Treize jours après ses obsèques, on la retrouve vivante

Sharolyn Jackson-retrouver 13 jours apres ses obseques

Une quinquagénaire américaine a été retrouvée vivante près de deux semaines après ses prétendues obsèques.Selon la chaîne américaine CBS, la famille de Sharolyn Jackson, une femme de 50 ans qui réside à Philadelphie aux Etats-Unis, avait déclaré sa disparition après que celle-ci n’a plus donné signe de vie, il y a quelques mois de cela.

 Le 20 juillet dernier, la police avait prévenu la famille Jackson qu’un corps dont la description correspondait à celui de la disparue, avait été retrouvé. Le fils de Sharolyn et un travailleur social qui connaissait très bien la victime avait alors été convoqués pour une identification à l’issue de laquelle ils avaient cru tous deux reconnaître la quinquagénaire.

Des funérailles avaient donc été organisées et le 3 août dernier Sharolyn Jackson avait été emmenée dans ce qui devait être sa dernière demeure. Mais un incroyable rebondissement s’est produit treize jours plus tard. Ce jour-là, les policiers ont appelé les proches de Sharolyn Jackson pour leur annoncer qu’elle avait été retrouvée vivante dans un hôpital psychiatrique. Une nouvelle qui les a fortement réjouis même si aujourd’hui ils se demandent comment une telle erreur a pu se produire.

 Identification à partir de photos en noir et blanc

Selon les médias, c’est le processus d’identification qui serait à l’origine de cette terrible méprise. Le fils de Sharolyn et le travailleur social n’auraient, en effet, jamais été mis en présence du corps de la défunte. C’est à partir de simples clichés, en noir et blanc de surcroît, que ceux-ci ont dû donner leur avis. Désormais une question subsiste: « Quel est l’identité du cadavre qui a été inhumé à la place de Sharolyn au début du mois? » Selon le porte-parole de la police de Philadelphie, une enquête a été ouverte.

ALLO 116 ! ALERTE AUX GRANDS MOULINS DE MAURITANIE CA BOUGE COTE SYNDICAT !!!

syndicats-rimweb.net

Au moment ou tous les projecteurs sont braqués sur les grandes multinationales (Tasiast, MCM .) on oublie qu’ici à Nouakchott à quelques mètres du bureau de Madame la Ministre de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’administration les lois et règlements de ce pays sont violés avec le plus grand mépris et à tous les niveaux et l’exemple le plus frappant est celui des grands moulins de Mauritanie.

Dans cette boite, tous les ingrédients sont servis :

Licenciements abusifs : Vous vous souvenez certainement de l’affaire Moussa Diop expulsé pour avoir touché la chemise du « supérieur »français Monsieur mise à pied-expulsion  bourreau désigné des sujets Mauritaniens .Au palmarès on compte : Aliou Diallo – Cheikh Ould Khall – Alassane Gueye – Ahmed Boubakrine – Med Salem Ould  Alioune – Oumarou  -Aminata Fall – Aminata Diongue – Abdallahi Mbow  Etc..

Cibles prochaines : Moustapha Ould Zein (cas intéressant sur lequel nous reviendrons dans nos prochaines livraisons)

-Les délégués du personnel: Moctar Ould Bilal, Djibril Diop et Salem Ould Abdallah pour avoir exercés leur  droit syndical

-Mohamed Lemine  Ould Oubeid pour avoir affiché son soutien a un collègue injustement puni

-Moustapha Kane : affaibli par son diabète et qu’on veut liquider tout simplement

Non respect du décret 224 sur la maritimisation des postes : cette entreprise ne compte aucun cadre Mauritanien et paradoxalement les fonctions qu’occupent les expatriés sont ceux parmi lesquels on compte le plus de diplômés chômeurs: comptabilité, gestion ; ressources humaines

Et ceux ne sont pas les sortants des facultés de droit et d’économie qui me contrediront.

