Mauritanie : « Le Coran, un prétexte pour l’arabisation forcée » (Chroniqueur)

logo-rimSelon le journaliste chroniqueur mauritanien Ahmeddou Wadya les Mauritaniens ont le choix d’un pays avec quatre langues officielles (Arabe, Poular, Soninké et Wolof) ou d’un pays avec l’Arabe comme langue officielle et le Français comme langue de l’Enseignement, de l’Administration et de travail.

Ahmeddou Wadya considère que cela pourrait faire éviter de laisser la Mauritanie aux mains de “pyromanes” qui prennent l’arabe “comme un prétexte pour reprendre les déportations, les exils forcés de Mauritaniens et les thèses: Arabes noirs ; Tirailleurs sénégalais, etc.”.

Lire le texte intégral:

Le Coran, prétexte de l’arabisation forcée

Depuis l’indépendance de la Mauritanie à nos jours, jamais un sujet n’a été abordé avec autant de partialité que celui de la langue. Un sujet dans lequel se confondent bien et mal, principe et intérêt, vérité et contrevérité, ignorance absolue et relative, volonté de dominer et d’exclure ou volonté de se barricader de se cacher dernière les sentiments, la communauté, la couleur de la peau ou l’ethnie.

La problématique de la langue – ce couteau à double tranchant. Ce bouclier humain pour camoufler le projet raciste, partisan et militariste – est de nouveau soulevée pour préparer le terrain vers un nouvel ordre national. Ainsi de retour le discours prônant l’arabisation forcée à plusieurs occasions, le plus souvent béni et soutenu officiellement.

Au Parlement, le discours d’arabisation a atteint : « Nous imposeront l’arabisation par le feu ». L’auteur de cette phrase choquante à l’égard de la langue arabe serait même le président de séance.

Nous – il faudrait l’admettre – vivons sous un régime dont le guide suprême est l’héritier de Saddam Hussein (Ould Breidleil) qui est défendu par le chef de ceux qui ont prêté allégeance à Ghaddafi (Khélil). Au-delà de ces qualités, l’homme est agrégé par l’héritier d’Abdenasser dans la répression (Al-Sissi) et appuyé par le représentant de Bechar Al-Assade (Ould Azizi).

Ceux-là continuent de heurter la conscience d’autres en profitant de la place de la langue du Coran. Ceux-là continuent de prôner l’exclusion, la marginalisation. Ils se moquent même des autres communautés nationales et de leurs langues islamiques en se servant de la langue arabe comme bouclier humain pour camoufler leur projet raciste, partisan et militariste.

Quelque soit l’écho de leur voix. Qu’ils tiennent même les rênes du pouvoir. Qu’ils soient des personnalités influentes (armée, sécurité, médias, Enseignement, etc.), ils ne pourront jamais aller au-delà de la réalité de cette nation à laquelle Dieu a accordé un bien (la diversité culturelle) qu’ils considèrent eux comme un malheur.

La Mauritanie est un pays de diversité culturelle. Il y existe des Beïdanes, des Harratins, des Peuls, des Soninkés et des Wolofs qui parlent différentes langues. Ils parlent Hassanya, Poular, Soninké et wolof. Et mêmes des élus – ne pourraient pas gommer cette réalité.

Déjà, plusieurs thèses ont échoué : « Arabes noirs » « Tirailleurs sénégalais ». Et l’avenir se dessine en faveur de celui qui admet cette diversité culturelle et linguistique et prône pour un projet de citoyenneté basé sur la légalité, la justice et la fraternité au sein d’un Etat de droit.

Pour conclure- Je pourrais parler fort ou chuchoter (Ajustez le volume) – Nous avons deux choix et non trois : le choix d’un pays avec quatre langues officielles l’Arabe, le Poular, le Soninké et le Wolof ou le choix d’un pays avec l’Arabe comme langue officielle et le Français comme langue de l’Enseignement, de l’Administration et de travail.

Ah, désolé. Il semble que je n’ai pas été précis. Il existe bel est bien un troisième choix : laisser aux pyromanes le soin de reprendre les déportations, les exils forcés et les thèses : Arabes noirs ; Tirailleurs sénégalais, etc.

Qui sait ? Cela pourrait être leur chance d’accéder rapidement au pouvoir et d’y pérenniser voire même d’y rester un temps plus long que nécessite le changement du drapeau et de l’hymne national. Ils y croient, vu leur idées arrêtées.

