Donald Trump humilié par une jeune fillette, regardez!

TRUMP – « La vérité sort de la bouche des enfants », selon le dicton. Pensant être devant le véritable Donald Trump, une fillette n’a pas mâché ses mots en interpellant un sosie du président des Etats-Unis. Sa franchise, diffusée dans une vidéo le 5 mai, a été largement encouragée sur Twitter.

« Vous êtes une honte pour le monde », s’est-elle écriée alors que l’imitateur lui proposait de faire une photo. Malgré son jeune âge, la petite fille a désarçonné Anthony Atamanuik, le comédien déguisé en Donald Trump pour l’émission parodique de Comedy Central: « The President Show ».
Face au buzz, Anthony Atamanuik a commenté cette intervention insolite sur Twitter. « Cette petite fille est courageuse, drôle et intelligente », a-t-il écrit avant de préciser dans une seconde publication: « Je peux vous promettre que (sa phrase) n’était pas programmée, elle l’a dit très spontanément face à moi. Elle devrait être un nouveau ‘meme’ de résistance! ». Et il n’a pas été le seul à saluer son audace.

 

Source: Seneweb Videos

Mauritanie : les cadavres de quatre orpailleurs découverts dans le désert

Quatre cadavres d’orpailleurs ont été découverts dans le Sahara mauritanien, destination privilégiée depuis quelque temps des orpailleurs venus d’un peu partout.

Les corps ont été découverts par une patrouille de la gendarmerie nationale, dans la zone militaire interdite, dans la zone du « Guelb Al Akhdar », près de la tombe de Sid’Ahmed O. Ahmed Aida.

Selon le correspondant de Sahara Media, les corps décomposés des quatre personnes ont été enterrés à proximité du tombeau.

Selon les mêmes sources les victimes seraient mortes de soif, depuis déjà quelques jours.

Des sources locales avaient annoncé au correspondant de Sahara Media la disparition de quatre orpailleurs répondant aux noms de Saddam O. Ebyou, Sidi Mohamed O. Hamoud, Beboud O. Bechir et Mohamed Lemine O. Hemad.

Ces sources ajoutent qu’elles ont saisi les autorités dès la disparition de ces personnes afin d’entreprendre les recherches nécessaires.

Ces incidents se seraient produits plusieurs fois ces derniers temps dans la zone militaire interdite où s’aventurent de plus en plus les orpailleurs.

Source: Saharamedias

Mali: Deux soldats maliens tués dans une attaque au Nord

Deux militaires maliens ont été tués et huit blessés dimanche dans l’attaque d’une position de l’armée par « des terroristes » à Almoustarat, dans le nord-est du Mali, ont indiqué à l’AFP des sources militaires maliennes.

Des hommes « ont attaqué ce dimanche une de nos positions à Almoustarat avec un véhicule piégé », et cet assaut a été « suivi d’une autre attaque avec des armes. L’armée a riposté », a déclaré une source militaire jointe dans le Nord.

« Nous avons un bilan provisoire de deux morts et huit blessés » et « il y a eu des victimes dans les rangs des terroristes », a-t-elle ajouté sans donner davantage de précisions. Le bilan de l’attaque a été confirmé par une deuxième source militaire, selon laquelle « les huit blessés ont été évacués vers l’hôpital de Gao ».

Un renfort a quitté dimanche après-midi Gao pour Almoustarat, a indiqué une autre source militaire.

Selon une source de sécurité malienne, l’attaque a été « menée par les terroristes » qui veulent pousser l’armée à « quitter la localité stratégique d’Almoustarat ». Almoustarat est située à environ 160 km au nord de Gao, la plus grande ville de la région.

« C’est un axe important qui mène notamment au nord-est du Mali, et les islamistes et les trafiquants de drogue n’ont aucun intérêt de voir l’armée malienne sur place », a-t-elle expliqué.

Plusieurs groupes jihadistes, mais également des trafiquants de drogues et des contrebandiers, écument le nord du Mali.

Cet assaut survient cinq jours après une autre attaque, le 2 mai, dans la région de Ségou (centre), qui a fait neuf morts et cinq blessés parmi des soldats maliens tombés dans une embuscade entre les localités de Dogofri et Nampala, d’après le gouvernement malien.

