Investiture de Barrow : «Le Plan B est en marche»

ABR«La Gambie ne peut pas rester sans président. Ce qui va se passer ce matin (jeudi 19 janvier) sera très important.» C’est la déclaration faite par Halifa Sall, le porte-parole d’Adama Barrow, déclaré vainqueur de la présidentielle gambienne.

Il indique qu’avec la fin officielle du mandat de Yaya Jammeh, il est impératif que le président élu soit installé. Barrow étant au Sénégal, où se tiendra la cérémonie d’investiture ?

À cette question, Sall, interrogé par Rfi, révèle : «L’événement devait se dérouler au stade, sur le sol gambien, mais avec l’état d’urgence, ce n’est plus possible. Il y avait un Plan A et un Plan B. Nous avons adopté le Plan B. L’investiture peut se faire à Dakar. L’équipe d’investiture y travaille, mais nous n’avons pas tous les détails.»

Adama Barrow est à Dakar depuis dimanche dernier. Hier, mercredi 18 janvier, il s’est rendu dans la soirée à l’aéroport Léopold Senghor. Il y a rencontré les Présidents sénégalais et mauritanien. Ce dernier revenait de Banjul pour tenter de convaincre Jammeh de rendre le pouvoir. Les trois hommes ont eu une discussion d’1h30 sans que rien ne filtre de leurs échanges. Pendant ce temps, la Cedeao a déployé des troupes près de la frontière sénégalo-gambienne. Attendant un mandat de l’Onu pour pouvoir intervenir en Gambie, si Jammeh décide de rester au pouvoir.

Source: Seneweb

La situation se complique gravement pour Alassane Ouattara

OUATARALe mouvement des militaires réclamant bruyamment, avec leurs armes, le paiement de leurs primes ECOMOG et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail est loin d’être un simple feu de paille. La gravité de la situation est illustrée par l’absence du président Alassane Ouattara au Sommet Afrique-France de Bamako, des 13 et 14 janvier dernier, ce qui est une grande première pour un chef de l’Etat ivoirien. Une semaine auparavant, le 7 janvier, le président ivoirien avait été contraint de faire un rapide simple aller-retour à Accra, pour l’investiture de son nouveau collègue ghanéen, Nana Akufo-Addo. Dix jours après l’accord avec les mutins, plusieurs chancelleries diplomatiques conseillent une plus grande prudence à leurs ressortissants

Une armée divisée et pléthorique

Ebranlé par les mouvements d’humeur musclés de ces militaires de Bouaké puis de quelques camps d’Abidjan et de plusieurs villes de garnison, le président Ouattara a réagi promptement en « prenant en compte » les revendications des mutins, dont la plupart l’avaient soutenu, au sein des Forces nouvelles, dans son bras de fer contre Laurent Gbagbo. Ces promesses présidentielles bénéficient surtout à quelques 8 000 militaires sur des effectifs globaux de l’Armée estimés à un peu plus de 41 000 militaires dont 19 000 gendarmes. Le simple changement de nom, en novembre 2016, de Forces Républicaines de Côte-d’Ivoire en Forces Armées de Côte-d’Ivoire est cosmétique, il n’aucune signification fonctionnelle.

Les antagonismes nés de la guerre civile sont toujours présents et les actes de réconciliation des actuelles autorités politiques et des militaires de haut rang ont été trop rares envers les militaires de l’ancien régime. De même, le clivage entre les officiers et sous-officiers, en nombre pléthorique, et les militaires de base est également source de profondes divisions. De surcroît, le dernier limogeage du général Soumaïla Bakayoko, ex-chef d’état-major des armées, n’a pas fait que des heureux chez les officiers.

