Condoléances du PMC Arc-en-ciel au 1er vice-président du parti à l’occasion du décès de sa mère

Le président du parti Arc-en-ciel M. Hamadi Soma Bâ dit Balas, les membres du Bureau Exécutif, l’ensemble des cadres du parti et des militants, adressent leurs condoléances les plus attristées à M.Brahim Ould Ntaghry, 1er vice président du parti, à l’occasion du décès à Médine, sur les lieux saints, de sa mère.

Après ce triste événement, le parti a suspendu les festivités prévues dans la journée de mardi et une séance de lecture du coran a été programmée à cet effet à la mémoire de la défunte.

Wa inna lilahi wa inna ileyhi raajioune !

Nouakchott, le 24 juillet 2017

PMC Arc-en-ciel

Section Communication

 

 

 

Source: tawary

Dernière-minute : accident de route : 4 blessés graves (Photos)

Sept blessés dont quatre dans des états critiques ont été enregistrés dans un grave accident de la circulation survenu aujourd’hui, dimanche 23 juillet, aux environs de 10 heures 30 minutes sur la Route Nationale Rosso-Nouakchott, 97 KM à hauteur de Tiguent, dans la wilaya du Trarza.

Le véhicule appartenant à une société chinoise, de marque Hilux qui se rendait à Rosso, a dévié de sa trajectoire et a effectué plusieurs tonneaux avant de se renverser sur une piste caillouteuse.
Les secouristes ont mobilisé de grands moyens pour apporter les premiers secours aux blessés au centre médical de Tiguent puis ils ont été transportés à bord des ambulances vers les hôpitaux de Nouakchott.

Mais la plupart de ces blessés (mauritaniens et chinois) qui se trouvent dans des états jugés critiques seront par la suite évacués vers des cliniques à Nouakchott pour de plus amples soins, précisent des sources sécuritaires

 

 

Source: Tawary

Maroc : RSF dénonce les entraves au travail des journalistes dans le Rif

Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé samedi « l’attitude des autorités marocaines » accusées d' »entraver » la couverture de la contestation dans le Rif, région du nord du Maroc secouée par un mouvement de protestation depuis neuf mois.

Depuis le début du « Hirak » (nom donné localement au mouvement populaire) en octobre dernier, RSF a « recensé de nombreuses violations de la liberté d’informer », a affirmé l’ONG dans un communiqué. « À vouloir empêcher la couverture médiatique de la révolte du Rif, les autorités marocaines font peu à peu de cette région une zone de non-droit à l’information indépendante », a estimé la directrice du bureau Afrique du Nord de RSF, Yasmine Kacha.

La ville d’Al-Hoceïma et les localités voisines, épicentre du « Hirak », ont été jeudi le théâtre d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, qui ont utilisé des grenades lacrymogènes et usé de la force pour empêcher la tenue d’une grande marche prévue de longue.

La connexion Internet a été également ralentie, parfois interrompue, et le réseau téléphonique perturbé dans toute la ville, ce qui a « compliqué le travail des journalistes sur place », souligne RSF.

Des affrontements ont par ailleurs opposé forces de l’ordre et manifestants faisant des dizaines de blessés des deux côtés. Plusieurs manifestants ont été arrêtés : six selon les autorités locales, 35 d’après l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH).

Parmi ces arrestations figure celle de Hamid El Mahdaoui, un journaliste engagé à la tête du site d’information marocain Badil, soupçonné d’avoir « invité » des personnes à « participer à une manifestation interdite et à contribuer à son organisation », selon le parquet d’Al-Hoceïma. Il doit comparaître devant le procureur du roi ce samedi, rappelle RSF, qui a répertorié sept « journalistes-citoyens et collaborateurs de médias » arrêtés dans la région depuis le début de la contestation.