Alakhbar

pointschauds.info

Les enseignants annoncent l’escalade dans leur mouvement de protestation


les écolesLe syndicat des enseignants a annoncé une escalade de leur mouvement de protestation face au refus du ministère de donner suite à leurs doléances.

Dans un communiqué distribué ce lundi, le syndicat déclara avoir été contraint de prendre cette option, leur « département ne leur ayant laissé aucun autre choix », précisant que la première étape de cette escalade sera un sit-in à la mi-mars.

Le syndicat déclare maintenir leur plate forme revendicative remise au ministère de l’éducation il y a plus d’un an.

Parmi les revendications la suppression du travail le samedi, l’uniformisation de l’horaire sur toute l’étendue du territoire national, le paiement immédiat aux ayants droit des indemnités d’équipement, du regroupement, du bilinguisme et celles de l’éloignement, en plus de l’exécution de la promesse faite par le président de la république d’octroyer des terrains aux enseignants.

Les enseignants demandent par ailleurs la sanction des responsables impliqués dans le marché des craies avariées, la garantie de la sécurité dans les écoles et l’application du système des corps spécifique à l’enseignement fondamental.

Source: Saharamedias

Des syndicats d’étudiants menacent de corser leur mouvement

AlgérieDes syndicats d’étudiants mauritaniens à l’étranger ont menacé de corser leur mouvement de protestation et de continuer leur lutte au sein des ambassades si le ministère de l’enseignement supérieur ne satisfaisait pas leurs doléances.
Cette menace est intervenue dans un communiqué distribué mercredi et signé des syndicats d’étudiants dans les pays du Maghreb, Tunisie, Algérie et Maroc.
Les étudiants ont demandé l’entame de la réception des dossiers pour l’obtention des bourses, qui sont, selon eux, un droit pour chaque étudiant et que le ministère n’a pas le droit de  refuser.
Ils ont également dénoncé le retard mis pour la réception des dossiers des étudiants qui doivent être soumis à la commission nationale des bourses dans sa seconde réunion, préparée généralement en février et organisée fin mars.

Migration irrégulière et extrémisme violent : Les jeunes de Nouakchott se mobilisent et s’engagent contre ces fléaux

caravanemigrationUne caravane de sensibilisation sur la migration irrégulière, l’extrémisme violent et le terrorisme a été organisée, ce 25 février 2017 dans les moughataa de Riyadh, d’El Mina et Sebkha par le Réseau des jeunes de Nouakchott. Cette caravane a été rendue possible grâce  …

… au partenariat avec l’Organisation Internationale pour la Migration (OIM) et le financement du gouvernement japonais. La caravane a pris le départ à l’Espace Culturel de Ryadh en présence de certains  responsables et du délégué régional de la jeunesse et des sports de Nouakchott Sud.

