Tasiast soutient les structures de santé mauritaniennes avec un don de 180 millions d’Ouguiyas

Donation_equipements_medicaux_TasiastTasiast Mauritanie Limited SA (TMLSA ou Tasiast) a distribué la semaine dernière des fournitures et équipements médicaux vitaux, d’une valeur de 180 millions d’ouguiyas (494,000 dollars US), à l’hôpital de Kiffa et à trois centres de santé de la région de l’Assaba.

Cette donation est partie intégrante d’un programme mis en œuvre depuis 2012 en partenariat avec l’ONG américaine Project Cure et avec le Ministère mauritanien de la Santé. Ce partenariat a déjà permis la mise à disposition d’équipements à près de 30 structures sanitaires (6 hôpitaux régionaux, 16 centres et 6 postes de santé).

Après les distributions effectuées dans les régions de Nouakchott, de l’Inchiri, de Dakhlet Nouadhibou, du Brakna et des deux Hodhs, l’opération s’est poursuivie ce mois-ci dans la région de l’Assaba.

Les dons, distribués par Tasiast entre le 21, 22 et 24 février à l’hôpital de Kiffa comme auprès des trois centres de santé de Kiffa, Kankossa et Barkeol, sont principalement destinés à couvrir les besoins exprimés dans le domaine de la médecine d’urgence (défibrillateur, moniteurs et assistance respiratoire), de la chirurgie (kits d’instruments), de l’accueil hospitalier (lits électriques, linge, rangement), des soins ambulatoires (perfusion, cathéters etc…), de la microbiologie, de la gynécologie ou de la chirurgie dentaire.

Ces donations représentent pour chaque unité couverte, un nombre moyen de près de 45 meubles, 45 appareils biométriques, 200 consommables (bandages, aiguilles, tubes, vêtements, savon…), 75 produits médico-sanitaires (nettoyage).

Les bénéficiaires se félicitent souvent d’avoir pu réaliser grâce à ces dons des interventions qu’il était difficile d’accomplir auparavant: échographies, tensiomètres de taille adaptée, tables d’examen utilisées en salle d’accouchement …

C’est la dixième donation sur une série de onze, programmées entre 2012 et 2017. Jusqu’ici, et grâce à cette collaboration entre Tasiast, Project Cure et le Ministère de la Santé, des équipements d’une valeur de 1,5 milliards d’ouguiyas (4,3 millions dollars US) ont été distribués et 50 sages-femmes, infirmières et autres personnels médicaux mauritaniens ont été formes en soins néonataux pour combattre la mortalité infantile.

Contact : Tasiast_Communications@kinross.com

Source : Tasiast Mauritanie

Les délégués du personnel de Tasiast demandent à l’Etat mauritanien d’obliger la socièté à se conformer aux lois (Communiqué)

kcLes délégués du personnel de Tasiast Kinross informe l opinion publique mauritanienne des violations des lois en vigueur en Mauritanie.

En effet la direction de Kinross supprime des postes occupés par des nationaux et les remplace par des expatriés

Tels que des soudeurs qui exercent leur travail depuis plus de sept ans ont été remplacér par des tunisiens et aussi les chauffeurs mauritaniens qui remplissaient leur mission de transport au sein de l’entreprise ont été dispatchés dans d autres postes pour que le secteur soit contracté à des tacherons.

Ainsi les expatriés qui ont vu leur permis expirer après quatre ans ont été repris par l’intermédiaire de société tâcheron en Mauritanie tel que Quantum, Azima, MCTP, Seeweld,SETP etc.

Et ces derniers expatriés occupent leur même poste, où est la Mauritanisation.? Ensuite tous ces actes ne vont pas dans la stabilité du climat social ici à Tasiast.

Nous délégués avons informé toutes les instances concernées par ce problème et avons écrit à plusieurs reprises à la direction de Tasiast sans suite

Les délégués encore une fois demandent à l’Etat mauritanien d’intervenir et d’ exiger de Kinross de respecter les lois en vigueur en Mauritanie.

