Politique : « Le peuple mauritanien exprimera son refus catégorique sur les réformes constitutionnelles » selon Ould Hanena

asalahLe président du parti Hatem, M. Salah Ould Hanena a au cours d’un entretien accordé aujourd’hui, lundi 27 février, à 21 h, à la Chaine privée Chinguity TV appelé le peuple mauritanien à dire non contre les réformes constitutionnelles que lui impose le pouvoir en place.

Selon Ould Hanena la politique du pouvoir ne répond point aux aspirations des mauritaniens. Il a affirmé dans ses propos que le refus du pouvoir d’aller à un dialogue politique sérieux et franc est le résultat de toutes les crises que vit le mauritanien.

Le refus pour le pouvoir d’aller à un dialogue inclusif avec l’opposition mauritanienne se justifie par la non application des conclusions des dialogues avec les autres partis, précisé Ould Hanena.

« Le citoyen mauritanien moisit depuis plusieurs années sous le poids d’une crise politique et socio-économique aiguë » a-t-il martelé.

Il est revenu longuement sur le vote parlementaire à propos des amendements constitutionnels qu’il a qualifié d’une « fuite en avant » du pouvoir d’Ould Abdel Aziz. Le président du parti Hatem, répondant à une question, il a dit que le pouvoir demande aux parlementaires de voter « Oui » pour les amendements constitutionnels puisse qu’il craint  le « Non «  des citoyens.

« Pour éviter sa défaite, il a recouru à sa majorité écrasante dans les deux chambres parlementaires » dira-t-il. Du coup, il s’est interrogé sur la participation des sénateurs dans les affaires du pays alors que leur mandat a expiré depuis plus de 2 ans.

Salah a indiqué que le FNDU utilisera tous les moyens légaux pour faire échouer la politique du pouvoir. Profitant de son passage à Chinguity TV, le leader du Hatem, a lancé aux militants et sympathisants de son parti et à ceux du FNDU qu’une marche suivie d’un meeting populaire est prévue le samedi 11 mars prochain, à Nouakchott.

Le parti Hatem est membre du Forum national pour la démocratie et l’Unité (FNDU) principal bloc de l’opposition mauritanienne contre le pouvoir en place.

Source: Tawary

Communiqué conjoint: Non au tripatouillage de la Constitution !

rfd unad unad_RFDPlus qu’il ne l’a jamais été, notre pays  est assailli par de multiples dangers et risques majeurs  qui menacent la pérennité de l’Etat sur le sol national ; une guerre asymétrique  faisant rage, depuis plusieurs années,   à ses  frontières Est et Sud-est dans un espace constituant un  prolongement   humain et  naturel  de la Mauritanie. Au Nord,  les tensions  fratricides  sont de plus en plus vives dans une région  à laquelle  nos liens  sont multiples.

A l’intérieur, l’Etat s’écroule de jour en jour. L’administration, l’appareil judiciaire, le semblant d’institutions politiques s’installent  de plus en plus dans l’incurie et l’insignifiance. L’éthique  et la morale qui fondent la gestion de la chose publique font de plus en plus défaut. Le crime organisé défraie la chronique, au quotidien. A chaque jour qui se lève, son lot  de  meurtres,  de viols  et de  vols à main armée. Notre pays est devenu une plaque tournante du trafic de la drogue dans toutes ses variantes ; les narcotrafiquants y trouvent protection et impunité.

L’image de marque à l’étranger de notre pays en souffre à telle enseigne que certains médias de renom  accusent le Chef de l’Etat d’être personnellement impliqué dans des affaires opaques, d’avoir conclu des conventions secrètes  avec des organisations terroristes et  de se soumettre  à la  corruption.

La situation économique, quant à elle , dépérit , au regard des  indicateurs de base: la  dette publique  dépasse 93% du PIB et atteint  cinq milliards de dollars ; le chômage frappe durement les jeunes, particulièrement les diplômés; le prix des  denrées de première nécessité et des hydrocarbures est en augmentation continue en dépit de la chute ou de l’infléchissement  des cours mondiaux; la fortune nationale se concentre entre quelques mains ;  l’école publique est en délabrement ; le système de santé est de plus en plus dans la précarité . La gestion patrimoniale par le chef de l’ETAT  des ressources  et moyens de la collectivité nationale est sur toutes les lèvres.

