Spectacle vivant  » Paroles d’un Prosopis » à l’IFM ce 2 décembre

projeRimweb: L’institut Français de Mauritanie, vibrera ce 2 décembre à 19h au rythme du 1er spectacle vivant intitulé  » « Paroles d’un Prosopis » de 1h40 mn. Ce spectacle soutenu par l’IFM, les Echos du Sahel, Toogga et la Galérie Sinaa sera suivi, d’un atelier d’initiation à la photographie par smartphone du 13 au 14 décembre et d’une seconde représentation le 17 décembre aux Echos du Sahel. Ce spectacle qui convie plusieurs formes d’art, telles que la danse, la photo, la peinture aquarelle, projection vidéo, théâtre, conte, slam et hip hop, vise à « mettre des compétences en commun » , au service de l’art a fait savoir Moussa Sissako metteur scène de ce spectacle lors d’une conférence de presse ce 30 novembre. D’après cette source, ce travail collectif, est aussi « une façon de dépasser les problèmes identitaires ». Les organisateurs de ce spectacle, réfléchissent également à la création d’une compagnie de spectacle vivant, et à l’édition de livre de contes illustrés, une façon de « montrer ce projet aussi loin que pos Awa Seydou Traorésible ».

Awa Seydou Traoré

Mauritanie : le gouvernement appelle à la gestion rationnelle des ressources de l’état

yahya-ould-hademineLe premier ministre Yahya O. Hademine a invité les responsables en charge de la gestion des deniers publics à le faire de manière conséquente et rationnelle.

Le premier ministre a fait cette déclaration lors d’une réunion tenue vendredi au palais des congrès en présence de certains ministres, les secrétaires généraux des ministères et les ordonnateurs des différentes institutions du pays.

Au cours de son intervention le premier ministre était entouré des ministres de l’économie et des finances et de l’intérieur et de la décentralisation.

Il a tenu un langage direct et des propos durs face à l’assistance.

O. Hademine a dit que la guerre contre la corruption et la gabegie déclarée par le président Mohamed O. Abdel Aziz était un choix stratégique fustigeant ce qu’il a appelé les comportements irresponsables de certains qui ne se croient pas concernés par cette guerre contre la gabegie qui est, au demeurant la responsabilité de tous.

Le premier ministre a évoqué les incidences négatives de ce phénomène, non seulement sur l’économie du pays et toutes les structures de l’état, mais aussi sur la mentalité et les principes de la société.

Il a réaffirmé la fermeté du gouvernement dans cette lutte contre la corruption et la gabegie en redynamisant les différentes structures de contrôle et d’inspection et en créant de nouvelles instances pour la transparence dans le domaine de la pêche et des mines.

Le premier ministre a été virulent à l’endroit de certains responsables à la tête d’institutions où la gabegie est particulièrement perceptible, caractérisée par le recrutement de proches, d’amis ou de membres de leur environnement social.

