Présidentielle iranienne 2017: Hassan Rohani réélu dès le premier tour

C’est une victoire nette : 57 % des suffrages selon le ministère de l’Intérieur. Face au conservateur Ebrahim Raissi, qui obtient 38,3 % des voix, le président sortant de la République islamique d’Iran obtient la majorité absolue des suffrages au premier tour, améliorant sensiblement son score d’il y a quatre ans (un peu plus de 50 %). Hassan Rohani est conforté.

La télévision d’Etat de la République d’Iran, contrôlée par les conservateurs, a félicité le président Rohani pour sa réélection. Les partisans du président réformateur, qui remporte une large victoire, pourraient descendre dans la rue ce samedi soir, notamment dans la capitale, Téhéran. Selon les derniers résultats, le candidat modéré augmente son score par rapport à 2013, non seulement en nombre de voix mais aussi en pourcentage. Hassan Rohani sort renforcé de l’élection.

Je suis fan de Rohani. Les conservateurs sont contre les femmes, ils nous imposent des contraintes. Mais Rohani lui nous a donné plus de libertés

Après l’accord trouvé entre l’Iran et les grandes puissances du groupe « 5+1 », l’élection se jouait depuis le début entre deux hommes : Hassan Rohani souhaitait poursuivre sa politique d’ouverture et de réformes, tandis qu’Ebrahim Raissi, soutenu par le guide suprême Ali Khamenei, souhaitait une inflexion. Deux autres candidats participaient au premier tour, un réformateur et un conservateur, mais ils ont obtenu quelques centaines de milliers de voix chacun seulement.

Le bilan de Rohani est relativement mitigé sur le plan économique. Le chômage reste extrêmement élevé, surtout chez les jeunes. Les chiffres macro-économiques se sont eux améliorés

Durant la campagne, le président iranien sortant avait appelé les électeurs de son pays à participer massivement au scrutin pour lui donner encore plus de voix qu’il y a quatre ans, et lui permettre aussi de poursuivre la politique engagée lors de son premier mandat. Hassan Rohani a été entendu. Il pourra donc continuer sur sa ligne réformiste sur le plan non seulement politique, mais aussi culturel et social, et continuer d’ouvrir l’Iran sur le monde. Et ce, avec les coudées plus franches.

Mais il devra bien sûr continuer de compter avec l’ayatollah Ali Khamenei, rappelle notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi. C’est en effet le guide suprême qui fixe les grandes lignes de la politique du pays, notamment en ce qui concerne les Affaires étrangères étrangères. Il devra composer aussi avec la justice, contrôlée par les conservateurs, ou encore avec les Gardiens de la Révolution, l’armée d’élite du régime islamique.

→ Qu’est-ce qu’un président dans la République islamique d’Iran ?

Source: RFI

Mali : le président Macron se rendra auprès des troupes françaises jeudi ou vendredi, selon son entourage

Le Mali devrait bel et bien être au programme de la première semaine d’Emmanuel Macron comme président de la République. Le successeur de François Hollande se rendra « jeudi ou vendredi » auprès des troupes françaises engagées au Mali, a-t-on appris lundi auprès de son entourage.

Investi dimanche matin, Emmanuel Macron, qui a remonté l’avenue des Champs-Élysées dimanche après la passation de pouvoirs à bord d’un véhicule militaire, avait promis que son premier déplacement serait réservé aux troupes françaises. Il s’était rendu l’après-midi même auprès de soldats grièvement blessés à l’hôpital militaire Percy à Clamart (Hauts-de-Seine) et s’était notamment entretenu avec deux soldats blessés au Mali.

4 000 soldats français mobilisés

Lancée en 2014 pour prendre le relais de l’opération Serval, la force Barkhane mobilise 4 000 soldats français sur cinq pays du Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad et Mauritanie). Elle a pour mission « d’appuyer les forces armées des pays partenaires » dans leur lutte contre les groupes jihadistes et de « favoriser une appropriation africaine de la gestion des crises », souligne le communiqué.

