Afghanistan: seize policiers tués par une frappe américaine

En Afghanistan, 16 policiers ont été tués dans une frappe américaine le 21 juillet dans le Helmand, province du sud du pays en grande partie sous le contrôle des talibans. Le commandement des troupes américaines à Kaboul a reconnu son erreur.

Les bombardements américains visaient le village de Pachava, dans le district de Gereshk, dans le sud de l’Afghanistan. Le 21 juillet, des combats ont opposé des talibans aux policiers afghans une bonne partie de la journée.

Quand l’aviation américaine a mené ses frappes vers 17h heure locale, les combats avaient déjà pris fin. Les forces de police, qui avaient réussi à chasser les insurgés, se trouvaient toujours sur zone quand les frappes ont eu lieu.

Source de rancoeur

Seize policiers, dont deux commandants, ont été tués et deux autres blessés. La mission de l’Otan en Afghanistan a rapidement reconnu l’erreur.

Ce n’est pas la première fois que l’aviation américaine, la seule à mener des frappes aériennes au sein de la coalition déployée sous la bannière de l’Alliance atlantique, commet ce type de bavure.

Il y a une semaine, huit civils ont péri dans un bombardement nocturne attribué aux forces américaines dans le sud du pays, à Sajawal Kala, forçant les habitants du village à quitter leur domicile pour la nuit par crainte de récidive.

En février dernier, toujours dans le Helmand, 18 personnes ont été tuées dans des frappes similaires, selon l’ONU. Or, ces bavures génèrent une rancoeur dans la population afghane.

 

Source: RFI

Interpellation à Aleg d’un groupe de jeunes qui disaient « NON » à la réforme constitutionnelle

La police a procédé, ce mardi matin, à l’interpellation d’un groupe de jeunes qui manifestaient à Aleg contre la réforme constitutionnelle prévue, le samedi 5 août prochain.

Selon notre correspondant à Aleg, la capitale du Brakna, la police a arrêté sept jeunes dont 2 sont placés en garde-à-vue dans les locaux du commissariat et 5 ont été largués à quelques kilomètres de la ville.

Cette arrestation s’est déroulée peu avant le passage de la délégation du premier ministre qui venait de Maghta-Lahjar, où, elle avait présidé, hier, un meeting. Le cortège s’est arrêté pour quelques minutes à Aleg avant de continuer sur Nouakchott, précise notre correspondant.

Source: Tawary

Assassinat des experts de l’ONU dans le Kasaï : l’avocat des suspects exige plus de preuves

Le procès sur l’assassinat des experts de l’ONU dans le Kasaï se poursuit à pas de tortue. Me Serge Nseka, avocat des suspects dénonce la procédure et demande plus de preuves.

Il faudra attendre encore quelques jours avant la reprise du procès sur l’assassinat de l’Américain Michael Sharp et de la Suédoise Zaida Catalán qui s’annonce complexe. Le tribunal militaire de Kananga, chef lieu de la province du Kasaï-central a, à nouveau, repoussé l’audience au 17 juillet. L’audience s’était d’abord ouverte le 5 juin 2017, elle a été suspendue, avant de reprendre le 12 juin.

Plusieurs raisons expliquent ces reports successifs. En premier lieu, sur les 18 personnes considérées comme des suspects dans cette affaire, seulement quatre se retrouvent jusqu’ici dans le box des accusés. Ensuite, Me Serge Nseka, l’avocat des accusés, dénonce la juridiction devant laquelle se tient ce procès. L’affaire est en effet jugée par un tribunal militaire, alors que les prévenus sont des civils.

Autre élément qui fait débat, l’âge d’Ilunga Lumu, le principal suspect. Au départ, le jeune homme a été présenté par son avocat comme ayant 17 ans. Pourtant, les examens médicaux exigés par le ministère public – délivrées dans un rapport que l’avocat conteste – indiquent qu’il est majeur.

Quant-à Mbayi Kabasele, un vendeur d’huile de palme âgé de 30 ans qui fait figure de deuxième suspect dans le dossier, il n’est cependant pas identifié sur la vidéo de l’assassinat diffusée par les autorités congolaises en avril. Son avocat s’appuie sur cet argument pour réclamer plus de preuves propre à prouver l’authenticité de la vidéo.

