Mauritanie : semaine de l’entrepreneur et récompenses des startupeurs

Organisé par l’incubateur Hadina RIMTIC en partenariat avec le Groupe de la Banque Mondiale et le Ministère de l’Economie et des Finances, le marathon de l’entrepreneur, a pris fin mercredi 19 juillet 2017.
La semaine de l’entrepreneur, étape finale du marathon, s’est déroulée à Nouakchott du 18 au 19 juillet. Ce fut l’occasion de remettre des prix aux plus méritants des startupeurs.
Le premier jour a été marqué par la présence et des allocutions des partenaires et d’illustres personnalités. Parmi elles, figure le ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et des Technologies de l’Information, Dia Moctar Malal.

Projets et échanges d’expériences 

S’en sont suivis les présentations des 16 porteurs de projets retenus pour la finale, avant le tout premier panel de la journée porté sur l’innovation, l’entreprenariat et l’emploi. Les panelistes étaient des entrepreneurs, des coachs en entreprenariat et un responsable du guichet unique, organe du Ministère de l’Economie et des Finances, chargé des questions entrepreneuriales. Etant donné que le climat occupe une place importante au cœur de ses activités, Hadina a prévu dès le premier jour un panel intitulé Entreprenariat et Innovation au service du changement climatique.
Quel modèle d’accompagnement pour la promotion de l’Entreprenariat? Quels modèles de financement pour les startups en Mauritanie? Sur ces problématiques, des panelistes, incubateurs, fonds d’investissement, dont deux nigériens, un malien et deux mauritaniennes ont édifié l’assistance, échangé leurs expériences et dégagé des recommandations, durant la journée du 19 juillet. L’entreprenariat féminin n’a pas été en reste non plus, Néné Kane, professeur à l’université de Nouakchott a présenté son livre intitulé La problématique de l’entreprenariat féminin en Mauritanie.

Les lauréats du marathon

Le moment le plus attendu était sans doute la soirée de ce deuxième et dernier jour de la semaine de l’entrepreneur. Le jury composé d’experts nationaux et internationaux n’a pas tardé à dévoiler les champions du marathon qui a duré quatre mois.
Ainsi, le prix de la lutte contre le changement climatique est remporté par SMART COOLING, un projet de fabrication des frigos solaires pour la conservation des aliments. Le second prix, celui du meilleur plan d’affaire, revient au projet HYDRO VAL, qui consiste à implémenter des forages. Dans le même sens, HABIDEM, projet de construction d’habitats écologiques arrache le prix de la meilleure mise en pratique. De son coté, le projet SOLAR ECOBAT(Fabrication des lampes solaires) s’empare du prix de l’entreprenariat féminin. Et enfin, le prix du public est revenu au projet DAADDO VDP. Il s’agit ici d’un projet qui ambitionne de valoriser les déchets plastiques.
Soulignons pour les prix, qu’excepté celui du public plafonné à 200 000 ouguiyas, tous les autres sont d’une valeur de 1.000 000 d’ouguiyas, Le point commun entre ces 5 lauréats est certainement le fait qu’ils bénéficieront tous d’une incubation de 6 mois chez Hadina RIMTIC.
Rappelons que le Marathon de l’entrepreneur a été mise en place et lancé par Hadina RIMTIC depuis le 13 avril de l’année en cours. Parmi ses objectifs : cultiver l’esprit de l’entreprenariat chez les jeunes. 200 projets jeunes avaient été alors réceptionnés, mais seulement 21 ont été sélectionnés pour la phase compétitive et 16 retenus pour la finale.
La semaine de l’entrepreneur a été surtout un moment de rencontre, de réflexion, d’importants échanges d’expériences entre incubateurs, financeurs, entrepreneurs Mauritaniens, Marocains, Maliens et Nigériens. En Mauritanie, l’entreprenariat via les technologies de l’information et de la communication continue son petit bonhomme de chemin.

