Revue de presse senegalaise du 20 Decembre 2012 par Ahmed Aidara(Wolof)

Revue de presse du 20 décembre 2012

 

 

 


Revue de presses africaines du 19-12-2012

Revue de presse senegalaise du mardi 18 Decembre 2012 par Ahmed Aidara

 

INTERVIEW de Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, président de la Mauritanie 24-11-2012

« L’Etat est là, le gouvernement est là, et personnellement je ne vois aucun signe de faiblesse ni de fin de régime. Malheureusement, peut-être que , pour certains, quand ils ne sont pas au pouvoir, ils ne voient que du mal dans le pays. »

Invité Afrique du 24 novembre 2012 Mohamed ould Abdel Aziz

(07:16)

Notre invité est le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz. Il doit rentrer cet après-midi, samedi 24 novembre en Mauritanie, après plus de 40 jours passés en France, où il a été soigné après avoir reçu une balle par erreur -selon la thèse officielle- de la part d’un officier mauritanien lors d’un contrôle routier le 13 octobre. Dans une interview accordée à RFI et au journal Le Monde, le chef de l’État mauritanien parle de sa blessure, de son état de santé, de ses relations avec l’opposition. Il explique aussi toute

l’importance de privilégier le dialogue avant toute intervention militaire dans le dossier malien.

INTERVIEW  INTEGRALE:

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz doit rentrer samedi 24 novembre en Mauritanie, après plus de quarante jours passés en France. Il a été soigné dans un hôpital parisien après avoir reçu une balle par erreur, selon la thèse officielle, de la part

d’un officier mauritanien lors d’un contrôle routier le 13 octobre.

Dans une interview accordée hier, vendredi 23 novembre, à RFI et au journal Le Monde, le président revient sur sa blessure, son état de santé, ses relations avec l’opposition. Il nous explique aussi toute l’importance de privilégier le dialogue dans le dossier mal

ien avant toute intervention militaire.

Monsieur le président, comment allez-vous ?

Globalement, ça va. Je n’ai plus ma forme d’avant l’incident, mais je commence à récupérer. Ca a été très dur effectivement au départ. Mais dieu merci, je m’en sors très bien.

Beaucoup de Mauritaniens ont été étonnés par la durée de votre convalescence ici en France. Est-ce qu’il y a eu une rechute, des complications ?

Il n‘y a pas eu de rechute. Il n’y a pas eu de complications. C’est la prudence des médecins qui ne voulaient prendre aucun risque, parce qu’ils avaient la responsabilité de me remettre sur pied très rapidement. Quand j’ai été blessé, j’ai commencé à perdre du sang. Heureusement, la plupart des organes n’ont pas été touchés. Seuls des organes dits d’évacuation, tels que l’intestin et le colon, ont été touchés. La balle les a traversés à plusieurs reprises, il a fallu recolmater et suivre l’évolution des points de suture, la cicatrisation, qui est assez complexe. Heureusement, j’étais en forme, ça a beaucoup aidé à cette reprise rapide des choses.

Comment va se passer votre suivi médical maintenant. Est-ce que vous allez devoir revenir souvent en France ?

Ce sont les médecins qui décident. C’est eux qui vont fixer des rendez-vous auxquels je suis obligé de répondre.

Qui a dirigé le pays pendant votre absence ?

C’est moi qui l’ai dirigé et c’est moi qui le dirige toujours. Je suis en contact permanent avec le Premier ministre, les ministres, la majorité, les partis politiques. J’agissais, et j’agis toujours comme si j’étais sur place.

Vous le savez, la nature a horreur du vide. Est-ce que vous n’avez pas craint à un moment donné, pendant votre absence, que des militaires en profitent pour prendre le pouvoir ?

Je crois que les militaires ont autre chose à faire. J’ai totalement confiance en l’armée mauritanienne. Je n’ai à aucun moment eu de craintes […]. L’Etat est là, le gouvernement est là, et personnellement, je ne vois aucun signe de faiblesse ni de fin de régime. La situation du pays est l’une des meilleures qui soit.

Est-ce que l’accident dont vous avez été victime a changé quelque chose chez vous et va changer votre façon de gouverner ?