 Cordialement les délégués du personnel de Tasiast.

atlasinfo

Le ministre des pêches du Sénégal rentre à Dakar après l’échec de sa mission

ap rim-rsLe ministre sénégalais des pêches et de l’économie maritime, M.Oumar Gaye a quitté Nouakchott, vendredi dernier, après une visite de travail d’un jour. Au cours de cette visite, il a eu des entretiens avec son homologue mauritanien, M. Nani Ould Chrougha. Les deux ministres ont eu a abordé longuement la question des pêcheurs sénégalais en Mauritanie.

Et selon des informations citées par notre rédaction en arabe, le ministre sénégalais des pêches n’a pas réussi à convaincre le côté mauritanien sur les principes pour amener le gouvernement mauritanien à revenir sur sa décision.

A cours de la rencontre, il a été question des pêcheurs sénégalais qui pêchent dans les eaux mauritaniennes et qui n’avaient pas respecté les clauses des accords de pêche signés entre les deux parties en 2015. L’interdiction aux piroguiers en provenance de Saint-Louis (Guet-Ndar) d’entrer dans les eaux mauritaniennes, a été évoquée semble-t-il.

Il faut noter que les pêcheurs et mareyeurs sénégalais travaillent depuis de longues années en Mauritanie plus précisément à Nouakchott et Nouadhibou et ils sont estimés à des milliers. Ces derniers pourraient rentrer au pays si une solution n’est pas trouvée, cite une source.

A en croire que les autorités de Dakar avaient demandé aux éleveurs mauritaniens de quitter le sol sénégalais en Août dernier sans raison avancée. En plus, la campagne médiatique engagée contre Nouakchott ces derniers temps et le remue-ménage contre la médiation mauritanienne dans la crise gambienne sont là des signes qui ont poussé le pouvoir de Nouakchott à camper sur sa position, note notre rédaction arabe.

A Nouakchott, le président mauritanien M. Mohamed Ould Abdel Aziz n’a pas reçu le ministre Oumar Gaye lors de son passage et en plus ce dernier, n’a pas été accueilli par son homologue mauritanien à l’aéroport Oum-Tounsy. Face à ces comportements et l’échec cuisant de la mission, « l’ire » du ministre sénégalais sautait aux yeux.

Après la rencontre, les deux ministres avaient fait des déclarations sur les télévisions El Mauritaniya et RTS.

Source: Tawary

Nouakchott et Dakar veulent réactiver la commission sou-régionale des pêches

nani_gueye_549667830_nLes ministres mauritanien et sénégalais de la Pêche, Nani Ould Chrougha et Oumar Gueye, ont exprimé leur souhait de « réactiver » la commission sou-régionale des pêches et de mener des opérations de « surveillances maritimes communes pour éviter les incidents » en mer.

La garde-côtes mauritanienne avait tiré sur trois pêcheurs sénégalais, le 27 janvier dernier. La commission sou-régionale des pêches comprend sept pays à savoir la Gambie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, la Guinée Conakry, la Mauritanie, le Sénégal et la Serra-Léone. « Elle va nous permettre de bien négocier faces à nos partenaires et d’éviter les incidents », a indiqué Nani Ould Chrougha.

« Ce sont des incidents regrettables (…). Le Sénégal et la Mauritanie sont très liés par la géographie, l’histoire et par la religion », a ajouté le ministre mauritanien des pêches.

Pour Oumar Gueye, la commission sou-régionale des pêches va permettre « de mutualiser nos efforts en terme de recherches et en terme de surveillance. Nous pouvons mener des surveillances communes et éviter que des pêcheurs entrent dans des zones économiques exclusives».

Les deux ministres mauritanien et sénégalais tenaient un point de presse vendredi à Nouakchott.

Source : Alakhbar

Déclaration concernant les violations faites par KINROSS-Mauritanie

logo_CLTM_0225Les délégués du personnel et la section syndicale de la CLTM (Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie) viennent d’apprendre avec beaucoup d’inquiétude, une fois de plus, l’agissement irresponsable de la société KINROSS en privilégiant le recrutement des étrangers au détriment des nationaux.

Nous tenons à rappeler aux responsables de KINROSS que l’utilisation de la main d’œuvre étrangère n’est permise que s’il n’y a pas de mauritaniens possédant les qualifications requises pour pourvoir le poste conformément à la loi n° 11 du 02/09/2003, la lettre n° 117/DE du 29/06/2009 et 119/ANAPEJ du 29/07/2009.