Le 3 mai dernier, un camp de l’ONU à Tombouctou (nord-ouest) a été visé par des tirs d’obus, qui ont fait un mort et neuf blessés parmi les Casques bleus, selon la Mission des Nations unies au Mali (Minusma). Cette attaque a été revendiquée par une alliance jihadiste récemment crée, le « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ».

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe groupes jihadistes liés à Al-Qaïda à la faveur d’une rébellion touareg qu’ils avaient fini par évincer.

Les jihadistes ont été en grande partie chassés et dispersés à la suite du déclenchement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale, qui se poursuit actuellement.

Cependant, des zones entières échappent au contrôle des autorités maliennes comme à celui des forces étrangères. Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques se sont étendues depuis 2015 vers le Centre, puis le Sud.

pointschauds.info

Accident de car scolaire en Tanzanie : 35 tués, vitesse en cause

Un accident de bus, samedi dans le nord de la Tanzanie a tué 32 élèves, deux professeurs et le chauffeur, selon un nouveau bilan publié par la police qui estime que la vitesse est la cause probable du drame.

Le bilan initial de 29 morts parmi les enfants s’est aggravé après le décès de trois élèves qui ont succombé à leurs blessures, a annoncé tard samedi à la télévision nationale TBC le chef régional de la police Charles Mkumbo.

Trois survivants sont toujours hospitalisés, a-t-il ajouté.

« Les premières constatations montrent que l’accident est dû à la vitesse », a poursuivi le chef régional de la police.

L’accident s’est produit samedi matin, dans le district de Karatu, situé à une centaine de km de la ville d’Arusha. Le bus est sorti de la route et s’est écrasé en contrebas dans la rivière Marera.

Les élèves, en dernière année d’école primaire et âgés de 12 à 14 ans, étaient en route pour des examens blancs de sélection pour les établissements d’études secondaires.

Le président tanzanien John Magufuli a présenté ses condoléances aux familles.

« Cet accident anéantit le rêve de ces enfants qui se préparaient à servir la Nation. C’est une douleur immense pour les familles et pour la Nation entière », a déclaré le président tanzanien dans un communiqué.

Cet accident est le plus meurtrier depuis une collision en mars 2015 entre un bus et un camion dans le centre de la Tanzanie, dans laquelle 42 personnes avaient péri et une vingtaine avaient été sérieusement blessées.

Environ 3.500 personnes ont été tuées dans des accidents de la route en Tanzanie en 2015, selon les statistiques de la police tanzanienne. La plupart des accidents sont dus à des conduites imprudentes, à la vitesse excessive, au mauvais état des routes et des véhicules.

Source: jeuneafrique.com

L’otage français enlevé en mars au Tchad a été libéré

Un ressortissant français, enlevé le 23 mars, près de la frontière soudanaise, a été libéré, ce dimanche 7 mai, selon des sources sécuritaires soudanaises. La présidence française l’a confirmé. L’ex-otage fait route vers Khartoum.

Cet homme, dont l’identité n’a jamais été révélée, était employé d’une société minière prospectant dans la région tchadienne du Sila, à quelque 200 km au Sud d’Abéché.

Le jeudi 23 mars dernier, aux aurores, il avait été kidnappé par un groupe d’hommes armés, à moto, qui s’était volatilisé en brousse. Très vite, les autorités tchadiennes avaient confirmé que l’otage avait été emmené en territoire soudanais. C’est donc là qu’il a été retrouvé.

Pas de précisions, pour le moment, sur les circonstances de cette libération. L’Elysée se borne à adresser des félicitations à l’ensemble des acteurs qui se sont impliqués dans le dossier.

« Grande satisfaction »

Le chef de l’Etat, François Hollande, « a appris avec grande satisfaction la libération de notre compatriote qui avait été enlevé dans l’est du Tchad le 23 mars puis emmené par ses ravisseurs au Soudan », peut-on lire dans le communiqué de la présidence française.

Le mobile lui-même de l’enlèvement reste sujet à interrogations. Enlèvement crapuleux ? Enlèvement politique imputé à des groupes armés qui circulent dans cette région, aux frontières du Darfour et de la Centrafrique ? Coup de sang d’un groupe d’orpailleurs clandestins interdits d’activité par les autorités tchadiennes ?