Me Serge Nseka, inscrit au barreau de Bukavu dans le Nord – Kivu et de Kananga dans Kasaï-central, sollicite également la présence de Lambert Mende, ministre de la Communication, et première personne à présenter la vidéo aux médias, et de Emmanuel Ramazani Shadary, vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Joint par téléphone par Jeune Afrique, Me Serge Nseka livre sa lecture de la procédure en cours.

Jeune Afrique : Pourquoi le procès avance t-il si lentement ? 

Me Serge Nseka : Nous en sommes à la douzième audience, mais les questions importantes ne sont toujours pas traitées. Le ministère public avait initialement compté 16 personnes, et ils ont ensuite ramené deux autres suspects. Mais il n’y en a que quatre que l’on retrouve dans le box des accusés. Les autres seraient en fuite. Une arme type A52 [une arme automatique lourcde, NDLR] a également été présentée au procès. L’arme était présente sur le lieu du crime, selon le ministère public, mais n’a pas été utilisée. C’est un élément nouveau dans l’affaire.

Votre client, Ilunga Lumu, reconnait-il les faits ?

Le prévenu nie catégoriquement les faits. L’origine de cette vidéo pose problème. Nous avons eu plus d’une heure de discussions pour demander au ministère public de nous en dire plus sur l’origine de la vidéo. Au tribunal, ce n’est plus une question de secret. Certaines indiscrétions disent que c’est une carte mémoire utilisée par un assaillant qui avait l’habitude de filmer. Si cette version est vraie, la vidéo devrait avoir d’autres scènes macabres. Mais la vidéo n’a que cette scène-là. Ce qui nous laisse penser que c’est une vidéo montée.

Pourtant, votre client est identifié sur la vidéo de l’assassinat de deux experts… 

Pour la défense, nous pensons que la vidéo fait l’objet de suspicion. Sur la vidéo, on tente d’identifier Ilunga Lumu sur la scène prétendue de l’exécution des experts de l’ONU, par rapport aux couleurs des vêtements (bleu et noir) qu’il avait sur lui au moment de son arrestation. Ce qui fait qu’il est présenté comme le suspect principal. Les autres accusés ne sont pas identifiés sur la vidéo. En bon criminel, il aurait pu faire disparaître cette tenue, si c’était bien lui sur le lieu du crime. Le débat se trouve à ce niveau-là. Nous voulons plus de preuves.

 Tout est parti de cette vidéo, filmée par l’armée congolaise en train de tuer des civils dans le Kasaï oriental

Où était votre client au moment où le crime s’est déroulé ?

Les experts de l’ONU ont été abattus le 12 mars, aux alentour de 14h selon le ministère public, et mon client n’était pas à Bukonde [le village où l’assassinat a été commis, NDLR]. Il était en fuite à Kananga, comme beaucoup d’autres habitants du village. Il n’est revenu à Bukonde qu’en avril, à la demande du préfet de son école pour préparer son stage de fin d’année. Pour passer son bac. Et tant que nous n’aurons pas d’autres preuves que cette vidéo présentée par Kinshasa est crédible, nous allons continuer à soutenir que c’est un simple montage.

Pensez-vous que les accusés sont des boucs-émissaires ?

Les experts des Nations unies sont venus pour enquêter sur les fosses communes. Tout est parti de cette vidéo, filmée par l’armée congolaise en train de tuer des civils à Muanza Lomba, dans le Kasaï oriental. La communauté internationale s’est alarmée à partir de cette vidéo. Où est donc partie cette vidéo ? C’est alors qu’ils menaient la recherche de ces fosses communes que les deux experts ont été tués. Qui voulait cacher les fosses communes ? Qui voulait que l’on n’en parle pas ? Je pense qu’il faut rechercher les mobiles du crime. Que gagnerait un élève en dernière année ou un coupeur de noix, en exécutant des experts qui cherchaient la vérité sur les fosses communes. En toute sincérité, je peux me permettre de dire que ces sont des gens qui ne sont pas concernés par cette affaire, mais qui sont amenés devant la justice pour répondre de ces faits.

 

Source: jeuneafrique.com

Baccalauréat 2017- Une école privée réalise un taux de réussite de 100% au Bac C

La direction générale des Ecoles privées Menabi El OULOUM a affirmé que ses candidats au baccalauréat série Mathématiques (C), session juin 2017, ont réalisé un taux d’admission de 100% pour la deuxième fois consécutive.

Il s’agit dira le directeur des Écoles Menabi El OULOUM implantées dans la Moughataa de Tevrag-Zeina, Nouakchott-Ouest.

