Assalamalekoum Festival 2013: Plus de 30.000 personnes présentes à la clôture

FESTIVAL SALAMALEIKOUM 2013

Du 20 au 25 juin 2013 Nouakchott a vibré au rythme de la 6e édition d’Assalamalekoum Festival. Considéré comme la messe du hip hop Mauritanien, ce festival a débuté ce 20 juin à l’IFM (Institut Français de Mauritanie) par une conférence de presse. Un festival marqué par des rencontres d’artistes, de concert à l’IFM, au stade Basra et à celui de Ksar.

 Il faut dire qu’au moment où ce festival battait son plein, la ministre de la Culture de la Jeunesse et des Sports Cissé Mint Boyda, a été démis de ses fonctions. Une nouvelle qui a fait sans doute du baume au cœur de certains acteurs culturels notamment artistes pour qui le ministère de tutelle n’assumait pas toutes ses responsabilités en termes d’appui et de soutiens aux acteurs du secteur.Ces acteurs espèrent que Lalla Mint Chrif, la nouvelle ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports, fera la différence par rapport à Cissé Mint Boyde limogée la semaine passée.

Assalamalekoum Festival initié par Zaza production vise à donner au hip hop Mauritanien ses lettres de noblesses dans un pays où les initiatives culturelles manquent de soutiens pensent certains. L’événement est placé sous le haut patronage de président de la Communauté Urbaine de Nouakchott(CUN) en partenariat avec la région Ile-de-France et l’Institut Français de Mauritanie (IFM). L’édition de cette année a vu la création d’un news concept  dénommé : Alekoum Salam.

Apres le succès de 2012, qui a connu un succès 30.000 personnes selon organisateurs, celle de 2013 avait pour défi de promouvoir « la mixité, la fusion et les échanges » à travers ce festival dont « l’organisation a connu beaucoup de difficultés » d’après Liman Kane alias Monza.

L’affiche de cette année faisait de la RIM , un carrefour de musique du monde  où il y avait notamment : Sniper (France), Bogostyle(Snégéal), Mass Techno(Mauritanie), Toniafiya (Mauritanie), Maestro (Mauritanie), Aissate (France-Mauritanie), Ousmane Gangué(Mauritanie), Franco Man(Mauritanie), Matador(Sénégal), Kaf Lagaf(Niger), Skhorpa( France Mauritanie), Medusa (Tunisie),Kokayi (USA),Urbanomads.

Les maux du secteur :

Cette édition marquée par des concerts, des ateliers d’écriture, de musique, de danse, de résidence d’artistes, d’exposition, de débat, de street basket a permis d’interpeler les décideurs sur les maux du secteur tels que le manque d’infrastructure, de formation, de liberté, de moyens de soutiens. Une situation qui pousse Dj Overdose, compositeur, arrangeur à se demander « où va le budget du ministère de tutel  ? » dans la mesure où : « nous sommes dans un pays où la culture est une balance , le hip hop laisser en rade » a-t-il dit lors lors d’une déclaration  à la presse. Un constat qui nécessite « un combat collectif, une culture de combat » de la jeunesse afin d’offrir un nouveau système de gestion de l’Afrique « où les dirigeants ont échoué » estime Matador, le rappeur sénégalais présent pour la 3e fois à ce festival international. Une situation qui permet au groupe Sniper de s’afficher comme « un haut parleur pour la jeunesse » face à « une jeunesse mauritanienne laissée sous silence » déclare Tunisiano du groupe Sniper.