On est très loin, en tout cas, des zones d’activité habituelles des groupes jihadistes du Sahel. L’est tchadien est même plutôt une région calme. Aucun enlèvement d’occidentaux n’y avait été signalé, depuis 2009.

Source: RFI

Famine au Soudan du Sud : les ONG redoutent une catastrophe

La famine qui ravage le Soudan du Sud pourrait virer à la catastrophe humanitaire si la communauté internationale échoue à se mobiliser, ont mis en garde des ONG lors du Forum économique mondial sur l’Afrique.

Etendue à toute la Corne de l’Afrique, cette crise alimentaire constitue l’un des principaux sujets de discussion des responsables économiques et politiques du continent réunis depuis mercredi à Durban (est), au bord de l’océan Indien.

Présidente de Stop Hunger Now, Sarai Khan a déploré auprès de l’AFP la faiblesse de l’aide internationale au Soudan du Sud.

« C’est sinistre. Ils ont déjà connu une sécheresse majeure en 2012 et il semble qu’ils ne s’en soient jamais complètement remis », a déclaré Mme Khan, « c’est maintenant la deuxième et les ONG et les gouvernements hésitent à faire ce qui est nécessaire ».

« Si rien n’est fait, nous allons finir l’année avec 6 millions de morts », a-t-elle affirmé.

Moins alarmiste, l’ONU estime à plus de 100.000 le nombre de personnes effectivement touchées par la famine et à un million celui de la population sud-soudanaise directement menacée de l’être.

Cette situation, ajoutaient récemment les Nations unies, est la conséquence de la guerre civile qui déchire la plus jeune nation du monde — devenue indépendante du Soudan en 2011 — depuis la fin 2013, causée par des rivalités politiques et ethniques entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar.

« Besoins énormes »

L’ONU a estimé à 1,5 milliard d’euros le montant de l’aide nécessaire pour éviter un lourd bilan en vies humaines au Soudan du Sud. A ce jour, 26% à peine ont été réunis.

« Les besoins sont énormes, le déficit d’aide aussi », s’est inquiétée auprès de l’AFP la directrice exécutive d’Oxfam Winnie Byanyima. « Il doit être comblé de toute urgence », a-t-elle insisté, « lorsque quelqu’un meurt de faim, c’est un échec car il est possible de l’empêcher en agissant rapidement ».

Ce conflit déstabilise aussi la Somalie, le Soudan, l’Ethiopie, le Kenya et l’Ouganda voisins. Environ 1,9 million de personnes ont fui la guerre au Soudan du Sud, la plupart dans les pays limitrophes.

« J’ai visité des endroits où les gens sont coincés dans des camps dits de +protection des civils+ », a indiqué Mme Byanyima. « Les femmes y ont le choix entre souffrir de la faim ou sortir du camp pour trouver à manger avec le risque de se faire violer ».

A des milliers de kilomètres plus à l’est, le Nigeria lui aussi connaît une situation alimentaire très difficile.

« Je reviens juste du nord-est du Nigeria, dévasté par (le groupe islamiste) Boko Haram », a ajouté la responsable d’Oxfam. « Là-bas, 47.000 personnes souffrent de la faim et 5 millions d’autres pourraient connaître le même sort dans les prochains mois ».

Selon le vice-coordinateur de l’ONU pour le Nigeria, Peter Lundberg, les agences humanitaires qui travaillent dans le pays auront dépensé leurs derniers dollars dès le mois prochain.

« Paradoxe africain »

Avant le forum de Durban, le vice-ministre sud-africain des Finances Sifiso Buthelezi a souligné le paradoxe de la persistance de la famine sur un continent doté de vastes ressources naturelles.

« L’agriculture est l’un des points de ce paradoxe africain », a-t-il estimé. « Vous y trouver de vastes terres mais notre peuple meurt de faim. Il faut à tout prix faire quelque chose ».

Pour Winnie Byanyima, la solution passe par une réforme du système d’intervention et de maintien de la paix de l’ONU.

« Le Conseil de sécurité est incapable d’exercer la moindre pression sur les dirigeants irresponsables comme ceux du Soudan du Sud », regrette la directrice d’Oxfam, « les conflits se prolongent faute de moyen efficace de les résoudre ».