Un pouvoir affaibli et confronté à de vives luttes internes 

Ayant espéré redonner un nouveau souffle à sa présidence, en proposant une nouvelle constitution, Alassane Ouattara n’a récolté qu’une faible adhésion populaire avec seulement 44 % de votants au referendum. La création d’un poste de vice-président n’est certes pas la principale préoccupation des Ivoiriens. En revanche, elle peut accroître les rivalités au sein du pouvoir actuel, d’autant qu’Alassane Ouattara compte terminer sa carrière politique en 2020. De même, les récentes nominations de Daniel Kablan Duncan et de Amadou Gon Coulibaly, respectivement aux postes de vice-président et de Premier ministre, peuvent apparaître comme un signe de fermeture et elles avivent les espoirs déçus de ceux qui se voient en dauphins potentiels du président comme Guillaume Soro, réélu président de l’assemblée nationale, mais relégué au quatrième rang dans l’ordre protocolaire.

Les rivalités entre personnalités politiques sont de plus en plus vives, surtout avec la dégradation de la situation. En dépit de ses réseaux, Hamed Bakayoko, le puissant ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, ne semble plus être à la hauteur des foyers de révolte qui éclatent dans le pays. Même les territoires frontaliers avec la Guinée connaissent une insécurité grandissante.

Des concessions dangereuses pour la paix civile

Accorder 12 millions de FCFA, soit un plus de 18 000 euros, même en plusieurs fois, à chacun des 8 000 militaires ayant appartenus aux Forces nouvelles est une provocation pour beaucoup d’Ivoiriens. Cette somme représente 16 ans de salaires pour un citoyen Smicard. Peu de pays sortiraient indemnes d’une telle distorsion. Evidemment, devant ces largesses inconsidérées, d’autres catégories sociales vont entreprendre des mouvements qui pourraient être de plus en plus violents. Les fonctionnaires, sont déjà en grève depuis le 9 janvier, les étudiants et professeurs sont fortement mobilisés dans leur université. Des établissements scolaires, comme l’emblématique Lycée Mermoz relevant de la Mission laïque française sont attaqués, les producteurs et exportateurs de fèves, victimes de la chute des cours, réclament une aide des pouvoirs publics et refusent leur spéculation.

A beaucoup d’égards, le président Alassane Ouattara semble avoir perdu la main et ne peut plus compter sur une équipe qui est usée et de plus en plus divisée. 2020 est encore loin…

 

Source: Mondafrique

Mauritanie : le FIDA accorde 21 millions de dollars pour renforcer la sécurité alimentaire

Mariem AouffaUn accord de financement signé jeudi entre le Fonds international de développement agricole (FIDA) et la Mauritanie permettra à 285.600 petits producteurs, en particulier des femmes et des jeunes de six régions du sud du pays, d’améliorer leurs revenus, leur nutrition et leur sécurité alimentaire.

L’accord pour la mise en œuvre du Projet de développement de filières inclusives (PRODEFI) a été signé à Rome par le Vice-Président du FIDA, Michel Mordasini, et l’Ambassadrice de la Mauritanie en Italie et Représentante permanente auprès des agences des Nations Unies basées à Rome, Mariem Aouffa.

Le montant total de l’investissement du projet s’élève à 45,2 millions de dollars, comprenant un don du FIDA de 21 millions de dollars.

« PRODEFI s’appuiera sur l’expérience du FIDA en République de Mauritanie et ailleurs dans la sous-région et la mettra à l’échelle en adoptant une approche de réduction de la pauvreté basée sur l’appui aux systèmes inclusifs de production, de transformation et de commercialisation », a déclaré le chargé de programme de la Mauritanie au FIDA, Philippe Rémy. « En outre, il réduira la dépendance du pays à l’égard des importations des denrées alimentaires par la promotion des produits locaux, créera des emplois et augmentera les revenus des ménages ruraux, en particulier des femmes et des jeunes », a-t-il ajouté.

23,8% des ménages du sud de la Mauritanie en situation d’insécurité alimentaire

atlasinfo

Pêche : Nouakchott met en place un groupe national consultatif multipartite

GNCM)La République islamique de Mauritanie a mis en place un Groupe national consultatif multipartite (GNCM) pour l’initiative pour la transparence dans le secteur de la pêche, démontrant ainsi son « engagement en faveur d’une pêche plus responsable », annonce un communiqué reçu vendredi à l’APS.