Dès l’ouverture de cette manifestation  qui s’est déroulée à l’IFM, au stade Basra, et au stade Skar, Monza Le président2dela rue publik a tenu à afficher son indépendance d’esprit d’où cette mise au point dans ses différentes interventions où il se considère: « un artiste mauritanien qui refuse de se soumettre à la manipulation, au dessous de table (…)« Les artistes ne doivent pas attendre qu’on fasse les choses à leur place » ajoutant qu’en tant que « citoyen on a tous le devoir de contribuer au développement de ce pays »» . Une occasion pour lui d’inciter les artistes lors d’une conférence de presse  ce  20 juin, à « entreprendre  au lieu de tout attendre du ministère de tutelle » même s’il admet par ailleurs que « des acteurs, des artistes  font le travail à la place du ministère de la Culture ». Malgré cette réalité du métier, l’espoir est peut être permis. Le directeur adjoint de l’IFM Jany Bourdais s’est félicité de la place innovante de ce festival déclarant lors de la fete de la musique tnu le 21 juin à l’IFM : «  le hip hop et le rap prennent de l’importance en Mauritanie », un succès qui s’explique à cause notamment de son rôle de dénonciateur ici comme en France.

Alekoum Salam

 Cette 6e  édition d’Assalamalekoum festival a été aussi marquée par la tenue le 26 juin dernier de Festival Alekoum Salam. Une manifestation culturelle organisée par la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), en partenariat avec Zaza Productions et le soutien du Conseil régional d’Île-de-France.

Dans le cadre de la tenue du Concert Alekoum Salam, une conférence de presse s’est tenue ce mercredi à la CUN en présence du Vice-président de la Région Île-de-France en charge des affaires internationales et européennes, et de Monza, Directeur de Zaza Productions. Ce festival avait un large menu concocté par:  Thiebel Mbaye, Wahwa Djiméra, Dioba, Maestro, Noura et Viviane Chedid à la Case.

La promotion de la culture notamment du rap était au cœur de cette sortie médiatique. Un soutien : « réparer une injustice » en donnant à ce genre musical tout son éclat. L’objectif était donc de « combler ainsi le manque de soutien, de moyens » de ce secteur, qui est selon Ahmed Hamza président de la CUN: « quelque chose d’incontournable ». Une démarche qui explique sans doute l’appui de la CUN à Assalamalekoum festival depuis 2008.

Le festival en question qui vient de vivre sa 6e édition d’après l’opérateur culturel Monza est entrain de « contribuer » entre autre  à travers « l’accompagnement des artistes nationaux». Une volonté qui s’est concrétisée par l’opportunité donner aux artistes de « s’exporter » au Sénégal notamment depuis 2009 a fait savoir Monza lors de la conférence de presse Alekoum Salam à la CUN. C’est dans cet esprit que le groupe Tonyafiya, lauréat de Assalamalekoum Découverte 2013 va bénéficier d’une formation en France, l’annonce a été faite lors du concert du 25 juin au stade Basra par les différents partenaires du festival. Dans un élan, de soutien Ahmed Hamza a déclaré que «  la CUN s’engage à soutenir les artistes individuellement ou collectivement » en fonction bien entendu de la pertinence de la demande. Une invitation sans doute à l’entreprenariat des artistes mauritanien.

En attendant, la 6e édition s’est achevée sur une note mauritano,maroco sénégalais ce 27 juin avec la prestation attendue  de Noura, Soultana, Ebene, Dioba Walfadjirid Viviane Chedid entre autre. On espère que le dispositif sécuritaire sera un peu allégé pour permettre aux nombreux fans de ce festival de voir de près leurs idoles, une occasion qui se présente rarement pour ces mélomanes de musique  du monde.

Awa Sey

RIMWEB

 

Mohammed Assaf, vainqueur d’Arab Idol et nouvelle icône du peuple palestinien

Mohammad Assaf
La Cisjordanie et Gaza ont célébré ce samedi 22 juin au soir la victoire de Mohammed Assaf à l’émission de télé crochet Arab Idol, version orientale de la Nouvelle Star. Le jeune Gazaoui est devenu en quelques semaines une véritable idole dans les Territoires palestiniens.

A l’annonce de la victoire de Mohammed Assaf, une clameur a envahi la foule massée dans le centre-ville de Ramallah. Près de l’écran géant, Mohammed n’en revient toujours pas. Il embrasse son keffieh palestinien. « C’est une fierté pour tous les Palestiniens. Il vient d’un endroit où les conditions de vie sont difficiles et aujourd’hui il devient un nouveau symbole pour le peuple palestinien », se réjouit-il.