Les jihadistes ont été en grande partie chassés du nord du Mali par l’intervention française Serval en 2013. Mais des zones entières du pays échappent toujours au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, régulièrement visées par des attaques malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes. 17 soldats français sont morts depuis le début de l’opération Serval en janvier 2013.

 

jeuneafrique.com

Michelle Obama très en colère contre Trump…

Michelle Obama est très en colère que Trump ait supprimé son programme pour les repas sains à l’école. L’ex-première dame ne compte pas se laisser faire.

L’ex-première dame américaine n’entend pas laisser l’administration de Donald Trump dézinguer ses efforts pour améliorer la santé des enfants de son pays. Lors d’une rencontre à Washington, vendredi 12 mai, Michelle Obama a attaqué l’ambition du gouvernement de détruire son projet de repas plus sain dans les cantines. « Ce ne sont pas des fakes news, l’obésité augmente chez les jeunes », a déclaré sidérée l’ex-première dame, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus.

Moins de sel, moins de sucre, moins de graisse. C’était la bataille avec les cantines scolaires que Michelle Obama avait lancée pour lutter contre l’obésité de la jeunesse américaine. Une initiative affaiblie lundi 1er mai par le nouveau président américain qui a décidé avec le ministère de l’Agriculture d’octroyer plus de souplesse aux écoles.

« Pourquoi une personne approuverait que nos enfants mangent de la m****? Pourquoi rester assis, paresseusement, et être d’accord avec ça ? », s’est indignée l’ex-première dame au micro du colloque de santé « Partnership for a healthier America » (L’Association pour une Amérique en meilleure santé).

« Il s’agit de nos enfants, non ? Ce n’est pas une question politique », a-t-elle alerté, espérant que le bon sens triomphe des querelles de partis.

Source: Huffingtonpost.fr

Ely Ould Mohamed Vall échappe à la justice des hommes

Depuis l’annonce de la mort d’Ely Ould Mohamed Vall, vendredi 5 mai 2017, nombre de journaux internationaux rivalisent d’ingéniosité sélective pour ne le présenter que comme un démocrate. Tandis que Saleh Ould Hennena, porte – parole du Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), faisant écho à cela, déclare ceci à l’AFP : « la disparition du président Ely Ould Mohamed Vall est une grande perte pour la Mauritanie et pour l’opposition démocratique » (Le Monde du 09/05/2017). Il est vrai que ces dernières années le défunt, convaincu d’être l’alternative à son cousin président Mohamed Ould Abdel Aziz, a mené une grande campagne de lobbying auprès d’hommes politiques puissants, de fondations, d’organisations influentes en France et au Sénégal via deux chaines de télévision dans ce dernier pays cité. Cette stratégie de communication a fini par payer. Si Ely Ould Mohamed Vall a le droit de polir son image, il nous revient en tant que citoyens mauritaniens d’interroger tout l’héritage de l’homme qui fut directeur de la sûreté nationale (1986 – 2005) puis président de la République (2005 – 2007).

De sa fonction de directeur général de la sûreté nationale, chacun a en mémoire le génocide perpétré contre une partie de la communauté noire, durant trois longues années (1989-1992). Son nom figure en bonne place sur toutes les listes des bourreaux. Comme tous les grands criminels en liberté qui ont eu une ambition politique, Ely Ould Mohamed Vall a voulu se donner une virginité à travers sa communication en se contentant simplement de nier sa responsabilité pourtant directe et évidente en rapport avec sa fonction de patron de la sureté nationale pendant cette période et même avant. Début octobre 1986 il s’était distingué à notre endroit en nous qualifiant déjà de terroristes, dans son discours radio télévisé, aux allures haineuses et guerrières, en ces termes : « les terroristes en Mauritanie seront poursuivis et arrêtés,…. nous allons les prendre et les châtier avec la plus grande sévérité ».