Au lieu d’œuvrer à l’instauration d’un un consensus national large permettant de faire face  à ces défis majeurs, le pouvoir développe d’avantage sa politique de diversion en distrayant les citoyens mauritaniens par ce qu’il appelle non sans  abus  « amendements constitutionnels », prétendus être  « le fruit d’un dialogue national » auquel  les principales formations politiques,  les  forces vives et organisations de la société  civile n’ont pas daigné de participer. Il n’ y eut à cette position qu’une ou deux  exceptions  dont les propositions dissonantes ont été purement et simplement rejetées.

Ambigües dans une grande partie de leurs contenus, truffées de contradictions, opaques dans leur finalité, les modifications constitutionnelles en cours de mise en place compromettent encore plus ce qui reste de fragile unité nationale et s’inscrivent en faux contre le renforcement de l’idée  de l’Etat dont le pays a tant besoin.

A cet égard,  les amendements proposés – qui subissent des rajouts au gré de  l’humeur  du chef de l’état ou de ses calculs personnels  -, se focalisent sur deux points   :

1 – Prendre prétexte d’une plus grande décentralisation et de la suppression du Senat pour diviser le pays en circonscriptions taillées selon des choix électoralistes au mépris de la nécessité vitale de construire un pouvoir central  capable de préserver l’unité du pays et d’assurer dans le respect des lois et des liberté  la pérennité  de l’État et sa primauté.

2 – Changer l’emblème national dont le contenu, les couleurs et leur agencement ont été génialement conçus et  choisis  par les mauritaniens, il y a  plus de 50 ans devenant ainsi au cours d’un demi siècle un symbole national sous lequel s’identifient les mauritaniens à l’étranger et se retrouvent unis sous sa bannière, à l’intérieur.

Pour des raisons que le pouvoir n’a point décliné, les modifications de la constitution qu’il se propose d’instituer se feront par le Parlement croupion réuni en Congrès,  le chef de l’Etat  s’étant délié – comme à l’accoutumée – de son engagement, maintes fois répété par lui-même et ses porte-voix, de recourir au  référendum pour y procéder. Pourtant, il n’est un secret pour personne que le mandat du Senat actuel est largement arrivé à terme.

A la demande du pouvoir  – qui était sur un scenario différent de celui  qu’il suit actuellement-, le Conseil Constitutionnel a déjà publiquement pris acte de ce fait, recommandant  le renouvellement de cette chambre avant la fin de l’année 2016! Aujourd’hui, comble du ridicule, le pouvoir confie à un  Parlement,  dont l’une des deux composantes n’a plus d’existence légale, le soin de procéder à une révision constitutionnelle!

La deuxième chambre (l’Assemblée nationale), quant à elle,  a été formée  à l’issue  d’élections sans légitimité politique,  en l’absence de tout consensus national, supervisées par des structures (CENI  et Conseil

Constitution et dénoncent la légèreté coupable avec laquelle le pouvoir en place  traite  l’emblème national ;

Considèrent ces pratiques comme des actes de haute  trahison, exposant  leurs  auteurs aux poursuites légales

Appellent  le peuple mauritanien et les forces vives du pays à un sursaut national pour faire face à cette mascarade et pour mettre en échec  cette aventure aux conséquences incalculables.

Nouakchott, le 25/02/2017

Le RFD                                                              L’UNAD

Source: Le calame

BIRAM PRÉSIDENT !

Biram Ould Dah AbeidNotre  compatriote, Biram Ould Abeîd, qui n’est plus à présenter, vient d’annoncer officiellement qu’il sera candidat aux élections Présidentielles de 2019. Mais pas seulement.

Pour l’occasion, son porte parole a déclaré : «Le président d’Ira-Mauritanie pense que ses chances sont meilleures pour la future élection en se présentant lui-même comme un «mélange d’Arabo-berbère, de Négro-mauritanien autant que d’Harratine. Se poser en rassembleur des Arabes et des Noirs, des Haratines, des Négro-africains, des Beydanes et de toutes les castes». Rien que ça ! Vaste et ambitieux programme !

