Démarrage de la première phase du Rallye des sciences et de la deuxième étape des olympiades des matières scientifiques

Démarrage de la première phase du Rallye des sciencesLa première phase du Rallye des sciences et la deuxième étape des olympiades des matières scientifiques pour l’année 2017 ont démarré, dimanche, sur toute l’étendue du territoire national, avec la participation pour le Rallye de 567 élèves des classes de 3ème, de 5ème et de 6ème de l’enseignement secondaire et 2300 candidats pour les olympiades pour remporter le prix du Président de la République dans ce domaine.

Ces concours sont organisés par le ministère de l’Education nationale au niveau des capitales des wilayas dans les matières de mathématiques, de sciences, de chimie et de physique pour les établissements secondaires.

Les épreuves se déroulent dans 16 centres d’examens dont quatre à Nouakchott.

Dans une déclaration à l’AMI, la directrice régionale de l’éducation nationale au niveau de la wilaya de Nouakchott Ouest, Mme Aissata Coulibaly, a indiqué que la compétition a démarré à 10 heures pour permettre aux candidats d’être sur place à temps, soulignant que les épreuves se sont déroulées dans des conditions normales de transparence.

Elle a ajouté que cette compétition revêt une grande importance pour sa contribution à l’amélioration des niveaux des élèves dans les matières scientifiques et leur familiarisation avec les questions spécifiques des examens nationaux.

Il est à noter que lors de la première phase de ces olympiades le 5 du mois courant 6000 élèves avaient participé aux épreuves.

Source: AMI

L’enseignement à Nouadhibou: construction de plus de 100 salles de classe ces 2 dernières années

Dakhlet Nouadhibou.L’enseignement est un moyen permettant aux adultes comme aux enfants de participer efficacement à la transformation des sociétés et à les développer pour en faire des nations avancées. L’éducation relève la capacité de l’Homme à augmenter sa production et réaliser des taux de croissance économique appréciables.

Elle joue un rôle déterminant dans le développement tout comme dans la formation des cadres dont le marché du travail a besoin.

Les hautes autorités du pays ont consenti de grands efforts des derniers temps pour tirer l’enseignement de la situation déplorable dans laquelle il se trouvait.

Dans ce cadre, quelque 100 salles de classe ont été édifiées en plus de la réfection de plusieurs installations d’enseignement suite à la conjugaison d’efforts aux plans local et national ces 2 dernières années.

Dans une interview avec le correspondant de l’Agence Mauritanienne d’Information, au niveau de la wilaya, la directrice régionale de l’enseignement, Mme Safia Mint Bamba a précisé que les efforts déployés par les hautes autorités du pays ces dernières années ont contribué à relever le niveau du secteur éducatif dans la wilaya de Dakhlet Nouadhibou.

Elle a indiqué que le secteur a connu un bond en avant au plan des infrastructures. C’est ainsi que de nouveaux établissements ont vu le jour tandis que d’autres ont fait l’objet de réfection en plus de l’extension d’écoles et de lycées contribuant à atténuer le problème des sur-effectifs dans les classes qui était posé avec acuité.

La directrice régionale a ajouté que le nombre des classes réceptionnées au cours de cette période a atteint les 110 unités.

Des efforts locaux (wilaya, commune, partenaires privés) ont aussi participé à cet élan permettant la réfection de classes et d’écoles qui étaient dans une situation lamentable.

Mme Safia Mint Bamba a fait remarquer que ces efforts ont intéressé 10 établissements d’enseignement dans la ville leur donnant plus d’attrait.

Il y a aussi des établissements en cours de réalisation comme le lycée d’excellence et le complexe pilote de Chami qui contribueront à rapprocher l’éducation des bénéficiaires.

Les travaux se poursuivent dans plus de 20 classes pour augmenter la capacité d’accueil et la qualité des infrastructures à Dakhlet Nouadhibou.