Ce fut sa réponse autorisée à nos manifestations spontanées et à nos actions clandestines (distributions de nuit de tracts, inscription de graffitis sur des murs et saccages de voitures officielles à Nouakchott) en faveur de nos camarades arrêtés, accusés d’avoir porté atteinte à la sureté de l’Etat pour avoir rédigé et distribué « Le Manifeste du Négro mauritanien opprimé ». Il demanda et mit en conséquence à nos trousses tout l’arsenal répressif (police, armée, gendarmerie et garde nationale). S’installa alors une répression aveugle et disproportionnée contre nos proches, qui deviendra très vite massive et durable avec les conséquences que l’on connait : l’exil forcé pour beaucoup, les mises à mort à petit feu pour certains de nos camarades emprisonnés à Oualata.

Dans la Mauritanie de la deuxième moitié des années quatre – vingt où la dictature militaire était des plus féroces, l’on peine à croire que ce qui se faisait comme exactions (déportations de plusieurs dizaines de milliers de personnes au Sénégal et au Mali, exécutions extra judiciaires, emprisonnements arbitraires, viols collectifs…) n’avaient pas l’assentiment du directeur général de la sûreté de l’Etat. Tout porte à croire que les listes de personnes persécutées étaient sinon dressées à sa demande, du moins validées avec sa bénédiction tant il avait avec Djibril Ould Abdallah alias Gabriel Cimper (ministre de l’intérieur) la haute main sur la police et la police politique qui ont exécuté, fait disparaitre nombre de personnes dans les villes et villages du Sud au vu et au su de tout le monde : ces disparitions ont été maintes fois dénoncées par plusieurs organisations internationales de défense des droits de l’homme dont Amnesty International.

Comme chef de la junte militaire qui a mis fin le 3 août 2005 au régime de l’autre colonel qui fut son mentor, Maawiya Ould Sid Ahmed Taya, il pesa de tout son poids pour que la question des déportés ne puisse être posée et discutée durant la transition (2005 – 2007) en même temps que tous les points inscrits à l’agenda des journées de concertation nationale. En déplacement à Rosso, il aurait traité les déportés et des militaires noirs, rescapés des exactions venus demander justice et réparation, d’aventuriers. Des propos qu’il nuancera à peine un peu plus tard à l’occasion d’une visite au Sénégal par la négation de l’existence de déportés mauritaniens dans ce pays.  Leu retour fut finalement légué au président civil démocratiquement élu le 25 mars 2007, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qui sera renversé le 6 août 2008 par la même junte militaire, cette fois avec un seul chef : son désormais rival et cousin germain Mohamed Ould Abdel Aziz.

Ely Ould Mohamed Vall est donc parti sans être entendu, ni demander pardon aux familles des victimes, alors même que son innocence n’est pas prouvée. Il a toujours nié jusqu’il y a peu l’évidence, sans jamais faiblir. Il est toutefois une Justice à laquelle il ne pourra échapper, celle du Créateur, l’Unique, le Justicier. De là où il nous a précédés, il devra répondre comme chacun d’entre nous à son tour, de ses actes d’ici bas, ordonnés ou accomplis depuis les responsabilités qu’il a occupées, notamment comme détenteur du pouvoir.

En sera-t-il de même pour Maawiya Ould S’d’Ahmed Taya? En sera-t-il de même pour tous les autres génocidaires en vie et en liberté. Certains sont toujours dans les cercles restreints du pouvoir. Conscients de leur responsabilité certainement directe dans les forfaits commis,  ces bourreaux font tout pour retarder ou empêcher la manifestation de la vérité. Mais jusqu’à quand ? Maawiya Ould Sid’ Ahmed Taya a fait voter une loi d’Amnistie de ses crimes de génocide, adoptée en 1993 par une assemblée et des députés à ses ordres. La tentation de tracer un trait sur les faits était déjà là. Le temps ne doit pas avoir de prise sur notre détermination et notre volonté à œuvrer, pendant qu’il est encore temps, pour la requalification de l’insultante appellation « passif humanitaire » en génocide. Des vagues réclamant la fin des injustices et leurs réparations déferlent partout en Mauritanie, les autorités devraient savoir qu’ « on n’arrête pas la mer avec ses bras ». Cette formule populaire d’un pays voisin illustre bien l’impérieuse nécessite de construire une autre Mauritanie.