Les moyennes des admis varient entre 15 et 14/20 et c’est le plus grand nombre. Au concours d’entrée en première année du secondaire, le plus faible total est 106 points et le premier a pu réaliser un total de 179 points sur 200, apprend-on. Toujours est-il que 23 admis ont frôlé la barre de 150 points, conclut le directeur.

A cette occasion, la direction a tenu à féliciter ses élèves, son personnel d’encadrement et les parents d’élèves qui ont joué pleinement leur rôle dans l’enseignement de leurs enfants.

A.SIDI

 

Tawary

Gambie: le président Barrow est-il menacé?

Lors d’une conférence de presse à Dakar il y a un mois, le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, évoquait un risque réel de déstabilisation dans le pays. Ministre qui, face à la presse, refusait de donner plus de détails, d’être plus précis, mais confirmait néanmoins que cette menace venait de l’extérieur. Visiblement, les services de renseignement qui suivent ce dossier sensible poursuivent leurs recherches et s’intéressent à la présence supposée de soldats fidèles au président Jammeh dans différents pays de la zone.

Si la presse locale, notamment le quotidien l’EnQuête+, évoque dans son édition du jour une source ministérielle gambienne, ces informations sur de potentielles menaces sont en tout cas diffusées dans un document de l’armée sénégalaise.

Une note confidentielle, consultée par RFI, titrée « Menaces de déstabilisation sur la Gambie », datée du 27 juin et dans laquelle il est bien indiqué que « ces informations parvenues à l’état-major ne sont pas recoupées, ne sont pas confirmées, mais méritent d’être prises au sérieux ».

La présence possible de déserteurs de l’armée gambienne, fidèles à l’ex-président Yaya Jammeh, notamment de « Jungullers », des escadrons de la mort, est évoquée dans trois pays : Mauritanie, Guinée Conakry et Guinée-Bissau. Des déserteurs qui n’auraient qu’un seul objectif : déstabiliser la Gambie.

Des noms de généraux sont également cités dans cette note confidentielle. Note dans laquelle l’état-major appelle les forces sur le terrain à vérifier, à confirmer ou infirmer toutes ces informations et à adopter une posture de vigilance vis-à-vis « de cette menace qui ne vise pas que la Gambie ».

Seneweb.com

Aleg : Saisie de drogue à l’entrée de la prison, deux arrestations

Les services de la garde nationale à la Maison d’Arrêt d’Aleg, la capitale de la wilaya du Brakna, ont arrêté, hier, lundi 3 juillet, une dame et un chauffeur de taxi, et procédé à la saisie d’une quantité de drogue dissimulée dans un colis de pâtes alimentaires.

C’est au cours d’une vérification minutieuse du colis que les éléments de la garde ont découvert de la drogue introduite dans des paquets de pâtes, selon nos informations.

Il s’agit d’un colis qu’une dame à Nouakchott avait remis à un conducteur qui partait sur Aleg. Ce dernier à son tour, l’a remis à sa copine au marché de la ville qui devait le mettre à un bagnard à la MAC d’Aleg.

Cette opération a abouti à l’arrestation de la femme et du chauffeur du véhicule de type Renault 21, immatriculée 4739AM00, qui ont été remis à la police. La voiture a été saisie et stationnée dans le parking du commissariat de police, indique notre source.

La femme qui habite à Nouakchott et le chauffeur qui a amené le colis sont activement recherchés par les services de la police anti-drogue, souligne, encore, la même source.

Au bout des procédures pénales, les présumés coupables de trafic de drogue, seront présentés, dans les prochains jours, devant le parquet local.

A.SIDI depuis Aleg

 

Tawary

 

Mali : 6 otages occidentaux apparaissent sur une vidéo diffusée par des groupes djihadistes

Le groupe Nousratou Al Islam We El Mouslimin a diffusé samedi une vidéo sur laquelle apparaissent 6 otages occidentaux encore en vie.

Il s’agit d’un chirurgien australien, une humanitaire française, un sud africain, un roumain, une évangéliste suisse et une religieuse colombienne.

Aucun groupe armé n’avait annoncé jusqu’ici l’enlèvement de la française kidnappée fin 2016 à Gao, dans le nord Mali, où elle dirigeait un centre de nutrition pour enfants.