Le seul problème, dit, la directrice régionale, est celui des ressources humaines avec un déficit aigu au niveau des enseignants, problème réglé par le ministère qui a signé des contrats avec les diplômés bien que leur rendement ne peut être comparé à celui instituteurs et professurs ès qualité.

Notons que l’enseignement fondamental public dans la wilaya compte quelque 40 écoles dont 75% sont complètes et sont fréquentées par 14613 élèves dont (49,8% sont des filles).

Ces écoles sont encadrées par un staff de 344 enseignants dont 189 femmes (soit un taux de 54%) et 4 inspecteurs dont un inspecteur de moughataa.

S’agissant de l’enseignement secondaire, il regroupe 10 établissements (4 lycées et 6 collèges) encadrés par 184 professeurs de différentes disciplines et où étudient 7228 élèves dont les filles représentent soit un taux de 49,8%.

Source: AMI

Amére réalité des causes et solution de la déperdition scolaire en Mauritanie

Cheikhany Ould Sidina1contrairement à l’avis de l’inspecteur Départemental  d’Elmina  exprimé dans sa conférence tenue Samedi dernier publiée par Tawary et reprise par CRIDEM http://cridem.org/C_Info.php?article=694714, la déperdition scolaire est due au systéme éducatif officiel et non aux éléves et parents d’élébes.
La déperdition est due  précisément à l’inspection générale qui n’exige du Professeur qu’une  présence en classe annuelle de 700 heures, ce qui donne sur un rapport de 8 heures de cours par jour, normalement demandé à tout salarié de l’Etat  une présence en classe de 87,5 jours par an équivalent à moins de 3 mois sur 12 de cours.
 Notre inspection  institue un systéme éducatif  où les Professeurs  sont hors des classes plus de 9 mois, au détriment de nos éléves et parents d’eléves et bien sûr au détriment de l’Etat qui dépense plus de 50 milliards d’Ouguiyas sans résultat autre que la destruction de l’avenir scolaire de bos enfants.
 Le Ministére  de l’Education le sait bien mais ne veut rien entendre  de son anti thése qui est  du systéme éducatif novateur  Oughoul El ouahatt de Maden El ervane qui réalise 2300 heure en 11 mois, réalisable  à un coût 90%  moins cher que les coûts habituels de l’Etat et des parents d’éléves. :
 Un systéme qui  a prouvé sa capacité durant 14 ans (1994 à 2008) à Maaden El ervane  garanti  un enseignement gratuit et un taux d’admission au Bac de 70% en 3 ans au lieu de 10% en 7 ans .
Pour la vulgarisation de ce systéme , l’Association des jeunes Docteurs de Maaden El ervane (AJDOM) qui est son fruit concret  et preuve de sa faisabilité vient d’en proposer un projet pilote au prix d’un pain à l’Etat par le biais du Ministére de la Jeunesse  dans le cadre d’un programme pointu de sauvegarde de notre jeunesse contre l’extrémisme et de la Primature. Vont ils donner de l’intérêt à ce projet? Je 
c’est en tout cas  la seule solution à la déperdition et à l’arrêt du financement de l’école dans la marre pour un décollage de notre systéme éducatif..
 Nouakchott le 21 Février 2017
Cheikhany Ould Sidina
Maire de Maaden El ervane

Education: Conférence sur la déperdition scolaire animée par l’IDEN d’El Mina

Mouhamedou«La déperdition scolaire en Mauritanie » tel est le thème d’une conférence de presse qui a été animée par M. Diallo Mouhamedou, l’inspecteur départemental de l’Education nationale à El Mina, hier, samedi 18 février, à l’Espace Diadié de Nouakchott.

Au cours de son exposé, le conférencier, a d’abord défini littéralement le terme déperdition qui est : dépérissement, diminution ou hémorragie. Ensuite il a explicité les principales causes de la déperdition scolaire en Mauritanie en quatre groupes, à savoir :

- les causes relevant de l’élève comme l’insuffisance des résultats, l’inadaptation à la vie scolaire.