Ciré Ba et Boubacar Diagana – Paris, le 13 mai 2017

 

Essirage

Mauritanie : 16 détenus dans les troubles consécutifs au nouveau code de la circulation devant la justice

Début ce vendredi du procès de 16 personnes arrêtées lors des troubles qui ont marqué les protestations contre le nouveau code de la circulation au début de ce mois à Nouakchott.

Elles  sont accusées par le parquet de participation à un rassemblement non autorisé à l’origine de trouble à l’ordre public.

Selon le correspondant de Sahara Media le procès s’est ouvert sous haute surveillance policière, tous les accès au malais de justice ont été bloqués par la police.

Hier, des personnes, arrêtées pour les mêmes motifs avaient comparu devant les tribunaux de Nouakchott ouest et Nouakchott sud et avaient été blanchies des accusations portées contre elles.

Dans une intervention qui a suivi ces évènements, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation Ahmedou O. Abdalla avait accusé certaines parties, sans les nommer d’être à l’origine de ces troubles, qui n’étaient pas destinés, selon le ministre à protester contre le nouveau code de la circulation mais à une volonté manifeste de vandalisme à l’origine de laquelle certaines paries malintentionnées.

Le ministre a ajouté que certains partis politiques et des organisations extrémistes avaient exploité des enfants et certains délinquants  pour créer un climat de peur et de trouble public dans la ville.

Côte d’Ivoire : des tirs de militaires entendus à Bouaké et Abidjan

Au lendemain d’une cérémonie annonçant la fin des mutineries, des militaires mécontents ont tiré en l’air à Bouaké mais aussi à Abidjan, la capitale économique, et plusieurs autres villes du pays ce vendredi 12 mai. Une réunion du Conseil national de sécurité avait lieu ce midi.

La situation restait tendue et confuse ce vendredi midi à Bouaké, où des soldats tiraient toujours en l’air. Ces coups de feu ont commencé à retentir dans la soirée de jeudi à vendredi, quelques heures après l’annonce à la télévision nationale du renoncement des mutins « à toute revendication financière ».

La veille, le sergent Fofana, présenté comme le porte-parole des 8 400 soldats qui s’étaient mutinés dans les casernes ivoiriennes début janvier, avait en effet annoncé la fin du mouvement de contestation. Devant le chef de l’État Alassane Ouattara, il avait présenté ses « excuses » au nom des 8 400, annonçant que ces derniers renonçaient « définitivement à toute revendication d’ordre financier ».

Quelques instants plus tard, le président ivoirien avait répondu « croire à la sincérité de leurs paroles ». « Je vous demande que cela ne se reproduise plus », avait-il ajouté lors de cette déclaration enregistrée mercredi mais diffusée jeudi soir.

Début janvier, des mutineries avaient éclaté dans plusieurs casernes ivoiriennes. Les mutins, qui réclamaient le paiement de primes, avaient obtenu un premier versement de 5 millions de francs CFA (7 600 euros) en janvier. Si le gouvernement s’est toujours refusé à évoquer toute négociation financière, un autre versement, attendu pour le mois de mai, avait été réclamé par les mutins.

Inquiétude à Bouaké

L’annonce de ce renoncement jeudi soir a visiblement suscité leur mécontentent. À Bouaké, deuxième ville de Côte d’Ivoire et ex-fief de l’ancienne rébellion, plusieurs dizaines de militaires ont tiré en l’air au niveau du corridor nord jusque tard dans la nuit de jeudi. En signe de protestation contre les annonces de la veille, ces derniers se sont de nouveau réunis vendredi matin devant le bataillon du Génie.