Boubou Thiam 

 

 

 

Source : Le Reflet 

Trarza – Agriculture : 3500 hectares irrigués seront aménagés

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a posé lundi à R’Kiz la première pierre du projet de l’aménagement et de la réhabilitation de 3500 hectares irrigués au lac R’Kiz.
Le projet prévoit aussi des travaux de curage et d’approfondissement de l’affluent.

Le coût global du projet s’élève à 10 milliards quatre cent millions d’ouguiyas. Il est financé dans le cadre de la convention de prêt signée en décembre 2014 entre la Mauritanie et le Fonds saoudien pour le développement remboursable sur 25 ans avec un délai de grâce de 5 ans.

 

Source: Alakhbar

La direction de Total Mauritanie reçoit les représentants du personnel en grève

En Mauritanie, Total tend la main aux salariés en grève depuis près d’une semaine. Les représentants du personnel sont invités à rencontrer la direction du groupe pétrolier ce lundi 17 juillet. Le programme de cette rencontre n’est pas connu pour l’instant, mais c’est le premier véritable contact entre les deux parties après cinq jours de grève.

Un dialogue de sourds s’était installé ces derniers jours entre les grévistes et leur direction. D’un côté, les employés sont entrés en grève pour une durée indéterminée, tant que leurs revendications ne seront pas satisfaites. Ils maintiennent le blocage depuis mercredi.

La grève était prévisible puisqu’un préavis a été déposé au mois de juin dernier. Parmi les nombreuses attentes des grévistes, il y a le versement des heures supplémentaires ainsi que des arriérés de salaires.

Mais le mouvement social n’a pas décidé le groupe à satisfaire les grévistes d’entrée de jeu. A la place, des sous-traitants ont été dépêchés pour réaliser les tâches suspendues par le personnel.

Une manœuvre dénoncée par les syndicats comme étant une violation de la législation mauritanienne sur le travail.

Selon le délégué du personnel, Alassane Kane, la rencontre de ce lundi n’est pas forcément synonyme de sortie de crise. Mais il s’agit assurément d’un pas en avant dans ce bras de fer entre Total Mauritanie et ses employés.

 

 

 

Le Calame

Le président de la République insiste sur la nécessité d’accroître la production agricole

Dans le cadre du lancement de la campagne agricole 2017-2018, le président de la République qui s’est réuni aux cultivateurs et acteurs agricoles, lundi après-midi à R’Kir, a insisté sur la nécessité d’accroître la production agricole et d’engager, pour ce faire, les compétences nationales.

Le Président de la République a indiqué, au cours de cette réunion, que la plupart des ouvriers agricoles travaillant actuellement dans le secteur de l’agriculture sont des étrangers, ce qui influe nécessairement sur la rentabilités du secteur, appelant les acteurs agricoles à tirer profit des compétences sorties de l’Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Rosso et la participation à la campagne d’emploi des diplômés mauritaniens et l’absorption du chômage.

Au début de la réunion, le Président de la République a souligné que la plupart des problèmes auxquels le secteur de l’agriculture fait face ont été résolus, rappelant que les efforts consentis par l’Etat se sont répercutés, de manière positive, sur la production du riz et que, du point de vue qualité, la production est, cette année, nettement supérieure à celle de l’année dernière.

Il a, par ailleurs, ajouté que l’Etat fournit aux agriculteurs les machines agricoles subventionnées à 50%, appelant les acteurs à s’acquitter des créances auprès de la CDD, indiquant qu’il n’est point raisonnable que le taux de paiement des créances ne dépasse guère les 82%, et que cela veut dire qu’il y a, chaque année, un déficit de 18%.

Le Président de la République a d’autre part déclaré qu’il n’est personnellement pas disposé à créer des établissements voués à l’échec, indiquant que si la situation ne s’améliore pas, l’Etat cèdera ce rôle aux banques primaires qui seront certainement plus performante en matière de recouvrement du moment où il s’agit d’institutions appartenant à des particuliers.

Il également fait remarquer qu’il n’est pas raisonnable que l’Etat continue, en vain, à faire d’aussi lourdes dépenses au profit d’un secteur agricole dont le rendement demeure en deçà des résultats escomptés alors qu’il y a d’autres secteurs vitaux qui ont besoin de l’appui d l’Etat.