-les causes qui découlent de l’environnement de l’école par exemple : les classes pléthoriques, salles non éclairées et mal aérées et des latrines mal entretenues.

-Les causes qui dépendent du milieu de l’enfant et il a évoqué la pauvreté des parents et l’image que certains donnent à l’école.

-Les causes liées au personnel enseignant, là, le conférencier a parlé du manque de qualification de certains enseignants, du châtiment corporel, de l’absence de suivi individualisé des élèves en difficulté.

Puis, Mr Diallo, s’est étalé sur quelques unes des grandes conséquences de la déperdition scolaire. Il a affirmé que l’enfant qui a quitté l’école retombe dans l’analphabétisme et il deviendra un sujet facile à la délinquance juvénile et par la suite il est une proie facile aux réseaux de la criminalité et de la drogue.

Enfin, pour remédier à la déperdition scolaire, l’IDEN a avancé certaines solutions dont la réadaptation du système éducatif aux réalités de la vie socioculturelles des élèves dans leur diversité, amener l’enfant à aimer l’école, assurer une bonne formation aux enseignants et les assurant une bonne formation continue. Il a aussi, signalé la nécessité de rapprocher l’école des populations, de garantir une sécurité aux élèves et aux enseignants et de redynamiser les APE.

Il faut rappeler que cet Inspecteur d’ailleurs, l’un des grands techniciens de l’Education avait avancé dans son introduction des chiffres et des taux sur la déperdition scolaire dans certaines wilayas du pays et au niveau de certains pays d’Afrique.

Par la suite, la conférence a été sanctionnée par des interventions de la part des présents dont des élèves, des enseignants, des inspecteurs de l’enseignement fondamental qui avaient fait le déplacement pour assister massivement à ce programme qui entre dans le cadre du lancement des activités de l’Ong, Action pour le développement social (ADS).

A.Sidi

Source: Tawary

La Commune d’Elmina abrite une formation sur le terrorisme, la migration irrégulière et l’extrémisme violent

Commune d’ElminaEn collaboration avec l’OIM, le réseau des associations des jeunes de Nouakchott (FORPAJA, AJMCLT et PADEM-JAHE) a organisé, le 04 février à la Mairie d’El Mina, une journée de « Sensibilisation sur le terrorisme, la migration irrégulière et l’extrémisme violent ».

Du coté des officiels,  on notait en plus du représentant du Hakem, du représentant de la jeunesse et du sport, la présence du Maire de la Commune d’El Mina Oumar Ould Abdallahi, qui au nom du conseil municipal a salué les organisateurs, qui ont porté leur choix sur sa commune. *« Le terrorisme, la migration irrégulière et l’extrémisme violent sont des fléaux, qui touchent aujourd’hui le monde dans sa globalité et il est nécessaire de faire face à cela par tous les moyens licite » a-t-il ajouté.

Prenant la parole à son tour, Mr Moussa M’barek président du réseau des associations des jeunes de Nouakchott a adressé aux jeunes un message de responsabilité et de conscientisation marqué par leurs choix non hasardeux à participer à cette formation, animé par le journaliste Isselmou.

 «Le choix a été fait en vos personnes, parce que nous souhaitons que les thèmes d’actualités que nous allons débattre avec vous puissent être restituées à vos bases. Car chacun de vous devient un relais pour faire comprendre aux jeunes les dangers de la migration irrégulière, le terrorisme et l’extrémisme violence » conclut-il.

Notons que cette journée de formation de 45 formateurs relais rentre dans le cadre de la mise en œuvres des activités de sensibilisation des jeunes de Nouakchott sur les dangers de la migration irrégulière, le terrorisme et l’extrémisme  violent conformément au projet de « lutte contre la migration irrégulière, le crime organisé et le terrorisme en Mauritanie ». Il s’agit d’un projet piloté par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) sur financement du Gouvernement du Japon.