Des tirs retentissaient toujours vendredi midi à Bouaké. « Nous avons entendu des tirs en l’air toute la matinée. La situation est tendue, nous sommes inquiets, mais tous les commerces n’ont pas fermé », a témoigné un commerçant du centre-ville de Bouaké, contacté vendredi midi. Selon l’AFP, le campus universitaire de la ville a en revanche fermé ses portes.

Tirs entendus à Abidjan et Man

Des tirs se sont également fait entendre dans la matinée à Abidjan, en provenance du camp d’Akouedo mais aussi du camp de Gallieni, situé au Plateau, le quartier des affaires de la capitale économique. Les accès à cette zone ont été bloqués.

Selon une source diplomatique européenne, une réunion du Conseil national de sécurité avait lieu ce midi.

La contestation a gagné d’autres villes du pays, dont Man et Guiglo, dans l’ouest, mais aussi Odienné, dans le nord-ouest de la Côte d’Ivoire. « Des militaires ont bloqué les accès aux routes principales et effectuent des tirs de sommation. Ils revendiquent le paiement de primes », a témoigné un habitant de Man, contacté vendredi midi.

jeuneafrique.com

Des efforts pour protéger les pâturages au Guidimagha Texte

Le secteur de l’environnement et du développement durable en Mauritanie a bénéficié, au cours des dernières années, d’un intérêt particulier qui s’est manifesté à travers un certain nombre de mesures visant la préservation du couvert végétal grâce à des mécanismes de contrôle rigoureux, et ce en collaboration avec les partenaires au développement. De nombreux projets ont été aussi réalisés dans ce cadre pour pour renforcer les infrastructures de base du secteur en général.

Dans la wilaya du Guidimakha, la délégation régionale de l’environnement et du développement durable oeuvre pour l’exécution de programmes et de politiques qui ont pour buts, entre autres, d’assurer le contrôle forestier dans le but de préserver les espaces verts, de limiter la détérioration de l’environnement et d’assurer la stabilité du couvert végétal et même son développement, et ce grâce à la lutte contre la coupe des arbres. Une action menée de manière rigoureuse par des équipes spécialisées et en collaboration avec les associations de l’environnement dans différents endroits de la wilaya.

Des campagnes de contrôle contre les sachets en plastic sont aussi menées pour empêcher l’utilisation de ces produits qui ont un effet nocif sur l’environnement.

Dans une déclaration à l’AMI, M. Mohamed Fadel Ould Limam, délégué régional de l’environnement au Guidimakha, a parlé du bilan de l’action de sa délégation au cours de l’année écoulée, précisant d’abord que le siège de la délégation à Sélibaby a été réhabilité, qu’un local a été loué et équipé dans la moughataa de Ould Yengé pour l’inspection de l’environnement et que les moyens de transport ont été rendus disponibles.

Il a en outre souligné que les associations de l’environnement dans la wilaya ont été dynamisées, précisant que 25 associations contribuent aujourd’hui au contrôle et à l’inspection de l’environnement au Guidimakha.

Dans le cadre de la coopération existant entre la délégation et le projet de gestion des ressources naturelles, le délégué régional a indiqué qu’une campagne spéciale a été menée pour connaître le nombre d’arbres dans la wilaya et qu’un programme visant la réhabilitation des zones où une détérioration de l’environnement est constatée a été réalisé, cela en plus, a-t-il dit, de l’ouverture et de l’entretien de 612 km de pare-feu.

Le délégué a parlé aussi de la production et de la plantation de 11800 arbustes à l’occasion de la semaine nationale de l’arbre en août 2016, et ce dans le cadre de la coopération existant avec le projet de réduction des effets néfastes des changements climatiques. Ce projet , a-t-il précisé, intervient dans 12 villages de la wilaya.

