Libye : mandat d’arrêt de la CPI contre l’ex-chef de la sécurité de Khadafi

La Cour pénale internationale (CPI) a rendu public lundi un mandat d’arrêt lancé contre l’ex-chef de la sécurité du défunt leader libyen Mouammar Kadhafi, l’accusant de crimes de guerre en 2011.

Le mandat, qui date de 2013 mais était scellé, accuse Mohamed Khaled al-Touhami, ancien chef du service de sécurité intérieure libyen, de sept chefs de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, comme torture, emprisonnement et persécution « afin d’écraser par tous les moyens l’opposition politique au régime de Kadhafi« , selon un communiqué de la Cour, basée à La Haye.

AFP

 

Source : L’Orient-Le jour

Armes chimiques : Washington sanctionne 271 scientifiques syriens

Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions financières lundi contre 271 scientifiques d’un centre syrien de développement d’armes chimiques en réponse à l’attaque au gaz toxique début avril en Syrie, a indiqué le Trésor américain.

Il s’agit des sanctions parmi les plus importantes jamais adoptées par le Trésor en terme de nombre de personnes visées, a précisé un haut responsable.

Source:  Liberation.fr

RDC : Kinshasa dévoile une vidéo présentée comme celle de l’assassinat des experts de l’ONU

Le gouvernement et la police de RDC ont montré ce lundi à la presse une vidéo présentée comme celle de l’assassinat de Michael Sharp et de Zaida Catalan, deux experts de l’ONU tués en mars au Kasaï, dans le centre du pays.

« C’est à titre pédagogique » que cette vidéo d’au moins cinq minutes a été dévoilée, ce 24 avril, à plusieurs responsables de presse à Kinshasa, selon Ivan Vangu, conseiller au ministère congolais de la Communication et des médias.

Selon l’AFP, qui a visionné ladite vidéo, on y voit un homme et une femme blancs, qui correspondent au signalement des deux experts onusiens, l’Américain Michael Sharp et la Suédo-chilienne Zaida Catalan. Ils sont entourés par sept personnes parlant tshiluba, la langue dominante au Kasaï, coiffés de bandeaux rouges et armés de machettes, de bâtons, et pour l’un, d’un fusil hors d’âge.

Par le biais d’un interprète hors champ, les hommes en armes promettent d’indiquer aux deux experts de l’ONU l’emplacement de fosses communes dans la brousse. Apparemment inquiet, l’homme blanc demande à l’interprète, dans un français avec un fort accent anglophone : « Pourquoi sont-ils armés et nerveux ? »

La vidéo montre l’exécution des deux experts

Rapidement, les deux étrangers sont contraints de s’asseoir par terre. Un coup de feu tiré par une arme hors champ part et atteint l’homme à la poitrine. Une voix ordonne en français « Tirez ! ». La femme se jette vers l’homme comme pour le protéger mais une balle l’atteint dans le dos. La voix hurle « Tirez ! ». Trois autres coups partent.

La même voix hors champ ordonne alors en tshiluba : « Ne gaspillez plus les munitions, coupez la tête. Coupe d’abord les cheveux qui vont renforcer mon pouvoir. » On voit alors un adolescent couper la tête de la jeune femme.

Nous n’avons pas pu voir les visages de ces présumés miliciens Kamwina Nsapu.

« Visiblement, la machette n’était pas bien aiguisée. Sur la vidéo, on voit le bourreau demander une autre [machette] pour continuer son acte », explique à Jeune Afrique un journaliste qui a visionné la séquence. « Mais, nous n’avons pas pu voir les visages de ces présumés miliciens Kamwina Nsapu« , précise-t-il.

Kinshasa accuse les miliciens Kamwina Nsapu

« Voici comment opèrent les hommes de Kamwina Nsapu », a expliqué devant la presse Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais.

Pour les autorités de la RDC, il n’y a donc plus de doute : « Ce sont bien ces terroristes de Kamwina Nsapu qui ont tué les deux experts de l’ONU, mais aussi les 39 policiers congolais tombés, eux, fin mars dans une embuscade dans le Kasaï », soutient Lambert Mende, appelant à l’éradication de ce terrorisme « par tous les moyens ».

Selon le porte-parole du gouvernement, un de quatre accompagnateurs congolais de deux experts de l’ONU a été également tué. « Nous continuons à chercher les trois autres », a-t-il dit à Jeune Afrique, soulignant que certains miliciens ayant participé à ces assassinats ont été arrêtés.