Pour masquer les violations des dispositions légales et réglementaires, KINROSS fait appel au tâcheronnat compromettant ainsi lourdement la politique de mauritanisation défendue par l’Etat et à laquelle KINROSS s’est engagée et, est tenue de la respecter.

Nous constatons, avec beaucoup d’inquiétude, que KINROSS pousse les cadres mauritaniens à la démission par des manœuvres malsaines pour atteindre ses objectifs.

Or, il ressort que KINROSS ignore ou fait semblant d’ignorer que la Loi n° 2013-021 en date du 04 juillet 2013 modifiant et abrogeant certaines dispositions de la Loi n° 2004-017 du 06 juillet 2004 portant Code du travail supprime le tâcheronnat dans notre pays.

Les violations de la législation nationale et internationale par KINROSS sont multiples et constantes malgré la volonté manifeste des pouvoirs publics et les représentants des travailleurs que nous sommes d’instaurer un climat de paix et de sérénité dans l’entreprise.

Nous dénonçons ce genre de comportement qui mène à des troubles sociaux et exhortons KINROSS à respecter les dispositions légales et réglementaires et d’ouvrir des discussions avec les représentants des travailleurs en vue d’asseoir un réel partenariat qui préserve les intérêts des uns et des autres.

Signataires

Les Délégués du Personnel

La Section syndicale de la CLTM

Nouakchott, le 16 fév. 2017

Source : CLTM

Mauritanie : pêcheurs sénégalais en eaux troubles

Peche_artisanal_nn_0_0265Le Sénégal a appelé vendredi ses pêcheurs n’étant pas en règle en Mauritanie à ne plus pêcher dans les eaux de ce pays voisin pour éviter des incidents.

Alors que la Mauritanie applique une nouvelle réglementation concernant les pêcheurs étrangers, le Ministre de la Pêche, Oumar Guèye a incité les pêcheurs sénégalais à ne plus s’aventurer dans les eaux mauritaniennes de façon clandestine.

Des pêcheurs sénégalais ont récemment rapportés un incident maritime au cours duquel des garde-côtes mauritaniens ont tiré sur des pêcheurs sénégalais, en blessant certains.

Une source proche du ministère mauritanien de la Pêche affirmait que les Sénégalais ont refusé d’observer les conditions de l’accord de pêches entre les deux pays. Une nouvelle directive obligeait les pêcheurs sénégalais de débarquer leurs prises en Mauritanie.

En visite de deux jours en Mauritanie, le ministre sénégalais de la Pêche a proposé le retour « volontaire » de 400 pêcheurs sénégalais contraints par cette directive et restée en Mauritanie.

Dakar et Nouakchott se sont également entendus pour des patrouilles mixtes sur leurs frontières maritimes pour « faire respecter (leurs) réglementations et prévenir d’éventuels incidents », selon leurs autorités.

Les pêcheurs sénégalais, particulièrement ceux de Saint-Louis (nord), sont confrontés à une raréfaction de la ressource halieutique dans leur pays due notamment à une surexploitation. Ils dépendent en partie des eaux poissonneuses de la Mauritanie voisine, selon des professionnels de la pêche.

Source : BBC Afrique

La Banque mondiale encourage le recours aux énergies renouvelables

La Banque mondialeLa Banque mondiale recommande aux pays d’Afrique subsaharienne de mettre en place « un cadre réglementaire et légal », qui puisse favoriser la vulgarisation des énergies renouvelables, au profit de leur demi-milliard de personnes n’ayant pas accès à l’électricité.

Dans un rapport sur les énergies renouvelables, publié ce mercredi, cette institution financière souligne que « l’Afrique subsaharienne est en retard sur le reste du monde en matière de politiques encourageant les énergies renouvelables ».

Elle appelle dès lors les pays de cette région à suivre les pas des autres, qui ont fait des progrès en matière d’accès à l’électricité en mettant en place « un cadre réglementaire et légal pour permettant la diffusion de ce type d’énergie ».

« Dans l’ensemble, les pays africains ont un score très bas pour ce qui est des politiques environnementales favorisant l’accès à l’énergie », souligne Vivien Foster, responsable de la Banque mondiale, dans une synthèse du rapport de l’institution financière consacré à l’énergie et aux industries extractives.