Le nouveau chef du Fonds international de développement agricole (FIDA), Gilbert Houngbo, a insisté sur l’obligation de préparer dès maintenant le retour à la paix au Soudan du Sud.

« Nos personnels s’activent déjà à préparer un redémarrage rapide », assure-t-il, « ce sera difficile mais pas impossible ».

Comme c’est devenu la règle dans ce type de forum, un « people » est venu jusqu’à Durban rappeler aux dirigeants de la planète leurs responsabilités dans la crise soudanaise.

« La communauté internationale doit continuer à tout faire pour favoriser la paix dans le pays », a lancé l’acteur américain Forest Whitaker, « ils ne peuvent pas juste laisser tomber parce que c’est compliqué et difficile ».

jeuneafrique.com

Un soldat américain tué en Somalie, une première depuis 1993

Un soldat américain a été tué jeudi en Somalie, une première depuis le désastre du « Black Hawk Down » de 1993 selon l’armée américaine, au cours d’une opération contre les insurgés islamistes shebab menée en soutien de l’armée nationale somalienne (SNA).

« Le 4 mai, un soldat américain a été tué durant une opération contre les shebab près de Barii (Bariire, ndlr), en Somalie, à environ 60 km à l’ouest de Mogadiscio », a annoncé vendredi dans un communiqué le commandement américain pour l’Afrique (Africom).

Les troupes américaines impliquées avaient pour mission de « conseiller et assister » la SNA dans cette opération, a ajouté l’Africom, sans fournir plus de détails.

Le soldat a été tué « par un tir d’arme légère alors qu’il conduisait une mission de conseil et d’assistance aux côtés de membres de l’armée nationale somalienne », a précisé à l’AFP Robyn M. Mack, une porte-parole de l’Africom.

Deux autres soldats « ont été blessés dans l’incident » et « reçoivent l’attention médicale nécessaire », a-t-elle ajouté.

L’attaque visait un groupe de shebab « impliqué dans des attaques contre les forces somaliennes, américaines et de l’Amisom », la force de l’Union africaine en Somalie, a précisé le porte-parole du Pentagone Jeff Davis.

Selon Mme Mack, il s’agit du premier soldat américain tué en opération en Somalie depuis le sinistre « Black Hawk Down » du 3 octobre 1993, la bataille de Mogadiscio au cours de laquelle deux hélicoptères américains furent abattus et 18 soldats tués.

« Nous ne pensons pas qu’il y ait un cas où un soldat américain a été tué au combat en Somalie depuis l’incident de 1993 », a-t-elle déclaré.

L’opération de 1993, qui visait à capturer des lieutenants du chef de guerre Mohamed Farah Aïdid, a été immortalisée par le film « Black Hawk Down » (« La chute du Faucon noir »), du réalisateur britannique Ridley Scott.

Elle avait signifié l’échec de l’intervention militaire et humanitaire américaine en Somalie sous pavillon de l’ONU au début des années 1990 et profondément marqué les Etats-Unis, précipitant le retrait de leurs soldats de Somalie.

En 2013, des forces spéciales américaines sont malgré tout revenues en Somalie. Ce contingent permanent d’une cinquantaine d’hommes selon le Pentagone est notamment chargé de la formation de la SNA dans la lutte contre les shebab.

Ceux-ci ont juré la perte du gouvernement central somalien, soutenu à bout de bras par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Amisom, déployée en 2007.

– Opération héliportée –

Selon une source militaire somalienne, la mission ayant coûté la vie à ce soldat américain a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi entre les localités de Bariire et Awdhegele, et a impliqué deux hélicoptères et une dizaine de membres des forces spéciales américaines et somaliennes.

« Il y a eu une opération conduite près d’Awdhegele par des commandos somaliens et des membres des forces spéciales américaines. Il y a eu des victimes des deux côtés. Nous avons été informés que six combattants shebab ont été tués », a déclaré à l’AFP Abdirisak Farah, un responsable militaire somalien basé dans un village voisin.

Il n’a pas été en mesure de communiquer le nombre de victimes dans les rangs somaliens et américains.