L’accident ne fera qu’augmenter ma détermination à lutter contre les fléaux qui minent mon pays.

Est-ce que vos rapports avec l’opposition peuvent évoluer ?

Cela ne tient qu’à l’opposition. De toute façon, nous leur tendrons la main, mais que l’opposition sache, que, pour arriver au pouvoir, les choses doivent se passer par les urnes et que, sans les urnes, on ne peut pas réclamer quelque chose. Si demain ou après-demain, nous avons des élections législatives et que les choses s’inversent, on est prêts à faire des gestes nécessaires pour le pays.

Un mot du dossier malien. Est-ce que vous êtes prêt, si on vous le demande, à envoyer des troupes en cas d’intervention militaire africaine au nord du Mali ?

Je crois que le problème pour nous n’est pas posé maintenant et la demande n’a pas été faite par qui que ce soit. Le problème actuellement est entre les mains de la Cédéao [Communauté économiques des Etats d’Afrique de l’Ouest, ndlr]. Actuellement, nous suivons un peu les choses et attendons. Nous ne pensons pas réellement, et nous ne conseillons pas, qu’il y ait une guerre ouverte avant d’essayer d’épuiser tous les recours.

A Alger ou Ouagadougou, les autorités prônent le dialogue avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), mais surtout avec le groupe Ansar Dine. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ?

Je ne peux pas être totalement d’accord avec des groupes ou des mouvements qui ont, paraît-il, des accointances avec le terrorisme. Je ne pourrai pas être d’accord avec eux. Je ne peux pas croire non plus en la fiabilité de ce qu’ils peuvent dire. En tout cas, je recommande beaucoup de prudence.

C’est une erreur de négocier avec eux ?

Je ne dis pas que c’est une erreur mais en tout cas, il faut être très prudent.

Par Marie-Pierre Olphand

Source :RFI

Le président Ould Abdel Aziz de retour en Mauritanie ce 24 novembre

Le président Ould Abdel Aziz sera effectivement de retour en Mauritanie samedi 24 novembre. L’information n’a pas été donnée par le président en personne ce mardi matin mais par son chargé de communication, Rassoul Ould Khal, qui se trouve à Nouakchott et que RFI a joint par téléphone. Comme l’avait déjà laissé entendre sa famille, Mohamed Ould Abdel Aziz devrait donc être de retour en Mauritanie pour la fête nationale de l’indépendance le 28 novembre.

Rassoul Ould Khal

(00:51)

Conseiller du président mauritanien, chargé de la communication.

Ces nouvelles sont importantes car ce sont les premières informations officielles depuis plusieurs semaines. Le président a été blessé le 13 octobre dernier, puis évacué en France le 14 pour y être soigné dans un hôpital militaire. Cela fait donc plus d’un mois qu’il est en France et qu’on ne l’a plus entendu directement. On le disait amaigri et même, selon certaines rumeurs, en France encore pour plusieurs semaines voire plusieurs mois. Voilà donc une incertitude de levée.

Son entretien avec François Hollande ce mardi prouve qu’il va mieux. A l’issue de cette rencontre, l’Elysée a publié un communiqué. Il n’y est pas question de la santé du président, mais du Sahel qui a été, et ce n’est pas une surprise, au cœur des discussions entre les deux hommes.

Selon l’Elysée, les deux présidents demandent que le dialogue politique entre les autorités maliennes soit renforcé. François Hollande et Mohamed Ould Abdel Aziz ont aussi prôné le dialogue avec les représentants des populations du nord du pays, précisément avec ceux qui défendent l’unité du pays et qui rejettent sans ambiguïté le terrorisme et la violence.

Source : RFI

Des députés mauritaniens réclament de la transparence sur la vacance du pouvoir

Alors que cela fera un mois demain que le président mauritanien est en convalescence en France, la session ordinaire du Parlement a été ouverte hier à

Mohamed Ould Abdel Aziz le président de la Mauritanie
AFP/ FETHI BELAID

Nouakchott en Mauritanie. Le président de l’Assemblée nationale a appelé à l’union des Mauritaniens et de la classe politique face à la double menace des « dangers de dérapage » suscitée par l’absence du président, et de l’intervention militaire à venir au Mali voisin. Mais, dans la foulée, les députés de la Coordination de l’opposition démocratique (COD), ont officiellement interpellé le Premier ministre pour qu’il s’explique devant l’Assemblée sur l’absence du président et ses conséquences sur la gestion de l’Etat.