Pour ma part, je pourrais envisager de voter Biram, en y mettant quelques « préalables », quand même. Le futur Président devra soigner la terminologie politique de son discours et choisir entre les Arabes (avec A majuscules), les arabo-berbères, les Negros-mauritaniens et les Négro-africains, etc. Il devrait également préciser à ses futurs électeurs Arabo-Berbères, dont je fais partie, s’ils devraient renoncer à leur « Malékisme » ou si c’est lui qui devrait  faire réhabiliter le sien. Questions de détails, mais qui devraient trouver réponses avant le démarrage de la campagne.

D’autres zones d’ombres devraient également faire l’objet de revue, avant la publication du contrat que le futur Président envisage de proposer à ses concitoyens. Un exemple, parmi d’autres : mettre tous les « Haratines,  Négro-africains, Beydanes et toutes les castes », dans le même panier, ça doit « jaser »…

Certaines questions que les « concurrents » de Biram pourraient poser et auxquelles, il faudra trouver des réponses convaincantes. En l’absence de statistiques officielles, fiables, qu’il a toujours réclamées, comment envisage-t-il le partage des responsabilités et des ressources, de façon équitable, entre les différentes « castes » de son électorat ?

Comment compte-t-il faire le tri en milieu Haratines entre ceux qui se proclament Arabes, et ceux qui privilégient la thèse de  leur « africanité »? Et où se classerait-il, lui-même, par rapport à cette question ?

Nous sommes nombreux à réclamer toutes ces précisions, pour nous engager publiquement aux côtés du futur candidat. Oui, un détail d’ordre vestimentaire. Le chapeau de « pasteur noir-américain » que Biram arbore de plus en plus, dans ses déplacements transatlantiques, va-t-il prendre la place du Hawli Mauritanien et éventuellement faire l’objet de modification de la constitution ?

A défaut d’avoir réponses à mes questions, je ne doute pas d’avoir un regain de popularité, en osant « toucher » à Biram.

Ahmed OULD MOHAMED

atlasinfo.info

Arrestation deux compères de M.C par la brigade recherche d’El Mina I

police anti meute_thumb150_La brigade recherche du commissariat de police d’El Mina I a arrêté, hier, dimanche 26 février, les deux compères du défunt, M.C, tué au cours d’une opération dans la nuit du samedi dernier, aux alentours du Collège d’El Mina 1, selon une source sécuritaire.

Selon diverses sources concordantes, les trois délinquants présumés avaient attaqué un guinéen de Conakry qui distribuait du pain dans le quartier Marbatt. C’est au cours d’une bataille farouche que M.C a été tué avant que ses compagnons ne prennent la poudre d’escampette.

Le distributeur de pains blessé à l’aide poignards par ses rivaux a été évacué au centre hospitalier de Nouakchott pour des soins, précise la même source.

Et une source d’affirmer à notre reporter qu’il est sorti de l’hôpital. Il se trouve dans les locaux du commissariat avec les deux membres de la bande qui l’avait attaquée. Ils comparaitront le mardi 28 février, devant un juge d’instruction au palais de justice de Nouakchott-Sud, conclut notre source.

Source: Tawary

Mauritanie- La gouvernance dans tous ses états

reflexion_gouvernan_0_00_00Dans un pays miné par la corruption (142ème mondial selon le dernier rapport de transparency international), par le népotisme et par la culture de la personnalité, le démarrage lundi des travaux d’une retraite de réflexion sur la Gouvernance en Mauritanie organisée en collaboration entre le gouvernement mauritanien et la Banque Mondiale, résonne comme un aveu cinglant de la démesure de la gestion actuelle des deniers publics.

La présence du premier Ministre, Yahya Ould Hademine, censé rehausser cette rencontre et lui donner un cachet «sérieux» laisse, toute de même, les observateurs nationaux assez dubitatifs sur l’avenir de la bonne gouvernance dans le pays.

