Investiture de Barrow : «Le Plan B est en marche»

ABR«La Gambie ne peut pas rester sans président. Ce qui va se passer ce matin (jeudi 19 janvier) sera très important.» C’est la déclaration faite par Halifa Sall, le porte-parole d’Adama Barrow, déclaré vainqueur de la présidentielle gambienne.

Il indique qu’avec la fin officielle du mandat de Yaya Jammeh, il est impératif que le président élu soit installé. Barrow étant au Sénégal, où se tiendra la cérémonie d’investiture ?

À cette question, Sall, interrogé par Rfi, révèle : «L’événement devait se dérouler au stade, sur le sol gambien, mais avec l’état d’urgence, ce n’est plus possible. Il y avait un Plan A et un Plan B. Nous avons adopté le Plan B. L’investiture peut se faire à Dakar. L’équipe d’investiture y travaille, mais nous n’avons pas tous les détails.»

Adama Barrow est à Dakar depuis dimanche dernier. Hier, mercredi 18 janvier, il s’est rendu dans la soirée à l’aéroport Léopold Senghor. Il y a rencontré les Présidents sénégalais et mauritanien. Ce dernier revenait de Banjul pour tenter de convaincre Jammeh de rendre le pouvoir. Les trois hommes ont eu une discussion d’1h30 sans que rien ne filtre de leurs échanges. Pendant ce temps, la Cedeao a déployé des troupes près de la frontière sénégalo-gambienne. Attendant un mandat de l’Onu pour pouvoir intervenir en Gambie, si Jammeh décide de rester au pouvoir.

Source: Seneweb

Sensibilisation culturelle en milieu scolaire dans les wilayas de Nouakchott

etudiantsLes élèves au niveau de toutes les moughataas relevant des wilayas de Nouakchott sont actuellement la cible d’une sensibilisation culturelle, sous le thème : la connaissance de notre culture est à l’origine de notre succès, organisée par la direction de l’action culturelle et des arts au ministère de la culture et de l’artisanat.

Contacté par le reporter de l’AMI, le directeur de l’action culturelle et des arts au ministère de la culture et de l’artisanat, M. Adnan Ould Beyrouk, a souligné que la campagne vise à éclairer les écoliers, en tant qu’hommes de demain et bâtisseurs de l’avenir, sur l’intérêt de la culture pour garantir un avenir meilleur.

Il a ajouté que l’opération a débuté jeudi par la présentation des cours aux élèves des classes terminales au niveau de Tevragh-Zeina sur l’importance de la culture et son apport en termes d’amour de la patrie et du renforcement de la cohésion au sein des membres de la société.

Le directeur a indiqué, enfin, que des livres et duplicatas culturels ont été distribués aux professeurs, enseignants et élèves par son département.

Source: AMI

Remise des prix aux lauréats des concours du Ramadan pour

remise-des-prix-aux-laureatsLe ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel, M. Ahmed Ould Ehel Daoud a supervisé, lundi matin à Nouakchott, en compagnie du ministre de la culture et de l’artisanat, porte parole du gouvernement, Dr Mohamed Lemine Ould Cheikh, une cérémonie de remise des prix aux lauréats des concours du Ramadan pour l’année 2016-2017 dans le Saint Coran, le Hadith, le Fiqh et la langue arabe.

Les prix ont comporté des livres du Saint Coran, d’autres lots de livres important et des montants d’argent.

Les trois premiers lauréats de chaque discipline ont été récompensés.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel s’est félicité du niveau de participation à ces concours, ce qui, a-t-il dit, prouve l’intérêt grandissant accordé par les jeunes au Saint Coran et à ses sciences.

Il a appelé la jeunesse à s’instruire davantage et à rester attachée aux enseignements de notre sainte religion prônant la fraternité et la tolérance et rejetant l’extrémisme sous toutes ses formes, permettant ainsi aux jeunes d’accéder à la vie active de manière saine et d’éviter les déviations nuisibles.

Il a ajouté que la frange des jeunes bénéficie d’un grand intérêt de la part du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, soulignant que le gouvernement oeuvre, sur instruction du Chef de l’Etat, à insérer les jeunes dans la vie active et à les encourager à contribuer avec efficacité à l’oeuvre de construction nationale sur la base de la paix, de la reconstruction et de la stabilité.

