « clairvoyance d’esprit ». Il a rappelé que cette initiative citoyenne lancée, en avril 2014, est un prolongement du Dandé Leñol et de sa vision constructive aux profits des communautés.
L’artiste a éclairé que le but de ce mouvement citoyen « est de donner la possibilité à Baba Maal, de tout ce que j’ai eu à affaire individuellement au Fouta et un peu partout dans le monde avec la collaboration d’organisations internationales, d’Ong et de fondations très célèbres » dit-il,  « avant de revenir à la base, de partir avec des partenaires qui ont la même vision que moi, des gens qui croient en la paix, qui veulent se débarrasser de la peur, de la haine, de la jalousie, et qui veulent travailler pour un futur meilleur » dixit-il, parce que selon lui, c’est capital que « l’être humain retrouve sa dignité », celle-ci, dit-il, n’est rien d’autre que de « pouvoir travailler décemment, de se nourrir et de nourrir sa famille, de se protéger et de faire ce dont on a envie sans déranger les autres. »
Naan-K, l’appellation du mouvement est une abréviation en Pulaar, car selon le chanteur de « Thiaroye Gare », « le Pulaar est une langue internationale ». Il faut donc entendre par Naan-k, le « N » se traduit par l’élevage, le premier « A » par l’agriculture, le second « A » c’est la pêche, « N » c’est la culture et le « K » c’est la technologie ; parce que dit Baaba : « le développement ne peut pas aller sans l’agriculture, la pêche et l’élevage », renchérissant que «la culture doit être le moteur » avant de conclure que « nous avons le droit par rapport à l’époque que nous vivons d’utiliser les nouvelles technologies pour avoir une agriculture moderne, une pêche moderne et un élevage bien structuré, mais aussi d’avoir des artistes qui portent bien les messages pour les divulguer à travers : la télévision, la radio, l’internet … »  ‘’On écoutera  les populations, pour voir avec elles quelles sont leurs priorités et comment les accompagner », a expliqué l’artiste. Dès le début, j’ai dit que ce n’est pas de l’argent que Baaba Maal a mis de coté pour des jours meilleurs va sortir de sa poche. Nous allons nous appuyer sur les coopératives. Certains de nos partenaires font partie de ceux qui ont aidé à monter ces coopératives. Comme elles sont très bien structurées, c’est la meilleure solution. ’’ Poursuivant, il a affirmé que son association va accompagner les jeunes dans la formation, le montage de projets pour aider les populations à monter des coopératives, à se prendre en charge, à utiliser les acquis (terres, fleuve, mer, etc.) et à les connecter avec les investisseurs qui sont intéressés’’, a-t-il dit. Baaba Maal a dit qu’il ‘’n’est pas normal qu’on ait de vastes étendues de terres, des cours d’eau, des bras valides et qu’on ne puisse pas se développer’’, a-t-il exposé.

Compte rendu THIAM

Source: Le calame

6e édition Marmite du partage : « nous sommes dans le besoin financier et matériel pour la 6éme édition » selon Khally Diallo

RIMWEB: Le dîner de gala visant à collecter des fonds pour la distribution de repas aux démunis durant le prochain ramadan, le 6 mai dernier, ne s’est pas passé comme convenu. Rimweb, est allé à la rencontre du président de la Marmite du partage, Khally Diallo, qui revient sur les difficultés de cette édition.

Rimweb : Comment se prépare vos activités du ramadan cette année ?

Cette année in sha Allah, nous nous préparons, malgré les difficultés à lancer notre 6eme édition humanitaire de la Marmite du partage et nous n’avons pas de date fixe mais plutôt dès le début du ramadan et cela tous les mercredis et samedi durant tout le ramadan.

Rimweb : Votre soirée de gala ne s’est pas bien tenue comme convenu, pourquoi ?

Il faut le reconnaître cette année par la volonté de DIEU, notre soirée caritative a n’a pas été une réussite ce qui est totalement normal car suite au décès de l’ancien président Ély, nous avons décidé en tant que musulman d’annuler toutes les activités festives par respect de l’âme du défunt. Nous nous remettons au bon DIEU et ne regrettons rien de notre décision et nous l’assumons.

Rimweb : Dans ce cas, pensez-vous réunir à ce stade,  les moyens pour vos opérations ramadan qui débute dans quelques jours ?,

Nos moyens ne sont pas réunis au contraire, ils sont limités et nous sommes dans le besoin financier et matériel pour la 6éme édition et j’en appel à toutes les bonnes volontés pour nous aider afin que tout se passe bien.