Travail clandestin : cette boite emploie au noir des dizaines d’expatriés  sans contrat de travail, ni aucune sécurité sociale tout comme on continue d’utiliser des jeunes mauritaniens comme des journaliers  et ce pendant des années sans aucune perspective de régularisation.

-Brimades et insultes de toutes sortes :comme à l’époque coloniale les employés sous-payés subissent toutes sortes de propos insidieux, vexatoires et méprisant, on les utilise pour les travaux d’entretien des belles villas des « maitres »et cela en dehors des heures de travail et celui qui rechigne est mit au pilori ;le fond d’aide tout comme les primes et autres avantages sont des armes qu’on utilise pour récompenser les plus dociles et les rapporteurs de ragots et qu’on retourne contre les récalcitrants qui osent réclamer le moindre droit. Pourtant nous sommes bien  en 2013 et à Nouakchott, capitale de le République Islamique de Mauritanie.

Interdiction est faite aux employés Mauritaniens qui ont des véhicules de stationner à l’intérieur du site et  on les accuse implicitement d’être les auteurs des vols supposés détectés par les cameras et dont on a jamais nommés les auteurs qu’on dit avoir identifiés choses que l’un des employés outré (Moustapha Zein) a rejeté avec la plus forte énergie, ce qui lui vaut aujourd’hui les foudres de la direction.

C’est pourquoi par le numéro 116 d’alerte aux urgences Madame la ministre est interpellée  tout comme l’inspection du travail, pour prendre les mesures idoines et rendre aux fils de ce pays leur dignité et leur honneur bafoués. Les associations des diplômés chômeurs, l’ANAPEJ,  les syndicats et l’ensemble des forces vives de ce pays doivent  se lever comme un seul homme  pour reconquérir  leurs droits et dire STOP ! CE PAYS ON LE RESPECTE OU ON LE QUITTE !

 

Le syndicaliste

Source : Essirage

ALLO 116 ! ALERTE AUX GRANDS MOULINS DE MAURITANIE !!!

 

altAu moment ou tous les projecteurs sont braqués sur les grandes multinationales (Tasiast, MCM .) on oublie qu’ici à Nouakchott à quelques mètres du bureau de Madame la Ministre de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’administration les lois et règlements de ce pays sont violés avec le plus grand mépris et à tous les niveaux et l’exemple le plus frappant est celui des grands moulins de Mauritanie.

Dans cette boite, tous les ingrédients sont servis :

Licenciements abusifs : Vous vous souvenez certainement de l’affaire Moussa Diop expulsé pour avoir touché la chemise du « supérieur »français Monsieur mise à pied-expulsion  bourreau désigné des sujets Mauritaniens .Au palmarès on compte : Aliou Diallo – Cheikh Ould Khall – Alassane Gueye – Ahmed Boubakrine – Med Salem Ould  Alioune – Oumarou  -Aminata Fall – Aminata Diongue – Abdallahi Mbow  Etc..

Cibles prochaines : Moustapha Ould Zein (cas intéressant sur lequel nous reviendrons dans nos prochaines livraisons)

-Les délégués du personnel: Moctar Ould Bilal, Djibril Diop et Salem Ould Abdallah pour avoir exercés leur  droit syndical

-Mohamed Lemine  Ould Oubeid pour avoir affiché son soutien a un collègue injustement puni

-Moustapha Kane : affaibli par son diabète et qu’on veut liquider tout simplement

Non respect du décret 224 sur la maritimisation des postes : cette entreprise ne compte aucun cadre Mauritanien et paradoxalement les fonctions qu’occupent les expatriés sont ceux parmi lesquels on compte le plus de diplômés chômeurs: comptabilité, gestion ; ressources humaines

Et ceux ne sont pas les sortants des facultés de droit et d’économie qui me contrediront.