Moalim Muhidin, un chef coutumier d’Awdhegele, a confirmé comme d’autres témoins que des hélicoptères avaient été utilisés dans l’attaque.

« Deux hélicoptères ont tiré des missiles avant que l’un d’entre eux n’atterrisse et ne largue des soldats. Il y a eu un intense échange de coups de feu et ils se sont ensuite retirés. Nous ne connaissons pas le nombre de victimes », a-t-il indiqué au téléphone.

Les shebab ont pour leur part annoncé, via leur agence de presse Shahada, avoir « déjoué » une opération aérienne des forces spéciales américaines et avoir tué et blessé « certains de leurs soldats », selon SITE Intelligence Group, spécialisé dans la surveillance des sites internet islamistes.

Les Etats-Unis sont en train de renforcer leur soutien militaire au gouvernement somalien. A la mi-avril, ils ont annoncé avoir mobilisé « quelques dizaines de soldats » supplémentaires à la demande de Mogadiscio.

Ces soldats de forces conventionnelles auront pour mission d’assister les forces locales en matière de sécurité, en complément des troupes déjà présentes.

Fin mars, l’administration du président américain Donald Trump avait étendu les pouvoirs donnés aux militaires américains pour mener des frappes en Somalie contre les shebab, affiliés à Al-Qaïda.

En 2016, les militaires américains ont mené une quinzaine de frappes de drones en Somalie contre les shebab, selon les statistiques du Bureau of Investigative Journalism, une ONG britannique qui compile les données sur les frappes de drones américaines. Elles ont tué de 223 à 311 personnes, essentiellement des shebab, selon ces statistiques.

Source: jeuneafrique.com

Le meurtrier présumé d’Ould Moulaye Bêchir sera écroué à la prison centrale de Nouakchott (Source)

les autorités judiciaires ont décidé de placer en détention à la prison centrale de Nouakchott, Idrissa Gaye, l’auteur présumé du retentissant meurtre du jeune commerçant Mohamed Elhacen Ould Moulaye Bêchir, dans le village de Gani (Trarza), selon une source.

Sa santé s’est dégradée de façon brusque alors qu’il attendait sa comparution devant la justice dans les prochains jours. Durant son séjour carcéral, des ganglions sont apparus sur différentes parties de son corps, révèle legwareb.info. C’est par la suite que les autorités ont décidé de l’envoyer à la prison de Nouakchott, rapporte Legwareb.

Idrissa Gaye est apparu au début de son arrestation en bonne santé. L’accusé principal a fait savoir aux autorités de Rosso qu’il est auteur de deux meurtres dont un au Sénégal et l’autre à Nouadhibou. Ensuite, il a reconnu devant ses enquêteurs avoir une fois subtilisé une importante somme d’argent, conclut notre source.

Source: Tawary 

Iran: 26 morts dans une mine, peu d’espoir de retrouver des survivants

L’espoir de retrouver vivants neuf mineurs pris au piège dans une mine de charbon du nord de l’Iran diminuait d’heure en heure jeudi, au lendemain d’une explosion accidentelle qui a tué 26 hommes.
Les équipes de secours, aidées par les Gardiens de la révolution, l’armée d’élite d’Iran, poursuivaient sans relâche leurs efforts pour sortir ces mineurs coincés à 1.400 mètres sous terre dans la mine d’Azad Shahr dans la province de Golestan.

Mais 36 heures après le drame, « l’espoir de retrouver vivants » neuf hommes bloqués dans un tunnel « est désormais réduit au minimum », a déclaré Sadegh-Ali Moghadam, directeur des situations d’urgence de la province cité par l’agence de presse Irna.

L’agence de presse Tasnim, citant le directeur des services de secours Pir Hossein Kolivand, a affirmé que 26 corps avaient été déjà récupérés de la mine.

Le retrait des gravats bloquant le tunnel devrait se terminer jeudi soir, selon la télévision d’Etat.

Trois jours de deuil ont été décrétés dans la province de Golestan et le guide suprême Ali Khamenei, parlant de « tragédie amère », a exhorté les sauveteurs « à accroître autant que possible leurs efforts » pour retrouver les mineurs bloqués.

Le président Hassan Rohani a appelé à une mobilisation générale des services de l’Etat. En présentant ses condoléances, il a exprimé « la tristesse du peuple iranien » après « ce douloureux accident ».