L’inefficacité du contrôle des finances et les deux poids deux mesures observés dans la gestion des affaires scabreuses des finances publiques confortent la suspicion que les gouvernants ne s’en tiennent qu’à leurs têtes…ou à leurs bourses.

Plusieurs affaires et scandales sont répertoriés dans la gestion des marchés publics dont certains ont bénéficié à des entreprises ou des hommes du sérail sans que cela ne donne matière à redire. Des contrats inédits ont été scellés par l’Etat avec des entreprises, sans aucune garantie, quand ce n’est pas l’Etat lui-même qui finance leurs projets en souffrance. Et cela n’est évidemment pas le fruit du hasard puisque ces entreprises et ces hommes de l’Etat profond bénéficient de la grâce des gouvernants.

Inutile donc de parler de stratégie dans un pays où l’accès au marché public dépend encore de la proximité politique des prétendants. C’est ici la seule garantie qui vaille.Qui en profite? La réponse est toute simple: le pouvoir sa constellation politique et militaire. Ceux qui tiennent les brides et le Gouvernail du pays pour leur propre intérêt. Ni plus.

Il ne faut donc pas s’étonner de voir que dans notre pays les investissements directs étrangers (IDE) fondent comme glace au soleil du fait d’une gestion anarchique des affaires publiques, avec de surcroit un appareil judiciaire incompétent et à la solde du Gouvernant. Comment donc espérer des changements dans cette perspective et promouvoir l’initiative privée si chère à la Banque Mondiale comme moteur de la croissance.

L’état de délabrement de la santé et plus grave encore du système éducatif, devenu symbole, d’une Mauritanie profondément divisée où l’école publique faute d’être réhabilitée ressemble de plus en plus à des ghettos où ne viennent les enfants des couches haratine déshéritées, est l’exemple éloquent d’un échec cuisant des politiques publiques. Pas l’once de la moindre qualité de l’enseignement si jamais l’on peut dire qu’il y est prodigué.

Dans la réalité- la triste réalité- le gouvernement n’accorde aucune espèce d’importance à ces secteurs sociaux vitaux pour le devenir du pays et se contente de gérer au jour le jour un pays en attendant…le messie !

Si l’on ajoutait à cette déconfiture économique source de plusieurs plans sociaux des entreprises publiques, la crise politique qui prévaut dans le pays, on se rend à contre-coeur que notre pays fait toujours un pas en avant avant d’en faire deux en arrière.

Source:  Mauriweb

Ouverture d’un colloque relatif à l’économie informelle

Ouverture d'un colloqueLa direction générale du travail au ministère de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’administration, en collaboration avec le bureau de l’organisation internationale du travail à Alger, a organisé, lundi matin à Nouakchott, un colloque sous le thème: « l’Economie Informelle et le Travail Décent, Défis et Opportunités »

Le colloque, de deux jours, regroupe le gouvernement, le patronat et les syndicats des travailleurs où les participants suivront des exposés sur les mesures urgentes et appropriées permettant la transition vers l’économie formelle en vue d’assurer les conditions de travail décent dans ce secteur.

La ministre de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’administration, Dr Coumba Ba a, à cette occasion, souligné que l’économie informelle représente entre 80 à 90 % de l’économie nationale, ajoutant que ces proportions, si élevés, exposent, naturellement, les salariés à des conditions de travail qui échappent au contrôle de l’administration du travail.

Elle a par la suite ajouté que son département, conformément aux directives éclairées du Président de la République, son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, compte élaborer et mettre en oeuvre les stratégies les plus idoines qui permettront de mieux structurer l’économie informelle en assurant de manière effective sa transition vers l’économie formelle.

La ministre a indiqué que l’économie informelle contribue à la création d’emplois et à lutte contre la pauvreté dans les milieux les plus défavorisés, mais nous devons, a-t-elle précisé, rester vigilants et veiller à déployer de gros efforts pour assurer les conditions de travail décent dans le secteur de l’économie informelle, ajoutant que cela passerait par la garantie d’une couverture sociale appropriée qui assure les salariés contre les accidents de travail et les maladies professionnelles.