Il y a encore quelques semaines, Mohammed Assaf chantait dans des mariages à Khan Younes, le camp de réfugiés dont il est originaire dans la Bande de Gaza. Aujourd’hui, il est l’homme le plus populaire de Palestine.

« Mohammed Assaf a grandi à Gaza et il est un modèle pour tous les jeunes ici qui veulent évoluer, montrer qu’ils existent. On chante pour la paix, pour notre terre. On ne chante pas pour des raisons politiques, on chante pour nous », précise Ahmad, un étudiant de Ramallah.

Mais la politique pourrait bien rattraper le jeune homme. On le présente déjà comme le futur représentant des réfugiés palestiniens pour les Nations unies.

Source : RFI

Des artistes d’ici et d’ailleurs célèbrent la Fête de la Musique sur la scène de l’IFM [Vidéo & Photo-cridem]

scene fete de la musique 2013
A l’occasion de la Fête de la Musique, l’Institut Français de Mauritanie (IFM) a rassemblé neuf artistes pour un spectacle festif animé par Dj Paco et qui a duré plus de trois tours d’horloge.

La célébration de la Fête de la Musique a commencé avec les notes acoustiques et nostalgiques de la franco-mauritanienne Aïssate qui se produit pour la première fois en Mauritanie, devant plus de 2.500 personnes mais également devant ses parents qui ont fait le déplacement pour la voir sur scène.

« Je suis très émue. Je ne peux pas décrire à tel point, je suis émue. Je suis très contente d’être venue en Mauritanie. J’espère que cela va donner envie aux gens et de leur donner de l’espoir que tout est possible dans la vie« , confie-t-elle à la fin de sa prestation.

Durant tout son spectacle, Aïssate a présenté quelques titres de son premier album « Gaandaal« , sorti en 2012 en France, qui évoque son engagement personnel, qui appelle à s’unir et à œuvrer pour la paix, qui parle des jeunes issus de l’immigration.

Parmi les artistes invités lors de cette Fête de la Musique, on trouvait Ousmane Gangué, qui est actuellement en studio pour la sortie de son second album, Cheikhna Bakary dit Maestro, Toniafiya, le lauréat du concours Assalamalekoum Découvertes 2013, Skorpa.

Les rappeurs Franco Man (Mauritanie), Matador (Sénégal) et Kaf Lagaf (Niger), réunis autour du projet Diversit’Art qui vise à promouvoir les échanges interculturels entre les pays africains, ont fait également le show sur la scène de la Fête de la Musique.

« Merde, ça suffit qu’on nous prenne pour des gosses. Merde, ça suffit qu’on nous sert de la sauce« , scandaient les trois artistes dans un morceau qui dénonce le comportement des dirigeants africains. « Revendiquez vos droits. C’est la liberté qui l’exige« , lance Kaf Lagaf à la foule.

L’évènement a vu la présence d’Hervé Besancenot, ambassadeur de France en Mauritanie, du Conseiller culturel à la Présidence de la République, Abderrahmane Sissako, du sélectionneur national, Patrice Neveu. Et même si la Ministre de la Culture, Cissé Mint Cheikh Ould Boida, n’était pas présente, son fils par contre était là pour célébrer la Fête de la Musique et se laisser entraîner par les sonorités du hip hop qu’il semblait bien apprécier, lui… .

Babacar Baye Ndiaye

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L’équipe du service de sécurité Zaza Productions


L’équipe des techniciens

Confidences de femmes sénégalaises. « Polygamie moko Yor » !