Né en octobre dernier suite à la mort d’un vendeur de poisson, broyé accidentellement dans une benne à ordures, le « Hirak » revendiquait initialement le développement d’une région historiquement frondeuse que ses habitants jugent marginalisée. Mais avec l’arrestation fin mai du leader du mouvement Nasser Zefzafi et de plus de 150 de ses partisans, accusés d’ »atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat », la principale revendication est devenue leur libération.

 

jeuneafrique.com

Alerte sécurité Sénégal: L’ambassade des Etats-Unis met en garde ses ressortissants

La marche de protestation prévue par l’opposition sénégalaise le 25 juillet prochain à 14 heures à la Place de l’Indépendance, est prise très au sérieux au niveau international

. A Dakar, l’ambassade des Etats-Unis exprime ses vives préoccupations à moins de dix jours de la tenue des élections législatives prévues le 30 juillet prochain. Au niveau de la circulation,  il est à craindre des perturbations liées à ces manifestations, avant et pendant le jour du scrutin, a réagi la représentation diplomatique des Usa au Sénégal, dans un note dont copie est parvenue à la rédaction de Seneweb.

La manifestation du 25 juillet, qui se veut pacifique, est susceptible de tourner à la confrontation et à l’émeute. Ainsi, l’ambassade des Etats-Unis recommande à ses ressortissants d’éviter les lieux où se tiennent ces manifestations et de doubler de vigilance quant à leur sécurité aux abords des zones de tension.

Les citoyens américains sont invités à visiter le site du Département d’Etat, pour des précautions d’usage, les alertes voyages et autres informations particulières sur le Sénégal.

Ils peuvent à tout moment prendre contact avec l’ambassade des Usa, sise, Route des Almadies, à Dakar, ou téléphoner au +221 33-879-4000, de 8 heures à  17 heures, et le vendredi de 8 heures à 13 heures.

En dehors de ces horaires, les citoyens américains peuvent à tout moment téléphoner au numéro d’urgence:  +221 33-879-4444.

 

Seneweb.com

Sécurité : vols répétitifs à Ayoun El Atrouss

L’inquiète monte depuis de  plus en plus chez des habitants d’Ayoun El Atrouss dans la région Hodh El Gharbi qui souhaitent vivement l’arrestation d’un ou des voleurs qui perturbent leur sommeil. Un sujet au menu des débats des salons de  ces populations qui réclament la fin de ce cauchemar dont les victimes se comptent quotidiennement racontent t-ils.

Une habitante s’est vu dérobée 200.000 um de son sac en pleine nuit à son domicile, un autre 50 000 um,  sans oublier des témoignages qui font échos des vols de portable, et d’autres matériels d’usage, ainsi donc s’accule le décompte de ces vols maintenant récurent dans cette ville. Est-ce un individu qui agit seul ou en complicité, à quant la fin du cauchemar, voilà autant de questions qui surgissent face à ce problème de sécurité en attente de solution.

Source : Rimweb

Syrie: près de 50000 civils piégés par le groupe EI à Raqqa

Après la reprise de Mossoul dimanche 9 juillet par les forces irakiennes, l’organisation Etat islamique détient encore un bastion, Raqqa, en Syrie. La bataille pour récupérer la « capitale du califat » est lancée depuis l’automne dernier. L’alliance kurdo-arabe des Forces démocratiques syriennes approche de la vieille ville ces derniers jours grâce au soutien américain. Selon l’ONU, entre 30 000 et 50 000 civils seraient pris au piège.

Quelque 300 000 en 2014, puis 100 000 fin juin et moins de 50 000 début juillet. Le nombre d’habitants bloqués à Raqqa diminue mais reste trop élevé selon le HCR, le Haut-Commissariat pour les réfugiés des Nations unies.

Contrairement à Mossoul, aucun corridor humanitaire n’existe à Raqqa, laissant les civils sans possibilité de fuir les combats dans le centre-ville, les laissant aussi à court d’eau, de médicaments et de nourriture.