Secours difficiles

Selon le ministre des Mines et de l’industrie, Mohammad Reza Nematzadeh, « la mine restera fermée jusqu’à la fin de l’enquête » qui devra déterminer les causes précises et les responsabilités dans l’accident.

Les images de la télévision publique Irib ont montré l’évacuation sur des civières de mineurs blessés, épuisés et choqués et l’activité incessante des services de secours à l’entrée d’une des galeries de la mine.

L’explosion a été provoquée par la tentative de mise en marche du moteur d’un chariot, selon les médias. Elle a causé l’effondrement d’une partie d’un tunnel.

Les équipes de sauvetage y ont injecté de l’oxygène pour tenter de sauver les mineurs qui y étaient coincés et éviter une nouvelle concentration de gaz qui pourrait provoquer une autre explosion.

Dans un premier temps, les autorités avaient annoncé qu’au moins 70 mineurs étaient pris au piège, avant de revoir ce chiffre à la baisse.

Selon Irna, plus de 70 mineurs ont été traités pour des blessures et intoxication au gaz dans différents hôpitaux de la région. Parmi eux figurent des personnes qui ont accouru pour aider les mineurs bloqués.

Outre les hommes des Gardiens de la révolution, des équipes du Croissant-Rouge iranien ont participé aux opérations de secours rendues difficiles en raison de la concentration de gaz.

La mine de charbon d’Azad Shahr, où travaillent 500 mineurs, « dispose de galeries longues de plus de 1.000 mètres et les mineurs sont bloqués à l’extrémité de (l’un de) ces tunnels », a affirmé l’agence officielle Irna.

Selon le directeur du Croissant-Rouge de la province, Hossein Ahmadi, cité par l’agence Tasnim, les secouristes ont réussi à aller « jusqu’à 800 mètres dans les tunnels mais ils ont eux-mêmes manqué d’oxygène ».

A deux semaines de l’élection présidentielle du 19 mai, à laquelle M. Rohani se présente pour un second mandat de quatre ans, cet accident tombe mal pour le président modéré.

Ses adversaires conservateurs accusent en effet son gouvernement de ne pas s’occuper suffisamment des classes les plus défavorisées et des travailleurs.

(©AFP / 04 mai 2017 21h24) 

chezvlane

Un an d’emprisonnement ferme requis contre Abdoul Mbaye ancien 1er ministre du Sénégal

Le  représentant du procureur ayant siégé ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Dakar a estimé qu’Abdoul Mbaye est coupable des faits qui lui  sont reprochés. L’ancien Premier ministre est poursuivi par son ex-épouse, Aminata Diack, pour faux, usage de faux et tentative d’escroquerie.

Le parquetier a, en conséquence, demandé au juge de condamner le mis en cause à 6 mois avec sursis pour usage de faux commis dans un document administratif et pour le délit de tentative d’escroquerie, il a requis 2 ans dont un mois ferme en sus d’une amende de 600 000 f Cfa.

Selon le procureur, les actes posés par l’ancien chef de gouvernement « procèdent d’un faux ». « La loi n’autorise pas à raturer le contenu d’un acte. Il reconnaît cette rature. C’est incontestable. Il n’est pas contesté que c’est un faux qu’il a eu a commettre », dit le parquetier.

Il ajoute que « le changement de régime ne peut pas exister sans qu’il n’y ait difficulté entre les deux ». « Le changement de régime ne peut pas s’opérer devant le tribunal départemental, mais devant le tribunal régional ou de grande instance. Le registre a été raturé à 2 reprises. Il y a deux séquences dans la manipulation, une pour opérer des mentions marginales et une autre pour faire disparaître les mentions marginales », soutient le représentant du ministère public, concluant que « l’usage de faux et le chef de tentative d’escroquerie sont constitués et sont imputables à Abdoul Mbaye ».

Il a ainsi invité le tribunal à reconnaître les deux mis en cause, coupables des faits. Pour la Répression, il a requis contre Adama Thiam (l’officier d’état civil) 6 mois avec sursis pour le délit de faux et une amende ferme de 50 000 FCFA. Pour Abdoul Mbaye, il a requis 2 ans dont 1 ferme.