« Par ces temps qui courent, si on trouve quelqu’un qui peut s’occuper de nous, on n’hésitera pas. Qu’importe le régime matrimonial qu’il aura choisi, pourvu qu’il soit musulman », ou « Les mariages se raréfient, les célibataires hésitent beaucoup avant de faire passer la corde au cou des demoiselles, alors que les hommes mariés sont plus attirés par le mariage ».Ce sont là les réponses qui fusent chez la plupart de ces jeunes filles en quête de partenaires pour la vie. Les modes de vie et vielles habitudes ancestrales, c’est à dire, accepter d’être la seconde, la troisième voire la quatrième épouse, reviennent au galop.
Pour la petite histoire, ces bonnes vielles femmes acceptaient sans rechigner de partager leur mari avec une autre et n’y trouvaient aucun inconvénient. Aujourd’hui, tout laisse à croire que le fait de partager un mari ou de convoler en secondes noces pour les hommes est à la mode. Ceci à la lueur de la réaction de certaines jeunes filles qui ne posent plus de conditions pour être la seconde ou troisième douce moitié d’un homme déjà marié. « Rang bi moo érré » se contentent – elles de répondre. D’après des études menées sur la population, le nombre de femmes est de loin supérieur à celui des hommes. Comme pour dire que les maris constituent « une espèce recherchée ou une denrée rare ». Ce qui fait qu’ils sont activement adulés par la gent féminine. « Présentement, je n’ai plus le choix. Ça ne me dérange même pas d’être quatrième femme. Au contraire, « da fay dallal sama xel » affirme N. C. Fall, une jeune nymphe à peine âgée de 26 ans. Selon ses propos, elle est stressée du fait de n’avoir pas encore trouvé un mari et de préférence un polygame. « C’est sûr qu’avec quatre épouses, le bonhomme n’aura plus le temps d’aller voir ailleurs, car chacune de nous essaiera de le retenir par des astuces. Plus de temps pour le « [b]dokhane » pendant mon « aayé ». C’est un gage de sécurité non ? [/b]». Le Coran a une fois de plus justifié le passage qui autorise un homme à prendre une, deux, trois et même quatre épouses selon ses moyens et à la condition de les mettre toutes sur le même pied d’égalité. Les prévoyances sont vraisemblablement justes, un homme ne peut pas garder une seule femme, sinon il en resterait beaucoup qui vont vieillir sans conjoint à leurs côtés au crépuscule de leur vie. Ce qui est terrible et insupportable chez une femme. En revanche, d’autres l’appréhendent comme un fait naturel qui doit arriver évidemment si la femme n’assume pas normalement son rôle d’épouse. A. B fait partie de ceux qui pensent comme cela.

De confession chrétienne, sa religion ne lui permettant pas de se remarier avec une autre femme, il est obligé de se rabattre sur une maîtresse, en général une mère -célibataire aisée qui se prend déjà en charge. « Je ne voulais pas aller ailleurs, mais c’est ma femme qui m’y oblige. Avec les normes de fidélité absolue établies par notre religion, mon épouse pense que je suis sa propriété au point de transformer le foyer conjugal à un champ de bataille. Alors, avec ce besoin de paix qui m’habite, je trouverais en n’importe quelle femme l’âme sœur. « Moi, je l’ai fait pour le feeling, mes deux copains ont, tous les deux, convolé en secondes noces et ils s‘en sortent tant bien que mal, alors j’ai tenté moi aussi. J’ai les moyens de prendre en charge une femme en plus, alors ? Ce n’est pas que je ne suis plus amoureux de ma aawo, mais j’avais envie de le faire et je l’ai fait » nous confie Madiaw, 34 ans révolus, commerçant au marché Ngélaw de Dakar, remarié avec S. Sy depuis 4 mois. « Maintenant, toutes les deux font degros efforts pour me faire plaisir, surtout la première qui semble se racheter. C’est chouette non ? », nous confie t-il dans un gros éclat de rire. Et pour les questions de jalousie dont il est souvent question dans les ménages à trois, monsieur semble ne pas y voir d’inconvénient. Notre bonhomme dit ne pas être là à gérer les humeurs de ses épouses« Moi je veux juste augmenter la race du prophète (PSL) « walla » ?. Alors qu’elles n’essaient pas de me fatiguer. Talouma ay histoires, tal na leen doundal ak yoor bou rafet.(rires) ».