Source: Saharamedias

Sortie de la 4ème promotion de l’Institut Universitaire Professionnel

promotion L’institut universitaire professionnel (IUP), relevant de l’université des sciences, des technologies et de médecine, a organisé, dimanche soir, au Palais des Congrès de Nouakchott, une cérémonie pour primer les lauréats de sa 4ème promotion.
La cérémonie a été marquée par des sketches mettant en exergue le rôle de l’IUP et par la remise de prix et de diplômes aux sortants qui se sont distingués.
A cette occasion, le directeur de l’Institut Universitaire Professionnel, Dr Cheikh Ahmed Ould Taleb Ely, a prononcé un discours dans lequel il a souligné l’importance de cette cérémonie qui couronne une année de labeur et d’abnégation.
Il a également dit que l’année universitaire écoulée a connu un certain nombre de réformes structurelles au niveau du département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de façon générale et au niveau de l’ensemble des composantes de l’université, de façon particulière, notamment à travers la décision des hautes autorités du pays de fusionner les deux universités en une seule dénommée « Université moderne de Nouakchott ». Il s’agit là, précise-t-il, d’une démarche visant à rationaliser les moyens et d’alléger les charges de la gestion.
Il a en outre indiqué que l’IUP voudrait devenir une référence nationale et sous-régionale dans le domaine des formations techniques scientifiques de BAC+2 à Bac+3 compte tenu de leur adéquation avec les impératifs du développement dans les pays développés.
Il a par la suite remercié les professeurs, les encadreurs et les coordinateurs pédagogiques pour les efforts consentis pour l’atteinte des objectifs escomptés.
Pour sa part, Dr Sidi Mohamed Ould Emmah, a salué, au nom du corps enseignant, le rôle joué par l’Institut au profit de la formation des jeunes conformément aux exigences du développement du pays.
De son côté, le porte-parole des sortants a félicité la direction de l’IUP pour la qualité des cours et de l’encadrement durant le cursus de cette quatrième promotion, soulignant la volonté des lauréats à mettre leur savoir au profit du développement du pays.
La cérémonie de sortie de cette 4ème promotion de l’IUP s’est déroulée en présence des responsables de l’université, des doyens des différentes facultés et de plusieurs chercheurs universitaires.

Source: AMI

Sommet euro-africain de la Valette (Malte, 11-12 novembre 2015) L’UE contraint ses voisins à supporter sa politique d’inhospitalité

 migreuropLampedusaFace à la « crise des réfugiés », depuis la fin de l’été, les observateurs pressés s’interrogeaient sur la direction qu’allait prendre l’Union européenne (UE) : pencherait-elle du côté du respect des « valeurs communes » défendues par la « généreuse » Angela Merkel ouvrant ses bras aux réfugiés syriens ou s’abîmerait-elle en suivant le « scandaleux » Viktor Orbán murant les frontières de la Hongrie afin d’empêcher l’arrivée de ces mêmes demandeurs d’asile ?

En réalité, ces positions étaient loin d’être complètement antagonistes. Alors que l’Allemagne s’ouvrait aux réfugiés syriens arrivés à ses portes, elle mettait en œuvre une politique de renvois de dizaines de milliers d’exilés originaires des Balkans, sous prétexte qu’il s’agirait de « faux réfugiés ». Pire encore, ses parlementaires et son ministre de l’intérieur réfléchissaient aux modalités (baisses des prestations, assignation à résidence, pression sur les pays d’origine…) permettant de signifier aux futurs exilés qu’ils n’étaient pas bienvenus. De son côté, en fermant ses frontières, la Hongrie ne faisait qu’appliquer une politique visant à empêcher aux exilés de rejoindre le territoire européen. L’UE encourage en effet de longue date ces pratiques à ses frontières extérieures à l’Est et Sud, en particulier autour des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla au Maroc[1].

Quelques semaines à peine après l’émotion planétaire soulevée par la photo du cadavre du petit Aylan Kurdi échoué sur les côtes turques, les masques sont tombés. De sommets ministériels exceptionnels en « discours historiques » devant le Parlement européen, en passant par les plans d’action et autres textes de la Commission, l’UE a clairement réaffirmé ses priorités en matière de police des frontières, de sous-traitance de la gestion migratoire à des pays voisins et de dissuasion des mouvements migratoires :