Il a par ailleurs noté que neuf zones de reboisement d’une superficie chacune de 3 hectares ont été clôturés en grillage de même que 3 zones de pâturage, d’une superficie, chacune, de 50 hectares.

Des périmètres pour les cultures maraîchères ont en outre été créés dans 5 villages et un autre périmètre de deux hectares est en cours de réalisation, a-t-il dit, soulignant que les semences et les intrants agricoles ont été disponibilisés.

Le délégué a noté que pour maintenir le grillage, des poteaux en béton ont été fixés dans le sol, ce qui, a-t-il dit a nécessité un investissement de 3 millions 152 000 ouguiyas.

Un montant de 555000 a été également versé pour les travailleurs des pépinières, a-t-il enfin dit.

Source: AMI

AMAM : cinquième édition des journées d’échanges et d’intégration culturels

L’Association Multiculturelle pour un Avenir Meilleur (AMAM) créée en 2011 organisera du 19 au 21 mai prochain la 5e édition des journées d’échanges et d’intégrations culturelles. Cet évènement placé sous le haut patronage de du Ministre de la Jeunesse et des Sports aura pour thème : « Jeunesse contre la Violence ».

La célébration de ces 72h d’activité  au village de la biodiversité coïncidera ave la Journée Mondiale de la Diversité Culturelle et sera marquée par des performances d’artistes musiciens, conférence de presse, exposition des cultures des différents pays, un défilé des pays participants, concert live , des sketches et théâtres humoristiques, manifestations sportives etc...

Ces journées visent à :

  • Mettre en place un cadre d’échanges, de brassage et de connaissances des différentes communautés présentes en Mauritanie
  • Favoriser le dialogue des cultures
  • Promouvoir les valeurs culturelles nationales locales et la valorisation de l’économie locale notamment par l’entreprenariat

L’édition de cette année est soutenue par l’Ambassade d’Amérique, Village Biodiversité,

Pour rappel, malgré ses moyens encore très limités, l’Association Multiculturelle pour un Avenir  Meilleur (AMAM) en dehors de ses  72 heures a  réalisé certaines actions notamment dans :

  • la sensibilisation aux droits humains,
  • plaidoyer pour l’alphabétisation
  • la promotion pour l’abandon des mariages précoces,
  • La lutte contre le gavage, les mutilations génitales féminines,
  • Les échanges et l’intégration culturelle

 

Contact : 48010971-46919202

Fondation SAHEL : Communiqué

Ce Dimanche, 7 Mai 2017, s’est réunie, dans son siège à Nouakchott, la Commission de gestion de la Fondation SAHEL…

Il s’est agit essentiellement d’élargir cette Commission et de la mise sur pied des commissions spécialisées en vue du lancement des activités de la Fondation. C’est ainsi, qu’il a été décidé d’organiser une manifestation publique de sensibilisation et de soutien dans les locaux de l’ancienne Maison des jeunes.

A cette occasion, la Fondation invite tous les fils de ce pays qui ont à cœur sa stabilité, sa sécurité, son développement, à assister à cette manifestation et à soutenir la Fondation par tous les moyens, notamment par la prise en charge de la scolarité d’un enfant pauvre ou le soutien à quelqu’un qui subit une injustice.

L’idéal serait de construire une école modèle dans une zone déshéritée. Par la suite, il a été procédé à l’élargissement de la Commission de gestion et à la mise sur pied de trois Commissions spécialisées (droits de l’homme, affaires scolaires, finances et études de projets).