Le colonel Pierre-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police congolaise, a de son côté indiqué à la presse que les autorités avaient mis la main sur cette vidéo « grâce à la perspicacité de la police scientifique », sans en préciser les modalités.

« La vidéo a été envoyée à un des contacts des terroristes pour qu’elle soit diffusée sur les réseaux sociaux. Nos services l’ont interceptée et, grâce à la géolocalisation, nos services ont pu remonter la filière pour arrêter des terroristes, auteurs de l’assassinat des experts de l’ONU », a ajouté Lambert Mende.

Source: jeuneafrique.com

Tension entre le Maroc et l’Algérie à propos d’un groupe de migrants

Nouvelle montée de tension entre le Maroc et l’Algérie. Cette fois, à propos d’une cinquantaine de migrants syriens qui auraient été acheminés à la frontière marocaine par des soldats algériens depuis une semaine, selon des ONG de ce pays, notamment le Groupe antiraciste d’accompagnement et de défense des étrangers et migrants (Gadem). Le ministre marocain des Affaires étrangères a convoqué, il y a deux jours, l’ambassadeur algérien à Rabat pour lui faire part de la « profonde préoccupation » du royaume. Et ce dimanche, le ministre algérien des Affaires étrangères a, à son tour, convoqué l’ambassadeur du Maroc pour lui signifier « le rejet catégorique » par Alger des accusations portées par Rabat.

Source: RFI

Les auteurs du ‘’ hold up’’ de l’agence BMCI de Tevragh Zeina arrêtés

La police nationale a appréhendé trois (3) des auteurs suspectés d’avoir commis le 7 avril courant un vol à main armée au niveau de l’agence de la Banque Mauritanienne pour le Commerce et l’Investissement (BMCI) de Tevragh Zeina au quartier dit du centre émetteur à Nouakchott.

S’agissant des faits, l’officier Ali Ould Limam, commissaire de la police judiciaire a précisé que le vendredi 7 avril courant un gang criminel crapuleux composé de quatre éléments armés a commis un vol à main armée au niveau de l’Agence BMCI du quartier dit du Centre émetteur à Nouakchott et a pu voler, sous la menace des armes, un montant de 29 millions 870 mille ouguiya avant de prendre la fuite.

Une fois informée, la police s’est rendue immédiatement sur les lieux pour faire le constat de la situation. Une enquête a été ouverte sous l’autorité du Parquet général et sous la supervision directe de la direction générale de la sûreté nationale et de la direction régionale de la sûreté de Nouakchott Ouest.

A l’issue de 15 jours d’investigations, soit vendredi 21 avril précisément, nous avons appréhendé, dit l’officier Ould Limam, trois des membres de la bande, qui ont reconnu leur forfait. Le montant volé a été récupéré et les armes et le véhicule qui ont servi pour l’opération ont été confisqués.

Les auteurs présumés se trouvent actuellement sous enquête sous l’autorité du Parquet général au commissariat et seront déférés au terme des procédures de cette enquête. Un seul des membres du gang demeure encore en fuite. Mais son identité est connue et son arrestation n’est qu’une question de temps.

Le commissaire Abdallahi Ould El Moubarak, directeur de la sureté régionale de la wilaya de Nouakchott Ouest a, dans une déclaration à la presse, indiqué que l’opération, du point de vue sécuritaire ne mérite pas tout le battage médiatique dont elle a fait l’objet car ce genre de crime se produit dans les grandes villes et nous ne sommes pas à l’abri de ce qui se passe dans le monde.

Il a précisé que la ville de Nouakchott a connu une grande extension ces dernières années au regard du développement des infrastructures. C’est pourquoi l’appareil sécuritaire s’attend à ce que de telles opérations puissent se produire mais reste prêt pour y faire face et a pu assumer correctement sa mission par rapport à cette affaire.

 

Source: AMI

Syrie: la France dit avoir des preuves de l’attaque chimique sur Khan Cheikhoun

La France apportera prochainement la « preuve » que le régime de Bachar el-Assad est à l’origine de l’attaque chimique qui couté la vie à 87 personnes dont 31 enfants le 4 avril dernier en Syrie. C’est le ministre français des Affaires Etrangères qui l’a affirmé ce mercredi 19 avril. Le pouvoir syrien a démenti toute responsabilité, trois ans après s’être officiellement débarrassé de son arsenal chimique.