Sous la houlette de l’Association Jeunesse à l’Heure d’El Mina, que préside Moussa Mbareck de surcroît coordinateur du Réseau des Jeunes de Nouakchott, la caravane de sensibilisation a regroupé des centaines de jeunes issus des trois moughataa de Ryadh, El Mina et Sebkha.
D’emblée, les organisateurs ont tenu à camper l’évènement. Mr Diallo Idriss, coordinateur de la campagne a indiqué que la localité de Ryadh abrite une importante population de jeunes. Ces derniers se sont tous mobilisés pour lutter contre la migration irrégulière et l’extrémisme violent. « Cette caravane des jeunes va sillonner les trois moughataa pour sensibiliser les  jeunes sur les dangers de ces phénomènes » a-t-il dit. Quant au délégué régional à la jeunesse et aux sports, Mr Bouh Ould Imigine, il a encouragé les organisateurs et a apprécié à sa juste valeur cette campagne de sensibilisation.
Pour sa part, Mme Tomoko Sato, elle, s’est réjouie de la mobilisation des jeunes et des autorités autour de ces thèmes aussi importants. Selon Mme Sato, la lutte contre la migration irrégulière et l’extrémisme violent, peut avoir comme impact, la promotion de la paix et la sécurité au niveau des populations. De son côté, Moussa Mbareck a salué la présence massive des jeunes qui ont montré leur adhésion à cette campagne de sensibilisation pour lutter contre la migration irrégulière qui a longtemps décimé les jeunes en mer ou dans la Sahara. Mais aussi l’extrémisme violent et le terrorisme, deux fléaux qui ont fini d’enrôler la plupart de nos jeunes dont certains d’entre eux ont trouvé la mort par innocence ou par ignorance. «Cette campagne de sensibilisation s’adresse à vous les jeunes afin que vous puissiez comprendre les dangers de ces fléaux » a-t-il souligné non sans appeler les jeunes à la mobilisation pour lutter et combattre la migration irrégulière, l’extrémisme violent et le terrorisme. Avant le départ, des artistes locaux ont fait des prestations en insistant sur la mobilisation des jeunes autour de ces thèmes pour éviter d’être entraînés dans la boue. C’est pourquoi, les slogans utilisés expriment clairement sur l’importance de cette campagne : « les jeunes se mobilisent contre la migration irrégulière » ou encore « les jeunes s’engagent pour la paix et la sécurité ».
Après l’espace culturel de Ryadh, la caravane a sillonné le PK 8 en passant par le carrefour de Bamako où une forte sensibilisation a eu lieu. Les populations ont rejoint spontanément la caravane qui a fait une escale à Dar Kitab de PK8. Des élèves sont sortis des classes pour se joindre à la manifestation marquée par une communication interactive avec des questions/réponses sur la migration irrégulière, l’extrémisme violent et le terrorisme. Ensuite, cap sur El Mina où encore, les populations sont sorties massivement pour accueillir la caravane au CAPEC 6ème, à l’épicerie 44 avant d’atterrir au quartier de la SAMIA à 14h. Là, un copieux plat a été réservé aux caravaniers qui ont dégusté de succulents mets avant de faire des sketches de sensibilisation sur les différents thèmes abordés par les organisateurs. Enfin, la caravane s’est ébranlée vers Sebkha, au robinet 10 où la manifestation a pris fin à 19heures comme prévu.
Aussi bien les organisateurs, leurs partenaires et les observateurs, tous, ont apprécié la mobilisation des jeunes autour de cette caravane de sensibilisation qui, il faut le souligner, est une première dans l’histoire de la migration irrégulière et l’extrémisme violent, selon certains témoignages.

I.Badiane

journaltahalil.com

Démarrage de la première phase du Rallye des sciences et de la deuxième étape des olympiades des matières scientifiques

Démarrage de la première phase du Rallye des sciencesLa première phase du Rallye des sciences et la deuxième étape des olympiades des matières scientifiques pour l’année 2017 ont démarré, dimanche, sur toute l’étendue du territoire national, avec la participation pour le Rallye de 567 élèves des classes de 3ème, de 5ème et de 6ème de l’enseignement secondaire et 2300 candidats pour les olympiades pour remporter le prix du Président de la République dans ce domaine.

Ces concours sont organisés par le ministère de l’Education nationale au niveau des capitales des wilayas dans les matières de mathématiques, de sciences, de chimie et de physique pour les établissements secondaires.

Les épreuves se déroulent dans 16 centres d’examens dont quatre à Nouakchott.

Dans une déclaration à l’AMI, la directrice régionale de l’éducation nationale au niveau de la wilaya de Nouakchott Ouest, Mme Aissata Coulibaly, a indiqué que la compétition a démarré à 10 heures pour permettre aux candidats d’être sur place à temps, soulignant que les épreuves se sont déroulées dans des conditions normales de transparence.

Elle a ajouté que cette compétition revêt une grande importance pour sa contribution à l’amélioration des niveaux des élèves dans les matières scientifiques et leur familiarisation avec les questions spécifiques des examens nationaux.

Il est à noter que lors de la première phase de ces olympiades le 5 du mois courant 6000 élèves avaient participé aux épreuves.

Source: AMI

L’enseignement à Nouadhibou: construction de plus de 100 salles de classe ces 2 dernières années

Dakhlet Nouadhibou.L’enseignement est un moyen permettant aux adultes comme aux enfants de participer efficacement à la transformation des sociétés et à les développer pour en faire des nations avancées. L’éducation relève la capacité de l’Homme à augmenter sa production et réaliser des taux de croissance économique appréciables.

Elle joue un rôle déterminant dans le développement tout comme dans la formation des cadres dont le marché du travail a besoin.

Les hautes autorités du pays ont consenti de grands efforts des derniers temps pour tirer l’enseignement de la situation déplorable dans laquelle il se trouvait.

Dans ce cadre, quelque 100 salles de classe ont été édifiées en plus de la réfection de plusieurs installations d’enseignement suite à la conjugaison d’efforts aux plans local et national ces 2 dernières années.

Dans une interview avec le correspondant de l’Agence Mauritanienne d’Information, au niveau de la wilaya, la directrice régionale de l’enseignement, Mme Safia Mint Bamba a précisé que les efforts déployés par les hautes autorités du pays ces dernières années ont contribué à relever le niveau du secteur éducatif dans la wilaya de Dakhlet Nouadhibou.