Commune d’Elmina1A cette occasion Madame Tomoto Sato, qui représentait l’OIM- Mauritanie, a manifesté sa grande satisfaction de l’intérêt et de la forte participation des jeunes à cette formation. La gestionnaire du projet national et bilatéral entre la Mauritanie et le Mali a également expliqué que l’IOM travaille beaucoup pour améliorer la capacité avec la police et la gendarmerie. Par ailleurs, Madame Tomoto Sato a ajouté que «Dans le cadre du projet financé par le Japon, pour améliorer la sécurité entre la Mauritanie et le Mali, on a commencé le travail avec le groupe des jeunes, on a identifié beaucoup de groupe de jeunes très actif. Cela nous permis de produire avec les jeunes des sketches radiophoniques à Aioun, Bassikounou et Nouakchott. D’autres activités seront organisées dans les jours à venir comme la Caravane de sensibilisation des populations sur les dangers de la migration irrégulière, le radicalisme et l’extrême violent ainsi qu’un Forum de discussions et de débats au profit des jeunes ».

« Il faut savoir que c’est vous la continuité, car l’OIM a donné la première poussée à partir de ce projet financé par le japon mais en vérité c’est vous l’intérim pour protéger la communauté » a-t-elle conclut

                      

Après l’ouverture officielle, les participants ont marqué une pause café avant d’assister à la formation présentée par le journaliste, Mr Isselmou Ould Salihi sous le thème « LES DANGERS DE LA MIGRATION IRRÉGULIÈRE, LE TERRORISME ET L’EXTRÉMISME VIOLENT ».

Dans sa communication Mr Isselmou a pour une question de méthodologie procédé à la définition des termes comme le terrorisme, l’extrémisme violent, l’immigration clandestine etc.

Parlant du terrorisme le journaliste a souligné qu’il existe plusieurs définitions mais que son regard est plus porté sur celle des français, qui la qualifie comme : «Un mode d’action auquel ont recours des adversaires qui s’affranchissent des règles de guerre conventionnelle pour compenser l’insuffisance de leurs moyens et atteindre leurs objectifs politiques.»

Le présentateur a aussi défini l‘extrémisme violent comme « un processus par lequel une personne ou un groupe adoptent des points de vue radicaux qui se traduisent par des comportements violents et versent ainsi dans le terrorisme. »

A propos de l’immigration clandestine, illégale ou irrégulière, Mr selmou la qualifie « d’entrée illicite sur un territoire national d’étrangers n’ayant pas réalisé les formalités. »

« Elle se distingue de l’immigration régulière (respect de législations). Les immigrés clandestins ne possèdent pas les documents ou conditions requises par les lois pour autoriser leur entrée, ou poursuivre de leur séjour. » Ajoute –t-il.

Evoquant du terrorisme, Mr selmou a souligné plusieurs causes entre autres la pauvreté, le chômage, l’analphabétisme, l’injustice, l’humiliation, l’absence de l’Etat, la crise de valeurs, l’influences extérieures, la politique de deux poids deux mesures etc.

Pour les causes de l’extrémisme violent, il souligne les convictions contestant l’ordre établi, qui dépasse la question du terrorisme islamiste, et touche à tout type d’idéologie extrémiste, que son contenu soit politique, social ou religieux. « L’individu radicalisé entretient un rapport inconditionnel avec son système de pensée, et peut considérer le recours à la violente comme légitime. » indique t-il.

A propos de l’immigration clandestine, Mr selmou a évoqué les facteurs économiques (précarité), politiques (crises) et sociaux (ambitions ou recherche de regroupement).

