Cinq soldats soudanais tués dans les combats au Yémen

Cinq soldats soudanais ont été tués dont un officier et 22 autres blessés dans des combats au Yémen, où l’armée soudanaise participe, aux côtés d’autres forces sous commandement saoudien, aux combats contre les milices Houthis  et les partisans de l’ancien président Ali Abdalla Saleh.

Cette coalition se bat pour l’instauration du pouvoir du président, Abd Rabou Hadi Mansour.

Selon l’armée soudanaise, ses forces au Yémen ont réalisé la première phase de la mission qui lui a été confiée, en occupant les zones définies, et se prépare à entamer sa seconde mission.

Les mêmes sources assurent que les soldats soudanais ont sécurisé les zones occupées et fait prisonniers plusieurs combattants des milices Houthis et leurs alliés.

Saharamedias

Gambie : Jammeh, Coumba Gawlo et les milliers de dollars

Les services de sécurité de la Gambie ont exhumé 27 corps, selon les informations de Oumar

Jallow, leader du PPP. Ceux-ci ont été secrètement enterrés pendant le règne de Yaya Jammeh. Selon le leader du PPP, les restes sont à la morgue de l’hôpital de Banjul pour identification. Selon Jallow, par ailleurs ministre de l’Agriculture, ces victimes ont été exécutées par le régime de Jammeh.  Devant ses militants de la commune de Kanifing, il s’est également interrogé sur les milliers de dollars offerts par Jammeh aux artistes étrangers.

Le ministre de l’Agriculture accuse, entoure, l’ex homme fort de Kanilaï d’avoir offert des centaines de milliers de dollars et des voitures de luxe à des artistes étrangers, notamment la chanteuse sénégalaise, Coumba Gawlo. « Combien de jeunes pouvait-il employé avec les milliers de dollars donnés aux artistes Sékouba Bambino, Couma Gawlo, etc, ainsi que les voitures de luxe offertes  y compris au président Alpha Condé ».

 

Source:  Seneweb.com

Maroc : Abdelilah Benkirane démissionne de son siège de député

L’ancien chef de gouvernement était en « incompatibilité » avec sa fonction parlementaire. Maintenant qu’il n’est plus député, il va pouvoir se consacrer à une autre mission : resserrer les rangs de son parti après la douche froide du gouvernement.

« Une simple mesure de régularisation qui a pris du temps ». C’est ainsi que le Parti justice et développement (PJD) a présenté la démission de l’ancien chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane, de son poste de député ce mercredi 12 avril.

À l’issue des législatives du 7 octobre, Benkirane avait remporté le siège de la circonscription de Salé. Trois jours plus tard, il était nommé par le roi en tant que chef de gouvernement. Le règlement interne du Parlement l’oblige à démissionner de son poste de député pour incompatibilité. 

La procédure de démission doit être validée par la Chambre des représentants et l’ancien Conseil constitutionnel. Faute de majorité gouvernementale, la première institution était en panne jusqu’au 17 janvier, date de la mise en place de son bureau sur instruction royale. Quant au Conseil constitutionnel, il était en dissolution dans l’attente de son remplacement par la Cour constitutionnelle, qui n’a été installée que le 4 avril.

De chef de gouvernement à député

Pourtant, au lendemain des législatives, plusieurs ministres élus députés ont été appelés à quitter leurs postes ministériels. Le cas de Benkirane était plus compliqué, dans la mesure où il avait été reconduit dans sa fonction de chef de gouvernement par le roi et où la formation de la majorité avait pris plus de temps que prévu.

Maintenant qu’il n’est plus chef de gouvernement, qu’est ce qui empêcherait le chef du PJD de garder son poste de député ? « Le processus d’incompatibilité était déjà enclenché. Il est irrévocable », explique un membre du PJD. « En plus, vous réalisez bien qu’il n’est pas facile pour un ancien chef de gouvernement de revenir en tant que député. »

Benkirane, l’animal politique

En réalité, une autre mission, plus cruciale, attend le secrétaire général du PJD. Depuis que le parti a été acculé à jouer les seconds rôles dans le nouveau gouvernement, il a entamé une profonde mue pour resserrer ses rangs et retrouver « son lustre d’antan ». « Il nous faut un nouvel élan pour réparer ce qui a été cassé », confirme une source au sein du parti.