Le ministre a enfin précisé que ces concours ont pour but d’enrichir les connaissances des étudiants, de les inciter à s’intéresser au Saint Coran et à ses sciences et de leur inculquer les nobles valeurs et l’amour du Prophète paix et salut sur lui.

La cérémonie de distribution des prix s’est déroulée en présence du wali de Nouakchott Ouest, M. Mahi Ould Hamed et d’un certain nombre d’oulémas et d’Imams de mosquées.

Source: AMI

DREN SUD : Atelier de formation sur le rôle et l’importance des clubs scolaires

scolaires120 inspecteurs de circonscription (IC) et les directeurs d’écoles fondamentales  de la direction régionale de l’édication de Nouakchott sud  planchent, depuis ce dimanche matin, 25 décembre, à l’école Tfeila de Arafat sur le rôle et l’importance des clubs scolaires  dans les établissements scolaires  des  Moughataa d’Arafat, de Ryad et d’El Mina. Au menu de cette session de formation de 5 jous, le contact avec des adolescents, la vie au sein des associations et comment créer des clubs, convention des droits de l’homme et de l’enfant et la bonne gouvernance, Culture de la paix, de citoyenneté et de l’éveil sanitaire, handicaps de créer les clubs et les solutions et restitution.
Ouvrant la session, le directeur régional de la Wilaya de Nouakchott Sud, Mohamed Saleck Ould  Taleb  a signifié aux participants toute l’importance qu’accorde le ministère de l’éducation nationale et la  direction régionale  à constitution et au bon fonctionnement des clubs scolaires dans les établissements. Selon Ould Taleb, les clubs scolaires participent à la vie culturelle et sportive des établissmeent et  créent également des passoirs entre les apprenants et les établissemets. Par conséquent, poursuit-il, il  s’avère important  et urgent, non seulement de les céer, de les encadrer  mais surtout de veiller à leur bon fonctionnement.  La DREN y veillera rigoureusement parce  que  ces clubs constituent  des leviers de dynamisation  de la vie scolaire.
Organisée grâce à l’appui de l’UNICEF, cette session de formation de 5 jours  entre dans le cadre de l’exécution du programme socioculturel de la DREN et  s’inscrit dans la poursuite des  series de formations engagées  l’an passé au profit des chefs d’établissements secondaires, des professeurs et des présidents des clubs sclaires.
Le directeur régional n’a pas maqnué de rappeler aux participants de l’importance du respect de la ponctualité dans  établissements. En effet, cette période de fraîcheur, certains ont accusé un gros retard.  » Si vous  ne pouvez pas vous imposer le respect de la ponctulaité, comment allez-vous pouvoir  le faire avec les enseignants et vos élèves », s’est interrogé  Mohamed Saleck Taleb  que les directeurs et personnel d’encadrement et élèves,  trouvent, dans le cadre de ses tournées devant eux le matin à la porte de leur établissements. Face au laxisme, des mesures draconniennes ont été prises à l’endroit des absentéistes aguerris.
Source: lecalame

M’Bareck Ould Beyrouk remporte le Prix du Roman Métis

mbarecLa 6ème édition du prix littéraire  des lycéens réunionnais et malgaches a consacré Le tambour des larmes de notre compatriote M’Bareck Ould Beyrouk.  Celui qui est en train de s’affirmer comme le plus illustre de nos romanciers francophones étaient en compétition avec quatre autres écrivains dont un de renom : le franco-congolais Alain Mabanckou qui participait avec son roman Petit piment (Seuil).

Créé en 2011, le Prix du Roman Métis des Lycéens mobilise depuis cinq ans des jeunes et des équipes pédagogiques de toute l’île autour d’une littérature contemporaine, ouverte sur le monde et porteuse de valeurs d’humanisme, de métissage et de diversité.

Depuis 2015, des lycéens malgaches ont rejoint le jury lycéen, à l’initiative de l’Institut Français de Madagascar.