Le présentateur a également parlé des conséquences de ces fléaux avant de présenter des pistes de solutions

Oumar Amadou M’baye

Source: Essirage

 

Un professeur met fin à ses jours en se jetant dans un puits à Mederda

MederdaUn homme s’est suicidé dans une localité relevant de la moughataa de Mederda, dans la wilaya Sud du Trarza, révèlent des sources, selon lesquelles, il s’agirait d’un professeur souffrant de troubles psychologiques.
Le suicidé qui a quitté le domicile nuitamment, sans éveiller le soupçon des autres membres de sa famille, s’est jeté dans le précipice d’un puits, indique-t-on.
Les mobiles de cet acte de désespoir n’ont pas encore été identifiés ; bien que l’état mental fragile du défunt reste l’hypothèse la plus partagée dans l’explication de ce suicide effroyable.

Source : Atlasinfo

Investiture de Barrow : «Le Plan B est en marche»

ABR«La Gambie ne peut pas rester sans président. Ce qui va se passer ce matin (jeudi 19 janvier) sera très important.» C’est la déclaration faite par Halifa Sall, le porte-parole d’Adama Barrow, déclaré vainqueur de la présidentielle gambienne.

Il indique qu’avec la fin officielle du mandat de Yaya Jammeh, il est impératif que le président élu soit installé. Barrow étant au Sénégal, où se tiendra la cérémonie d’investiture ?

À cette question, Sall, interrogé par Rfi, révèle : «L’événement devait se dérouler au stade, sur le sol gambien, mais avec l’état d’urgence, ce n’est plus possible. Il y avait un Plan A et un Plan B. Nous avons adopté le Plan B. L’investiture peut se faire à Dakar. L’équipe d’investiture y travaille, mais nous n’avons pas tous les détails.»

Adama Barrow est à Dakar depuis dimanche dernier. Hier, mercredi 18 janvier, il s’est rendu dans la soirée à l’aéroport Léopold Senghor. Il y a rencontré les Présidents sénégalais et mauritanien. Ce dernier revenait de Banjul pour tenter de convaincre Jammeh de rendre le pouvoir. Les trois hommes ont eu une discussion d’1h30 sans que rien ne filtre de leurs échanges. Pendant ce temps, la Cedeao a déployé des troupes près de la frontière sénégalo-gambienne. Attendant un mandat de l’Onu pour pouvoir intervenir en Gambie, si Jammeh décide de rester au pouvoir.

Source: Seneweb

Sensibilisation culturelle en milieu scolaire dans les wilayas de Nouakchott

etudiantsLes élèves au niveau de toutes les moughataas relevant des wilayas de Nouakchott sont actuellement la cible d’une sensibilisation culturelle, sous le thème : la connaissance de notre culture est à l’origine de notre succès, organisée par la direction de l’action culturelle et des arts au ministère de la culture et de l’artisanat.

Contacté par le reporter de l’AMI, le directeur de l’action culturelle et des arts au ministère de la culture et de l’artisanat, M. Adnan Ould Beyrouk, a souligné que la campagne vise à éclairer les écoliers, en tant qu’hommes de demain et bâtisseurs de l’avenir, sur l’intérêt de la culture pour garantir un avenir meilleur.

Il a ajouté que l’opération a débuté jeudi par la présentation des cours aux élèves des classes terminales au niveau de Tevragh-Zeina sur l’importance de la culture et son apport en termes d’amour de la patrie et du renforcement de la cohésion au sein des membres de la société.

Le directeur a indiqué, enfin, que des livres et duplicatas culturels ont été distribués aux professeurs, enseignants et élèves par son département.

Source: AMI

Remise des prix aux lauréats des concours du Ramadan pour

remise-des-prix-aux-laureatsLe ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel, M. Ahmed Ould Ehel Daoud a supervisé, lundi matin à Nouakchott, en compagnie du ministre de la culture et de l’artisanat, porte parole du gouvernement, Dr Mohamed Lemine Ould Cheikh, une cérémonie de remise des prix aux lauréats des concours du Ramadan pour l’année 2016-2017 dans le Saint Coran, le Hadith, le Fiqh et la langue arabe.

Les prix ont comporté des livres du Saint Coran, d’autres lots de livres important et des montants d’argent.

