Le Drian à Nouakchott vendredi

Le ministre français de l’Europe et des Affaires Etrangères, Jean-Yves Le Drian, effectue une visite de travail en Mauritanie ce vendredi. Nouakchott est la troisième étape d’une tournée sous-régionale qui a mené le chef  de la diplomatie à Conakry et Dakar du 14 au 16 juin. Au menu de la journée passée dans  la capitale mauritanienne, les dossiers de la coopération bilatérale et la sécurité au Sahel.
La France porte  actuellement une initiative visant la mise sur  pied d’une force de 10.000 éléments  commune aux 5  états membres du G5 Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad.
Ce projet a été validé par le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS/UA) et attend le feu vert du Conseil de Sécurité des Nations Unies (CS/ONU).
Ainsi, Jean Yves Le Drian, qui sera reçu en audience par le président Mohamed Ould Abdel Aziz, visitera également le siège du G5 Sahel et y donnera une conférence de presse.
Il signera également avec les autorités mauritaniennes une convention d’appui à la santé maternelle et néonatale.

Source: Le calame

Gabon : des hommes armés s’en prennent à plusieurs chaînes de télévision à Libreville

Des hommes armés et cagoulés ont investi plusieurs rédactions de médias audiovisuels à Libreville, ce vendredi, pour réclamer la diffusion d’un message vidéo de Roland Désiré Aba’a Minko. Cet ancien candidat à l’élection présidentielle, qui a rallié par la suite la cause de Jean Ping, lance un ultimatum à Ali Bongo.

Le commando a surgi dans les locaux de la télévision privée TV Plus vers 11h du matin (12h GMT). « Ils étaient six, sept, en comptant le chauffeur. Ils sont entrés armés et cagoulés et ont exigé du personnel présent qu’ils diffusent une vidéo », raconte Franck Nguema, directeur général de la chaîne réputée proche de l’opposition. Munis de revolvers et de diverses armes blanches, les hommes masqués auraient contraint les agents présents à diffuser à l’antenne la vidéo d’un discours de Roland Désiré Aba’a Minko. « Ils ont forcé les agents à mettre la vidéo en boucle, leur ont demandé de quitter les locaux, puis y ont laissé un engin explosif », rapporte Franck Nguema, joint par téléphone, à Libreville.

Quatre chaînes de télévision attaquées

Après 16 minutes de diffusion, le directeur de la chaîne dit être parvenu à faire couper l’alimentation électrique du studio, mettant ainsi fin à la diffusion du message de Roland Désiré Aba’a Minko. L’engin explosif – six bâtons de dynamites enroulés dans du papier aluminium et raccordé à une carte électronique – s’est révélé être non-amorcé : les câbles de raccordement aux explosifs avaient été coupés.

« Tout est rentré dans l’ordre aux alentours de midi », assure Franck Nguema, qui a porté plainte immédiatement après les faits et dit avoir également saisi les ministères de la Défense et de l’Intérieur. La même scène s’est jouée dans les locaux de plusieurs autres chaînes de télévision de Libreville : Africa N°1, Gabon TV et Kanal 7.

Dans son intervention vidéo, Roland Désiré Aba’a Minko lance un véritable ultimatum à Ali Bongo. Il affirme avoir piégé « tous les ministères » et exige du président gabonais qu’il démissionne sous 72 heures, faute de quoi « un bâtiment sautera chaque jour ».

 

 

À l’heure où nous écrivons ces lignes, aucune interpellation n’a été officiellement annoncée. Selon Alain-Claude Billie-By-Nzé, porte-parole du gouvernement, Roland Désiré Aba’a Minko s’est rendu à l’ambassade de France à Libreville, puis à la délégation de l’Union européenne, où il se trouvait toujours ce vendredi à 16h GMT.

Le gouvernement pointe le « discours de haine » de Jean Ping

Candidat indépendant à l’élection présidentielle d’août dernier, Roland Désiré Aba’a Minko s’était désisté au profit de Jean Ping dans la dernière ligne droite avant le scrutin.