M.S est une jeune femme de 29 ans, mariée puis divorcée après deux années de mariage avec un monogame. Aujourd’hui, elle compte refaire sa vie, mais à une seule condition : se remarier avec un conjoint polygame, qu’importe le nombre de femmes. Ses raisons ? D’après elle, les jeunes hommes qui prennent l’initiative d’avoir plusieurs épouses sont plus mûrs et plus sensibles. « Sey da fa méti. Je parle en connaissance de cause et je pense finalement que la polygamie est un avantage pour nous les femmes. Si on considère que le mariage est programmé normalement pour toute la vie, c’est long bien sûr, mais si ton mari à d’autres femmes, tu auras suffisamment le temps de faire autre chose et mieux, prendre de l’élan avant qu’il ne revienne pour le « aayé » de la semaine. Par exemple, s’il a trois autres femmes et qu’il passe deux jours chez chacune, voilà six jours qui peuvent servir par exemple à éduquer les enfants en toute quiétude sans pression. Ce qui est dangereux, c’est le fait de faire habiter toutes ces femmes dans une seule maison et ça, c’est à cause des problèmes de maraboutage qui nous empoisonnent la vie ». Comme pour dire qu’un vrai polygame doit être plein aux as et disposer de plusieurs maisons pour abriter ses épouses ? « Non pas tout à fait cela, mais que cet homme soit conscient qu’il a des familles différentes, donc des habitudes et des façons de pensées qui sont différentes. La cohabitation ne peut pas se faire dans ses conditions là », renchérit –elle encore. La preuve,celui qui tente d’en épouser une autre sans moyens se heurtera aux médisances des gens qui n’hésiteront pas à lui lancer « yooro, weerooo, sa aay néélaw doyoul nga beugue niarel, xaamoo sa boop ».

Source: Icone Magazine

Boghé-Démette : Thierno Amadou Yaghoub dit Amadou Thialgou est devenu Elimane Pury [PhotoReportage]

Boghé-Démette : Thierno Amadou Yaghoub dit Amadou Thialgou est  devenu Elimane Pury [PhotoReportage]
Les Festivités de la cérémonie d’intronisation d’Elimane Pury a eu lieu ce 15 Juin 2013 à Démette. Des milliers de personnes venues des localités de Halaybés ont assisté à cette rencontre.

C’est une rencontre salutaire très importante dans la vie traditionnelle des peulh Halaybés, elle revêt aussi une autre facette culturelle significative chez les Halpulaars Halaybés, des titres d’identités culturelles et traditionnelles qui ont existé depuis des siècles.

Ces chefs dans leur existence montrent exactement une société bâtie sur l’harmonie ancestrale. C’est une vie sociale orientée vers les acquis jadis typiquement traditionnels, des mœurs qui continuent de résister à ce monde.

La matinée du 15 juin 2013 le coran a été lu, pour la prospérité de la Mauritanie et du Sénégal et du monde entier, des prières formulées pour la paix, la santé envahissent toujours notre monde. A 16 H30 mn les Lépis (les différents groupes des castes, tributs) convoqués pour la circonstance à contribuer financièrement à l’événement, la somme est symbolique et souvent très considérable.

Cette année les Lépis Halaybés présents sont : Dialade, Diagorga, Diom Bandjé Bababé, Diom Bandjé Sossobe, Dialtabe Pury, Elimane Doubango, Hartalla, Lamou Ida, Lidoube, Elimane Mboon, Dialtabe Mboon, Diagraf M Boon, Ely Fekki, Teen Mboki, Bassi Morro, Thierno Barrobe, Dialtabe Diomando, Satui Doubango. Chaque entité ethnique sociale contribue à l’événement selon ses pouvoirs, une somme rassemblée pour sympathiser, participer corps et âme et reconnaître ce chef intronisé dans la pure transparence traditionnelle.