  • Avec la mise en place de « hotspots[2]», l’enfermement des étrangers va se généraliser, y compris pour les demandeurs d’asile. Ces camps vont être utilisés comme des dispositifs de tri entre « bons réfugiés » et « mauvais migrants ». Les Etats européens seraient prêts à « se partager le fardeau » de l’accueil d’une (petite) partie des demandeurs d’asile[3], mais à condition que les maigres droits et garanties procédurales que la loi reconnait à l’ensemble des migrants soient abandonnés. Les « hotspots » sont avant tout envisagés comme des catalyseurs d’expulsion devant permettre d’améliorer le « taux de retour » des exilés qui ne seraient pas éligibles au graal de la « relocalisation » (la possibilité d’entrer dans les quotas de réfugiés âprement négociés par les États membres).
  • La sous-traitance de la surveillance des frontières, mais aussi de l’accueil des demandeurs d’asile aux États voisins de l’UE, est réaffirmée. Le 7 octobre dernier, devant le parlement européen, le président la République française a ainsi pu déclarer : « c’est en Turquie que les réfugiés doivent, autant qu’il est possible, être accueillis ». Cette ligne est aussi celle de la Commission et de la majorité des États membres. Cela alors même que plus de deux millions de Syriens ont déjà trouvé refuge dans un pays que le président Erdogan a entraîné dans une dérive autoritaire et une véritable stratégie de la tension avec la minorité kurde et les forces démocratiques.
  • La militarisation des contrôles migratoires a franchi une nouvelle étape. Au nom de la lutte contre les passeurs et autres « trafiquants d’êtres humains », elle confine à la guerre aux migrants. Les bâtiments militaires de l’opération EUNavfor Med, rebaptisée cyniquement Sophia[4], peuvent dorénavant arraisonner en haute mer des bateaux suspectés de contribuer au trafic d’êtres humains. Demain, si l’ONU donne son accord, ces interceptions, voire des destructions de navires, pourront être menées dans les eaux territoriales libyennes. Selon toute probabilité, les passagers ainsi arrachés à leurs supposés bourreaux seront conduits dans des camps en Italie ou remis entre les mains, en Libye ou ailleurs, de ceux qu’ils cherchaient à fuir.

Au travers du renforcement des moyens financiers, matériels et juridiques de l’agence Frontex, l’UE organise en effet un véritable réseau de surveillance destiné à ce qu’un minimum de personnes approche de ses côtes. Après avoir bloqué les possibilités d’accéder à l’Europe par les voies aériennes, faute de visas accordés aux personnes suspectées d’être un « risque migratoire », c’est d’un véritable blocus des côtes de l’Afrique du nord et de la Turquie dont rêvent les décideurs européens. Ils voudraient le compléter d’un pont aérien destiné à organiser les retours forcés de toutes celles et ceux qui, au péril de leur vie, se seraient faufilés jusque dans ces avant-postes de l’UE destinés à être transformés en « hotspots » (en particulier dans les îles italiennes ou grecques).

Pour atteindre ses objectifs, les États membres et l’UE sont prêts à toutes les compromissions : les opérations militaires au Sahel menées par les contingents français et belges sont dorénavant aussi envisagées comme un moyen de couper les routes migratoires ; il est programmé d’installer au Niger des camps destinés à organiser des retours forcés ou « volontaires[5] » en amont des frontières européennes ; les régimes les plus répressifs (par exemple le Soudan ou l’Erythrée, notamment dans le cadre du « processus de Khartoum[6] »), que fuient des dizaines de milliers de demandeurs d’asile, bénéficient de subsides afin de retenir leur population et de « sécuriser » leurs frontières

Ces vastes marchandages, et notamment la question des accords de réadmission[7] (autrement dit de l’engagement des États d’origine ou de transit à « reprendre » les personnes expulsées d’Europe), seront les enjeux centraux du prochain sommet euro-africain de la Valette (11-12 novembre 2015). Afin de faire admettre la démission morale de l’UE et son renoncement à appliquer les grandes conventions internationales de protection des droits humains, y compris celles concernant les demandeurs d’asile, les autorités européennes vont continuer de s’appuyer sur une politique de l’effroi : les équilibres nationaux et européens seraient mis en péril par « le plus grand afflux migratoire depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale ». Pour cela, les statistiques opportunément fournies par Frontex vont continuer d’être martelées : « Dois-je rappeler que l’Europe est confrontée à une pression migratoire sans précédent ? Que depuis le début de l’année, l’agence Frontex a déjà dénombré plus de 710 000 entrées irrégulières sur le territoire européen ? » écrit ainsi le ministre français de l’Intérieur afin de s’opposer à toute amélioration du sort des migrants bloqués à Calais et contraints de vivre par milliers dans des camps de fortune.