Travail clandestin : cette boite emploie au noir des dizaines d’expatriés  sans contrat de travail, ni aucune sécurité sociale tout comme on continue d’utiliser des jeunes mauritaniens comme des journaliers  et ce pendant des années sans aucune perspective de régularisation.

-Brimades et insultes de toutes sortes :comme à l’époque coloniale les employés sous-payés subissent toutes sortes de propos insidieux, vexatoires et méprisant, on les utilise pour les travaux d’entretien des belles villas des « maitres »et cela en dehors des heures de travail et celui qui rechigne est mit au pilori ;le fond d’aide tout comme les primes et autres avantages sont des armes qu’on utilise pour récompenser les plus dociles et les rapporteurs de ragots et qu’on retourne contre les récalcitrants qui osent réclamer le moindre droit. Pourtant nous sommes bien  en 2013 et à Nouakchott, capitale de le République Islamique de Mauritanie.

Interdiction est faite aux employés Mauritaniens qui ont des véhicules de stationner à l’intérieur du site et  on les accuse implicitement d’être les auteurs des vols supposés détectés par les cameras et dont on a jamais nommés les auteurs qu’on dit avoir identifiés choses que l’un des employés outré (Moustapha Zein) a rejeté avec la plus forte énergie, ce qui lui vaut aujourd’hui les foudres de la direction.

C’est pourquoi par le numéro 116 d’alerte aux urgences Madame la ministre est interpellée  tout comme l’inspection du travail, pour prendre les mesures idoines et rendre aux fils de ce pays leur dignité et leur honneur bafoués. Les associations des diplômés chômeurs, l’ANAPEJ,  les syndicats et l’ensemble des forces vives de ce pays doivent  se lever comme un seul homme  pour reconquérir  leurs droits et dire STOP ! CE PAYS ON LE RESPECTE OU ON LE QUITTE !

 

Le syndicaliste

Elle exige le divorce de son mari polygame

polygame et ses 4 femmes

Les violences relatives à la polygamie sont très fréquentes dans la société mauritanienne particulièrement négro africaine. La majorité des femmes déteste s’opposent à vivre avec des coépouses et n’hésite pas à demander le divorce si leur mari se montre inflexible sur ce projet conjugal.

Mais, le fait que les hommes versent dans ses pratiques nuptiales à l’insu de leurs femmes, ils finissent par s’attirer des suspicions en raison de leur régularité temporelle et physique fortement amoindrie par le nouveau de train, conduisant leurs épouses à les exposer à des traques discrètes.

Dans le cadres des ruptures des ménages consécutives à cette polygamie, un certain Abba a divorcé Mouna, la femme qu’il a épousé depuis 14 ans et de laquelle il a eu enfants.

Durant tout sa vie, le couple n’a ménagé aucun effort pour vivre dans une parfaite harmonie au sein du foyer conjugal. Au Mouna fait de plus en plus confiance à son époux qu’elle ne se donne pas la peine de surveiller dans ses moments d’absence, même les plus étonnants.

Mais comme dit l’adage, « la confiance n’exclut pas le contrôle ». Elle ne savait pas que son mari court pendant quatre mois derrière une jeune fille qu’il voulait épouser mais sans pour autant la prévenir de crainte de perdre femme et enfants. Toutefois des rumeurs circulent dans le quartier, mêlant Abba à une vie polygame.

Mouna garde silence et tient à savoir sur ces rumeurs qu’elle ne peut plus prendre comme de simples ragots, en raison de leur persistance. De l’autre côté, Abba, veut mieux se protéger des indiscrétions pour mieux vivre sa seconde existence. Il prit la décision d’envoyer Mouna et ses enfants au village pour visiter ses parents et passer quelques semaines de vacances loin du vacarme de la ville.

Entretemps, Mouna, très agitée fut tétanisée par la nouvelle filée par son frère selon laquelle Abba a épousé une seconde femme. Elle décidât de téléphoner à son mari pour avoir l’esprit clair. « Allo. Allo. Salame Aleykoum , j’ai appris que tu as épousé une autre femme » dit-elle à l’autre bout du fil.