Initié par la Ville de Saint-Denis, la Réunion des livres, l’académie de La Réunion et la DAC-OI, en partenariat avec le Rotary club Saint-Denis Bourbon, la Sofia et l’Institut Français de Madagascar, ce prix invite les élèves de seconde et première à se plonger dans l’univers de quatre romans francophones parus depuis moins d’un an et sélectionnés par le jury du Grand Prix du Roman Métis.

Le Prix du Roman Métis des Lycéens a pour objectif de promouvoir la lecture et l’écriture auprès des jeunes, tout en véhiculant un message de tolérance, d’humanisme, de métissage et d’acceptation de la différence.

Le choix du lauréat revenait à 333 lycéens qui ont relèvé le défi cette année au sein de 10 lycées réunionnais inscrits (303 élèves / 2 voix par lycée : 20 voix) : Lycée Paul Moreau, Bras-Panon, Lycée Levavasseur, Saint-Denis, Lycée Lislet Geoffroy, Saint-Denis, Lycée Evariste de Parny, Saint-Paul,  Lycée Louis Payen, Saint-Paul, Lycée Maison Blanche, Saint-Paul, Lycée de Trois-Bassins, Lycée Ambroise Vollard, Saint-Pierre, Lycée Pierre Poivre, Saint-Joseph, Lycée Vincendo, Saint-Joseph.  A ces établissements, il faut aussi ajouter 4 lycées malgaches et le Lycée français de Tananarive inscrits (30 élèves / 2 voix).

Lire quatre romans en deux mois, argumenter et débattre avec ses camarades pour défendre son titre préféré puis éventuellement les représenter lors de la réunion du jury et débattre encore, avec les camarades d’autres lycées de l’île, pour élire le lauréat du Prix du Roman Métis des Lycéens. Le défi relevé depuis 2011 par les lycéens de La Réunion mérite d’être salué.

En avril 2017, ils auront le plaisir d’accueillir dans leurs lycées l’auteur qu’ils ont le 15 décembre passé : Bareck Ould Beyrouk.

La sélection 2016 avaient mis en compétition quatre livres : Le Moabi cinéma (Gallimard), de Blick Bassy, Petit piment (Seuil) d’Alain Mabanckou, Vol à vif (Dodo vole éditions) de Johary Ravaloson et Le tambour des larmes (Elyzad) de M’Bareck Ould Beyrouk.

Rappelons que le Prix du Roman Métis  est la deuxième consécration cette année pour Le Tambour des larmes après le Prix Prix Kourouma 2016.

Les lauréats

2011 : Delphine Coulin

Samba pour la France, Seuil

2012 : Carole Zalberg

À défaut d’Amérique, Actes Sud

2013 : Cécile Ladjali

Shâb ou la nuit, Actes Sud

2014 : Guillaume Staelens,

Itinéraire d’un poète apache,

Editions Viviane Hamy

2015: Mohamed Mbougar Sarr

Terre ceinte, Présence africaine

2016 : M’Bareck Ould Beyrouk

Le tambour des larmes (Elyzad)

Synthèse : SNEIBA Mohamed

courrierdunord.info

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L’école mauritanienne en Gambie, très sollicitée (Reportage)

lecole-mauritanienne-en-gambieFondée en 1992, l’école mauritanienne en Gambie ou « Mauritanian Cultural complex » compte aujourd’hui 400 élèves est fait partie des établissements scolaires les plus sollicités dans la capitale gambienne, Banjul.

Chaque année, et ce depuis 2001, une vingtaine d’élèves obtiennent le diplôme de Brevet à l’école mauritanienne en Gambie laquelle a pour objectif de « renforcer les relations culturelles entre la Mauritanie et la Gambie et d’appuyer l’enseignement arabe et islamique en Gambie», selon son directeur Tawal Omrou Adda.

Un enseignement gratuit, dispensé en trois langues

L’établissement scolaire est situé dans une zone de forte concentration de ressortissants mauritaniens, au quartier populaire de « Boundoume Police ». C’est à deux pas de « Marsé Serrekunda », le plus grand marché de la capitale gambienne, Banjul.