C’est l’un des nombreux défis des Forces démocratiques syriennes dans leur reprise de la capitale du califat : ouvrir un couloir pour permettre aux habitants de quitter Raqqa. Ils y seraient utilisés comme « boucliers humains » par les jihadistes, d’après les témoignages de combattants kurdes des YPG.

Le Haut-Commissariat pour les réfugiés a tout de même réussi à ouvrir un nouveau corridor pour acheminer des produits essentiels à proximité de la ville. Il relie Alep à la frontière turque, et passe à une trentaine de kilomètres au nord de Raqqa, là où se situe le camp de Aïn Issa, qui compte 20 000 réfugiés.

Source: RFI

Assassinat des experts de l’ONU dans le Kasaï : l’avocat des suspects exige plus de preuves

Le procès sur l’assassinat des experts de l’ONU dans le Kasaï se poursuit à pas de tortue. Me Serge Nseka, avocat des suspects dénonce la procédure et demande plus de preuves.

Il faudra attendre encore quelques jours avant la reprise du procès sur l’assassinat de l’Américain Michael Sharp et de la Suédoise Zaida Catalán qui s’annonce complexe. Le tribunal militaire de Kananga, chef lieu de la province du Kasaï-central a, à nouveau, repoussé l’audience au 17 juillet. L’audience s’était d’abord ouverte le 5 juin 2017, elle a été suspendue, avant de reprendre le 12 juin.

Plusieurs raisons expliquent ces reports successifs. En premier lieu, sur les 18 personnes considérées comme des suspects dans cette affaire, seulement quatre se retrouvent jusqu’ici dans le box des accusés. Ensuite, Me Serge Nseka, l’avocat des accusés, dénonce la juridiction devant laquelle se tient ce procès. L’affaire est en effet jugée par un tribunal militaire, alors que les prévenus sont des civils.

Autre élément qui fait débat, l’âge d’Ilunga Lumu, le principal suspect. Au départ, le jeune homme a été présenté par son avocat comme ayant 17 ans. Pourtant, les examens médicaux exigés par le ministère public – délivrées dans un rapport que l’avocat conteste – indiquent qu’il est majeur.

Quant-à Mbayi Kabasele, un vendeur d’huile de palme âgé de 30 ans qui fait figure de deuxième suspect dans le dossier, il n’est cependant pas identifié sur la vidéo de l’assassinat diffusée par les autorités congolaises en avril. Son avocat s’appuie sur cet argument pour réclamer plus de preuves propre à prouver l’authenticité de la vidéo.

Me Serge Nseka, inscrit au barreau de Bukavu dans le Nord – Kivu et de Kananga dans Kasaï-central, sollicite également la présence de Lambert Mende, ministre de la Communication, et première personne à présenter la vidéo aux médias, et de Emmanuel Ramazani Shadary, vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Joint par téléphone par Jeune Afrique, Me Serge Nseka livre sa lecture de la procédure en cours.

Jeune Afrique : Pourquoi le procès avance t-il si lentement ? 

Me Serge Nseka : Nous en sommes à la douzième audience, mais les questions importantes ne sont toujours pas traitées. Le ministère public avait initialement compté 16 personnes, et ils ont ensuite ramené deux autres suspects. Mais il n’y en a que quatre que l’on retrouve dans le box des accusés. Les autres seraient en fuite. Une arme type A52 [une arme automatique lourcde, NDLR] a également été présentée au procès. L’arme était présente sur le lieu du crime, selon le ministère public, mais n’a pas été utilisée. C’est un élément nouveau dans l’affaire.

Votre client, Ilunga Lumu, reconnait-il les faits ?

Le prévenu nie catégoriquement les faits. L’origine de cette vidéo pose problème. Nous avons eu plus d’une heure de discussions pour demander au ministère public de nous en dire plus sur l’origine de la vidéo. Au tribunal, ce n’est plus une question de secret. Certaines indiscrétions disent que c’est une carte mémoire utilisée par un assaillant qui avait l’habitude de filmer. Si cette version est vraie, la vidéo devrait avoir d’autres scènes macabres. Mais la vidéo n’a que cette scène-là. Ce qui nous laisse penser que c’est une vidéo montée.