« Oui et après » répondit Abba. Une réponse à laquelle elle s’attendait le moins, puisqu’ayant sacrifié toute sa vie pour le rendre heureux, il devait au pire des cas, ne pas répliquer de la sorte. Alors, déçue, Mouna demandât le divorce, refusant toutes les médiations de bons auspices menés par des proches pour pacifier les époux.

« Je préfère mourir que d’épouser un traître » à t- elle martelé. N’ayant pas d’autres choix, Abba, a fini par divorcer la mère de ses enfants. Une séparation qui n’est pas un cas isolé, car partout les Abba se comptent par dizaine chez toutes les communautés mauritaniennes.

Ba Abou

SOS : problèmes de transport à Nouakchott

Nktt+Dkr

Une erreur monumentale, un manque total de bon sens, une ignorance de l’intérêt général au bénéfice d’une minorité infime… les caractéristiques ne manquent pas pour illustrer l’interdiction faite aux chauffeurs étrangers de conduire des taxis. Avec quels résultats ?

– Quelques centaines de chauffeurs de taxis nationaux qui quadruplent ou quintuplent leurs recettes journalières au détriment de plusieurs dizaines de milliers de nouakchottois qui n’arrivent plus à trouver des taxis ou n’ont plus les moyens de payer les tarifs imposés.

– De longues attentes de taxis au détriment d’activités productrices.
– Des malades qui n’arrivent pas à se faire soigner faute de moyens de transport.

– Des chauffeurs de taxi arrogants avec les clients qui choisissent de ne plus rouler que pendant les heures de pointe où ils peuvent arnaquer et imposer leurs tarifs à des « nécessiteux du transport » qui n’en peuvent plus

– Une ruée vers l’achat de voitures d’occasion
(dont les prix ont augmenté opportunément) pour pallier ces problèmes de transport, engendrant une saignée supplémentaire de nos devises, une augmentation des embouteillages et de la pollution par les gaz d’échappement.

– Des travailleurs qui arrivent en retard
et dont les budgets ressentent gravement l’augmentation des tarifs

– Une ouverture des classes qui s’annonce catastrophique
du fait des besoins supplémentaires de transport public qu’elle entraîne

Messieurs les décideurs, de la même façon qu’une spécialiste marocaine de l’imagerie médicale a été recrutée, de la même façon que des enseignants étrangers s’occupent de nos enfants dans les écoles privées et au sein de nos familles, de la même façon que nous utilisons les services d’ouvriers étrangers, nous avons encore besoin des chauffeurs de taxi étrangers pour réguler le transport public en Mauritanie.

Les mauritaniens doivent apprendre à travailler et à se frotter à la concurrence pour s’imposer par la qualité de leur service et non par une discrimination qu’on ne peut qualifier de positive.

Nous avons à présent de très bons mécaniciens, de très bons électroniciens, de très bons informaticiens qui vivent très bien de leur métier et qui n’ont jamais bénéficié d’un quelconque passe droit administratif.

Les importantes réalisations de ces dernières années en matière d’infrastructures routières urbaines devraient-ils servir aux populations ou à une simple catégorie professionnelle ?

Source : Arbi Walid

Urgent : Bababé : La manifestation contre les coupures d’électricité a regroupé plus d’un millier de jeunes.

Lighaa Chaab à Néma - Aziz A l'aise - rimweb.net

 – Prés de deux mille jeunes ont pris d’assaut le grillage de la centrale électrique de Bababé ce lundi vers 11heures, pour réclamer l’arrêt des délestages à Bababé.Ces coupures de courant ont causé beaucoup de problèmes à la population puisque l’eau et les réseaux de téléphonie mobile étant inhérents à la centrale électrique, du coup la population s’est retrouvée sans eau ni réseau Mauritél.