L’école offre un enseignement fondamental et de premier cycle secondaire gratuit et en trois langues : Arabe, Français et Anglais. Cela fait d’elle l’un des établissements scolaires les plus sollicités à Banjul. «Les autres écoles enseignent seulement en Anglais », souligne un ancien élève.

L’école permet aux enfants des ressortissants mauritaniens en Gambie de suivre le programme scalaire de leur pays. Près de 4.000 Mauritaniens sont établis en Gambie, selon Sidi Al-Ghadhi, le chargé d’Affaires de l’Ambassade de Mauritanie dans le pays.

A l’arrivée de l’équipe de journalistes d’Alakhbar, le directeur de l’école,  Tawal Omrou Adda, travaillait sur le calendrier des compositions qui devoir avoir lieu avant le congé de fin d’année, prévu à partir du 23 décembre.

Pendant ce temps, une image capte notre regard: celle de ces jeunes filles et garçons habillés en couleur du drapeau de la République Islamique de Mauritanie, vert-jaune.

On aperçoit d’ailleurs le drapeau mauritanien flotter à côté du drapeau gambien au sommet du bâtiment  scolaire qui abrite aussi une mosquée.

Des élèves de différentes nationalités

L’école mauritanienne en Gambie est fréquentée par quatre nationalités différentes. « Les Gambiens représentent l’écrasante majorité des élèves. Mais nous avons aussi des Sénégalais et des Guinéens. Quant aux élèves Mauritaniens ils représentent  environ 5%. Mais nous enseignons le programme mauritanien et les épreuves du brevet sont corrigées à Nouakchott», précise le directeur.

Tawal Omrou Adda informe aussi que les dix-neuf enseignants de l’école sont tous des Mauritaniens excepté un seul Gambien.

Ce Gambien s’agit d’Ibrahima Diédiou qui est sorti de l’école pour poursuivre ses études au Canada. « J’ai un promotionnaire  de l’école qui travaille au Ministère [gambien] de l’Enseignement Fondamental et Secondaire. Et je connais d’autres Gambiens sortant de l’école mauritanienne qui travaillent dans l’Administration ».

Ibrahima Diédiou dirige aussi « l’Association des Anciens Elèves de l’Ecole Mauritanienne en Gambie ». L’association qui compte une cinquantaine de membres « accompagne l’école dans l’encadrement pédagogique et sportif des élèves».

Aujourd’hui le plus grand souhait d’Ibrahima Diédiou est de voir son école, « l’école des Mauritaniens et des Gambiens » connectée au réseau Internet.

 « On ne peut plus offrir un enseignement de qualité sans les nouvelles technologies de communication», dit Ibrahim qui demande aussi l’augmentation du nombre des enseignants de l’école mais aussi des salles de classe. Une salle de classe de l’école mauritanienne en Gambie peut abriter jusqu’à 80 élèves.

Alakhbar

Sit-in d’étudiants mauritaniens à l’intérieur de l’ambassade à Tunis

etudiants-mauritaniens-a-linterieur-de-lambassade-a-tunisUn groupe d’étudiants mauritaniens a organisé mardi soir un sit-in à l’intérieur de l’ambassade de Mauritanie à Tunis pour dénoncer la procédure d’inscription adoptée cette année.

Ces étudiants, 25 au total, ont déclaré à Sahara Media que les mécanismes adoptés cette année par l’ambassade pour cette opération étaient loin d’être transparents ou honnêtes.

C’est l’interventionnisme qui a prévalu selon les étudiants qui ont demandé l’adoption d’un mécanisme transparent et honnête à même de les rétablir dans leurs droits.

Les étudiants ont déclaré que l’ambassade a enregistré cette année 200 étudiants, le nombre accordé par la Tunisie, mais que les inscriptions ont été entachées d’irrégularités, l’interventionnisme et le clientélisme ayant prévalu au cours de l’opération.

Les dossiers de plusieurs étudiants mauritaniens, de fait prioritaires dans l’inscription ont été rejetés, selon les protestataires.

Source: Saharamedias

Syndicat des Journalistes mauritaniens Elections des instances syndicales 2016 Commission de Dépôt et acceptation des candidatures

sjm_logo_01_0AVIS

La Commission de Dépôt et acceptation des candidatures pour les élections des instances du Syndicat des Journalistes mauritaniens (SJM) porte à la connaissance des membres du SJM désireux de se porter candidats aux élections des instances du Syndicat, prévues le 20 décembre 2016, que la deadline du dépôt des candidatures est mardi 13 décembre 2016 à 17h.