Abdelilah Benkirane est l’homme de la situation. Redoutable tribun, il a toujours l’aval des troupes islamistes qu’il arrive à séduire par des tours de passe passe dont il a le secret.

Samedi 8 avril, il s’est adressé aux jeunes du PJD dans un langage paternaliste, les appelant à « oublier l’épisode gouvernemental » et à construire l’avenir du parti.  » Nous avons perdu un match, mais le cycle de l’histoire est long. Il faut dire au citoyen que rien n’est perdu « , a-t-il déclamé.

Pour plusieurs membres du PJD, le Congrès national du parti, prévu l’été prochain, sera « la date de la renaissance ».

 

Source: jeuneafrique.com

Paris : pas de tapis rouge pour le président mauritanien

Il n’y avait ni tapis rouge ni personnalités de l’Etat français à l’accueil du président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz ce mardi à l’aéroport Le Bourget de Paris.

Le chef de l’Etat mauritanien a été accueilli à son arrivée à Paris « par notre ambassadeur à Paris, Son Excellence Mme Aichetou Mint M’Haiham et le représentant permanent de la Mauritanie auprès de l’UNESCO, Ahmed Ould Bah ainsi que par les personnels de l’ambassade et de la représentation permanente auprès de l’UNESCO », a écrit l’AMI, l’Agence Mauritanienne d’Information.

De passage, jeudi dernier à Nouakchott, le ministre français des Affaires etrangères, Jean-Marc Ayrault, avait annoncé cette visite qui entre dans le cadre de la normalisation des relations entre Nouakchott et Paris : « Il n’y a pas de contentieux ni de froideur (entre la France et la Mauritanie). Le président Ould Aziz va se rendre d’ailleurs la semaine prochaine en France. Il sera reçu par le président Hollande. Dans quelques jours c’est le ministre (français) de l’Economie et des Fiances, Michel Sapin qui sera ici (à Nouakchott). ».

Un tête-à-tête est prévu le mercredi 12 avril à 16h 30 à Paris entre le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et son homologue français, François Hollande.

 

Alakhbar

Brakna/Arrondissement de Male : Où sont passés les financements de 16 projets à hauteur d’un 1,6 milliards d’UM ?

Beaucoup d’opérateurs politiques et d’acteurs de la société civile de l’Arrondissement de Male (Wilaya du Brakna) s’interrogent sur la gestion de 16 projets d’appui à la sécurité alimentaire dans le cadre de l’Alliance Mondiale contre les changements climatiques financés par le Programme des Nations-Unies pour le développement et l’Union Européenne à hauteur d’un milliard 600 millions d’UM.

Le coût de ces projets destinés aux communes de Male et Djelwar a été révélé jeudi par le Conseiller du Ministre de l’Environnement et du Développement durable, M. Mohamed O/ Tfeïl lors de l’ouverture à l’Auberge « Espoir » d’Aleg d’un atelier de formation et de lancement.

Ces projets devraient profiter à 40 localités dans les deux communes citées. Mais selon de nombreux observateurs, ces projets ont été détournés à d’autres fins. Leur mise en œuvre a été confiée à des ONG choisies sur des bases personnelles clientélistes sans que les bailleurs ne soient consultés. Les populations cibles estiment que ces projets sont cogérés dans les coulisses par un trio formé par le Conseiller du MEDD M. Mohamed O/ Tfeïl, le Directeur des microcrédits du MEDD, M. Bâ Amadou et le chargé de communication, M. Haïdara en collaboration étroite avec les maires de Male et de Djelwar, respectivement MM. Abderrahmane O/ El Rekkad et Mohamed O/ Ebhem.

Cet avis est partagé par l’ex-député Ismaïl O/ Amar et l’ex-maire de Djelwar, Cheibany O/ Beyyatt qui affirme n’avoir jusque-là observé aucune action concrète en direction des communautés censées en profiter.D’où l’opportunité de se poser la question : Où sont passés les financements de ces projets qui étaient destinés à améliorer les sort des populations vulnérables de ces communes rurales ?