Pour Alain-Claude Billie-By-Nzé, le lien avec Jean Ping est évident. « Ce monsieur n’en a pas fait mystère. C’est en son nom qu’il a parlé », insiste le porte-parole du gouvernement. « Il s’agit là de l’aboutissement de ce à quoi conduit le discours de haine porté par monsieur Ping depuis plusieurs années. » Alain-Claude Billie-By-Nzé a également précisé que le dossier « relèvait désormais des services du procureur ».

Le cabinet de Jean Ping, qui continue de se proclamer « président élu à la présidentielle du 27 août 2016 au Gabon », a pour sa part publié un communiqué qui « dénonce la confusion de la situation ainsi créée qui pourrait justifier l’escalade de la dérive autoritaire et antidémocratique », et « s’étonne […] de la coïncidence entre ces événements et l’arrivée prochaine de la mission de la CPI au Gabon ».

Etats-Unis: Trump annule l’accord conclu par Obama avec Cuba

Coup de tonnerre dans la diplomatie américaine :— Donald Trump annule l’accord conclu fin 2014 entre les Etats-unis et Cuba. Le président américain marque la rupture avec son prédécesseur Barack Obama, et durcit le ton, dénonçant un régime «brutal» au pouvoir à La Havane.

Le président Trump s’est livré à un réquisitoire sévère du régime Castro avant d’annoncer qu’il annulait les accords signés par Barack Obama qui, selon lui, n’aident pas les Cubains et ne profitent qu’au gouvernement.

Il frappe Cuba au portefeuille en limitant la possibilité pour les Américains de se rendre sur l’île dont le tourisme est la principale ressource : 300 000 se sont rendus à Cuba depuis le début de l’année. Donald Trump ne veut pas que leurs dollars aillent dans les poches des militaires qui possèdent la quasi-totalité de l’infrastructure touristique: hôtel, marinas, agences de location, etc..

Les nouvelles mesures toutefois, impopulaires auprès des milieux d’affaires américains, puniront plus les Cubains que le régime. Trump a fixé un certain nombre de demandes avant de négocier un nouvel accord : libération de tous les prisonniers politiques, légalisation des partis non-castristes, élections libres.

Le président américain maintient aussi l’embargo commercial imposé il y a 50 ans et dont la majorité des pays membres de l’ONU demande la levée. Donald Trump toutefois ne ferme pas l’ambassade, laissant la porte ouverte à une possible amélioration des relations dans l’avenir.

L’annulation de l’accord approuvé par Obama et qu’il a signée à la fin de son discours a été accueillie avec enthousiasme par la communauté américano-cubaine de Miami.

 

Source: RFI

Drame de Sollou au Guidimakha : neuf disparus suite au Naufrage d’une pirogue

Un  drame  s’est produit à  sollou dans la commue de Khabou au Guidimakha. Tôt  dans la matinée du  jeudi, 15 juin 2017 une pirogue qui avait à son bord des personnes qui partaient pour pécher une marre, située non loin de Kotéra du Mali  a chaviré .Le bilan  est de  neuf disparus.  L’essentiel des  portés disparus  venait de Guemou, le carrefour. Ce fut donc  la ruée  vers sollou où  les faits  se sont produits pour  tenter de retrouver les naufragés. Ainsi  les recherches   qui se  sont  poursuivies  jusque  tard dans la soirée  ont permis de retrouver quatre  des neufs  noyés.  Selon notre source, une surcharge serait à l’origine du naufrage de l’embarcation de type archaïque. les populations mauritaniennes, maliennes  et Sénégalaise  partageant   le lit d’or du   fleuve Sénégal   ont toujours  connu d’accidents au cours  des traversées à la recherche du poisson. Que cela soit à Golmi Kaaree,Keninchou,,Digogni  et dans  d’autres marres  au Mali et au Sénégal, elles étaient endeuillées. Plus d’une famille est en   deuil au Guidimakha.
Amadou Bocar Ba/Gaynaako

Un élu républicain grièvement blessé dans une fusillade près de Washington

Un militant de gauche hostile à Donald Trump a tiré mercredi sur des républicains du Congrès qui jouaient au baseball près de Washington, blessant grièvement un élu. Le tireur est mort après une fusillade avec la police.