Les dossiers des candidatures peuvent être déposés auprès de la commission susmentionnée de 11h à 17h au siège du Syndicat.

Le dossier de candidature est composé des éléments suivants:

  1. Liste des candidats au Bureau exécutif, portant leurs signatures et numéros de téléphone ;
  2. Liste des candidats au Conseil syndical, portant leurs signatures et numéros de téléphone ;
  3. Les CV des candidats au Bureau exécutif, mentionnant obligatoirement leurs postes actuels dans leurs médias ;
  4. Un casier judiciaire du candidat au poste du Président du Syndicat. La date limite de dépôt de ce document est vendredi 16 décembre 2016 à 17h.

Nouakchott,

Samedi 10 décembre 2016.

La commission:

Mechri Ould Rabbany                                                                  Président

Lmehdi Ould Lemrabott                                                                Membre

Binta Moussa Sow                                                                        Membre.

Mauritanie : la renaissance de l’écrivaine Kadiata Sall

portrait-kadiata-sallOn l’avait presque oubliée. Ses premières nouvelles (Almoudo mon frère, Moun, etc.) ont été publiées dans les années 1980 par de prestigieuses revues telles que L’Afrique Littéraire et Les Dossiers de l’Aquitaine, mais pendant longtemps, Kadiata Sall a préféré mettre l’écriture de côté.

Elle voulait se consacrer à son métier de sage-femme et à son rôle de mère, malgré les encouragements de Marie-Françoise Delarozière, alors directrice du Centre culturel français, et de l’écrivain guinéen Williams Sassine, qui vivait alors à Nouakchott.

« Nous sommes dans une société où écrire est perçu comme un acte asocial, explique Kadia Sall. On ne peut pas comprendre que, si des visiteurs arrivent, vous soyez concentrée sur du papier ! Soit on m’aurait prise pour une folle, soit pour une personne réfractaire aux étrangers… » Et c’est ainsi que la jeune femme a tiré un trait sur sa passion.

« Je n’ai jamais cessé d’écrire »

Née en 1951 à Aéré M’Bare, sur la rive gauche du fleuve Sénégal, Kadia Sall est désormais à la retraite et trouve ses journées bien longues. Les enfants devenus grands ont leur propre foyer. Elle pose la main sur ses trésors, soigneusement gardés.

« Je n’ai jamais cessé d’écrire », avoue-t-elle. Retour, donc, sur ses nombreuses notes, poèmes et récits. L’éducation, le statut de la femme dans des sociétés peu ouvertes, les nouvelles contingences des grandes villes, où les enfants sont souvent abandonnés à eux-mêmes…

Kadia Sall remet la plume dans l’encrier pour s’adresser à ses contemporains. Et à ses petites-filles et petits-fils.

Bios Diallo

jeuneafrique.com

Éducation en Afrique : réunion au Caire pour la Triennale 2017 de l’ADEA en ligne de mire

degypteL’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) a organisé au Caire, en collaboration avec la République d’Égypte, la réunion de validation de la Triennale 2017 à l’échelle du continent, les 22 et 23 novembre 2016. Dès la cérémonie d’ouverture, le ministre égyptien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ashraf El Shihy, a souligné le rôle fondamental que joue l’ADEA dans le  développement du continent en se faisant le héraut de l’éducation et de la formation en Afrique.

Cette réunion continentale de validation de la Triennale 2017 de l’ADEA a été l’occasion de passer en revue les différents rapports de synthèse et d’activité, outre les consultations en ligne, qui ont ponctué les cinq réunions de consultation régionales (une dans chacune des cinq grandes régions d’Afrique), qui se sont tenues respectivement à Libreville (Gabon), Dakar (Sénégal), Rabat (Maroc), Luanda (Angola) et Nairobi (Kenya). Cette réunion du Caire était donc la dernière étape des préparatifs de l’événement phare de l’ADEA, sa Triennale 2017, prévue à Marrakech, au Maroc, du 15 au 17 mars 2017.