Pourtant, votre client est identifié sur la vidéo de l’assassinat de deux experts… 

Pour la défense, nous pensons que la vidéo fait l’objet de suspicion. Sur la vidéo, on tente d’identifier Ilunga Lumu sur la scène prétendue de l’exécution des experts de l’ONU, par rapport aux couleurs des vêtements (bleu et noir) qu’il avait sur lui au moment de son arrestation. Ce qui fait qu’il est présenté comme le suspect principal. Les autres accusés ne sont pas identifiés sur la vidéo. En bon criminel, il aurait pu faire disparaître cette tenue, si c’était bien lui sur le lieu du crime. Le débat se trouve à ce niveau-là. Nous voulons plus de preuves.

 Tout est parti de cette vidéo, filmée par l’armée congolaise en train de tuer des civils dans le Kasaï oriental

Où était votre client au moment où le crime s’est déroulé ?

Les experts de l’ONU ont été abattus le 12 mars, aux alentour de 14h selon le ministère public, et mon client n’était pas à Bukonde [le village où l’assassinat a été commis, NDLR]. Il était en fuite à Kananga, comme beaucoup d’autres habitants du village. Il n’est revenu à Bukonde qu’en avril, à la demande du préfet de son école pour préparer son stage de fin d’année. Pour passer son bac. Et tant que nous n’aurons pas d’autres preuves que cette vidéo présentée par Kinshasa est crédible, nous allons continuer à soutenir que c’est un simple montage.

Pensez-vous que les accusés sont des boucs-émissaires ?

Les experts des Nations unies sont venus pour enquêter sur les fosses communes. Tout est parti de cette vidéo, filmée par l’armée congolaise en train de tuer des civils à Muanza Lomba, dans le Kasaï oriental. La communauté internationale s’est alarmée à partir de cette vidéo. Où est donc partie cette vidéo ? C’est alors qu’ils menaient la recherche de ces fosses communes que les deux experts ont été tués. Qui voulait cacher les fosses communes ? Qui voulait que l’on n’en parle pas ? Je pense qu’il faut rechercher les mobiles du crime. Que gagnerait un élève en dernière année ou un coupeur de noix, en exécutant des experts qui cherchaient la vérité sur les fosses communes. En toute sincérité, je peux me permettre de dire que ces sont des gens qui ne sont pas concernés par cette affaire, mais qui sont amenés devant la justice pour répondre de ces faits.

 

Source: jeuneafrique.com

Salvador: 30 ans de prison pour une ado violée ayant perdu son bébé

 Une adolescente tombée enceinte après un viol et ayant ensuite perdu le bébé a été reconnue coupable d’homicide et condamnée à 30 ans de prison au Salvador, où l’avortement est totalement interdit, a dénoncé vendredi un collectif féministe.
L’étudiante, qui avait 18 ans au moment des faits, avait accouché le 6 avril 2016 dans la salle de bain de son modeste logement d’une commune rurale, à huit de mois de grossesse.

Selon son témoignage rapporté par le collectif, le bébé était mort-né.

Sa grossesse était due à un viol qu’elle n’avait pas dénoncé à la police en raison de menaces à sa famille.

Sa condamnation pour avortement « est injuste et nous allons faire appel », a déclaré à l’AFP Morena Herrera, du Groupement citoyen pour la dépénalisation de l’avortement thérapeutique, éthique et eugénique (ACDATEE).

La jeune femme a été condamnée mercredi par un tribunal de Cojutepeque (est) « sans aucune preuve directe », a-t-elle affirmé, accusant la justice d’agir selon « des préjugés ».

L’autopsie avait montré que le bébé avait succombé à une « pneumonie ».