Elle a indiqué que le secteur a connu un bond en avant au plan des infrastructures. C’est ainsi que de nouveaux établissements ont vu le jour tandis que d’autres ont fait l’objet de réfection en plus de l’extension d’écoles et de lycées contribuant à atténuer le problème des sur-effectifs dans les classes qui était posé avec acuité.

La directrice régionale a ajouté que le nombre des classes réceptionnées au cours de cette période a atteint les 110 unités.

Des efforts locaux (wilaya, commune, partenaires privés) ont aussi participé à cet élan permettant la réfection de classes et d’écoles qui étaient dans une situation lamentable.

Mme Safia Mint Bamba a fait remarquer que ces efforts ont intéressé 10 établissements d’enseignement dans la ville leur donnant plus d’attrait.

Il y a aussi des établissements en cours de réalisation comme le lycée d’excellence et le complexe pilote de Chami qui contribueront à rapprocher l’éducation des bénéficiaires.

Les travaux se poursuivent dans plus de 20 classes pour augmenter la capacité d’accueil et la qualité des infrastructures à Dakhlet Nouadhibou.

Le seul problème, dit, la directrice régionale, est celui des ressources humaines avec un déficit aigu au niveau des enseignants, problème réglé par le ministère qui a signé des contrats avec les diplômés bien que leur rendement ne peut être comparé à celui instituteurs et professurs ès qualité.

Notons que l’enseignement fondamental public dans la wilaya compte quelque 40 écoles dont 75% sont complètes et sont fréquentées par 14613 élèves dont (49,8% sont des filles).

Ces écoles sont encadrées par un staff de 344 enseignants dont 189 femmes (soit un taux de 54%) et 4 inspecteurs dont un inspecteur de moughataa.

S’agissant de l’enseignement secondaire, il regroupe 10 établissements (4 lycées et 6 collèges) encadrés par 184 professeurs de différentes disciplines et où étudient 7228 élèves dont les filles représentent soit un taux de 49,8%.

Source: AMI

Amére réalité des causes et solution de la déperdition scolaire en Mauritanie

Cheikhany Ould Sidina1contrairement à l’avis de l’inspecteur Départemental  d’Elmina  exprimé dans sa conférence tenue Samedi dernier publiée par Tawary et reprise par CRIDEM http://cridem.org/C_Info.php?article=694714, la déperdition scolaire est due au systéme éducatif officiel et non aux éléves et parents d’élébes.
La déperdition est due  précisément à l’inspection générale qui n’exige du Professeur qu’une  présence en classe annuelle de 700 heures, ce qui donne sur un rapport de 8 heures de cours par jour, normalement demandé à tout salarié de l’Etat  une présence en classe de 87,5 jours par an équivalent à moins de 3 mois sur 12 de cours.
 Notre inspection  institue un systéme éducatif  où les Professeurs  sont hors des classes plus de 9 mois, au détriment de nos éléves et parents d’eléves et bien sûr au détriment de l’Etat qui dépense plus de 50 milliards d’Ouguiyas sans résultat autre que la destruction de l’avenir scolaire de bos enfants.
 Le Ministére  de l’Education le sait bien mais ne veut rien entendre  de son anti thése qui est  du systéme éducatif novateur  Oughoul El ouahatt de Maden El ervane qui réalise 2300 heure en 11 mois, réalisable  à un coût 90%  moins cher que les coûts habituels de l’Etat et des parents d’éléves. :
 Un systéme qui  a prouvé sa capacité durant 14 ans (1994 à 2008) à Maaden El ervane  garanti  un enseignement gratuit et un taux d’admission au Bac de 70% en 3 ans au lieu de 10% en 7 ans .
Pour la vulgarisation de ce systéme , l’Association des jeunes Docteurs de Maaden El ervane (AJDOM) qui est son fruit concret  et preuve de sa faisabilité vient d’en proposer un projet pilote au prix d’un pain à l’Etat par le biais du Ministére de la Jeunesse  dans le cadre d’un programme pointu de sauvegarde de notre jeunesse contre l’extrémisme et de la Primature. Vont ils donner de l’intérêt à ce projet? Je 
c’est en tout cas  la seule solution à la déperdition et à l’arrêt du financement de l’école dans la marre pour un décollage de notre systéme éducatif..
 Nouakchott le 21 Février 2017
Cheikhany Ould Sidina
Maire de Maaden El ervane

Education: Conférence sur la déperdition scolaire animée par l’IDEN d’El Mina

Mouhamedou«La déperdition scolaire en Mauritanie » tel est le thème d’une conférence de presse qui a été animée par M. Diallo Mouhamedou, l’inspecteur départemental de l’Education nationale à El Mina, hier, samedi 18 février, à l’Espace Diadié de Nouakchott.