Plusieurs ministres et hauts fonctionnaires africains chargés de l’éducation et de la formation ont répondu présents au Caire, venus d’Angola, du Botswana, du Burkina Faso, du Burundi, de la République démocratique du Congo, d’Egypte, du Kenya, de l’ile Maurice, du Sénégal, du Rwanda, du Libéria (outre la Corée du Sud), ainsi que des représentants des partenaires stratégiques – la Banque africaine de développement (BAD), Africa 2.0, la Commission de l’Union africaine, le  Centre international d’études pédagogiques (CIEP), la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la francophonie (CONFEJES), le Global e-Schools and Communities Initiative (GESCI), le Global Partnership for Education (GPE), l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’UNESCO et l’UNICEF –, et des chercheurs et universitaires.

Tous les pays qui ont investi dans l’éducation et la formation de leurs citoyens ont obtenu des résultats remarquables, réalisant ainsi leurs objectifs de développement, a tenu à souligner le ministre El Shihy. Il a également dit combien il est important que les jeunes Africains reçoivent une éducation de meilleure qualité, ce qui ne pourra qu’aider à lutter contre certains fléaux comme le terrorisme.

Au cours de cette réunion, les participants se sont aussi penchés sur les thématiques choisies pour la Triennale 2017, les orientations ainsi que le calendrier d’exécution des programmes de l’ADEA. La secrétaire exécutive de l’association, Oley Dibba-Wadda, a dit combien c’était un honneur pour l’ADEA d’organiser cette réunion en Egypte, berceau de civilisation ancestral. S’exprimant au nom des représentants des pays africains présents, madame Dibba Wadda a adressé ses remerciements au gouvernement égyptien d’en avoir été l’hôte, avant de souligner combien cet événement s’avère important, dernière étape avant la grande conférence que sera la Triennale 2017 de l’ADEA à Marrakech, l’un des plus importants événements internatio¬naux dédiés à l’éducation et la formation en Afrique. Les résultats de cette Triennale contribueront à la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine auquel a participé la BAD et qu’elle soutient, ainsi que du programme universel en matière d’éducation à l’horizon 2030 lié à l’objectif n°4 des Nations Unies.

La Triennale 2017 de l’ADEA, aura pour thème « « Revitaliser l’éducation dans la perspective du Programme Universel 2030 et l’Agenda 2063 pour l’Afrique », lui-même décliné en quatre sous-thèmes. Au Caire, chacun des quatre coordinateurs thématiques a donc présenté la synthèse des différentes contributions qu’ils ont reçues d’acteurs de l’Education – mise en œuvre de l’éducation et de l’apprentissage tout au long de la vie pour le développement durable ;  promotion des sciences, des mathématiques et des technologies de l’information et de la communication ; mise en œuvre de l’éducation pour la renaissance culturelle africaine et les idéaux panafricains ; et enfin promotion de la paix et de la citoyenneté mondiale à travers l’éducation.

Pour finir, le coordonnateur général de la Triennale 2017 de l’ADEA, Mamadou Ndoye, ex-ministre sénégalais de l’Education et ancien secrétaire exécutif de l’ADEA, a présenté un état des lieux de l’Education en Afrique en s’inspirant du rapport général produit sur la thématique centrale de la Triennale 2017: « Revitaliser l’éducation dans la perspective du Programme Universel 2030 et l’Agenda 2063 pour l’Afrique ».

La Triennale 2017 de l’ADEA se tiendra du 15 au 17 mars 2017 à Marrakech, au Maroc.

Contacts :

Stefano De Cupis, Chargé de communication principal, tél. : +225 20 26 42 61 | s.decupis@afdb.org

Ramata Almamy Mbaye, Chargée supérieure des relations extérieures et du partenariat stratégique, tél. : +225 20 26 55 59 | r.mbaye@afdb.org

Lawalley Cole, Coordinateur du Groupe de travail de l’ADEA sur la communication pour l’éducation et le développement (GT-COMED), Tél. : +251 11 55 17 70 ; poste : 4198 | l.cole@afdb.org

Source: atlasinfo