Elle a enfin émis le souhait que ce colloque aboutira à des recommandations fortes permettant d’assurer une transition en douceur garantissant la continuité de la production et l’amélioration des conditions du travailleur.

Pour sa part le directeur du bureau de l’organisation internationale du travail à Alger, M. Mohamed Ali Deyahi a indiqué que l’organisation, depuis sa création en 1919, a procédé à la mise en place d’un programme et des normes internationales de travail visant à renforcer les opportunités d’obtention d’un travail décent et productif dans des conditions de liberté et d’équité.

Il a ensuite noté que les études contemporaines ont révélé que le respect de ces normes est synonyme d’une amélioration positive au niveau de la productivité, la performance économique et l’amélioration des conditions des travailleurs.

L’ouverture du colloque s’est déroulée en présence du ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, M. Mohamed Ould Kembou, de plusieurs cadres du ministère de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’administration et de plusieurs acteurs économiques.

Source: AMI

Des faits attendus ce lundi…

Des faits attendus ce lundiNouakchott : des réunions parlementaires dans le cadre de la session extraordinaire qui doit examiner entre autres sujets les amendements constitutionnels issus du dialogue politique.

Genève : session annuelle du conseil des droits de l’homme des nations unies, devant laquelle interviendront le secrétaire général des nations unis, le président palestinien et certains ministres.

Juba : arrivée au Soudan du Sud d’aides alimentaires et soins médicaux dans des régions frappées par la famine dans le pays.

Alger : tenue de la première session de concertations politiques entre l’Algérie et la Hollande au siège du ministère des affaires étrangères.

Riad : conférence internationale sur la sécurité électronique.

Khartoum : début des travaux de la 3ème conférence arabe sur l’investissement dans le domaine agricole avec ses deux composantes : l’agriculture et l’élevage.

Charm Cheikh : conférence ministérielle arabe sur le terrorisme et le développement social. Elle doit examiner l’approche arabe unifiée pour combattre le terrorisme.

Pékin : émissaire de haut rang aux Etats Unis ce qui signifie un rapprochement sino-américain après les critiques acerbes formulées par la président Trump avant son arrivée à la maison blanche.

Source: Saharamedias

Tasiast soutient les structures de santé mauritaniennes avec un don de 180 millions d’Ouguiyas

Donation_equipements_medicaux_TasiastTasiast Mauritanie Limited SA (TMLSA ou Tasiast) a distribué la semaine dernière des fournitures et équipements médicaux vitaux, d’une valeur de 180 millions d’ouguiyas (494,000 dollars US), à l’hôpital de Kiffa et à trois centres de santé de la région de l’Assaba.

Cette donation est partie intégrante d’un programme mis en œuvre depuis 2012 en partenariat avec l’ONG américaine Project Cure et avec le Ministère mauritanien de la Santé. Ce partenariat a déjà permis la mise à disposition d’équipements à près de 30 structures sanitaires (6 hôpitaux régionaux, 16 centres et 6 postes de santé).

Après les distributions effectuées dans les régions de Nouakchott, de l’Inchiri, de Dakhlet Nouadhibou, du Brakna et des deux Hodhs, l’opération s’est poursuivie ce mois-ci dans la région de l’Assaba.

Les dons, distribués par Tasiast entre le 21, 22 et 24 février à l’hôpital de Kiffa comme auprès des trois centres de santé de Kiffa, Kankossa et Barkeol, sont principalement destinés à couvrir les besoins exprimés dans le domaine de la médecine d’urgence (défibrillateur, moniteurs et assistance respiratoire), de la chirurgie (kits d’instruments), de l’accueil hospitalier (lits électriques, linge, rangement), des soins ambulatoires (perfusion, cathéters etc…), de la microbiologie, de la gynécologie ou de la chirurgie dentaire.

Ces donations représentent pour chaque unité couverte, un nombre moyen de près de 45 meubles, 45 appareils biométriques, 200 consommables (bandages, aiguilles, tubes, vêtements, savon…), 75 produits médico-sanitaires (nettoyage).