L’agence Frontex a pourtant elle-même reconnu que ses chiffres étaient biaisés. En effet, elle comptabilise des franchissements de frontières et non des personnes. Ces dernières, au cours de leur périple vers l’Allemagne ou l’Europe du nord, sont donc souvent recensées à plusieurs reprises. Dans de nombreux pays de l’UE (en France, en Grande-Bretagne, en Italie…), les statistiques nationales de demandes d’asile sont ainsi restées stables en 2015. Les données de Frontex sont pourtant utilisées pour contrecarrer les mouvements de solidarité avec les exilés et apporter de l’eau au moulin des argumentaires inhospitaliers voire xénophobes. Elles occultent opportunément qu’en 2015, l’UE est certes un mirage pour des centaines de milliers d’exilés mais elle n’est plus une véritable terre d’asile : elle ne reçoit que ceux qui ont survécu aux multiples obstacles mis sur leur route, dans des proportions si faibles qu’elles donnent à voir cette politique d’inhospitalité. Ainsi, la Turquie, que l’UE aimerait transformer en gardien de l’étanchéité de ses frontières, accueille au moins quatre fois plus de réfugiés syriens que l’ensemble des 28 États-membres. Pour arriver à ce résultat l’UE fait flèche de tout bois et défend avec opiniâtreté l’assignation à résidence de la majorité de la population mondiale et la mise en œuvre de facto d’un « délit d’émigration » contraire à tous les textes internationaux et en particulier à l’article 13 de la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Ce sont ces valeurs – l’inhospitalité, le déni des droits fondamentaux, les marchandages les plus cyniques – que l’UE apportera à la table des négociations qui se tiendront à La Valette, Malte les 11 et 12 novembre 2015.

[1] Voir le rapport de mission « Gérer la frontière euro-africaine : Melilla, laboratoire de l’externalisation des frontières européennes en Afrique » (août 2015).

[2] Voir le billet « Avec les ‘hotspots’, l’UE renforce sa politique de refoulement des boat people » (Migreurop, juillet 2015).

[3] Voir « EPC Policy Update for the European Programme for Integration and Migration » (EPC, octobre 2015).

[4] Voir « Migration : l’ONU autorise l’UE à agir par la force contre les passeurs » (Libération, septembre 2015).

[5] Voir les documents issus de la journée de réfléxion inter-associative « Le retour volontaire : quelles politiques ? » (juillet 2014).

[6] Voir « L’UE punta sull’esternalizzazione del controllo delle frontiere » (Arci, avril 2015).

[7] Voir « Accords de réadmission : la coopération au service de l’expulsion des migrants » (Migreurop, juillet 2012).

Soldier Hems use sa voix en guise de solidarité avec les detenus  » Liberer Biram »! [Vidéo]

soldier hemsDiop Hamady :  Vous enfermez la démocratie et vous légalisez la tyrannie, Birame derrière les verrous, la justice démonte ses roues : c’est par ces mots qu’avait préludé Soldier Hems membre potentiel du groupe Maxi Révolution pour rendre hommage à Birame Ould Dah Abeid militant des droits de l’homme détenu dans la prison civile d’Aleg avec deux autres militants dont figure Djiby Sow le président de l’ONG (Kawtal ngam yellitaare).

Connu dans milieu hip hop mauritanien, Soldier Hems continue sans cesse de fasciner cette jeunesse par sa voix aigüe et tonitruante .L’esclavage encore existe, la torture encore existe, l’Organisation des Droits de l’homme n’a plus de sens et même l’amour aussi a perdu son essence; s’égosille-t-il d’une voix triste et remplie de désespoir.

Soldier Hems comme plusieurs autres artistes et militants sont reconnus d’être des fervents défenseurs des droits. Touche pas à ma nationalité, ce refrain était à la Une en 2011 pour dire non et de dénoncer l’état civil pour caractère racial et discriminatoire qui à nos jours s’obstine et met en exergue la citoyenneté de certains mauritaniens.