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) l’affirme désormais catégoriquement : c’est du gaz sarin ou agent toxique similaire qui a tué 87 habitants du village syrien de Khan Cheikhoun.

A ce stade, l’OIAC ne désigne pas l’auteur de l’attaque. Pour de nombreux pays, la responsabilité du régime de Bachar el-Assad ne fait aucun doute. Les Etats-Unis ont même bombardé une base syrienne en représailles.

La France accuse également Damas et ce mercredi, sur La Chaîne parlementaire, le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a promis des preuves dans les prochains jours.

« En ce qui concerne les services de renseignements français et les renseignements militaires, c’est une question de jours, mais nous apporterons la preuve qu’effectivement le régime a bien organisé ces frappes avec des armes chimiques. J’exprime une conviction : dans quelques jours, je pourrais vous apporter des preuves. Pour l’instant, je ne peux pas les communiquer, parce que les analyses sont en cours mais nous avons des éléments qui nous permettrons de démontrer que le régime Assad a sciemment utilisé des armes chimiques. »

A quelques jours de l’élection présidentielle en France, Jean-Marc Ayrault a critiqué au passage la « complaisance » dont font preuve selon lui certains candidats à l’égard de Bachar el-Assad et de son allié russe.

Source: RFI

Faits divers… Faits divers… Faits divers…

Deux bagarres, deux tués 

La délinquance et le crime ne cessent de se déplacer.  Après s’être longtemps fixés dans la zone sud de la ville, ils s’enracinent désormais au Nord. Vendredi 14 Avril, une rixe entre jeunes « djenks » a tourné au drame. Mohamed Camara, 18 ans, était en train de discuter avec son ami et complice, Houssein ould Mahmoud, au quartier ouest de Teyaret, non loin de Soukouk. Mésentente soudaine, propos déplacés et rixe : Ould Mahmoud tire un poignard qu’il plante au thorax de Mohamed. Celui-ci s’effondre dans une mare de sang, tandis que le criminel prend ses jambes à son cou et disparaît…

Alertée, la police ne peut que constater le décès de l’infortuné et informer le procureur de la République qui vient dresser, lui aussi, procès-verbal du drame. La dépouille est évacuée à la morgue pour une autopsie. Quant au meurtrier, il est, un peu plus tard, appréhendé et gardé à vue au commissariat de police Teyaret 2.

Tragédie similaire au quartier El Hay Sakin, le même jour. Un robuste charretier conduit lentement sa charrette sur l’axe Aziz. Un taxi survient mais, gêné, ne trouve pas de place pour le doubler. Le taximan s’irrite, stoppe son véhicule, en sort et invective le charretier. Celui-ci s’emporte à son tour, tire un couteau de sa poche et le plante dans l’abdomen du taximan qui meurt, sur le champ, sous les yeux de ses passagers et des passants. La police se rend aussitôt sur place, arrête le meurtrier et évacue le taximen.

Les assassins d’Ould El Béchir coffrés  

La semaine passée, un cadavre est découvert dans une forêt, près du village de Gani, aux environs de Tekane. C’est celui d’un natif de Ouadane, Mohamed El Hacen ould Moulay El Béchir, riche commerçant à Gani. La police remarque, lors du constat, que le téléphone de la victime manque, probablement subtilisé par son assassin. Les enquêteurs contactent alors la compagnie GSM, via le  Parquet du Trarza. Quelques jours plus tard, la compagnie informe la police qu’elle a pu localiser la puce. Des policiers partent, aussitôt, cueillir un suspect : Idrissa Guèye, voisin du défunt. On l’a vu assister, larmoyant, aux  funérailles de la victime. Evidemment insuffisant pour l’inculper mais, pressé de questions, il ne tarde guère à avouer le meurtre, perpétré pour s’emparer d’une importante somme d’argent dont il savait le commerçant nanti. Il lui a donc tendu une embuscade, avec  deux complices qui l’ont assisté dans le sordide assassinat, avant de le rejoindre au commissariat de police de Tekane. Déféré à Rosso, le trio y a été écroué.