Elimane Pury signifie aussi le représentant de toute une cité, voir une communauté bien ficelée. Toutes les couches sociales arrivent à se respecter et se représenter là. Elimane Pury c’est la terre, l’étendue des sols fertiles où vivaient depuis que le monde est monde les ancêtres, défiant la nature, se heurtant dans le temps pour subsister quelque soit le poids de la vie.

C’est exactement vers les coups de 17h 45 mn qu’Elimane de Pury est venu, après l’intervention musclée de Thierno Amadou Lamine Djigo. S’adressant l’assistance qui est composée de Halaybés, des chefs traditionnels et religieux d’autres entités invitées pour, le très respecté Thierno Amadou Lamine Djigo a prié pour un monde musulman plongé dans la paix, paix des cœurs, la cohabitation sociale parfaite, il a appelé aux Halaybés de s’unir, le respect de l’autre, de garder la terre léguée par nos ancêtres et la travailler pour vivre, accepter de L’exploiter si l’état et ses bailleurs acceptent les choix des propriétaires.

Ce fut ensuite l’intronisation de Thierno Amadou Yaghoub ou Thierno Amadou Siléye Dit Amadou Thialgou qui est né en 1922, actuellement a 81 ans va régner sous ce titre honorifique, Elimane Pury issu de la grande famille maraboutique des djigobés de Démette. Tout cela se passe sous les yeux d’un arsenal de Griottes et griots de Thienel Halaybé, de Démette, Wambabes, Niembés, Kalounkoobes.

Une commission d’organisation dirigée par Mr Djigo Moussa, N’Diaye Daouda, Mohamed lamine Djigo et d’autres ont réussi à diriger toutes les séances de convocation des Lépis (18) de Halaybés venus pour la circonstance.

Niamata dénéboudy Diop
CP au Brakna.

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Source : Brakna Doubango

Culture:L’écrivain algérien Boualem Sansal obtient le Grand Prix de la Francophonie

L’Académie française a décerné, ce jeudi 13 juin, le Grand Prix de la Francophonie, doté de Boualem Sansal20.000 euros, à l’écrivain algérien Boualem Sansal, un intellectuel qui lutte pour la liberté de parole, de culture et de religion dans son pays, rapporte TV5 sur son site internet.

Le romancier et essayiste est notamment l’auteur du “Serment des barbares”, en 1999, du “Village de l’Allemand”, en 2008, et de “Rue Darwin”, paru en 2012. Il a reçu pour ce livre le Prix du roman arabe.

L’écrivain a déjà reçu en octobre 2011 le Prix de la Paix des libraires allemands, rappelle la même source. (Tout sur l’Algérie 14/06/2013)

Sans presse libre ?

Sans presse libre, aucun combat ne peut être entendu. Comment lutter contre le fléau des enfants soldats ou défendre les Presse libredroits des femmes ? Comment préserver notre environnement si les journalistes ne sont pas libres de rapporter les faits, de dénoncer des abus et d’interpeller la conscience générale ?

Dans certains pays, les tortionnaires cessent leur triste besogne le jour où la presse parle d’eux. Dans d’autres, ce sont les hommes politiques corrompus qui abandonnent leurs pratiques illicites lorsque les journalistes d’investigations publient des informations compromettantes. Ailleurs encore, des massacres sont empêchés lorsque la presse internationale pointe son regard et ses caméras.

C’est pourquoi, depuis plus de 25 ans, Reporters sans frontières se mobilise contre la censure des médias et pour la liberté d’information. Nous avons déjà remporté de nombreuses victoires, mais le combat n’est pas fini pour autant : chaque année, environ 500 journalistes sont arrêtés, 1000 autres agressés ou menacés, et plus de 500 médias sont censurés.