Les jeunes étaient venus le jeudi dernier avertir les autorités pour une autorisation de marche, ces derniers comme à l’accoutumée avait demandé aux jeunes de se patienter jusqu’au dimanche. Car pour eux les techniciens rembobineurs ne travaillent pas le vendredi et le samedi.

Lorsque le délai arrive à expiration et que les jeunes ne virent aucun signe de la part des autorités, c’est en ce moment qu’ils décidèrent alors de passer à la vitesse supérieure.

En effet leur marche a commencé du marché central de Bababé en passant par le commissariat où quelques policiers en alerte attendaient les manifestants pour enfin atteindre le point de chute qui n’est autre que la centrale électrique de Bababé.

Les jeunes animés d’une détermination sans faille voulaient en découdre avec les employés et le chef centrale Somelec

Les jeunes scandaient haut et fort le retour de l’électricité, le retour de l’eau courante dans les maisons, la baisse des factures. Ils ont également dénoncé les injustices que les chefs et agents de la Somelec font subir à la population nuit et jour.

Pendant que les pauvres abonnés payent régulièrement leur facture, les maisons des employés de la Société ne sont jamais délestées, mieux ils utilisent la climatisation les fers électriques et tous autres appareils électriques à forte tension sans payer aucun sou à la société.

Le résultat ce sont les pauvres citoyens qui au prorata vont se départager ce magot. Les éclairages publiques ne sont jamais allumés seules quatre lampadaires sont allumés dans toute les villes de Bababé.

Après avoir écouté Ndiaye, les manifestants lui demandèrent d’arrêter l’alimentation de tous les secteurs de la ville afin de mettre tous les usagers dans la même loge. Mais après Moult négociations ils arrivèrent quand même à un compromis pour l’hôpital et le centre d’enrôlement.

Le chef central Mr Ndiaye a expliqué que la panne est technique, Que Bababé dispose deux groupes l’un de 256 KVA et l’autre de 176KVA. Tous les deux groupes fonctionnaient à merveille mais il ya une semaine que l’alternateur du grand groupe (256 KVA) est tombé en panne.

Le petit groupe ne peut pas à lui seul alimenter toute la ville, ils sont obligés de recourir aux délestages et comme un malheur ne vient jamais seul, pire coïncidence tous les techniciens de la Somelec s’étaient dirigés vers Nema pour préparer la visite Président Aziz.

C’est après le retour des techniciens, qu’Ils avaient envoyé l’alternateur à Nouakchott. Mais aux dernières nouvelles le rembobinage est déjà terminé.ils attendent l’arrivée de la pièce pour le montage, au plus tard mercredi à midi. Mais les jeunes restent sur leur garde pour organiser d’autres marches pacifiques jusqu’à la résolution de ce problème d’électricité.

Armiya Dém

RIMWEB VOUS Y MÈNE EN IMAGES…

Source : Armia Dem

Arabie saoudite : Deux mauritaniennes arrêtées dans un lieu suspect

 femme mauresque

Une source mauritanienne résidant à la Mecque a indiqué que la police saoudienne a arrêté, dans le quartier d’el Hindaouiya, un groupe de Mauritaniennes trouvées là en compagnie de jeunes hommes.

La police suspecte les deux femmes de s’adonner à des actes suspects (prostitution et consommation d’alcool). Et selon la source, certaines des personnes arrêtées ont des antécédents avec la justice en Mauritanie, notamment pour prostitution dans le quartier du Ksar, qu’elles ont réussi à quitter en payant de fortes sommes pour se rendre en « omra » en Arabie saoudite à des agences de pèlerinage.

Source : Elhourriya

47 policiers dans le cortège présidentiel contre le non versement de leur prime

police anti-emeute
Quarante sept (47) éléments du Commando de la troisième compagnie de la Police de Nouakchott, protestent, depuis ce matin, contre le non versement de leur prime d’accompagnement du cortège présidentiel dans le Hodh Chargui (Est), a appris Alakhbar de sources bien informées.