La Commission a approuvé les instances suivantes :

1. Président fondateur : Brahim Bilal Ramdhane (Professeur)

2. Vice-président : Mohamed Vall Sidi Moyla (Journaliste)

3. Vice président : Said Yero Sow ( professeur)

4. Seyidna Ali Atih Alla ( professeur)

5. Vice président : Teslim Salem Yessar

6. Secrétaire général : Mohamed Daty ( Juriste)

7. SG A : Sira Ladji Traore

8. Trésorier : Mohamed Lemine Haiballa ( comptable)

9. Trésorier A : Moussa Ould Dewla

10. Coord. général : Yacoub Sidiya Yacoub

11. Coord. G. Adj : Djeinaba Ba

12. Resp. a la logistique : Yacoub Ould Saleck

13. Resp. à la logistique : Khadijetou Fofana

14. Resp aux droits de l’homme : Maaloum Ewbeck (professeur)

15. Resp aux droits de l’homme : Aboubekrine Abdel Krim

16. Resp aux affaires scolaires : Hamza Jaavar

17. Resp aux affaires scolaires Adj : Najya Mahfoudh ( Hawra)

18. Resp des sponsors : Fatimetou Allal

19. Resp. des sponsors Adj : Abeid Bilal

20. Resp. à la communication: Mohamed Ould Mecha

21. Resp. à com. Adj : Moustapha Ould Doumess

22. Resp. aux relation extérieur : Issellek-ha Ahmed Mahmoud

23. Resp. aux relations ext. Adj. Alioune Sidi Mzeirigh

Commission des droits de l’homme

1. Pdt : Maaloum Ewbeck

2. Vice Pdt : Aboubekrine Abdel Krim

3. Mohamed Said

4. Cheikh Maazouz

5. Brahim Samba Soumaré

6. Oumar Traouré

7. Isselmou Horma

8. Cheikh Med Mebrouk

9. Sidi Med Menaba

10. Aichetou Keita

11. Commission des Affaires scolaires

1. Pdt : Hamza Jaavar

2. Vice Pdt : Najya Mahfoudh ( Hawra)

3. Mbarka Salem Yessar

4. Guedjat Ould Med

5. Jaavar Med Lemine Sy

6. Brahim ould Jidou

7. Rabah Ould Mebrouk

8. Sidi Ahmed

Commission des finances et études des projets

1. Pdt: Med Lemine Hayballa

2. Vice Pdt Moussa Ould Dewla

3. Ould Cheikh Mohamed ( Hamada)

4. El Herim Bah

5. Oumar Amar Saleh

6. El housseine Ould Brahim ( Ould Bewba)

7. Cheikh Ould Samba

Les conseillers

Dr. Med Lemine Brahim, Fatma Med Vall, Maitre El Id Meden, Maitre Bah Ould Mbareck, Dahi Maaloum, Oubeid Imigine, Brahim O/ Bey, Abdalahi Merzough, Abdel Wehab Sid El Moctar, Mohamed Chamekh (Vadel)

Nouakchott, le 8 Mai 2017

La communication

Source : Fondation SAHEL

L’ancien Président Ould Cheikh Abdallahi a été privé de son salaire depuis le putsch jusqu’à sa démission (Source)

Une source proche de l’ancien Président mauritanien Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, évoque une privation de l’ex Chef de l’Etat de son salaire, depuis son renversement jusqu’à sa démission de la magistrature suprême.

Une mesure prise également à l’endroit de certains ministres de son gouvernement, avant le coup d’Etat, affirment les mêmes sources, selon lesquelles, Ould Cheikh Abdallahi, qui n’était pas bien édifié sur ses droits d’ancien Président, n’avait pas bénéficié de véhicule ou d’ameublement.

« Ould Cheikh Abdallahi n’a pas joui également d’une prise en charge de soins à l’étranger et n’a pas été consulté sur son état de santé par les autorités compétentes », indique-t-on.

« Le gouvernement empêche aussi le recrutement des fils de l’ex Chef d’Etat », rapportent les sources précitées, selon lesquelles, le pouvoir a recommandé à des organismes étrangers dont l’Union Africaine, de ne pas recruter sa fille, malgré son admission dans un concours devant des experts étrangers.

Traduit de l’Arabe par Cridem

 

Source : Alakhbar