Rimweb : Quelle est la spécificité de cette édition ?

La spécificité de cette édition c’est sa complexité et sa difficulté mais comme j’aime le dire souvent la vie c’est le challenge et faut combattre pour y arriver in sha Allah

Rimweb : Après de 6 ans d’action, quels sont les acquis et points faibles de la marmite partage ?

Après 6 ans de dures labeur, les points forts de la marmite du partage c’est notre capacité de mobiliser mais surtout notre force de continuer un combat extrêmement difficile et surtout dans un pays où mettre les battons dans les roues est une spécialité mais l’espoir et notre croyance sont de marbre. Comme toute organisation ou entreprise sociale, nous avons d’énorme faiblesses c’est

d’a bord le manque de moyen financiers ensuite le non respects des cotisations et le faite de ne pas avoir beaucoup d’activités en dehors du ramadan.

Rimweb : Pour la présidence de la marmite, est- ce envisageable dans l’immédiat de passer le flambeau ?

Par rapport à la présidence comme je le répète chaque année, le moment venu je le ferai naturellement et peut être que c’est en cours alors patience.

Je vous remercie, pour aider la marmite ou prendre contacts avec nous c’est au 00222 46 88 89 81 Ou 00222 22 46 25 09

Propos recueillis par Awa Seydou Traoré

La fondation Habib Ould Mahfoud decerne des prix aux lauréats du concours du meilleur article dans les langues arabe et français

 La fondation Habib Ould Mahfoud a remis, mercredi à Nouakchott, les prix aux lauréats du concours du meilleur article dans les langues arabe et français, organisé dans le cadre des activités commémoratives de la journée internationale de la liberté de presse.
Le Représentant du ministère des Relations avec le Parlement et de la Société Civile à cette cérémonie, le chargé de mission M. Moustapha Ould Sid’El Moctar, a débuté son intervention, en appelant à la lecture de la sourate d’‘’El Vatiha’’, pour l’âme de feu Habib Ould Mahfoud, transmettant les salutations du département à la fondation et rappelant pour la circonstance les qualités élevées du défunt et ses compétences rares, en tant que doyen de la presse indépendante en Mauritanie et icône du quatrième pouvoir national.
A propos des lauréats, le premier prix pour la catégorie arabe, a été remporté par Abdallahi Ould Etvagha El Moctar, et remis en son nom à Mohamed Vall Ould Oumeir par M. Jean Kouchner, secrétaire général adjoint de la fédération internationale de la presse francophone.
Le même prix pour la catégorie français a été decerné à Sneiba Mohamed, et remis à l’intéressé par le chargé de mission au département des Relations avec le parlement.
La seconde place de la catégorie arabe a été remportée par Mohamed Moctar Ould Mohamed Vall, directeur du site « Ennahar ». Le prix a été remis par la présidente du réseau des femmes journalistes, Mme Meimeh Mint Mohamed Ahmed.
Le second prix catégorie français a été decerné à Ahmed Bezeid Ould Beyrouck, remis à son nom au président d’honneur de la fondation, par M. Ahmed Ould Hamza, président de l’Alliance franco-mauritanienne.
Le troisième prix arabe a été discerné à Sidi Mohamed Ould Ejiwone, de la télévision Sahel, remis par le président du syndicat des journalistes mauritaniens (SJM), M. Ahmed Salem Ould Moctar Salem.
Le prix du 3e lauréat de langue française a été decerné à Oumar Sow, et remis en son par la présidente de la fondation Taghla Mint Abeidalla, au journaliste Sy Mamoudou, directeur de publication du journal ‘Eveil Hebdo.
Les premiers prix dans les deux catégories ont porté sur des PC dons, à part égale, de Mauritel et de la commune de Tevragh Zeina.
Pour les autres lauréats, les prix ont porté sur une attestation de distinction et un précieux livre.
Notons enfin, que le conseiller scientifique de la fondation, Dr Lemine Ould Mohamed Baba, a rappelé dans une intervention pour la circonstance, la décision de la commission d’organiser ce prix de meilleur article en français, déjà organisé par l’Union Européenne, en ajoutant la catégorie arabe, partant de l’actif scientifique de feu Habib Ould Mahfoud, qui a dédié sa vie et sa plume pour la consécration de la liberté de presse.