L’attaque a provoqué une vague d’émotion au Capitole, où républicains et démocrates ont exprimé leur inquiétude face à la recrudescence des violences, verbales ou physiques, dans le débat politique aux Etats-Unis depuis la dernière campagne électorale.

Donald Trump et sa femme Melania ont rendu visite mercredi soir à l’élun Steve Scalise dans l’hôpital MedStar où il a été opéré après avoir été touché à la hanche.

Selon le dernier bilan diffusé par l’établissement, il était toujours dans un état critique, après avoir reçu plusieurs transfusions sanguines. « D’autres opérations seront nécessaires », a-t-on précisé de même source.

Whip Steve Scalise, le 14 mars 2017 à Washington, a été grièvement blesséWhip Steve Scalise, le 14 mars 2017 à Washington, a été grièvement blessé ( JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives )

Une vingtaine d’élus ainsi que des collaborateurs, membres de l’équipe de baseball républicaine, s’entraînaient au petit matin à Alexandria, en banlieue de la capitale, en vue d’un match caritatif jeudi, quand un individu a commencé à faire feu depuis le bord du terrain.

L’homme, James Hodgkinson, 66 ans, était armé d’un fusil, selon les témoignages. Les autorités ont également retrouvé un pistolet.

Heureusement pour l’équipe, deux agents de la police du Capitole accompagnaient Steve Scalise. Ils ont riposté avec leurs armes de poing, touchant l’assaillant qui a succombé à ses blessures à l’hôpital.

Carte de localisation de la fusillade à Alexandria près de Washington où plusieurs personnes ont été blessés dont un élu républicain Carte de localisation de la fusillade à Alexandria près de Washington où plusieurs personnes ont été blessés dont un élu républicain ( Vincent LEFAI / AFP )

« De nombreuses vies auraient été perdues sans les actes héroïques des deux policiers qui ont mis le tireur hors d’état de nuire (…) durant cette attaque très très violente », a déclaré le président Donald Trump depuis la Maison Blanche, appelant le pays à « l’unité ».

Des dizaines de balles ont été tirées dans la fusillade, les élus présents décrivant plusieurs minutes interminables de tirs à vue, sur un terrain complètement ouvert.

Steve Scalise, 51 ans, représentant de Louisiane et numéro trois de la Chambre des représentants, est le seul parlementaire blessé par balles.

Un lobbyiste de la société Tyson Foods, Matt Mika, blessé par balles, se trouvait lui aussi dans un état grave.

Une policière et le collaborateur d’un élu ont également été blessés par balles, mais leurs jours ne sont pas en danger. L’autre policier du Capitole et un parlementaire ont subi des blessures secondaires, selon le FBI.

– Acrimonie politique –

James Hodgkinson s’était engagé dans la campagne de Bernie Sanders aux primaires démocrates de 2016, et était décrit par des connaissances comme un homme un peu misanthrope et aigri par les inégalités.

Sur le site d’une fusillade, le 14 juin 2017 à Alexandria aux Etats-UnisSur le site d’une fusillade, le 14 juin 2017 à Alexandria aux Etats-Unis ( Brendan Smialowski / AFP )

Le sénateur du Vermont, figure de la gauche de la gauche, s’est dit « révolté par cet acte abject ».

Sur sa page Facebook, James Hodgkinson enrageait contre Donald Trump. « Trump a détruit notre démocratie. L’heure est venue de détruire Trump et compagnie », écrivait-il en mars. C’est ce mois-là que cet originaire de l’Illinois est venu à Alexandria, où il dormait dans son véhicule, selon l’agent du FBI Tim Slater.