Il a ajouté que l’actuelle situation négative que connait le secteur est causée par les vieilles pratiques qui ont entrainé la banqueroute de l’Etat, ce qui a obligé celui-ci à abandonner la poursuite des créances et à perdre des centaines de millions d’ouguiyas dans de telles affaires.

Il aussi souligné que l’Etat a créé une société de récolte qui a été, à son tour, qui a rencontré les mêmes problèmes, ajoutant que lorsque l’Etat a renoncé à l’achat systématique des récoltes, il a été constaté une nette amélioration en quantité et en qualité des produits. Il également souligné que le rôle du secteur de l’agriculture dans le développement économique du pays est indéniable, qu’il faut qu’il y ait plus de responsabilité et de conséquence dans l’action des uns et des autres.

Enfin le Président de la République a souligné que l’Etat a décidé de diminuer le taux d’intérêt sur le crédit agricole (6%) et qu’en la matière, il est appliqué le régime des transactions islamiques, ‘’Mourabaha’’ mais que tous ces efforts ont buté à la problématique de l’obstacle de non-respect des engagements.

Source: AMI

Organisation à Sélibaby d’un atelier régional sur les semences maraichères locales.

La Maison du Guidimakha  a servi de cadre ce jeudi, 13 juillet 2017 aux travaux consacrés à l’atelier  régional sur les semences maraichères produites localement, organisé par la fondation  Mon3 dans le cadre  du projet : Production agricole pour une sécurisation alimentaire des plus pauvres des régions du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha. Le projet « Production agricole pour une sécurisation alimentaire des plus pauvres des régions du Brakna, Gorgol et Guidimakha » est  financé par l’Union Européenne, et exécuté par la Fondation Món-3 en partenariat avec le CNRADA et l’ASD (Association Solidarité et Développement) qui se charge des magasins vise l’amélioration des capacités de production agricole des organisations paysannes en mettant l’accent sur la qualité, la quantité et la diversification des produits agricoles, en vue de garantir l’autosuffisance alimentaire, de renforcer le processus de résilience des ménages ruraux plus vulnérables en matière de sécurité alimentaire et de créer, dans la mesure du possible, un surplus de production dans les régions du Brakna, Gorgol et Guidimakha.  S’inscrivant  dans  le cadre de  la politique d’autosuffisance alimentaire du pays par  l’utilisation généralisée de semences améliorées qui  constituent un  des moyens les plus efficaces  pour augmenter la productivité agricole pour une durée de 44 mois (du 1er mars 2014 au 30 octobre 2017), ce projet a pour objectifs: La production locale de semences destinée à la fois à : la satisfaction des besoins des coopératives et à une  commercialisation  à l’échelle locale, régionale et nationale et à l’augmentation  des revenus. Conscient de cette réalité, la fondation Mon3 a  donc sollicité l’appui du CNRADA et le CCQSP pour appuyer les coopératives afin de  produire les semences  maraichères de qualité dans les  Communes d’Aéré M’bar et Bababé, dans la Moughataa de Bababé, et Commune de Mbagne, Moughataa de Mbagne dans la région du Bralna,dans les  Communes de Nere Walo, Kaédi et Djéwol, dans la Moughataa de Kaédi  au Gorgol et les Communes d’Ajar, Tachott et Oulomboni, dans la Moughataa de Sélibabi au Guidimakha. Ainsi  des  participants au nom des communes  concernés au Guidimakha ont  échangé  avec les techniciens des organisations partenaires  de Mon3, les représentants des services techniques décentralisés et  les représentants des  ONG internationales  intervenant dans le domaine du maraichage au niveau de la région. Ce fut  l’occasion de débattre sur : la disponibilité de semences  de base et de pré –base, la production et l’encadrement, l‘équipement des groupes producteurs, l’écoulement, l’emballage et le conditionnement et le coût  des services techniques pour la certification et l’analyse. Discutant sur les perspectives de durabilité, ils ont réfléchi également  sur : l’organisation des producteurs, le cadre réglementaire et agrément spécifique des producteurs de semences, les mécanismes d’approvisionnement des services techniques et des privés auprès des producteurs semenciers et  la sensibilisation  de la population.