« Jusqu’à 40 % d’entre eux sont dans la zone rouge, ce qui veut dire qu’ils ont à peine commencé à prendre des mesures pour accélérer l’accès à l’énergie », précise-t-il dans le document parvenu mercredi à l’APS.

Néanmoins, quelques pays, dont le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, ont fait des progrès dans ce domaine, selon M. Foster.

« Le document couvre 111 pays abritant 96 % de la population mondiale. Et, selon la Banque mondiale, plus de 80 % d’entre eux ont mis en place des politiques visant à fournir de l’électricité provenant du solaire et de l’éolien, tout en évitant une forte hausse des prix. Plus d’un tiers des pays considérés sont à un stade avancé dans ce domaine, y compris des pays en voie de développement », poursuit la même source.

Les Etats membres des Nations unies ont adopté en 2015 une série d’objectifs de développement durable à atteindre d’ici à 2030, parmi lesquels l’accès pour tous à des sources d’énergie bon marché, fiables et modernes, rappelle l’institution financière.

Son rapport, qui sera revu tous les deux ans, est un moyen pour les pays de comparer leurs politiques au niveau régional et mondial, pour essayer d’atteindre cet objectif dans les délais fixés.

Dans cette perspective, le Sénégal a inauguré l’an dernier deux centrales solaires, à Bokhol et à Malicounda (ouest).
D’une puissance de 20 mégawatts chacune, ces centrales font partie des plus grandes d’Afrique de l’Ouest.

Le Sénégal pourrait augmenter sa capacité dans ce domaine, avec la mise en service prévue cette année d’une centrale de 30 mégawatts à Méouane, près de Thiès (ouest).

Source:  APS

L’OMVS cherche 4 milliards de dollars pour doubler sa production d’énergie

OMVS_SPFOL_00_12454L’organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) ambitionne de doubler sa production d’Energie avec la mise en service du barrage de Gouina au Mali et du barrage de koukoutamba en Guinée. L’annonce a été faite par Kobine Komara, haut commissaire de l’OMVS.

Mr Komara s’exprimait en marge de la cérémonie d’ouverture de la 69éme session ordinaire du conseil des ministres de l’OMVS qui s’est ouverte dimanche 12 février à Dakar en présence de plusieurs ministres dont Mohamed Ould Abdel Vetha, ministre du pétrole de l’énergie et des mines de la république islamique de Mauritanie et Mansour Faye, ministre de l’hydraulique et de l’assainissement du Sénégal.

L’objectif principal de cette 69 éme session est d’examiner les rapports d’activités de 2016 et les budgets 2017 du Haut Commissariat et des sociétés de gestion telles que la Société de gestion du barrage de Diama (SOGED), la Société de gestion du barrage de Manantali (SOGEM), et la Société de gestion pour la navigabilité du fleuve Sénégal (SOGENAV).

Le haut commissaire a fait savoir que «l’OMVS, depuis la participation de la Guinée en 2006, va lancer le premier barrage dans ce pays, à savoir le barrage de koukoutamba qui sera le plus grand avec 300 mégawatt (Mw) »

« Le lancement des dossiers d’appels d’offres a eu lieu. Le processus d’évaluation des offres reçues commencera immédiatement après ce conseil », a fait savoir M. Komara.

« Nous essayerons de conclure au courant de cette année, un accord avec l’entreprise qui sera retenue pour la réalisation de l’ouvrage parallèlement avec l’appui de la Banque mondiale. Nous sommes en voie de finaliser le recrutement du consultant qui commencera dans les meilleurs délais les études d’impacts environnementale et sociale en tenant en compte toutes les contraintes de biodiversité identifiées dans la zone du projet » a-t-il expliqué.

L’OMVS compte lancer dans ce sens un programme pour assurer la santé des populations qui seront affectées par ces projets ainsi que leur revenu. L’organisation envisage également le renforcement des capacités des acteurs de la pêche ainsi que la protection de l’écosystème avec des initiatives dans le cadre des changements climatiques, en mettant en place un observatoire régional de l’eau et de l’environnement dans la sous-région, notamment dans les massifs du Fouta Djalon, d’où partent la plupart des cours d’eau de l’Afrique de l’Ouest.