En interpellant le Premier ministre, les députés de l’opposition affiliés à la Coordination de l’opposition démocratique veulent obtenir des explications sur trois points : les circonstances du tir qui a blessé le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, la réalité de son état de santé, ainsi que savoir qui gère l’Etat en son absence.

Pour Sid’Ahmed Ould Ahmed, président du groupe de l’Union pour la République (UPR), parti au pouvoir, le Premier ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdaf n’est pas obligé de

répondre : « Je pense qu’il n’est pas tenu de répondre à cette interpellation. Le législateur dit que le Premier ministre doit être interpellé par rapport aux questions relatives à la politique générale. Ceci est une situation qui est née suite à un accident et un accident est une situation conjoncturelle. Donc par définition, il ne peut pas faire partie d’une politique générale. » « Cette interpellation n’a aucun sens parce que l’état de santé du président n’est pas un sujet tabou. Et il ne revient pas à l’opposition de poser ce problème. L’idée sous-jacente est qu’ils pensent qu’ils peuvent mettre à profit la maladie du président pour en tirer des profits sur le plan politique. »

Pour le député Salek Ould Sidi Mahmoud, auteur de l’interpellation, il est au contraire urgent que le Premier ministre s’explique : « Je pense que, légalement, il est tenu de le faire parce que je ne pense pas qu’il y a une question aussi importante que celle-ci. Maintenant, le plus urgent pour la Mauritanie, c’est de constater la vacance du pouvoir et de faire une période transitoire. Eux, ils veulent faire semblant que le train de l’Etat marche et qu’il n’y a pas de problèmes, mais s’ils refusent de venir, c’est-à-dire qu’ils veulent occulter la réalité. C’est ce flou que nous craignons parce que notre pays est géré dans le flou, dans l’opacité. Moi je fais mon devoir en tant que député d’éclairer l’opinion. »

La tenue des débats est désormais entre les mains de la conférence des présidents qui doit établir le calendrier de la session.

La santé du président

Evacué le lendemain à l’hôpital militaire de Percy, en banlieue parisienne, Mohamed Ould Abdel Aziz se trouve encore, en France. Quand rentrera t-il ? La question est pour l’instant sans réponse, mais ses proches assurent qu’il se porte bien.

« Le président va bien, il rentrera dès que son médecin lui aura donné le feu vert. » C’est ce que confiait à RFI un de ses parents, cette semaine . « Soyez rassuré, il reçoit de nombreuses visites, il ne faut pas écouter les ragots », confirme de son côté un officiel français, sous le sceau de l’anonymat. Selon cette source, le retour à Nouakchott de Mohamed ould Abdel Aziz devrait avoir lieu dans les deux semaines qui viennent.

Mais chez de nombreux Mauritaniens, le doute s’est installé. Ce qui était au départ officiellement une simple petite blessure au bras, s’est révélée être, selon une source médicale, une blessure plus grave à l’abdomen qui a nécessité une évacuation en France. Depuis, le président a perdu du poids, confient ceux qui l’ont vu, et n’est plus apparu dans les médias. Ses derniers messages adressés à la nation ont été relayés par les leaders politiques qui ont pu s’entretenir au téléphone avec lui.

Mohamed Ould Abdel Aziz sera-t-il rentré le 28 novembre pour célébrer la fête nationale de l’indépendance mauritanienne ? Sinon, sera t-il en état de s’adresser à la population ?

Côté mauritanien et côté français, peu d’informations ont filtré jusque-là. En attendant des nouvelles de leur président, les Mauritaniens sont confrontés à toute sorte de rumeurs, notamment celles qui font état de complications médicales. L’opposition, elle, demande depuis plusieurs jours l’ouverture d’un processus de transition, pour « combler le vide au sommet de l’Etat ».