Les bénéficiaires se félicitent souvent d’avoir pu réaliser grâce à ces dons des interventions qu’il était difficile d’accomplir auparavant: échographies, tensiomètres de taille adaptée, tables d’examen utilisées en salle d’accouchement …

C’est la dixième donation sur une série de onze, programmées entre 2012 et 2017. Jusqu’ici, et grâce à cette collaboration entre Tasiast, Project Cure et le Ministère de la Santé, des équipements d’une valeur de 1,5 milliards d’ouguiyas (4,3 millions dollars US) ont été distribués et 50 sages-femmes, infirmières et autres personnels médicaux mauritaniens ont été formes en soins néonataux pour combattre la mortalité infantile.

Contact : Tasiast_Communications@kinross.com

Source : Tasiast Mauritanie

Réponse des délégués de Tasiast Kinross au communiqué interne du 25/02/2017 de Tasiast Kinross

tasiast (1)Les délégués du personnel de Kinross Tasiast informent les travailleurs de la mine de Tasiast, que nous avons  vu et lu l’email de ce matin, venant de Raphael Sourt, qui après une longue période de silence, remontant à la grève passée,  essaye de justifier son salaire avec des mensonges, comme il a l’habitude de le faire.

On vous signale chers travailleurs de Kinross que le dernier message de Mr Mike Sylvestre, directeur régional Afrique, qui date du 22/02/2017, est fier de vous annoncer que les deux travailleurs blessés gravement au cours de l’année 2016  ont repris le travail alors que ce n’est pas le cas de Mr Saidou Seck, qui  est encore chez lui, gravement malade et traine avec une jambe.

Chers employés, imaginez une information aussi incorrecte venant d’un directeur régional.

Cela nous démontre que toutes les informations que Mr le directeur régional reçoit venant du management de Tasiast sont fausses.

De ce fait nous les délégués et l’ensemble des employés de Kinross attirons l’attention de la direction générale de Kinross à Toronto que le management de Tasiast n’œuvre pas pour la stabilité de la mine de Tasiast en Mauritanie.

         Et en plus nous attirons l’attention des travailleurs de Tasiast que nous les délégués, nous allons défendre nos droits jusqu’à trouver gain de cause ou mourir.

Et encore nous tenons le management de Kinross Tasiast responsable de tout ce qui peut découler de cette situation.

Les signataires :

Sori ba Camara

Hamadi Yero

Mohamed ould Mohamed Salem ould Soule

Sidaty ould Elemine

Bounena ould Sidi

Sid’Ahmed Kabach

Ahmedou ould Abdi

Ely Fall Ahmed

Lo Mamadou

Chamekh ould Mohamed Lemine

Tasiast Délégués

Démarrage de la première phase du Rallye des sciences et de la deuxième étape des olympiades des matières scientifiques

Démarrage de la première phase du Rallye des sciencesLa première phase du Rallye des sciences et la deuxième étape des olympiades des matières scientifiques pour l’année 2017 ont démarré, dimanche, sur toute l’étendue du territoire national, avec la participation pour le Rallye de 567 élèves des classes de 3ème, de 5ème et de 6ème de l’enseignement secondaire et 2300 candidats pour les olympiades pour remporter le prix du Président de la République dans ce domaine.

Ces concours sont organisés par le ministère de l’Education nationale au niveau des capitales des wilayas dans les matières de mathématiques, de sciences, de chimie et de physique pour les établissements secondaires.

Les épreuves se déroulent dans 16 centres d’examens dont quatre à Nouakchott.

Dans une déclaration à l’AMI, la directrice régionale de l’éducation nationale au niveau de la wilaya de Nouakchott Ouest, Mme Aissata Coulibaly, a indiqué que la compétition a démarré à 10 heures pour permettre aux candidats d’être sur place à temps, soulignant que les épreuves se sont déroulées dans des conditions normales de transparence.

Elle a ajouté que cette compétition revêt une grande importance pour sa contribution à l’amélioration des niveaux des élèves dans les matières scientifiques et leur familiarisation avec les questions spécifiques des examens nationaux.

Il est à noter que lors de la première phase de ces olympiades le 5 du mois courant 6000 élèves avaient participé aux épreuves.

Source: AMI