Abdel Aziz O/ Ghoulam

Agence El Becham.info

 

Source: tawary.com

 

Communiqué conjoint : Association des Journalistes Mauritaniens et sites electroniques

Association des journalistes-Site electronique

Suite au communiqué de presse publié par le RPM le jeudi 28 août 2013 portant sur son rejet catégorique de l’arrêté du ministère de la communication et des relations avec le parlement, relatif au choix de la Commission de Gestion du Fonds d’Aide publique à la Presse privée,…

…nous association des journalistes mauritaniens et le regroupement de la presse électronique, tenons à exprimer notre surprise et notre incompréhension face à ce qui frise un manque de respect et de considération à l’égard des confrère désignés au sein de ladite commission et dont certains sont par ailleurs membres de RPM.

Cela est d’‘autant plus surprenant qu’un des membres désignés a manifesté son entière solidarité au RPM allant jusqu’à proposer son retrait de cette commission, ce que le RPM n’a pas accepté. Aussi, en publiant ce communiqué, ses auteurs ont pris une décision unilatérale sans réunir le bureau exécutif, ce qui constitue un précédant grave pour ce regroupement des médias.

Nous regrettons que le RPM soit exclus de ce choix fait par le Ministère mais, nous considérons qu’il faut s’élever au-dessus des considérations individuelles au profit de l’intérêt général.

Considérant que l’escalade n’est pas la meilleure voie pour régler les problèmes, nous association de la presse mauritanienne et le regroupement de la presse électronique deux structures incontournables du paysage médiatique jouissant d’une grande réputation tenons à rappeler qu’il est temps que la presse conjugue ses efforts pour défendre ses intérêts et préserver l’unité dans ses rangs. Dans ce cadre, nous demandons au RPM de :

1- Présenter ses excuses pour cette erreur gravissime, et s’atteler à l’unité et à la défense de l’intérêt général au détriment des égoïsmes et des positions politiques anachroniques.

2- De mettre à l’écart les considérations corporatistes car le plus important dans cette commission c’est moins les individus que l’obligation des résultats. Le moment venu le RPM aura certainement son mot à dire.

3- Nous demeurons convaincus que le défi majeur pour la presse indépendante est d’œuvrer pour une amélioration substantielle et continue de l’aide publique à la presse, qui constitue un atout indispensable pour son développement.

Nouakchott le 29/08/13

L’association des journalistes
mauritaniens
Le regroupement de la presse
électronique

Communiqué de presse conjoint RPM – SJM

rpm-sjm - rimweb.net

Dans un geste marqué par un manque de concertation et portant des indicateurs alarmants sur l’avenir des acquis de la Presse en Mauritanie, le Ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement a publié, hier, l’arrêté portant le choix de la Commission de Gestion du Fonds d’Aide publique à la Presse privée. La liste des membres de la Commission ne contient pas les noms des journalistes proposés au ministère, sur sa propre demande, par deux organisations qui sont pourtant parmi les plus représentatives et les plus crédibles. Il s’agit du Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) et du Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM), qui représentent une forte majorité des journalistes professionnels et des organes de presse dignes de ce nom.

Ainsi, les deux organisations:

–        Expriment leur refus catégorique de ce mode opératoire qui constitue une violation flagrante de l’esprit de concertation et une tentative manifeste et malheureuse de diluer le champ médiatique et y implanter la division et la zizanie ;

–        Affirment à l’opinion publique, nationale et internationale, et à tous leurs partenaires qu’ils prendront tous les actes légitimes en vue de préserver les acquis ; dont le Fonds d’Aide publique à la Presse privée en est, malgré sa modestie, un ;

–        Appellent le Ministère à revenir sur cette décision pour l’intérêt général de la Presse,pour la défense des acquis dans le cadre d’un dialogue, et dans le respect de la Démocratie et de l’ État de droit.

Syndicat des Journalistes mauritaniens       Regroupement de la presse Mauritanienne

Google lance le concours « l’Afrique connectée »

internet - rimweb.net

La firme américaine Google veut entendre l’histoire d’Africains qui ont crée ou développé, en Afrique, des projets à succès grâce à Internet.