Les 47 policiers sont des agents, des brigadiers et un brigadier chef. Chacun réclame 9 jours de prime à raison de 5000 UM par jour, soit un totale de 45000 UM.

L’inspecteur de police Saleck, chargé de verser la prime, s’était engagé, hier à l’étape de Timbedra et devant le président de la République de régler la situation.

Mais à la grande surprise des protestataires, l’inspecteur de police Saleck est rentré ce matin à Nouakchott avec ses véhicules vides abandonnant ainsi les protestataires à Timbedra.

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a effectué une tournée dans le Hod el-charghi où il animait sa quartrième « Rencontre du peuple », Mardi à  Néma, principale ville de la wilaya.

Source : Alakhbar

Visite du président au Hodh Chargui : Des dizaines de policiers protestent à Timbedra

police-rim en vehicule

Dans ce qui est considéré comme une première du genre, des dizaines de policiers ont manifesté aujourd’hui  à Timbedra, est de la Mauritanie, contre le non payement d’indemnités et le peu de cas qui leur a été accordés lors de la visite du président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, au Hodh Chargui ;

Des sources en provenance de Timbedra indiquent que les voitures de police ont quitté la ville laissant derrière elles les éléments contestataires tandis que d’autres sources affirment que la DGSN (direction générale de la sûreté nationale) envisage de radier les policiers qui ont osé protester.

Source : Elhourriya

Tagant: irruption de gendarmes dans une mosquée où se déroulait une conférence religieuse

Ould Deddew

Des gendarmes ont fait irruption, Jeudi soir, dans une mosquée à Al Rachid, une ville au Tagant (Centre Mauritanie) et y ont interrompu une conférence religieuse de l’association El mostqbal, dirigée par l’érudit mauritanien, Mohamed Hassan Ould Deddew, rapportent des témoins à Alakhbar.

Les gendarmes ont interrompu le conférencier, Abdallah Ould Zakaria, de façon provocatrice “, selon les témoins qui ajoutent: “Ils l’ont ensuite interrogé sur place “.

Selon ses membres, l’association El-Mostqbal pour la prédiction, la culture et l’enseignement envoie, chaque année, des oulémas pour animer des conférences et mener des activités religieuses dans les villes de l’intérieur du pays.

Source : Point chaud

Elle fait le trottoir devant le resto « Le prince »!

prostution devant le prince

La prostitution déguisée est très répandue dans le pays, qui proclame tout haut son profond attachement à l’Islam et à ses valeurs de chasteté. L’opinion n’a rien à apprendre sur cette décadence sociale vertigineuse qui suscite de plus en plus des élans de protestation appelant les autorités à agir pendant qu’il est temps pour éviter au pays l’ouragan ravageur des mauvaises mœurs qui prennent un nouveau visage alarmant.

En effet, de plus en plus de mauritaniennes à demi-nues, habillées à la manière des prostituées professionnelles font le trottoir publiquement, sans aucune crainte d’être arrêtées par les services sécuritaires chargés de garantir l’ordre moral.

C’est dans ce cadre, qu’une compatriote, a fait du carrefour sis dans le quartier BMD dans le centre ville de Nouakchott, non loin du resto « Le Prince », un terrain de chasse pour piéger des clients.

L’autostoppeuse ne trouve aucun gène dans sa vile besogne, s’inclinant au niveau de chaque automobiliste pour le séduire. Beaucoup de conducteurs, redémarrent en trombes, choqués par cette image déshonorante pour la République Islamique.

Mais les plus jeunes dépravés, en quête d’une fille à kidnapper pour satisfaire leurs pulsions ainsi que les mordus de l’adultère ouvrent volontiers la portière de leur véhicule pour prier la prostituée de monter, faisant fi de leur religion et des risques sanitaires énormes encourus avec un partenaire débauché.

Source : Le Véridique