La mise en place du groupe a eu lieu vendredi, à l’occasion d’une réunion organisée conjointement par le ministère de l’Economie et des Finances et celui en charge des Pêches. Cette réunion a eu lieu en présence d’une délégation du secrétariat international de la FiTI, ainsi que des partenaires techniques et financiers de la Mauritanie, notamment la Banque mondiale, la FAO, le GIZ, l’Union européenne et les gouvernements espagnol et japonais.

Les représentants désignés par chaque groupe de parties prenantes du secteur de la pêche en Mauritanie constituant le Groupe national consultatif multipartite, se sont réunis pour la première fois pour marquer la première étape d’une marche voulue « efficace et efficiente » vers une transparence totale dans la gestion de la pêche, poursuit dans le document.

« Ce nouveau pas important de la Mauritanie dans l’initiative FiTI est le résultat de consultations inclusives menées par chaque groupe de parties prenantes dans le but de sélectionner les représentants apparaissant comme étant les plus à même de porter la voix de tous les acteurs au niveau national », explique le secrétariat de la FiTI.

Avec la formation du Groupe national consultatif multipartite FiTI, la Mauritanie honore les engagements pris lors de la 1ère Conférence internationale de la FiTI. Celle-ci s’est tenue le 3 février 2016, Nouakchott, en présence de plusieurs personnalités, dont le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall.

« Nous sommes fiers que la Mauritanie soit le premier pays à constituer un Groupe national multipartite FiTI et que les acteurs du secteur se soient tous mobilisés pour désigner leurs représentants respectifs de manière inclusive. C’est une étape importante que nous franchissons aujourd’hui », ont déclaré les représentants du ministère mauritanien de l’Economie et des Finances à cette réunion.

En tant que pays pilote de la FiTI, il est prévu que la Mauritanie commence à mettre en œuvre l’initiative après la 2ème Conférence internationale de la FiTI, qui aura lieu à Bali, en Indonésie, le 27 avril 2017, et qui marquera la transition vers sa phase de mise en œuvre, a signalé le secrétariat de la FiTI.

La Fisheries Transparency initiative (FiTI, en anglais) est une initiative multipartite globale qui vise à rendre la pêche plus durable et plus responsable par le biais de la transparence et de la participation.

Elle repose sur une approche multipartite qui réunit les principaux groupes de parties prenantes du secteur de la pêche, notamment le gouvernement, les professionnels et la société civile au sein d’un Groupe consultatif chargé de superviser le processus de la FiTI, renforçant ainsi la transparence et le dialogue dans le secteur de la pêche du pays concerné.

En 2016, la Mauritanie est devenue l’un des cinq pays pilotes de la FiTI aux côtés de la Guinée, de l’Indonésie, du Sénégal et des Seychelles.

APS /ADE/ASG

Source: essahraa

La gabegie … Ce mal incurable/El Wely Sidi Haiba

Haiba journalisteLes moins scrupuleux, les moins obtus, jetaient toute vergogne à bas; ils trempaient dans des gabegies, vannaient la bourbe des affaires. (Huysmans) Il est bien établi que la gabegie et ses corollaires (corruption, dilapidation, népotisme) demeurent des obstacles majeurs au développement et leurs effets sont désastreux.

Contrairement à la thèse développée et soutenue par les nostalgiques des anciens régimes donnant récente l’apparition de ces maux, en Mauritanie la ligne de la gabegie a accompagné les premiers coups de pioche de la mise en place des structures de l’Etat indépendant.

Certainement qu’elle a atteint aujourd’hui un record destructeur qui cautionne inexorablement le sous développement ambiant. Et même si ailleurs, où les choses vont beaucoup mieux, les adeptes cyniques d’une certaine école économiste en vogue – avec des professeurs réputés – prétendent que la corruption, pan le plus en avant de la gabegie, graisse la machine du développement et la fait fonctionner, en Mauritanie c’est elle qui a perverti son propre processus de développement amorcé il y a plus d’un demi siècle.

Mais bien ankylosée la Mauritanie s’était mis par après à refuser de fendre les lames de l’impétueuse vague de la gabegie qui s’est mise à balayer tous espoirs d’essor et à favoriser un attentisme déplorable.