Les cinq meilleurs candidats recevront un prix de 25 000 $ chacun et auront en outre l’opportunité de travailler avec un sponsor Google pendant six mois.  En effet, l’entreprise vient de lancer son concours dénommé « L’Afrique connectée » (voir www.africaconnected.com)

Comme l’explique Affiong Osuchukwu, responsable de l’initiative « L’Afrique connectée », Google veut connaître les fervents adeptes du web d’Afrique subsaharienne pour qui l’impossible n’existe pas. « Ceux-là qui utilisent le web et la technologie pour réaliser des choses sympathiques et hors du commun », pour se hisser au-dessus des contingences, changer le monde et réussir leur vie. « Nous voulons présenter les réalisations extraordinaires de la nouvelle Afrique », insiste-t-il.

Source : ECOFIN

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18/06/2013Google a lancé ses ballons Wi-fi dans le cadre de la première phase du projet Loon

CUN : Avis d’attribution provisoire de marché

CUN

Intitulé du marché : Réhabilitation et construction de six écoles à Toujounine , Réhabilitation de cinq écoles à Dar Naim et extension de centre de santé de Tenswelem.

Mode d’attribution : Appel d’offres ouvert.

Nombres d’Offres reçues dans le délai et sous pli conforme : 06 offres (Lot IV).
Nombres d’offres rejetées (hors délais) : 02.
Date d’ouverture des offres : 30/07/2013.

Lot IV (Communes de Toujounine et de Dar Naim ) : Nom et adresse d’attributaire : BATIMAX Tél /Fax 45246969/47446969/36666969
Messagerie : batimaxrim@gmail.com

Montant du marché (partie base) : 85791119 UM HTT

Délai d’exécution : Cinq 05 mois

Source de financement : Fonds FIC- CUN
Autorisation de passation : PV n° 10/CSPMP/CUN du 24/06/2013
Autorisation d’attribution provisoire : PV n°05 du 21/08/2013

La publication du présent avis est effectuée en application des articles 41 et 42 du Code des Marchés Publics. Elle ouvre le recours auprès de la Commission de Règlement des Différends de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics, en vertu de l’article 53 dudit Code.

Le Président de la Commission des Marchés
Mohamed Fouad Barrada
Nouakchott
le 26 août 2013

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REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE Communauté Urbaine de Nouakchott
Avenue Bacar Ould Soueid’Ahmed, Porte 207, BP 5203
Tél 45293370 – Fax 45255609

Source : CUN

Appels à candidature : Volontariat International de la Francophonie – promotion 2013

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) lance officiellement l’appel à candidatures du programme de Volontariat volontaire francophone 2013International de la Francophonie (VIF) pour sa promotion 2013.

Mis en œuvre par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en partenariat avec l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), avec le soutien de l’Association internationale des maires francophones (AIMF) et de TV5Monde, ce programme s’adresse aux jeunes des pays membres de la Francophonie qui s’engagent pendant 12 mois à mettre leur compétence, savoir-faire et savoir-être au profit du développement au sein de l’espace francophone.

En fonction des projets identifiés, les volontaires internationaux de la Francophonie peuvent être affectés au sein d’une structure d’accueil faisant partie du réseau de partenariat de l’OIF l’OIF, des opérateurs (AUF, AIMF, TV5 Monde, Université Senghor) et des institutions (CONFEMEN, CONFEJES, APF) de la Francophonie.

Une cinquantaine de postes de volontaires sont à pourvoir pour la promotion 2013.

En Amérique du nord, l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), organe subsidiaire de l’OIF, basé à Québec, Canada offre 3 postes de volontaires :

  •  Assistant(e) d’édition au service de l’information et de la documentation;
  •  Assistant(e) de projets « Négociations internationales environnement et développement durable » ;
  • Assistant(e) de projets « Stratégies nationales et cadres institutionnels du développement durable ».

Pour la promotion 2012, l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) a accueilli deux jeunes volontaires venant du Vietnam et du Burkina-Faso.

Public cible : Jeunes diplômés francophones âgés de 21 à 34 ans.

La date limite de réception des candidatures est fixée au 9 juin 2013.

Pour plus détails sur les modalités de participation cliquez ici

 

volontariat