 

Mohamed Jemil Ould Mansour

(01:04)

Leader du parti islamique Tawassoul

Source : RFI

IRA : DE LA PRISON A LA MAISON – BIRAME PART 1 & 2 (Video)

La transcription intégrale du mot du président sur les lieux de la prière du 27 avril 2012

LE SIXIÈME PLIER DE L’ISLAM QU’ON VEUT NOUS IMPOSER EN MAURITANIE :

LE MOT DU PRÉSIDENT DE L’IRA

BIRAME – PREMIÈRE DÉCLARATION A SA SORTIE DE PRISON AU PK

C’est vrai, Je suis très malade, mais je vais dire un mot aux journalistes et à l’assemblée ici présente :

Nous avons été victime d’une machination, de mensonges  de tous les bords, de mensonges de tous les bords aussi bien de l’opposition que du pouvoir.

Lorsque nous avons  effectué ici la prière le vendredi 27 avril 2012, pour revendiquer l’islam libérateur, l’islam anti-esclavagiste, l’islam fédérateur, l’islam de l’égalité entre les hommes, un islam humanitaire qui est l’islam dans le coran, qui est l’islam de la sounna du prophète, c’est  cet islam que nous demandons.

Je récuse toujours  l’islam esclavagiste qui n’est pas le vrai islam, qui est inventé et je le récuse toujours, je dis aux mauritaniens et au pouvoir et à l’opposition que s’est plus  fructueux pour eux et plus avantageux d’appliquer la loi contre l’esclavage et de réprimer les criminels d’esclavages que de jeter aux haratins,  aux militant anti-esclavagiste  l’accusation d’apostasie, c’est plus facile pour eux , c’est plus avantageux  et que pour l’ensemble, cette tentative qu’ils ont fait pouvait être une tentative désastreuse, calamiteuse mais j’ai travaillé dans ma cellule, pour éviter la confrontation , je continuerais à travailler pour  éviter la confrontation.

Mais je leur dis qu’il y a un sixième pilier qu’ils veulent appliquer à l’islam, qu’ils veulent coller à l’islam en dehors des cinq piliers de l’islam, un pilier qui s’appelle   ‘’L’ESCLAVAGE ‘’.  Ce pilier nous le refusons, nous le récusons et nous ne l’acceptons pas.

Je mets en garde le chef de l’état, je mets en garde tous les partis d’oppositions et tous partis politiques mauritaniens contre toute tentatives d’escamoter la question d’esclavagiste et de réprimer les militants anti-esclavagistes et de protéger les esclavagistes, alors qu’il est plus facile pour eux d’appliquer cette loi.

Quand ils (partis et pouvoirs) continuent dans cette lancer de protection d’esclavagistes et de négation de l’esclavage ça va nous conduire encore en prisons à la mort et encore aux prisons.

Wassalam

PREMIÈRE DÉCLARATION A SA SORTIE DE PRISON AU PK (Arabe)

PREMIÈRE DÉCLARATION A SA SORTIE DE PRISON AU PK (Français)

SOURCE; RIMWEB.NET

Revue de presse Sénégalaise (AUDIO)

[ Urgent ] Le President Macky Sall  » Supprime  » Le Sénat – Audio

MACKY DE RETOUR DE VACANCE EN AFRIQUE DU SUD, DANS LE SALON DE L’AÉROPORT LSS

Pour venir en aide aux sinistrés des inondations, le présidente Macky Sall de retour à Dakar a décidé de soumettre en procédure d’urgence un projet de loi pour la suppression du Senat. « Les ressources prévues pour cette institution,   ( 08 milliards) seront consacrées à la solution des inondations (..) » a indiqué le président Macky Sall sur la Rts1

Source:Webnews

Note d’information au public sur la conclusion des consultations du FMI avec la Mauritanie

Le 2 juillet 2012, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a conclu les consultations au titre de l’article IV avec la Mauritanie.

Informations générales.

La Mauritanie s’est bien remise de la crise mondiale. La flambée des cours des produits de base ces deux dernières années, conjuguée à une politique économique prudente, a permis à la Mauritanie de rétablir la stabilité macroéconomique et de constituer un volant de réserves et une marge de manœuvre budgétaire.

Toutefois, la pauvreté et le chômage demeurent élevés : il est donc nécessaire de mieux partager la croissance en créant davantage d’emplois et en continuant de diversifier l’économie.

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