 

 

 

Source: AMI

Centenaire de Cheikhna Cheikh Saad Bou : La Jeunesse Khadrya appelée à s’inspirer des enseignements du saint homme

Le mouvement de la Jeunesse Khadrya dirigé par Cherif Cheikh Hadramane Bakhayda Aïdara va tenir sa première manifestation dans le cadre de la commémoration du centenaire de Cheikhna Cheikh Saad Bou. Les jeunesses de la khadrya auront droit à une série de conférences animées par d’éminents spécialistes.

Sous l’égide du Khalife général des Khadres, Cheikh Aya Ould Cheikh Talibouya, Cherif Bakhayda Aïdara va organiser samedi prochaine, 29 avril 2017, à Pikine Icotaf, une grande conférence religieuse. Cette rencontre va permettre aux jeunes khadres de revisiter la vie et les enseignements de leur guide religieux pour en tirer des réponses aux questions contemporaines qui les interpellent au quotidien. Le mouvement de la Jeunesse Khadrya compte démontrer ainsi l’actualité du message du saint homme. Le responsable morale du mouvement a souligné que l’ordre leur a été donné de commémoration du centenaire de Cheikhna Cheikh Saad Bou convenablement à la dimension de l’homme. Cherif Bakhayda Aïdara a rappelé que 2017 a été déclarée année Cheikhna Cheikh Saad Bou Aïdara qui est disparu le 12 juillet 1917, correspondant au 22ème jour du mois béni de Ramadan de la même année. Le guide religieux a indiqué qu’en marge de cette conférence, des prières seront formulées pour le pays et son président de la République Macky Sall.

Cherif Bakhayda Aïdara est revenu sur « l’importance que son grand-père accordait au Sénégal pour qui il a formulé une prière restée mémorable tant dans sa profondeur que dans sa générosité. En effet, le guide religieux a, dans un de ses écrits, sollicité du Bon Dieu pour qu’il couvre le Sénégal de prospérité ainsi que la paix pour son peuple ». Venu de la Mauritanie, Cheikhna Cheikh Saad Bou a parcouru une bonne partie du Sénégal, de Saint-Louis à Dakar, en passant par Tivaouane et Diourbel. Au cours de son séjour dakarois, il a été accueilli par la collectivité Lébou sur invitation du dignitaire Cheikh Youssouf Bamar Guèye. « Ce dernier a été émerveillé par la dimension spirituelle du saint homme lors d’une rencontre à Saint-Louis. C’est ainsi que Cheikhna Cheikh Saad Bou avait formulé des prières pour les lébous avant de prédire la prospérité de cette bourgade qu’était Dakar et prier pour son agrandissement », a rapporté Cherif Bakhayda Aïdara.

Mbaye Sarr DIAKHATE

 lesoleil.sn

Lancement d’une compétition sur l’entreprenariat : Une opportunité pour les porteurs de projets

Le jeudi 13 Avril 2017, l’incubateur Hadina RIMTIC a lancé une compétition sur l’entreprenariat, le « Marathon de l’Entrepreneur », à l’université de Nouakchott-Al Asriya. Ce concours de dimension nationale est organisé en partenariat avec le Ministère de l’Economie et des Finances (MEF) et  la Banque Mondiale. Il a, pour objectifs, de cultiver l’esprit d’entreprenariat chez les jeunes, orienter le public vers l’économie verte et ses atouts et diagnostiquer l’écosystème entrepreneurial local, tout en accompagnant les porteurs d’idées à les concrétiser. Pour y participer, il faut «être de nationalité mauritanienne ou résidant en Mauritanie, être âgé de 18 ans, au moins, et constituer une équipe de deux à cinq personnes ». Des caravanes de sensibilisation sont organisées à travers diverses régions du pays, afin de faire connaître la compétition par le grand public.

Catégories de projets recherchés

Catégorie COMPETITION LIBRE : les candidats peuvent choisir l’idée d’affaire dans laquelle ils souhaitent se lancer, sans aucune restriction. Catégorie COMPETITION DIRIGEE : Les candidats doivent choisir entre les trois idées suivantes d’affaires : briquettes carbonisées de typha, système d’irrigation à énergie renouvelable et système de réfrigération à énergie renouvelable.

En ce qui concerne le typha, plante aquatique qui ne cesse d’envahir les canaux et les lacs en Mauritanie, aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain, une étude a démontré la faisabilité technique de briquettes de charbon, à partir de cette plante, avec un impact environnemental significatif, permettant de sauver nombre d’arbres actuellement transformés en charbon de bois.

Pour le système d’irrigation à énergie renouvelable, on note que l’accès à l’eau est un des obstacles au développement de l’agriculture en Mauritanie. La plupart des techniques agricoles actuellement utilisées requiert de grandes quantités d’eau et cause de multiples problèmes : recours à des engrais chimiques, développement de mauvaises herbes, poids financier du carburant.