Aujourd’hui, beaucoup s’accordent à dire que de grands efforts de construction palpables ont été opérés ces dernières années ; Efforts qui globalement concerné les infrastructures routières, cheville ouvrière de toute action de développement, l’électrification, les ouvrages hydrauliques, la santé, les aéroports, les ports, les établissements de l’enseignement supérieur, les aménagement agricoles, l’émergence de nouveaux centres communautaires urbains dynamiques (Chami, Nbeyket Lehwach, Termessa) et l’amorce d’un combat contre la gabegie, la corruption et le détournement de deniers publics par la de mise en place d’un arsenal juridique aussi complet que solide.

Or malgré ce constat positif incontestable, ces réalisations de taille et d’importance obtenues et celles à venir restent, en amont, fortement sont soumises dans leur édification à la menace des effets pervers de la corruption et du favoritisme négatif, et réduites, en aval, dans leur fonctionnement et impact.

Ce sont les agents sulfureux et polémistes – d’une classe aristocratique mafieuse qui ne cesse de se rajeunir – indétrônables qui en sont les auteurs du fait de leur appartenance à la sphère du monopole de la proximité des pouvoirs et de l’ingérence dans les affaires de L’État.

Ce sont eux qui sapent aussi ces véritables efforts, détenant pour cela, vraisemblablement, la clé des dédales obscurs de la gabegie. Ils sont en cela comme le disait si bien Huysmans de ses contemporains « Les moins scrupuleux, les moins obtus, jetaient toute vergogne à bas; ils trempaient dans des gabegies, vannaient la bourbe des affaires ».

Aujourd’hui plus que jamais il est impérieux de mettre en branle l’arsenal juridique bien établi pour parer aux mauvaises pratiques qui gangrènent l’administration et minent les grandes institutions étatiques mettant pour ainsi dire en grand péril les acquis palpables réalisés tout au long des dernières années.

Or faut-il que cela commence au mieux par une dénonciation systématique et formelle des auteurs grands et petits de la gabegie tant à l’intérieur des structures étatiques qu’en dehors de celles-ci dans les sphères complices et incitatrices du secteur privé, de la nébuleuse politique polémiste et de la société civile insouciante et mercantile.

Et de fait établi ces fauteurs de l’équilibre de « l’Etat de justice » qui ne doivent plus bénéficier de l’immunité et de l’impunité, doivent être écroués, traduits devant la justice, jugés et sanctionnés pour leurs gravissimes forfaits. Ils doivent ainsi servir de leçon à ceux nombreux qui sont tentés par la chose publique dans tous ses états et n’attendent que leur tour advienne pour pouvoir.

Mais c’est, en toute évidence, à travers les tenants travestis d’une politique à l’allure généralement hypocrite sans structures saillantes, ni discours de teneur et moins encore de projets de société ficelés d’une part, de ceux d’une société civile avilie par la cupidité et d’une fausse noblesse déchue et passéiste d’autre part, que se développe inexorablement et se maintient la volonté destructrice de pérenniser une mentalité obsolète et des pratiques injustes.

Source : El Wely Sidi Haiba

Mauritanie : la SNDE, trempée dans la corruption

snde_1Des documents et des données obtenus par l’hebdomadaire AlakhbarInfo lèvent le voile sur « la corruption qui entache plusieurs projets » lancés par la SNDE, la Société Nationale (mauritanienne) de l’Eau.

Dans sa livraison de ce mercredi 11 Janvier, Alakhbar Info note que cette situation a provoqué le blocage de deux grands projets financés à coût de plusieurs millions de dollars ces dernières années. Il s’agit du projet Adhar au Hod el Chargui financé à hauteur de 150 Millions de Dollars.

Il s’agit aussi du projet de réhabilitation du réseau d’adduction d’eau de la capitaleNouakchott financé à hauteur de 140 millions de dollars. L’hebdomadaire affirme avoir obtenu une correspondance secrète du Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) au directeur général de la SNDE.