Au cours de son exposé, le conférencier, a d’abord défini littéralement le terme déperdition qui est : dépérissement, diminution ou hémorragie. Ensuite il a explicité les principales causes de la déperdition scolaire en Mauritanie en quatre groupes, à savoir :

- les causes relevant de l’élève comme l’insuffisance des résultats, l’inadaptation à la vie scolaire.

-les causes qui découlent de l’environnement de l’école par exemple : les classes pléthoriques, salles non éclairées et mal aérées et des latrines mal entretenues.

-Les causes qui dépendent du milieu de l’enfant et il a évoqué la pauvreté des parents et l’image que certains donnent à l’école.

-Les causes liées au personnel enseignant, là, le conférencier a parlé du manque de qualification de certains enseignants, du châtiment corporel, de l’absence de suivi individualisé des élèves en difficulté.

Puis, Mr Diallo, s’est étalé sur quelques unes des grandes conséquences de la déperdition scolaire. Il a affirmé que l’enfant qui a quitté l’école retombe dans l’analphabétisme et il deviendra un sujet facile à la délinquance juvénile et par la suite il est une proie facile aux réseaux de la criminalité et de la drogue.

Enfin, pour remédier à la déperdition scolaire, l’IDEN a avancé certaines solutions dont la réadaptation du système éducatif aux réalités de la vie socioculturelles des élèves dans leur diversité, amener l’enfant à aimer l’école, assurer une bonne formation aux enseignants et les assurant une bonne formation continue. Il a aussi, signalé la nécessité de rapprocher l’école des populations, de garantir une sécurité aux élèves et aux enseignants et de redynamiser les APE.

Il faut rappeler que cet Inspecteur d’ailleurs, l’un des grands techniciens de l’Education avait avancé dans son introduction des chiffres et des taux sur la déperdition scolaire dans certaines wilayas du pays et au niveau de certains pays d’Afrique.

Par la suite, la conférence a été sanctionnée par des interventions de la part des présents dont des élèves, des enseignants, des inspecteurs de l’enseignement fondamental qui avaient fait le déplacement pour assister massivement à ce programme qui entre dans le cadre du lancement des activités de l’Ong, Action pour le développement social (ADS).

A.Sidi

Source: Tawary

La Commune d’Elmina abrite une formation sur le terrorisme, la migration irrégulière et l’extrémisme violent

Commune d’ElminaEn collaboration avec l’OIM, le réseau des associations des jeunes de Nouakchott (FORPAJA, AJMCLT et PADEM-JAHE) a organisé, le 04 février à la Mairie d’El Mina, une journée de « Sensibilisation sur le terrorisme, la migration irrégulière et l’extrémisme violent ».

Du coté des officiels,  on notait en plus du représentant du Hakem, du représentant de la jeunesse et du sport, la présence du Maire de la Commune d’El Mina Oumar Ould Abdallahi, qui au nom du conseil municipal a salué les organisateurs, qui ont porté leur choix sur sa commune. *« Le terrorisme, la migration irrégulière et l’extrémisme violent sont des fléaux, qui touchent aujourd’hui le monde dans sa globalité et il est nécessaire de faire face à cela par tous les moyens licite » a-t-il ajouté.

Prenant la parole à son tour, Mr Moussa M’barek président du réseau des associations des jeunes de Nouakchott a adressé aux jeunes un message de responsabilité et de conscientisation marqué par leurs choix non hasardeux à participer à cette formation, animé par le journaliste Isselmou.

 «Le choix a été fait en vos personnes, parce que nous souhaitons que les thèmes d’actualités que nous allons débattre avec vous puissent être restituées à vos bases. Car chacun de vous devient un relais pour faire comprendre aux jeunes les dangers de la migration irrégulière, le terrorisme et l’extrémisme violence » conclut-il.

Notons que cette journée de formation de 45 formateurs relais rentre dans le cadre de la mise en œuvres des activités de sensibilisation des jeunes de Nouakchott sur les dangers de la migration irrégulière, le terrorisme et l’extrémisme  violent conformément au projet de « lutte contre la migration irrégulière, le crime organisé et le terrorisme en Mauritanie ». Il s’agit d’un projet piloté par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) sur financement du Gouvernement du Japon.