Quant au système de réfrigération à énergie renouvelable, l’absence de moyens de réfrigération réduit la valeur ajoutée de certains produits (poisson, viande, légumes, lait…), il est difficile de les acheminer, en bon état, vers les lieux de vente ou de traitement. Les moyens de réfrigération solaire permettent de maintenir plus longtemps la qualité de ces produits et d’augmenter, ainsi, leur valeur ajoutée.

Vingt des équipes participantes seront sélectionnées et bénéficieront d’un accompagnement et d’une formation accélérée de quarante-deux jours. Un budget sera mis à la disposition de chaque projet pour la réalisation de leurs prototypes/mise en pratique, avant la finale, qui aboutira à la sélection de quatre lauréats qui seront primés à hauteur d’un million d’ouguiyas chacun. Ils seront installés, par la suite, chez un incubateur, pendant six mois, pour développer et murir d’avantage leurs projets.

Où soumettre ? Où se renseigner ?

Adresser votre soumission, en ligne (arabe ou français) à : www.marathonentrepreneurim.com/ ou, physiquement, en remettant le dossier, sous pli fermé, à l’une de nos antennes régionales à Nouakchott, Nouadhibou, Rosso, Boghé, Kaédi et Aleg, avant le 04/05/2017. Pour plus d’informations, contacter le (00 222) 45 25 76 48 ou 36 58 96 15 ou 26 53 51 09.

Site web : www.marathonentrepreneurim.com

Email : marathonentrepreneur@gmail.com, contact@marathonentrepreneurim.com

 

 

 

Source: lecalame

EL MINA : Lancement du Programme de Formation et de Réinsertion des Enfants 2017- 2018

L’ONG SOS Urgence Santé Environnement et Association des Jeunes Mauritaniens pour la Culture, Loisir et Technique( AJMCLT) ont organisé le samedi 08 Avril  2017 au centre de formation et de Réinsertion Sociale des Enfants Mineurs à El-mina une journée de lancement des projets 2017 / 2018.

C’est à partir d’une prise de conscience du travail combien important à faire pour le développement de la lutte contre la pauvreté et la dégradation de l’environnement que les membres de SOS Urgence ont décidé d’unir leurs efforts pour répondre aux besoins des populations les plus démunies.

Les projets sont comme suit :

  • Projet d’appui à la scolarisation des filles
  • Projet d’appui à la bonne gouvernance
  • Projet de Sensibilisation des Enfants par les enfants
  • Projet Enfant de la rue

Selon le Président de SOS Urgence 200 jeunes filles bénéficieront d’un appui en fourniture scolaires et en prise en charge des frais de scolarité et de santé, aussi bien au niveau primaire que secondaire.

Cela permettrait aux jeunes de quitter le milieu de la rue et avoir de meilleures  perspectives d’avenir.

 

Rama Ba

Soirée culturelle en guise de soutien au candidat de notre pays au concours du « Prince des poètes »

Le musée national de Nouakchott a abrité, samedi soir, une soirée culturelle en guise de soutien au candidat de la Mauritanie à la 7ème édition du concours « Emir chouara » (Prince des poètes), le poète Cheikhna Ould Amar, après avoir atteint une étape très avancée dans cette compétition.

A cette occasion, le secrétaire du ministère de la Culture et de l’Artisanat, M. Ahmed Ould Bah, a indiqué que le département a pour tradition de soutenir tous les candidats qui participent à des compétitions à l’extérieur, en particulier les poètes ainsi que toutes les activités culturelles conformément aux orientations du président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz visant à sauvegarder notre patrimoine national.

La soirée à laquelle ont participé plusieurs cadres du département de la culture, le président et les membres de l’association des poètes et écrivains mauritaniens, a été marquée par des poèmes et des chants saluant le rôle du pays dans la diffusion de la culture arabe et la présence remarquable de nos poètes dans de nombreuses occasions lui valant le surnom d’être « le pays du million de poètes ».

 

Source: AMI

Surdoué, il entre à l’université à 11 ans

Carson Huey-You, le plus jeune étudiant entré à l’Université chrétienne du Texas-rimweb.net

Carson Huey-You, le plus jeune étudiant entré à l’Université chrétienne du Texas veut étudier la physique quantique.À 11 ans, Carsey Huey-You parle chinois, joue au piano et rentre … à l’université! À l’âge où certains découvrent le collège, ce jeune surdoué américain effectue fait ses premiers pas à l’Université chrétienne du Texas, rapporte NBC 5. Rien de très surprenant pour un surdoué qui a appris à lire à l’âge de 2 ans, et qui suivait des cours du niveau collège à l’âge de…5 ans!