Sur l’année 2016, l’OMVS a lancé deux grandes actions, à savoir le démarrage effectif du barrage de Gouina qui va produire près de 140Mw dans trois ans et porter à 400 Mw le potentiel de production des Etats. L’OMVS se trouve en outre à un stade très avancé pour la recherche de fonds visant l’extension du réseau, avec près de 1000 kilomètres complémentaires.

Selon M. Komara, dans le volet de la navigabilité en retard par rapport au programme initial, les études sont quasiment terminées. «Nous pensons mettre en place les financements pour l’année prochaine afin que la navigation puisse commencer à desservir jusqu’à 40 km de Kayes au Mali. En ce qui concerne l’irrigation et l’agriculture, les programmes ont été financés dans les 4 Etats pour augmenter les surfaces.

Pour faire face à son programme d’investissement, l’OMVS est en quête de financements auprès des bailleurs. Les besoins s’élèvent à 4milliards de dollars pour les sept prochaines années. Il faudra comme le précise M. Komara, aller au delà des fonds classiques habituels.

Par Ndeye Magatte Kébé

Financial Afrik

La Mauritanie réceptionne des quantités de riz japonais

La Mauritanie réceptionne des quantités de riz japonaisLa commissaire adjointe à la sécurité alimentaire, Mme Najoua Mint Kettab, a supervisé mardi à Nouakchott en compagnie de SEM. Hisatsugu Shimizu, ambassadeur du Japon, une cérémonie de remise d’un don japonais de 7935 tonnes de riz.

Cet appui a pour objectif de renforcer les efforts du gouvernement mauritanien visant à stimuler la sécurité alimentaire et à améliorer les conditions de vie des populations.

La commissaire adjointe a précisé que, conformément à l’accord signé avec le gouvernement nippon, ces quantités seront vendues aux enchères et les montants qui en résultent seront consacrés, d’accord parties, au financement de projets en rapport avec la sécurité alimentaire au profit des franges les plus vulnérables.

Elle a ajouté que ces efforts interviennent dans le cadre des orientations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz visant à mettre la sécurité alimentaire des citoyens à la tête des priorités que le gouvernement s’attelle à appliquer dans les meilleures conditions.

L’ambassadeur du Japon a, à son tour, exprimé sa satisfactin pour la remise de cette aide japonaise.

Il a rappelé que les gouvernements du Japon et de la Mauritnaie ont signé le 14 octobre 2016 un nouvel accord d’aide alimentaire au terme duquel la partie japonaise fournira à la mauritanienne une quantité de riz d’une valeur de 350 millions de yens soit environ 1 milliard d’ouguiya pour l’année à venir.

La cérémonie s’est déroulée en présence du wali de Nouakchott Sud, M. M’Rabih Rabou Ould Bounena Ould Abidine, des autorités administratives de la wilaya ainsi que des élus.

Source: AMI

Visite à Nouakchott d’une délégation de la banque chinoise Exim Bank

EximUne mission de la Banque chinoise d’import-export (Exim Bank) a été reçue lundi à Nouakchott par le ministre délégué au Budget Mohamed Ould Kembou, a-t-on appris lundi de sources officielles.

La délégation menée par Li Yan, directrice adjointe de la division des financements au sein de l’institution, a passé en revue avec la partie mauritanienne « les dossiers de la coopération bilatérale et les moyens susceptibles de renforcer cette coopération », a rapporté l’Agence mauritanienne d’information (AMI).

Exim Bank a financé en 2010 le projet d’assainissement de Nouakchott, dont les travaux sont en cours d’exécution.

Le réseau d’assainissement de la capitale mauritanienne, déjà vétuste, avait été conçu pour une agglomération de 30.000 habitants, alors que Nouakchott, à cause de l’exode des populations rurales, en compte aujourd’hui plusieurs centaines de milliers.

En septembre 2009, plusieurs quartiers de Nouakchott avaient été inondés et plusieurs centaines d’habitants déplacés, après des précipitations de 20 mm, en raison de l’absence de réseau fiable d’évacuation des eaux usées et de ruissellement.

Source: french.cri.cn