L’atelier régional sur les semences  maraichères produites localement organisé  à Sélibaby, la capitale régionale du Guidimakha ce 13  juillet   a été présidé par le conseiller du wali, chargé des affaires économiques et du développement, accompagné par le Secrétaire Général de la Moughata a

Amadou Bocar Ba/Gaynaako

Pêche : la Mauritanie appelle les pays africains à coordonner leurs positions lors des négociations pour des accords avec l’union européenne

Le premier ministre mauritanien, Yahya O. Hademine a demandé mercredi la mise sur pied d’un plan qui puisse permettre aux pays de la sous région d’unifier leurs positions, lors de leurs négociations avec l’union européenne dans le cadre des accords de pêche.
Cette déclaration a été faite lors d’une audience accordée aux ministres participant à la réunion conjointe des ministres en charge des pêches des Etats membres de la Commission Sous-régionale des Pêches et du Comité des pêches du centre ouest du Golfe de Guinée.
Au cours de cette audience ont également été évoquées les orientations stratégiques de la seconde phase du programme régional pour le développement de la pêche en Afrique de l’ouest.
Intervenant au nom de ses pairs africains, le ministre guinéen de l’élevage a déclaré que la rencontre a évoqué l’ensemble des problèmes posés au secteur de la pêche dans la sous région.
Au cours de la rencontre, le premier ministre a rappelé deux questions fondamentales d’importance, la première la nécessité d’une plus grande transparence dans le secteur, la seconde l’amélioration des capacités des pays de la région à négocier collectivement.
Cette rencontre de Nouakchott qui s’est achevée mercredi, a appelé à la poursuite du programme régional pour le développement de la pêche en Afrique de l’ouest, financé par la banque mondiale.
Les participants ont convenu de la création d’une commission commune pour la négociation des accords de pêche, en plus de la consolidation de la coopération dans les domaines de la recherche scientifique, la surveillance maritime et la lutte contre la pêche illicite.

 

 

 

Source : Sahara Medias

L’Etat procède à une nouvelle vente de terrains

 La direction des domaines et du patrimoine de l’Etat a ouvert, il y a peu, à l’hôtel Mauricenter, la vente aux enchères d’importants lots du patrimoine foncier de l’Etat.
il s’agit de l’escadron de la gendarmerie national sis au nouveau Marché de la capitale construit par la Snat, de la Cité police, en face de la Tour (presque achevée de la SNIM) et de l’école 7.

 

 

 

Source : Elhourriya

Le Qatar au cœur de la 44ème session de l’Oci à Abidjan ?

Le Qatar aura les yeux braqués vers Abidjan les 10 et 11 juillet prochains. Dans la capitale ivoirienne, les pays membres de l’Organisation de coopération islamique (Oci) y tiennent la 44ème Session du Conseil des ministres des Affaires étrangères (Cmae) de l’Organisation de Coopération islamique (Oci).

Le thème officiel de la rencontre est: «Jeunesse, paix et développement dans un monde solidaire», renseignent les services de l’information du ministère des Affaires étrangères. Mais le récent isolement du Qatar décidé par l’Arabie Saoudite et ses alliés va hanter la rencontre. En effet, l’Arabie Saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, l’Egypte, les Maldives et le Yémen ont ouvert ce lundi une crise diplomatique majeure dans le Golfe en rompant leurs relations avec le Qatar. Officiellement à cause de son soutien au terrorisme.

Mankeur Ndiaye dont le pays a rappelé son ambassadeur en consultation, en guise de solidarité avec l’Arabie Saoudite, y prendra part, précise le ministère des Affaires étrangères. En face, il y aura des pays comme la Guinée et la Turquie, partisans d’une médiation.