À cette allure, le jeune homme est bien parti pour obtenir son doctorat avant d‘atteindre ses 20 ans.S’il souhaite étudier la physique quantique, Carsey Huey-You suivra des cours de mathématiques, de physique, d’histoire et de religion lors de son premier semestre.

Mais il ne compte pas limiter ses expériences à la salle de classe et convoite déjà les associations scientifiques ou celles de langues étrangères, où il veut perfectionner son chinois. Il affirme avoir appris seul le piano en observant des vidéos en ligne et en lisant tous les ouvrages possibles à ce sujet. Il dispose à présent d’un enseignant pour l’aider à développer ses compétences musicales, mais est déjà capable de jouer «La Lettre à Elise» de Ludwig Von Beethoven .

Source : Seneweb

Dédicace 1er livre de Amadou Oumar Dia « Peulh et Paysans, les Halayɓe de Mauritanie »

Dédicace 1er livre de Amadou Oumar Dia-anigif

Le natif de Boghé, historien & chercheur Amadou Oumar Dia, vient de dédicacer son 1er ouvrage paru cette année à l’édition l’Harmattan.Un livre intitulé : « Peulh et Paysans,  les Halayɓe de Mauritanie ».

 La cérémonie de dédicace et de lancement de cette publication tirée d’une étude de mémoire s’est déroulée ce 28 août au Centre Africain de Conférence (CAC) en partenariat entre l’auteur et la Librairie Vents du Sud.

Un mémoire de fin d’étude devenu livre

Ce livre de 240 pages vendu à 12000UM, préfacé par la chercheuse Sophie Caratimi, s’est inspiré d’un mémoire de fin d’étude que Amadou.O.D a soutenu au département histoire & géographie de l’école normale supérieure. Cétait sous la direction du Pr Ibrahima Abou Sall.

Président de l’Association pour la Renaissance du pulaar en Mauritanie, Amadou.O.D vingt ans après la parution de son mémoire a été encouragé par Sophie.C a réactualisé ses travaux de recherches sur cette zone la question foncière reste une source de préoccupation.

A travers cet ouvrage consacré aux « Halayɓe » constituant « une portion de territoire sise sur les deux rives du Sénégal de tuldé wocci (Est) à Njorol(Ouest) », l’auteur chercheur à l’Institut des Langues Nationales de Mauritanie entend mettre à la disposition du public : « un outil, un guide, une source de connaissance de l’histoire des valeurs locales ».

Défi de préserver le patrimoine oral

Ce dernier qui rappelle que ce livre se veut « mauritanien » prône « la préservation de la mémoire nationale » persuadé que « tout est à refaire » car « notre patrimoine culturel risque de disparaitre » prévient –il recommandant la valorisation de nos acquis culturels à travers la lecture notamment.

Comme dans une plaidoirie, il incite ses concitoyens à « la sauvegarde  de notre culture orale face à la déperdition culturelle et(…) à l’échec du système éducatif ». Pour lui la gestion de cette question doit être vue sous « un angle national (…) sans discrimination ».

 L’auteur « futanké intellectuel » qui est aussi Halayɓe entend apporter sa « contribution » à la consolidation de l’édifice en faisant éditer ce livre plu tard en pulaar et en arabe. Une œuvre qu’il soumet d’ailleurs à l’appréciation et à la critique du public pour plus de partages.

Cette publication fait allusion aux réalités socio-politique et économique de cette partie de la Mauritanie. Dans un souci d’actualisation, l’enfant du territoire a apporté de nouvelles données parcourant 1989 -2012.

Cette présentation d’ouvrage a été l’occasion pour certains intervenants de « saluer ce travail » de pérennisation de « l’histoire laissée par les anciens ». Pour d’autres cette retrouvaille littéraire permet de mettre en exergue «  la question foncière dont dépend l’unité nationale » selon eux.

En attendant, Amadou.O.Dia livre son combat culturel dans les colonnes du seul journal pulaar du pays qu’il préside depuis 1981 à savoir « Fooyré Bamtaare ». Lors de cette cérémonie de dédicace une minute de silence a été observée en la mémoire de Bouna Kane, ancien Ambassadeur mauritanien, décédé ce 28 août.

RIMWEB : Awa Seydou Traoré