Govinda et compagnie relâchés

Comme déjà relaté dans les colonnes de notre précédente édition, un hold-up a eu lieu à l’agence BMCI du quartier « Centre émetteur » de Tevragh Zeïna. Des hommes cagoulés et armés de fusils d’assaut ont braqué la banque et raflé dix-neuf millions d’UM. La police a ouvert une enquête, à ce jour infructueuse. Plusieurs récidivistes, dont le fameux Moctar Govinda, ont été appréhendés et placés en garde à vue, sans que le moindre indice ne puisse être retenu à charge. Aussi ont-ils tous été relâchés, le Samedi 15 Avril. L’enquête semble pencher vers la piste salafiste, selon une source digne de foi.

Mosy

Source lecalame.info

Suspendu à vie pour avoir mordu un arbitre

La fédération tunisienne de football a suspendu cette semaine à vie, le club sportif de Sfax, Mouncef Khamakhim pour avoir mordu l’arbitre assistant lors du match de son équipe avec l’équipe sportive du Sahel.

Le président du CSS est suspendu à vie de toute activité sportive et fortement amendé, pour avoir mordu la joue de l’arbitre assistant et proféré des injures à son endroit lors d’un match de son équipe le mois de mars dernier.

Mouncef Khamkham a reconnu les faits qui lui sont reprochés lors d’une émission de la télévision officielle tunisienne.

La sanction est donc tombée à la lecture du rapport des arbitres et les aveux même de l’incriminé, désormais rayé à vie de la liste des dirigeants du sport tunisien.

Cette décision ne peut être remise qu’après le recours au tribunal international du sport à Lausanne, en Suisse, les clubs ayant convenu que les décisions ne peuvent être révoquées que par cette instance.

Source: Saharamedias

Nouakchott-Nord : Un taximan tué à coup de poignard par un charretier

Le quartier Megeyziratt 3 de Teyaret (Nouakchott-Nord) a été le théâtre d’une violente altercation qui a évolué à un drame. Samedi 15 avril, en début d’après-midi, une rixe éclata entre un chauffeur de taxi et un charretier vendeur d’eau, en pleine circulation routière, c’est ce que rapporte notre rédaction en arabe en citant ses sources.

C’est au cours de ce combat que le charretier fit sortir son poignard et le mit dans la poitrine de l’automobiliste.

Mort sur place, il a été évacué à la morgue du Centre hospitalier national et le meurtrier présumé a été arrêté. Une enquête a été ouverte, conclut notre source.

A en croire qu’il ne se passe pas un jour sans qu’on ne parle de meurtres abominables à vue dans les quartiers de Nouakchott et à l’intérieur.

 

Source: Tawary

La Conférence de Moscou sur l’Afghanistan s’achève sans réelle initiative

« Toutes les initiatives pour obtenir la paix en Afghanistan sont accueillies à bras ouverts », ont déclaré les autorités afghanes au lendemain d’une Conférence à Moscou sur le processus de paix et la réconciliation en Afghanistan. Un processus long, qui s’éternise depuis 2001 et l’invasion américaine pour chasser les talibans du pouvoir. Depuis, l’insurrection ne faiblit pas. Personne n’a réussi jusque-là à amener les talibans à la table des négociations. Si sur le papier la Conférence de Moscou avec ses 12 participants a bénéficié d’effets d’annonce, sur le fond, elle n’est qu’une simple énième réunion sur la question.

L’Afghanistan a envoyé à Moscou une simple délégation, aucune personnalité politique de haut rang. Les Etats-Unis, eux, ont tout simplement décliné l’invitation. Cette conférence de Moscou et ses participants pakistanais, iranien, indien, chinois, entre autres, s’est transformée en rendez-vous régional pour parler de la paix en Afghanistan.

« La délégation afghane a souligné l’importance des efforts constants pour atteindre la paix à travers des échanges politiques avec tous les groupes armés afghans, y compris les talibans, dès lors qu’ils acceptent les conditions du gouvernement dans le but d’obtenir une paix durable », rapporte Ahmad Shekib Mostaghani, porte-parole du ministre des Affaires étrangères.

Et la Russie se pose en médiateur. Un pays accusé par certains de soutenir les insurgés talibans. « Ce qui a été confirmé ce sont des prises de contact avec les talibans, mais pas de soutien, poursuit le porte-parole. Et les échanges ont eu pour but de les inciter à déposer les armes, à se désolidariser des groupes terroristes, et à rejoindre le processus de paix lancé par le gouvernement afghan. »

Cette conférence semble surtout avoir montré une image de relations cordiales entre Kaboul et ses voisins de la région, avec qui des tensions émergent régulièrement.

 

Source: RFI