Dans une séquence de la vidéo, un homme sollicitait  de la part de l’otage, l’intervention du chef de l’état français afin qu’elle puisse rejoindre sa famille.

Les otages étaient présentés séparément sur la vidéo, et l’homme qui les présentait a précisé qu’aucune négociation n’a encore été menée pour leur libération.

Source: Saharamedias

7 blessés et 53 hangars détruits suite à une tempête qui a fait rage à Zreigat au Guidimakha.

Une tempête a fait rage sur la  localité de Zreigat dans la commune d’Hassi cheggar au Guidimakha  dans la soirée  du jeudi, 29/5/2017.
Une légère pluie  accompagnée d’un  vent violent  s’est abattue sur la localité de Zreigat faisant  des sinistrés dont 7 blessés. L’infirmier de la localité étant absent, les blessés ont été transportés d’urgence au poste de santé de Tachott pour y recevoir des soins.  le Hakem de Sélibaby, le maire de la commune d’Hassi cheggar, le  secrétaire général de la Moughata- a de Sélibaby et le CB de Sélibaby ont été sur le lieu pour constater les dégâts. Sur place, la commission  a pu constater l’existence de 53 hangars détruits, des blessures sur  7 personnes  et la destruction de deux  panneaux solaires  du poste de santé  construit par l’agence tadamoun.  La commission était accompagnée par Me Mboyrik ould Laghdaf et sdvi ould Abderrahmane, cadres   et personnalités politiques Dawach.

 

Amadou Bocar Ba/Gaynaako

Décès de l’ancien Premier ministre Habib Thiam

L’ancien Premier ministre Habib Thiam est décédé ce lundi à l’âge de 84 ans, a appris Seneweb de bonnes sources. Il a occupé le poste de chef du gouvernement à deux reprises. D’abord entre le 1er janvier 1981 et le 3 avril 1983 puis du 29 avril 1991 au 3 juillet 1998. Il a été aussi président de l’Assemblée nationale de 1983 à 1984.

Avant d’accéder à ces hautes fonctions sous Abdou Diouf, il a été, sous Léopold Senghor, tour à tour, secrétaire d’État chargé du Plan et du Développement, ministre dudit département, ministre du Développement rural et député en 1973.

L’ancien chef du gouvernement a été un grand athlète. Il a été deux fois médaillé d’or aux Mondiaux de 1957 et deux fois champion de l’épreuve de 200 m (1954 et 1957).

Habib Thiam était un ami intime de l’ancien chef de l’État Abdou Diouf. Chacun a un enfant qui porte le nom de l’autre. Dans son livre Par devoir et par amitié, il lève un coin du voile sur sa relation avec le second.

Il dit : « J’ai été le condisciple, le compagnon en politique et le Premier ministre d’Abdou Diouf, successeur de l’illustre Léopold Sédar Senghor, que l’Histoire a retenu comme un grand bâtisseur par le verbe et par l’action. Je demeure l’ami d’Abdou Diouf qui, par sa vision et sa lucidité, aura offert au Sénégal, en des temps difficiles, une démocratie apaisée en pleine vitalité. »

Habib Thiam était mariée à Anna, née Majken, une Danoise. Ils ont deux filles, Fatiha et Yacine. D’un premier mariage, avec une Française, l’ancien Premier ministre a 5 autres enfants, Mabousso, Myriam, Rama, Aïda et Abdou.

Seneweb.com

Le Président de la République félicite le Président de la République de Djibouti

  Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a adressé, lundi, le message de félicitations qui suit à Son Excellence Monsieur Ismail Omar Guelleh Président de la République de Djibouti, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de son pays.

 » Monsieur le Président et Cher Frère,

A l’occasion de la célébration de la fête nationale de la République sœur de Djibouti, j’ai le grand plaisir d’adresser à votre Excellence au nom du peuple et du gouvernement mauritaniens, tout comme en mon nom personnel, nos chaleureuses félicitations et nos meilleurs vœux de santé, de bonheur pour vous même et davantage de progrès et de prospérité pour le peuple Djiboutien frère.
Je saisis cette heureuse opportunité pour vous réaffirmer notre volonté d’œuvrer pour le renforcement des relations de coopération exemplaires existant entre nos deux pays dans l’intérêt commun de nos deux peuples frères.
Je vous prie d’agréer, Excellence et cher frère, l’expression de ma très haute considération.

Mohamed Ould Abdel Aziz ».

 

 

 

Source: AMI