Dans le document, le FADES constate n’avoir pas reçu les rapports de volets du projet relatif au réseau d’adduction d’eau de Nouakchott. Le Fonds souligne qu’il est inutile d’intervenir dans d’autres zones du pays.

Par ailleurs, la SNDE s’apprête à licencier deux cents (200) employés après avoir procédé ces derniers mois à plusieurs dizaines de nouveaux recrutements, selonAlakhbar Info qui indique avoir obtenu les détails (nom, date de recrutement…) de ces nouveaux recrus.

Source: Alakhbar

La SNIM accorde des gratifications à son personnel

snim-mauritaLa société nationale industrielle et minière a annoncé mardi l’octroi de gratifications à tout son personnel, des primes échelonnées en fonction de la hiérarchie.

Selon le correspondant de Sahara Media, l’administrateur directeur général de la société, Mohamed Saleck O. Bechir, a annoncé aux délégués du personnel que la catégorie située entre M4 et les cadres recevra un mois de salaire supplémentaire.

La catégorie en-deçà recevra elle l’équivalent d’un mois et demi de salaire.

La même source ajoute que le directeur général de la société a annoncé aux délégués du personnel l’ouverture du système de prêts annuel à tous les employés.

La SNIM avait convoqué les délégués du personnel pour une réunion ce mardi avec l’administrateur directeur général à Zouerate, une réunion au cours de laquelle celui-ci avait annoncé ces mesures incitatives.

Cette augmentation est la première consentie par la société à ses employés depuis la chute des prix du fer qui avait affecté sensiblement la situation de la société ces dernières années, qui commence cependant à remonter la pente.

Source: Saharamedias

Nouadhibou : nouvelle extension du port de la pêche artisanale

nouvelle-extension-du-port-de-la-peche-artisanaleLes autorités de la zone franche de Nouadhibou ont lancé lundi les travaux de la deuxième extension du port de la pêche artisanale, dit port de la baie de repos.

Selon le président de l’autorité de la zone franche, Mohamed O. Daf, ce projet financé à hauteur de 3 milliards cent millions d’ouguiya par le Japon, permettra de combler le déficit en infrastructures d’accostage, de déchargement des pirogues et les bateaux de la pêche côtière.

La capacité actuelle de ce port est de seulement 700 pirogues  alors que le total des bateaux et pirogues est de 3500 et le projet en cours est destiné à pouvoir les accueillir.

Saharamédias

SNIM : concertation avec les délégués du personnel autour de leur plateforme revendicative

plateformeLe service des ressources humaines de la société nationale industrielle et minière à Zouerate a invité les délégués du personnel à une réunion demain mercredi dans les bureaux de la société afin d’examiner avec eux leur plateforme revendicative.
Selon le correspondant de Sahara Media, la SNIM espère que cette rencontre consacrera le début d’un nouveau dialogue avec les délégués du personnel, la société ayant exprimé, il y a quelque temps, sa volonté de discuter avec les délégués du personnel la plateforme revendicative des employés.
La société avait connu en 2015 un mouvement de grève, le mieux suivi et le plus long dans son histoire. Elle connaît depuis près de trois ans des difficultés financières dues à la chute drastique des prix du minerai de fer.

Source : Sahara Médias

Sénégal : baisse de 10% du prix de l’électricité

lelectriciteLe président sénégalais  Macky Sall a annoncé une baisse de 10% du prix de l’électricité de 10% lors de son discours  à l’occasion du Nouvel an.

« La commission  de régulation du secteur de l’électricité va fixer les modalités de cette baisse qui représentera un gain de 30 milliards de FCFA », a précisé Macky Sall.

Cette baisse a été motivée par « plusieurs acquis » selon le chef de l’Etat sénégalais qui cite «  l’amélioration » de  la fourniture d’électricité « de 912 heures en 2011, le temps moyen annuel de coupure a été réduit à 73 heures en 2016 ».

Egalement, la société nationale d’électricité, la Sénélec « affiche un exercice bénéficiaire pour la troisième fois consécutive depuis 2014 », a souligné Macky Sall.

Source: alakhbar