Commune d’Elmina1A cette occasion Madame Tomoto Sato, qui représentait l’OIM- Mauritanie, a manifesté sa grande satisfaction de l’intérêt et de la forte participation des jeunes à cette formation. La gestionnaire du projet national et bilatéral entre la Mauritanie et le Mali a également expliqué que l’IOM travaille beaucoup pour améliorer la capacité avec la police et la gendarmerie. Par ailleurs, Madame Tomoto Sato a ajouté que «Dans le cadre du projet financé par le Japon, pour améliorer la sécurité entre la Mauritanie et le Mali, on a commencé le travail avec le groupe des jeunes, on a identifié beaucoup de groupe de jeunes très actif. Cela nous permis de produire avec les jeunes des sketches radiophoniques à Aioun, Bassikounou et Nouakchott. D’autres activités seront organisées dans les jours à venir comme la Caravane de sensibilisation des populations sur les dangers de la migration irrégulière, le radicalisme et l’extrême violent ainsi qu’un Forum de discussions et de débats au profit des jeunes ».

« Il faut savoir que c’est vous la continuité, car l’OIM a donné la première poussée à partir de ce projet financé par le japon mais en vérité c’est vous l’intérim pour protéger la communauté » a-t-elle conclut

                      

Après l’ouverture officielle, les participants ont marqué une pause café avant d’assister à la formation présentée par le journaliste, Mr Isselmou Ould Salihi sous le thème « LES DANGERS DE LA MIGRATION IRRÉGULIÈRE, LE TERRORISME ET L’EXTRÉMISME VIOLENT ».

Dans sa communication Mr Isselmou a pour une question de méthodologie procédé à la définition des termes comme le terrorisme, l’extrémisme violent, l’immigration clandestine etc.

Parlant du terrorisme le journaliste a souligné qu’il existe plusieurs définitions mais que son regard est plus porté sur celle des français, qui la qualifie comme : «Un mode d’action auquel ont recours des adversaires qui s’affranchissent des règles de guerre conventionnelle pour compenser l’insuffisance de leurs moyens et atteindre leurs objectifs politiques.»

Le présentateur a aussi défini l‘extrémisme violent comme « un processus par lequel une personne ou un groupe adoptent des points de vue radicaux qui se traduisent par des comportements violents et versent ainsi dans le terrorisme. »

A propos de l’immigration clandestine, illégale ou irrégulière, Mr selmou la qualifie « d’entrée illicite sur un territoire national d’étrangers n’ayant pas réalisé les formalités. »

« Elle se distingue de l’immigration régulière (respect de législations). Les immigrés clandestins ne possèdent pas les documents ou conditions requises par les lois pour autoriser leur entrée, ou poursuivre de leur séjour. » Ajoute –t-il.

Evoquant du terrorisme, Mr selmou a souligné plusieurs causes entre autres la pauvreté, le chômage, l’analphabétisme, l’injustice, l’humiliation, l’absence de l’Etat, la crise de valeurs, l’influences extérieures, la politique de deux poids deux mesures etc.

Pour les causes de l’extrémisme violent, il souligne les convictions contestant l’ordre établi, qui dépasse la question du terrorisme islamiste, et touche à tout type d’idéologie extrémiste, que son contenu soit politique, social ou religieux. « L’individu radicalisé entretient un rapport inconditionnel avec son système de pensée, et peut considérer le recours à la violente comme légitime. » indique t-il.

A propos de l’immigration clandestine, Mr selmou a évoqué les facteurs économiques (précarité), politiques (crises) et sociaux (ambitions ou recherche de regroupement).

Le présentateur a également parlé des conséquences de ces fléaux avant de présenter des pistes de solutions

Oumar Amadou M’baye

Source: Essirage

 

Un professeur met fin à ses jours en se jetant dans un puits à Mederda

MederdaUn homme s’est suicidé dans une localité relevant de la moughataa de Mederda, dans la wilaya Sud du Trarza, révèlent des sources, selon lesquelles, il s’agirait d’un professeur souffrant de troubles psychologiques.
Le suicidé qui a quitté le domicile nuitamment, sans éveiller le soupçon des autres membres de sa famille, s’est jeté dans le précipice d’un puits, indique-t-on.
Les mobiles de cet acte de désespoir n’ont pas encore été identifiés ; bien que l’état mental fragile du défunt reste l’hypothèse la plus partagée dans l’explication de ce suicide effroyable.

Source : Atlasinfo