Nous sommes donc plus déterminés que jamais à poursuivre nos missions :

Photographie journaliste en danger

> Défendre les journalistes emprisonnés ou persécutés pour leur activité professionnelle


Photographie journaliste en danger

> Permettre à chacun d’avoir accès à l’information libre en luttant contre la censure


Photographie journaliste en danger

> Accorder chaque année près de deux cent bourses d’assistance à des journalistes ou des médias en difficulté, ainsi qu’aux familles de reporters emprisonnés


Photographie journaliste en danger

Agir pour améliorer la sécurité des journalistes, notamment dans les zones de conflit

 

Reporters sans frontières, c’est aussi une source d’informations incontournable, comme le classement mondial de la liberté de la presse diffusé en janvier.

Reporters sans frontières, c’est enfin des campagnes médiatiques d’envergure, des opérations coup de poing régulières, et la publication trois fois par an de l’album « 100 photos pour la liberté de la presse », l’une de nos principales ressources financières.

Aujourd’hui, nous devons faire face à de nouveaux défis : la censure prend de nouvelles formes et s’installe sur Internet; de nouveaux outils sont nécessaires pour protéger ceux qui transmettent ou reçoivent l’information; des situations d’urgence humanitaire posent de nouvelles questions quant à l’importance des médias dans un processus de reconstruction.

 

Ces défis, nous comptons bien les relever, avec l’aide de tous ceux qui, comme vous, s’intéressent à notre travail et soutiennent nos actions.

A bientôt sur notre site internet

L’équipe de Reporters sans frontières

Lettre de l’IFM : Du dimanche 28 avril au vendredi 3 mai 2013

Cette semaine, retenez bien la date du jeudi 2 mai… En effet, à l’occasion de la célébration de la Journée de l’Europe, la Délégation de l‘Union Européenne, l’Ambassade d’Espagne, l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne et l’Institut français de Mauritanie organisent un concert exceptionnel qui aura lieu le jeudi 2 mai 2013 à partir de 19h00 à l’Institut français de Mauritanie.

Cette année, l’Union Européenne se fête en musique sur la grande scène forum de l’IFM : place aux jeunes talents, à l’éclectisme et à l’interculturalité ! Au programme : Lancement du tremplin Assalamalekoum Découverte

La Cafetera Roja

Six musiciens européens, quatre nationalités, cinq langues, un son et une énergie détonante : La Cafetera Roja est un groupe « live » ancré dans son époque, un trait d’union entre musiques urbaines et mélodies pop-rock.

Loin des clichés, le groupe mélange les cultures musicales, où chaque musicien intègre son univers artistique pour trouver le compromis parfait entre les origines indés, pop et hip-hop de chacun, donnant ainsi au projet toute sa singularité.

Noura Mint Seymali

Diva mauritanienne, Noura allie musique traditionnelle avec le reggae, le blues, le hip-hop ou encore le zouk.

L’entrée est fixée à 200 MRO.

Les recettes de la billetterie seront versées au Centre El Wafa qui prend en charge les victimes de violences sexuelles et qui est opéré par l’Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant.

Concert forum

Jeudi 2 mai à 19h00

ifmCélébration de la Journée de l’Europe en Mauritanie

À l’occasion de la célébration de la Journée de l’Europe, le 9 mai 2013, la Délégation de l’Union Européenne, l’Ambassade d’Espagne, l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne et l’Institut Français de Mauritanie organisent un grand concert forum.

En Ouverture De La Soirée : lancement du tremplin Assalamalekoum Découverte

Venez découvrir et encourager les nouveaux talents mauritaniens. Après Ziza (2011) et Black Fouta (2012), qui sera le vainqueur de cette troisième édition ? Les autres rendez-vous : jeudi 9, jeudi 16 et jeudi 23 mai à 20h30 à l’IFM

La Cafetera Roja

Découvrez six musiciens venus d’Espagne, de France, d’Autriche et de Lituanie.

La Cafetera Roja a vu le jour en 2008 dans le chaudron cosmopolite et bouillonnant des rues de Barcelone. Ils chantent en anglais, français, allemand, espagnol et vous invitent à découvrir un son particulier qui mélange hip-hop, mélodies indie, voix et rythmes qui groovent ! C’est en offrant un show plein de surprises que le groupe a su séduire son public et sort en février 2011 leur nouvel album Louis kick an eybrow.