Indice de préméditation ? L’élu Ron DeSantis dit qu’un individu ressemblant fortement au suspect lui aurait demandé peu avant la fusillade s’ils étaient démocrates… ou républicains.

L’équipe s’entraînait là depuis des semaines avant un match traditionnel entre démocrates et républicains, organisé depuis 1909. Il se jouera comme prévu jeudi soir à Washington.

A la Chambre, tous les votes ont été annulés et les parlementaires se sont rassemblés à huis clos dans une salle, priant et se tenant les mains.

« Une attaque contre l’un d’entre nous est une attaque contre nous tous », a ensuite déclaré Paul Ryan, président de la Chambre.

Les démocrates, partisans d’un renforcement de la législation sur les armes, étaient réticents à rouvrir immédiatement ce débat.

Mais la droite pro-Trump a dénoncé, à l’instar de Newt Gingrich, ancien « speaker » de la Chambre, « une hostilité croissante de la gauche ».

« Les élus ne sont plus considérés comme des gens », a dit Joe Barton, qui était sur le terrain avec son jeune fils. Il a rappelé que de nombreuses réunions publiques de républicains étaient perturbées dans le pays par des électeurs furieux.

Plusieurs élus ont renouvelé leur soutien au deuxième amendement de la Constitution, relatif au port d’armes.

Steve Scalise, ultra-conservateur, est le « whip » de la Chambre, chargé de la discipline. Ce sont ses gardes du corps qui étaient présents sur le terrain. Les autres parlementaires ne sont généralement pas protégés hors du Congrès.

La dernière attaque par balles contre un membre du Congrès remontait à janvier 2011 à Tucson en Arizona, quand un déséquilibré avait tué six personnes et grièvement blessé l’élue démocrate Gabrielle Giffords à la tête.

« Cela peut servir de coup de semonce pour nous tous, afin qu’on réfléchisse à notre façon de débattre en politique », a dit la républicaine qui lui succéda, Martha McSally.

Source: atlasinfo

92 migrants sauvés dans le grand Sahara

 

L’organisation internationale pour la migration a annoncé mercredi que les autorités nigériennes ont sauvé d’une mort certaine 92 migrants qui tentaient de joindre la Libye, abandonnés par des passeurs au milieu du grand Sahara.
Selon le responsable de la mission de l’OIM au Niger, une personne est décédée à son arrivée au centre médicale de la mission.
Les autres personnes, selon la même source seront acheminées sur la ville nigérienne d’Agadès.
Des pays européens ont promis des dizaines de millions de dollars au Niger afin de lutter contre l’immigration clandestine.
Selon l’OMM le nombre de clandestins qui ont transité par le Niger a sensiblement baissé depuis l’année dernière grâce essentiellement aux campagnes sécuritaires entreprises par les autorités du pays.
Le Niger est considéré comme un important carrefour de l’immigration vers l’Europe à travers le Sahara, où meurt un nombre plus important de candidats à l’immigration que celui qui périt en mer, selon des experts.
Source: Saharamédias