Les trois premiers lauréats de chaque discipline ont été récompensés.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel s’est félicité du niveau de participation à ces concours, ce qui, a-t-il dit, prouve l’intérêt grandissant accordé par les jeunes au Saint Coran et à ses sciences.

Il a appelé la jeunesse à s’instruire davantage et à rester attachée aux enseignements de notre sainte religion prônant la fraternité et la tolérance et rejetant l’extrémisme sous toutes ses formes, permettant ainsi aux jeunes d’accéder à la vie active de manière saine et d’éviter les déviations nuisibles.

Il a ajouté que la frange des jeunes bénéficie d’un grand intérêt de la part du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, soulignant que le gouvernement oeuvre, sur instruction du Chef de l’Etat, à insérer les jeunes dans la vie active et à les encourager à contribuer avec efficacité à l’oeuvre de construction nationale sur la base de la paix, de la reconstruction et de la stabilité.

Le ministre a enfin précisé que ces concours ont pour but d’enrichir les connaissances des étudiants, de les inciter à s’intéresser au Saint Coran et à ses sciences et de leur inculquer les nobles valeurs et l’amour du Prophète paix et salut sur lui.

La cérémonie de distribution des prix s’est déroulée en présence du wali de Nouakchott Ouest, M. Mahi Ould Hamed et d’un certain nombre d’oulémas et d’Imams de mosquées.

Source: AMI

DREN SUD : Atelier de formation sur le rôle et l’importance des clubs scolaires

scolaires120 inspecteurs de circonscription (IC) et les directeurs d’écoles fondamentales  de la direction régionale de l’édication de Nouakchott sud  planchent, depuis ce dimanche matin, 25 décembre, à l’école Tfeila de Arafat sur le rôle et l’importance des clubs scolaires  dans les établissements scolaires  des  Moughataa d’Arafat, de Ryad et d’El Mina. Au menu de cette session de formation de 5 jous, le contact avec des adolescents, la vie au sein des associations et comment créer des clubs, convention des droits de l’homme et de l’enfant et la bonne gouvernance, Culture de la paix, de citoyenneté et de l’éveil sanitaire, handicaps de créer les clubs et les solutions et restitution.
Ouvrant la session, le directeur régional de la Wilaya de Nouakchott Sud, Mohamed Saleck Ould  Taleb  a signifié aux participants toute l’importance qu’accorde le ministère de l’éducation nationale et la  direction régionale  à constitution et au bon fonctionnement des clubs scolaires dans les établissements. Selon Ould Taleb, les clubs scolaires participent à la vie culturelle et sportive des établissmeent et  créent également des passoirs entre les apprenants et les établissemets. Par conséquent, poursuit-il, il  s’avère important  et urgent, non seulement de les céer, de les encadrer  mais surtout de veiller à leur bon fonctionnement.  La DREN y veillera rigoureusement parce  que  ces clubs constituent  des leviers de dynamisation  de la vie scolaire.
Organisée grâce à l’appui de l’UNICEF, cette session de formation de 5 jours  entre dans le cadre de l’exécution du programme socioculturel de la DREN et  s’inscrit dans la poursuite des  series de formations engagées  l’an passé au profit des chefs d’établissements secondaires, des professeurs et des présidents des clubs sclaires.
Le directeur régional n’a pas maqnué de rappeler aux participants de l’importance du respect de la ponctualité dans  établissements. En effet, cette période de fraîcheur, certains ont accusé un gros retard.  » Si vous  ne pouvez pas vous imposer le respect de la ponctulaité, comment allez-vous pouvoir  le faire avec les enseignants et vos élèves », s’est interrogé  Mohamed Saleck Taleb  que les directeurs et personnel d’encadrement et élèves,  trouvent, dans le cadre de ses tournées devant eux le matin à la porte de leur établissements. Face au laxisme, des mesures draconniennes ont été prises à l’endroit des absentéistes aguerris.
Source: lecalame