Noura Mint Seymali

Diva de la Mauritanie, Noura allie musique traditionnelle, reggae, blues, hip-hop ou encore zouk. Elle s’inspire du répertoire standard des griots pour s’adresser à la jeunesse et traiter des questions relatives à la vie urbaine. « Il s’agit de montrer que nous n’avons pas oublié nos racines, mais qu’elles constituent notre socle ».

Entrée 200 UM : les recettes de la billetterie seront remises au centre EL WAFA qui prend en charge des victimes de violences sexuelles et qui est opéré par l’Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant

Exposition

Jusqu’au 30 avril

« Dessine-moi un mouton »

Artistes : Oumar Ball, Michel Barjol, François Brueschy, Michel Houssin, Bechir Maloum, Gerald Panighi et Emmanuel Regent.

Cinéma 

Lundi 29 à 20h30
L’exercice de l’Etat de Pierre Schoeller (France, 2011)
Durée : 1h50

Ciné-Jeune 

Lundi 29 Avril à 16h30
Un monstre à Paris d’Eric Bergeron (France, 2011)
durée : 1h22

Dans le Paris de 1910, un monstre sème la panique. Traqué sans relâche par le redoutable préfet Maynott, il demeure introuvable… Et si la meilleure cachette était sous les feux de «L’Oiseau Rare», un cabaret où chante Lucille ?

À partir de 7 ans

Et bientôt… 

Du 6 au 12 mai Arts plastiques festival libr’art
Mardi 7 mai Exposition « Réflexion animiste » par Haidara Hussein

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Institut français de Mauritanie
BP 225 – Nouakchott
Tél : +222 45 29 96 31
info@institutfrancais-mauritanie.com
www.institutfrancais-mauritanie.com

DEBAT: Islam et crise des valeurs part 1& 2 – 26 avril 2013

Oustaz Taib Sosse

 

 

 

 

 

VIDEO 1

VIDEO 2

AFRIQUE: ouverture d’une conférence régionale sur la situation agricole et alimentaire

Le premier ministre Guinéen, Mohamed Saïd Fofana, a procédé mardi dernier à l’ouverture d’une conférence régionale sur la situation agricole et céréalesalimentaire de la campagne 2012-2013 et les opportunités d’échanges de produits agricoles et agro-alimentaires dans le Sahel et en Afrique de l’Ouest (CORPAO).

Cette conférence est organisée par la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) financée sur fonds propres et l’Union des Etats Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA). Pour le président du réseau guinéen des opérateurs économiques du secteur agro-alimentaire (REGOSA), El hadj Aboubacar Fofana, il s’agit pour l’ensemble des opérateurs économiques du secteur agro-alimentaire de mener un combat acharné engagé pour l’atteinte de l’auto suffisance alimentaire en Guinée et de l’amélioration rapide et continue des conditions de vie des braves populations.

De son côté, le secrétaire exécutif du comité permanent Inter-états de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), Pr Alhouseiny Bretaudeau, a mis un accent sur la situation du secteur agro-alimentaire qui s’est beaucoup amélioré depuis septembre 2012 dans les pays du Sahel et a souhaité que cet effort soit maintenu. Il a exhorté tous les acteurs du secteur agricole à plus de concertation et de solidarité pour œuvrer au partage équitable des bénéfices générées par les différentes filières agro-pastorales.

Le premier ministre, Mohamed Saïd Fofana, a tenu à rappeler l’existence du CILSS en Guinée depuis la première République à travers des ateliers. C’est pourquoi il n’est pas surpris du choix de la Guinée pour la tenue de cette conférence.

Il souhaite que le CILSS poursuive ses activités en faveur de l’espace régional, un passage qui interpelle tous, car c’est un facteur de rapprochement entre les acteurs du secteur agricole ainsi que ceux des marchés, a-t-il ajouté