Depuis Bruxelles, Soldier Hems a les yeux fixés sur le quotidien des négro-africains qui vivent misérablement, opprimés et envoyés aux geôles arbitrairement. Libérez Birame ! Libérez Birame ! Poursuit-t-il en demandant aux grandes puissances comme les Etats Unies et l’Union Européenne de venir au secours, soutenir pour libérer Birame. -Je dis non à l’esclavage, non à la race qui fait rage ; nous sommes tous nés libres et égaux de berceau jusqu’à la tombe.

C’est vraiment prophétique ces vers, ils sont pleins d’enseignements et rédempteurs ! Soldier Hems ne s’arrête pas seulement là, il fait aussi allusion à Marcus Garvey, Malcom X et à Martin Luther King pour la similitude de leurs combats à celui de Birame. Soldier Hems martèle pendant 4 min et 55s pour cracher toute son amertume, son acrimonie, sa vision sur la Mauritanie plurielle, réconciliée et prospère.

Kide Souleymane

Enseignant-poète

Source : Diop Hamady

 

Vidéo Diko Hanoune : Réaction aux attentats meurtriers en France.

Diko HanouneNous sommes révoltés,  indignés, les abolitionnistes mauritaniens présentent leurs condoléances les plus attristées aux familles des 17 victimes Françaises du carnage terroriste ce 07 janvier 2015, des meurtres commis de sans froid par des terroristes qui sont: les deux frères Chérif et Saïd Kouachi, 32 et 34 ans, qui disent avoir été financés par « Al-Qaïda Yemen »….  et le terroriste Amedy Coulibaly, lui revendique d’appartenir aux terroristes Daech-Irak.

« Amedy Coulibaly s’est revendiqué de L’Etat Islamique auprès de BFMTV. Il s’était « synchronisé » avec les frères Kouachi, auteurs présumés de l’attentat contre Charlie Hebdo. En contact avec Chérif et Saïd Kouachi. « Oui, on s’est synchronisés pour faire les opérations. […] On s’est juste synchronisés pour le départ : quand ils ont commencé à faire Charlie Hebdo, moi j’ai commencé les policiers », »

 Voila ce qui prouve que ces gens croient à tout sauf à l’islam, en tuant des personnes aveuglement, ils ne vous demanderont jamais votre confession avant de vous tuer. Daech, Al-Qaïda tuent des musulmans dans des pays musulmans en IRAK, au Mali, Algérie, Mauritanie, Yémen, Arabie Saoudite, Afghanistan, En Afrique, l’Europe, Etat Unis, la Chine, la Russie etc… Je ne crois pas à la foi en islam de ces jeunes d’autant plus ils se contredisent avant juste de mourir, prétextant de ne pas tuer des femmes et enfants alors Amedy Coulibaly a commencé ces meurtres par une jeune femme stagiaire, qui nous dit que s’il avait croisé sur sa route un gamin portant une tenue de police qu’il n’allait pas cas même le tuer de sang froid ? Les frères Kouachi achèvent de sang froid un policier musulman malgré les supplices. Ils étaient incohérents donc ils sont tout sauf des musulmans à plus forte raison des défendeurs du prophète (PSL).

 

Vidéo Diko Hanoune : Réaction aux attentats meurtriers en France.

https://www.youtube.com/watch?v=qbrb4mCFYBA&feature=youtu.be

 

Voici la liste des détenus d’IRA-Mauritanie

ira-logo1-Détenus de la caravane

  1. Les détenus à Rosso

1-Mr. Biram Dah ABEID président d’IRA-Mauritanie

2-Mr. Brahim Bilal RAMDHANE vice président d’IRA-Mauritanie

3-Mr. Khattri RAHEL président du Comité de la paix d’IRA-Mauritanie

4-Mr. Cheikh VALL militant récemment libéré

5-Mr. Abidine MATALLA Membre du Bureau Exécutif d’IRA-Mauritanie

6-Mr. Samba DIAGANA membre du Comité de la paix

7-Mr. Hassane MAHMOUD de son vrai nom Hassane ALIOUNE membre du Comité de la paix