C’est la première rencontre de l’Oci depuis la crise diplomatique dans le Golfe. Tout peut arriver surtout si l’Arabie Saoudite et ses partenaires cherchent à accentuer l’isolement du Qatar par une résolution de soutien.

 

 

Source:  Seneweb.com

Force anti-terroriste: le G5 envisage le déploiement de 5250 hommes

Le principal objectif du sommet qui s’ouvre ce 2 juillet à Bamako est de donner le coup d’envoi à la force G5 Sahel. Adopté en novembre 2015, le principe de cette force militaire conjointe au Mali, au Tchad, au Niger, à la Mauritanie et au Burkina Faso, a connu un coup d’accélérateur cette année, avec le soutien de l’Union africaine en avril, puis de l’Union européenne, assorti d’une promesse de 50 millions d’euros le 6 juin, avant l’adoption 15 jours plus tard d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui a salué la création de cette force. A quoi va ressembler cette force ? Comment va se répartir l’effort entre les pays ? Éléments de réponse.

C’est le général malien Didier Dacko qui va diriger cette force, dont le commandement sera basé à Sévaré, dans la région de Mopti, au centre du Mali. Sur les effectifs engagés, le flou demeure : dans une tribune commune publiée samedi dans Le figaro, les chefs d’Etat du G5 évoquent des effectifs de 10 000 hommes, quand la résolution de l’ONU parle elle d’une force « pouvant aller jusqu’à 5 000 personnes ».

Selon nos informations, un mémorandum a été signé en mai par les chefs d’état-major des cinq pays qui prévoit dans un premier temps le déploiement de sept bataillons de 750 hommes, soit 5 250 militaires. Chacun des pays aura en charge son propre territoire, mais trois zones frontalières prioritaires ont été définies pour les opérations conjointes : un fuseau ouest, à la frontière Mauritanie-Mali ; un fuseau centre, aux frontières du Mali, du Niger et du Burkina et un fuseau est, à la frontière entre le Niger et le Tchad.

Sur chaque zone, les pays concernés devraient déployer un bataillon chacun, c’est-à-dire par exemple dans le fuseau centre, trois bataillons : un malien, un nigérien, un burkinabè. De même, le commandement de ces zones devrait être partagé, avec par exemple sur le fuseau est, un commandant tchadien et un adjoint nigérien. Reste à savoir si les financements suivront pour concrétiser ce dispositif, dont le coût est estimé à 350 millions d’euros. Seuls 50 millions ont été pour le moment promis par l’Union européenne.

 

 

RFI

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctable

Mon pays va de plus en plus mal. Le chômage continue de galoper et la jeunesse continue de souffrir. Les politiciens assoiffés du pouvoir se déchirent. En effet, le chômage constitue un phénomène majeur et inéluctable en Mauritanie. Le gouvernement ne le fait pas une priorité dans sa politique donc les perspectives d’emploi restent très faibles.

Des milliers de jeunes sortent dans les universités et parfois dans des centres de formations professionnelles pour errer dans le pays à chercher vainement un emploi. Et l’État ne fournit aucun effort pour mettre à pied une politique valable qui puisse aider à éradiquer ce phénomène galopant.

Les jeunes ayant fourni de longues études dans l’espoir de servir leur nation un jour, perdent parfois patience et s’adonnent à l’immigration clandestine qui leur coûte la vie.

Le chômage reste un phénomène nuisible qui mène parfois à l’extrémisme, au banditisme et même au terrorisme.

A cet effet, la Mauritanie a atteint selon les dernières études de la Banque Mondiale le plus élevé niveau dans le monde avec un taux de chômage de 31,5 % en 2016.

La situation du chômage en Mauritanie reste de plus en plus inquiétante et les perspectives d’emploi restent insignifiantes en dépit de l’insertion de nouvelles sociétés et de nouvelles banques dans le pays.

Et avec toutes les richesses qui existent en Mauritanie (l’or, la pêche, le poisson…), elle reste toujours encerclée par le chômage.

A quoi sert cette richesse si les citoyens vivent quotidiennement dans une misère.

Diary N’diaye 

Source : Les Mauritanies