La défense avait assuré que la jeune fille avait fait un déni de grossesse.

Au Salvador, l’avortement est totalement interdit et même les femmes avortant en raison de complications peuvent être condamnées à des peines pouvant aller jusqu’à 40 ans de prison.

Actuellement, 17 femmes sont incarcérées dans ce pays d’Amérique centrale pour avortement, classé homicide avec circonstances aggravantes.

La sévérité de la législation salvadorienne avait connu un écho international en 2013 avec le cas de la jeune Beatriz, 22 ans, atteinte de lupus et qui n’avait pas été autorisée à avorter d’un fœtus dépourvu de cerveau.

Après une intervention de la Cour interaméricaine des droits de l’homme, l’Etat avait finalement autorisé en juin 2013 qu’on lui pratique une césarienne. Le nouveau-né était décédé au bout de quelques heures.

Depuis octobre dernier, le Parlement salvadorien étudie un projet pour dépénaliser l’avortement, mais le débat est pour l’instant gelé en raison de l’opposition des partis de droite.

Kenya : décès du ministre de l’Intérieur Joseph Nkaissery

Le ministre kényan de l’Intérieur Joseph Nkaissery est mort dans un hôpital de Nairobi où il avait été admis pour un contrôle médical, a brièvement annoncé samedi le gouvernement kényan.

« C’est avec émotion et une peine profonde que nous annonçons la mort soudaine du ministre de l’Intérieur, le général à la retraite Joseph Nkaissery », a indiqué un communiqué du gouvernement.

Le texte précise que Nkaissery est mort « à l’hôpital Karen de Nairobi quelques heures après y avoir été admis pour un contrôle médical », sans indiquer la date ou la cause précise du décès.

Ministre de l’Intérieur depuis 2014

Âgé de 68 ans, le général Nkaissery était ministre de l’Intérieur et secrétaire à la coordination du gouvernement depuis le 2 décembre 2014.

Député depuis 2002, il avait été nommé à ce poste par le président Uhuru Kenyatta pour remplacer Joseph Ole Lenku, à la suite d’une vague d’attaques revendiquées par les jihadistes somaliens shebab qui avait frappé le Kenya en 2014.

Source: jeuneafrique.com

Gambie: le président Barrow est-il menacé?

Lors d’une conférence de presse à Dakar il y a un mois, le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, évoquait un risque réel de déstabilisation dans le pays. Ministre qui, face à la presse, refusait de donner plus de détails, d’être plus précis, mais confirmait néanmoins que cette menace venait de l’extérieur. Visiblement, les services de renseignement qui suivent ce dossier sensible poursuivent leurs recherches et s’intéressent à la présence supposée de soldats fidèles au président Jammeh dans différents pays de la zone.

Si la presse locale, notamment le quotidien l’EnQuête+, évoque dans son édition du jour une source ministérielle gambienne, ces informations sur de potentielles menaces sont en tout cas diffusées dans un document de l’armée sénégalaise.

Une note confidentielle, consultée par RFI, titrée « Menaces de déstabilisation sur la Gambie », datée du 27 juin et dans laquelle il est bien indiqué que « ces informations parvenues à l’état-major ne sont pas recoupées, ne sont pas confirmées, mais méritent d’être prises au sérieux ».

La présence possible de déserteurs de l’armée gambienne, fidèles à l’ex-président Yaya Jammeh, notamment de « Jungullers », des escadrons de la mort, est évoquée dans trois pays : Mauritanie, Guinée Conakry et Guinée-Bissau. Des déserteurs qui n’auraient qu’un seul objectif : déstabiliser la Gambie.

Des noms de généraux sont également cités dans cette note confidentielle. Note dans laquelle l’état-major appelle les forces sur le terrain à vérifier, à confirmer ou infirmer toutes ces informations et à adopter une posture de vigilance vis-à-vis « de cette menace qui ne vise pas que la Gambie ».

Seneweb.com