Maroc : à Rabat, Emmanuel Macron et Mohammed VI célèbrent leur amitié nouvelle

Le président français clôture ce jeudi une visite express au Maroc visant à établir une relation de confiance avec le Palais royal. Reportage.
Il est 17 heures à Rabat lorsque le Falcon présidentiel amorce son dernier virage avant de s’arrêter devant le tapis rouge déroulé en plein milieu du tarmac de l’aéroport Rabat-Salé. Une haie d’honneur d’une cinquantaine de soldats de la garde royale, costumes blancs, bonnets bleus et baïonnette au canon, entonne le chant patriotique réservé à l’accueil des chefs d’État.
Emmanuel Macron et son épouse, Brigitte, en robe blanche, sont accueillis par le roi du Maroc. Le président français serre la main du souverain tout en mettant sa main gauche sur son bras : une poignée franche et solide.
Mohammed VI présente ensuite à ses deux hôtes son fils, le prince hériter Moulay El Hassan, qui se comporte déjà comme un chef d’État malgré ses 14 ans, son frère le prince Moulay Rachid, son épouse Lalla Salma et enfin l’épouse de Moulay Rachid, Lalla Keltoum, qui s’affiche de plus en plus sur la scène protocolaire royale.
Il n’y a ni tribune officielle, ni hymnes nationaux. Dans le milieu officiel marocain, on précise qu’il ne s’agit pas d’une visite d’État mais d’une rencontre « privée, personnelle, privilégiée » voulue par le roi du Maroc pour faire connaissance avec le nouveau locataire de l’Élysée avant d’approfondir avec lui les nombreux chantiers qui lient les deux pays. Depuis toujours, le Palais royal privilégie cette approche de confiance dans ses relations étrangères de haut niveau. Gage de solidité de ces relations à ses yeux, mais aussi de leur pérennité.
Le cortège marocain qui salue le président français est essentiellement composé de dignitaires du royaume. On peut voir, entre autres, les quatre pontes de l’appareil sécuritaire : le général Abdelfattah Louarrak, inspecteur général de l’armée, le général Hosni Benslimane, patron de la Gendarmerie royale, Abdellatif Hammouchi, qui chapeaute les deux directions générales de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, sans oublier Yassine Mansouri, patron de la DGED. Les conseillers royaux sont au grand complet, tandis que le gouvernement marocain est représenté par son chef Saadeddine El Othmani, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita et le ministre de l’Intérieur Abdelouafi Laftit. Et pour compléter le tableau, un avion spécial a été affrété, transportant des invités de marque depuis Paris, dont l’écrivaine franco-marocaine et prix Goncourt Leïla Slimani, la sénatrice Bariza Khiari et l’islamologue Gilles Kepel.

Une prise de contact d’origine royale

Tout, dans cette première visite d’Emmanuel Macron au Maroc, concoure à dire qu’il s’agit d’une prise de contact exclusivement royale. Après une audience de presque une heure et demie avec Mohammed VI, le président français accorde une conférence de presse express au Palais des hôtes, la grande résidence mauresque de la place El Mechouar. L’occasion d’avouer « avoir été touché par la marque d’amitié que lui a vouée le roi » et que la relation franco-marocaine continuera son chemin avec la volonté de revisiter « l’action culturelle pour qu’elle soit davantage présente ». Concernant l’Afrique, les deux chefs d’État veulent multiplier les partenariats communs, tirant profit de la nouvelle diplomatie du royaume sur le continent et de la volonté de la France « d’aller vers des relations plus équilibrées avec l’Afrique en s’appuyant sur la société civile ».
Les événements du Rif se sont invités dans cet entretien d’une manière « directe et naturelle » selon Emmanuel Marcon. Il ne lui appartient pas « de donner un jugement sur un sujet de politique intérieure du Maroc ». Néanmoins, « il a senti « que le roi considère que ces manifestations sont « tout à fait naturelles, du fait qu’elles sont garanties par la Constitution ». Le souhait du roi, explique toujours le président français, est d’apaiser la situation en apportant une réponse concrète en termes de politiques publiques. « La discussion que nous avons eue ne me donne pas lieu de craindre une révolution quelle qu’elle soit mais une réponse sur la durée. Le roi du Maroc est préoccupé par le sort de cette région qui lui est chère et où il a l’habitude de passer du temps », a déclaré le président français.