8-Mr. Mohamed Yacoub de son vrai nom Mohamed Houssein SALEK  membre de IRA-Mauritanie

 

b- Les détenus à Nouakchott

 

9-Mr. Dr. Saad  LOULEYD membre du Bureau Exécutif/ Porte-parole d’IRA-Mauritanie

10-Mme. Mariem CHEIKH, membre du Bureau Exécutif d’IRA-Mauritanie

11-Yacoub MOUSSA membre du Bureau Exécutif d’IRA-Mauritanie

 

2-Détenus dans l’affaire de la mosquée

 

1-Brahim JIDDOU membre d’IRA-Mauritanie

2-Baba TRAORE membre d’IRA-Mauritanie

3-Yacoub INALLA  membre d’IRA-Mauritanie

4-Sabar HOUSSEIN membre d’IRA-Mauritanie

 

3-Détenus de l’expropriation de terrains d’habitation

-1-Hanana M BOIRICK membre d’IRA-Mauritanie

-2-Boubacar YATMA membre d’IRA-Mauritanie

 

Soit un total de 17 prisonniers d’opinion de IRA-Mauritanie

Direct: attaque terroriste au siège de Charlie Hebdo à Paris, 12 morts (Video)

Les tireurs face à la police près des locaux de l'hebdomadaire «Charlie Hebdo».

Les tireurs face à la police près des locaux de l’hebdomadaire «Charlie Hebdo».

 

Une fusillade a éclaté au siège de l’hebdomadaire satirique «Charlie Hebdo» ce mercredi 7 janvier à la mi-journée. Deux hommes armés ont pénétré dans les locaux, et ont tiré avec des armes automatiques, avant de fuir. Le parquet fait état de 12 morts. Le président Hollande se rend sur les lieux. Un des assaillants aurait crié : « Le prophète est vengé ! ». Les dessinateurs Cabu, Charb, Tignous et Wolinski sont morts.

Article régulièrement actualisé. Heures données en Temps universel (TU)

 Une fusillade a retenti vers 11h30 dans les locaux de Charlie Hebdo

■ Le parquet de Paris fait état de 12 morts. Des blessés sont entre la vie et la mort

■ Le président Hollande est venu sur les lieux et s’est exprimé, évoquant un « attentat terroriste »

■ Un des assaillants aurait crié : « Le prophète est vengé ! », selon un témoin cité par une source policière

■ Les dessinateurs Cabu, Charb, Tignous et Wolinski sont morts

13:50 : Dans une vidéo montrant les assaillants en fuite, on les entend crier en arabe : « On a tué Charlie Hebdo ! »

13:24 : Confirmation du décès des dessinateurs Cabu, Charb, Tignous et Wolinski sont mort.

13:12 : Début de la réunion interministérielle de crise à l’Elysée, autour de François Hollande.

13:00 : Sur les réseaux sociaux, un logo circule très largement : « Je suis Charlie »

12:50 : Le Conseil du culte musulman condamne un « acte barbare ».

12:37: Les sorties scolaires sont annulées dans la capitale. Un dispositif policier de grande ampleur est mis en place.

12:35 : Les dessinateurs Cabu et Tignous feraient partie des victimes.

12:20 : Un des assaillants aurait crié : « Le prophète est vengé ! », selon un témoin cité par une source policière.

12:19 : Le parquet revoit le bilan à la hausse : 12 morts.

Des policiers se tiennent juste à côté de la voiture utilisée par les assaillants qui ont attaqué la rédaction de Charlie Hebdo mercredi 7 janvier 2015.AFP PHOTO/DOMINIQUE FAGET

12:12 : Selon Christophe Deloire, directeur général de Reporter Sans Frontières, « ils se sont attaqués à un symbole de la République, à un symbole de la liberté. »

12:10 : RFI a pu joindre l’une des journalistes de Charlie Hebdo, Sigolène Vinson qui était dans la rédaction au moment des faits. Elle a été braquée par l’un des deux hommes qui lui a dit : « Je ne te tue pas car tu es une femme et on ne tue pas les femmes, mais tu dois te convertir à l’islam, lire le coran et te voiler ». Ensuite, il est parti en criant « Allahou Akbar, Allahou Akbar ».