Ballet diplomatique franco-marocain dans le Golfe

Au sujet de la crise du Golfe, là encore, les deux chefs d’État partagent le même souci d’apaisement. Leur double objectif est de stabiliser la région tout en clarifiant toutes les formes de terrorisme et les financements de ce dernier. « Nous n’avons aucun intérêt à ce qu’il y ait une tension entre les États qui se sont exprimés dans ce conflit, d’abord parce qu’il faut que le Golfe reste stable, ensuite parce que l’ensemble de ces États sont parties prenantes des crises de la Syrie et de la Libye », explique-t-il. Ce mercredi 14 juin, le ministre des Affaires étrangères marocain Nasser Bourita vient de rentrer d’une tournée dans le Golfe où il a transmis des messages royaux à l’émir du Koweït et à celui des Émirats arabes unis. Pour sa part, le président Macron confie qu’il va de nouveau s’entretenir, « dans les prochains jours », avec les dirigeants d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis et avec l’émir du Qatar entre autres.
Il est 19h30. Le soleil commence à se coucher lorsque Emmanuel Macron et son épouse Brigitte – qui a fait, entre temps, une virée artistique avec Lalla Salma à l’exposition « Face à Picasso » au Musée d’art moderne de Rabat – quittent le Palais des hôtes en direction de la résidence du roi à Dar Essalam où les attend le repas de l’Iftar avec la famille royale. C’est ainsi que la première journée de la visite au Maroc du président français se clôture, en toute intimité.

Par Nadia Lamlili – Envoyée spéciale à Rabat

 

 

Source : Jeune Afrique

Colloque politique pour le diagnostic de la situation des jeunes et la dynamisation du rôle de ces derniers

  Le Conseil supérieur de la jeunesse a organisé mercredi soir à Nouakchott ouest un colloque politique pour le diagnostic de la situation des jeunes sous le thème de:  » la jeunesse mauritanienne: les principaux problèmes et les solutions appropriées ».
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le président de la commission de gouvernance au conseil supérieur de la jeunesse, Dr Baheida Ould Khattry a indiqué que le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a voulu à travers la création de ce conseil de dynamiser le rôle ce cette frange sur laquelle la société fonde de grands espoirs pour le traitement des questions nationales et de ne pas rester passive comme c’était le cas dans le passé.
Il a ajouté que cette approche participative vise en outre à permettre aux jeunes, dans toutes leurs composantes et orientations politiques, de contribuer au développement du pays et à sa prospérité.
Le colloque a aussi pour objectif, a-t-il dit, de faire le diagnostic des principaux problèmes qui se posent aux jeunes et de leur trouver les solutions appropriées, grâce aux remarques des participants qui seront remises, a-t-dit, au Président de la République.
Il a enfin loué l’intérêt qu’accordent les hautes autorités du pays aux jeunes en leur permettant d’accéder aux postes de responsabilité et de créer leurs propres sociétés.
L’ouverture du colloque s’est déroulée en présence des membres du bureau exécutif du conseil supérieur de la jeunesse et des représentants des organisations et des associations des jeunes.

 

 

Source: AMI

Réunion du conseil des ministres

 Le Conseil des ministres s’est réuni, jeudi, au palais présidentiel à Nouakchott,, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

 

 

 

Source: AMI

Déplacement en République islamique de Mauritanie de M. Jean-Yves Le DRIAN du 15 au 16 juin 2017.

M. Jean-Yves Le DRIAN, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères effectuera un déplacement en République islamique de Mauritanie du 15 au 16 juin 2017.
Dans le cadre bilatéral, M. Le DRIAN sera reçu en audience par le Président de la République islamique de Mauritanie, S.E M. Mohamed Ould ABDEL AZIZ.

Le ministre français aura également des entretiens avec son homologue, M. Isselkou Ould Ahmed IZID BIH, Ministre des Affaires étrangères et de la coopération.
La signature conjointe d’une convention d’appui à la santé maternelle et infantile marquera l’attention prioritaire portée par l’aide française au développement à ce secteur, constitutif de l’un des pôles de concentration des activités de l’Agence française de développement en Mauritanie.
M. Le DRIAN se rendra au Secrétariat permanent du G5 Sahel pour marquer le soutien constant de la France, à titre national et conjointement avec l’Union Européenne, à cette organisation régionale dédiée à la sécurité et au développement.

 

Source: ambafrance