12:02 : Le président Hollande a quitté les lieux. Selon la correspondante de RFI, les derniers cars du Samu étaient également en train de quitter les locaux.

Des secours évacuent un blessé sur les lieux de la fusillade.REUTERS/Jacky Naegelen

11:57 : Les deux hommes sont en fuite, lourdement armés. Ils ont abandonné leur véhicule dans le XIXe arrondissement (nord de la capitale).

11:50 : « Il s’agit d’un attentat terroriste, ça ne fait aucun doute » (François Hollande).

REUTERS/Christian Hartmann

11:47 : François Hollande est arrivé sur les lieux, évoque un acte d’une « exceptionnelle barbarie ». Quatre blessés sont entre la vie et la mort.

FRANÇOIS HOLLANDE
Première réaction à «l’attentat»07/01/2015Écouter

« La France est aujourd’hui devant un choc, un choc qui est celui d’un attentat car c’est un attentat terroriste. Ça ne fait pas de doute, a déclaré le chef de l’Etat. Et par rapport à un journal qui avait été plusieurs fois menacé, mais qui était justement protégé. Dans ces moments-là, il faut faire également bloc, montrer que nous sommes un pays uni. Nous savons réagir comme il convient, c’est-à-dire avec fermeté, mais avec toujours le souci de l’unité nationale. »

11:46 : Plan vigipirate relevé au niveau « alerte attentats ».

LOUIS CAPRIOLI
Je pense que Charlie Hebdo n’était plus protégé…
Ancien chef du contre-terrorisme à la DST (renseignements intérieurs français)07/01/2015Écouter

Le Premier ministre Manuel Valls a décidé ce mercredi 7 janvier de relever le plan Vigipirate au niveau « alerte attentats», a indiqué Matignon à l’Agence France-Presse. C’est le niveau le plus élevé et il sera appliqué sur toute la région Ile de France. Il vise à prévenir des attentats majeurs. Le président François Hollande qui s’est rendu sur les lieux du drame ce matin, a précisé que plusieurs attentats avaient été déjoués ces dernières semaines.

Pour Louis Capriolli, ancien chef de la DST, les locaux du journal n’étaient plus protégés.

11:35 : Le parquet de Paris fait état de 11 morts, dont deux policiers.

10:30 : « Des tirs ont eu lieu dans le hall de l’hebdomadaire en fin de matinée », a confirmé une source policière. Les individus étaient au nombre de deux et étaient armés « d’une kalachnikov et d’un lance-roquette. »

En quittant les lieux, les assaillants ont échangé des coups de feu avec des policiers. Un automobiliste a par la suite été braqué.

Le président Hollande doit se rendre sur les lieux. Une réunion de crise doit se tenir à 13h00, annonce l’Elysée. Des équipes de secours se relaient devant les locaux.

Des hommes armés, en noir, sont entrés…
Un témoin de la fusillade à Charlie HebdoTémoin07/01/2015Écouter

 

 

Par RFI

Interview exclusive avec Michaëlle Jean, SG de La Francophonie:  » Tout d’abord, Rassembler Nos Forces ! »

 

Michaëlle Jean, SG de La Francophonie

Audio- Xalass : Une fille de 13 ans violée et engrossée par un vieux

FILLE VIOLEEL’émission Xalass d’aujourd’hui parle de l’histoire d’un fou qui a porté la tenue de gendarmerie de son frère et a arnaqué un commerçant. L’autre histoire parle de viol, un fait récurrent dans la société sénégalaise . Une fille de 13 ans violée et engrossée par un vieux. L’émission est en wolof.

 

 

Source : Seneweb