Arrestation deux compères de M.C par la brigade recherche d’El Mina I

police anti meute_thumb150_La brigade recherche du commissariat de police d’El Mina I a arrêté, hier, dimanche 26 février, les deux compères du défunt, M.C, tué au cours d’une opération dans la nuit du samedi dernier, aux alentours du Collège d’El Mina 1, selon une source sécuritaire.

Selon diverses sources concordantes, les trois délinquants présumés avaient attaqué un guinéen de Conakry qui distribuait du pain dans le quartier Marbatt. C’est au cours d’une bataille farouche que M.C a été tué avant que ses compagnons ne prennent la poudre d’escampette.

Le distributeur de pains blessé à l’aide poignards par ses rivaux a été évacué au centre hospitalier de Nouakchott pour des soins, précise la même source.

Et une source d’affirmer à notre reporter qu’il est sorti de l’hôpital. Il se trouve dans les locaux du commissariat avec les deux membres de la bande qui l’avait attaquée. Ils comparaitront le mardi 28 février, devant un juge d’instruction au palais de justice de Nouakchott-Sud, conclut notre source.

Source: Tawary

Mali: 24 présumés jihadistes arrêtés puis libérés

camp militaire de NionoAu Mali, 24 civils maliens ont été arrêtés, il y a deux semaines, dans le centre du pays, lors d’une opération de ratissage de l’armée. Cette dernière affirmait avoir démantelé une base arrière de fidèles d’un prédicateur radical, Amadou Kouffa, affilié au groupe islamiste Ansar Dine, du nord du Mali. L’avocat de ces présumés jihadistes a obtenu, samedi 25 février, leur libération « pour délit non constitué ».

Maître Hassane Barry retrouve le sourire. Depuis deux semaines, l’avocat malien se battait pour la libération de ses clients.

« J’ai toujours dit que mes clients, mes frères, n’étaient pas des jihadistes. Ce sont de simples citoyens qui n’ont rien à voir avec le terrorisme », a-t-il expliqué à RFI.

Maître Hassane Barry rappelle les faits. Il y a une quinzaine de jours, l’armée malienne mène une opération de ratissage dans la localité de Dialloubé, au centre du Mali.

L’endroit est bouclé. Un civil qui, selon la version officielle, tente de forcer un barrage de sécurité est blessé par balle. Il décèdera des suites de ses blessures. Sept autres civils sont un moment portés disparus, ils seront finalement retrouvés sains et saufs.

Cependant, vingt-quatre personnes – également des civils peuls – sont arrêtées, direction Bamako, sous bonne escorte, où ils arrivent avec l’étiquette de présumés jihadistes.

L’avocat malien, maître Hassane Barry, fera de nombreux va-et-vient entre différents services de l’Etat pour obtenir la libération de ses clients. Aujourd’hui, c’est fait.

Source: RFI

La Police sénégalaise a déclaré avoir arrêté, jeudi 23 février, deux ressortissants maliens soupçonnés d’être des djihadistes, Ould Sidi Mouhamed Sina et Ould Ame Sidalamine.

polish-1Les deux hommes ont passé un interrogatoire de la Division des investigations criminelles (DIV), un démembrement de la Police judiciaire sénégalaise, dans la soirée de leur arrestation.
 
« La Division des investigations criminelles a interpellé à l’auberge « Keur Damel«  le sieur Ould Sidi Mouhamed Sina, de nationalité malienne, né en 1974 à Tombouctou, alors qu’il s’apprêtait à la quitter aux environs de midi après un séjour de près d’un mois », affirme le Bureau des relations publiques de la Police nationale.
 
Elle ajoute qu’une collaboration de la DIC avec la Brigade d’intervention polyvalente, un autre démembrement de la Police sénégalaise, a permis de mettre la main sur « le chauffeur également de nationalité malienne et répondant au nom d’Ould Ame Sidalamine, né en 1982 et résidant à l’Unité 26 des Parcelles Assainies ».
 
Ould Ame Sidalamine a été arrêté à la gare routière des « Baux Maraichers », à Dakar, à bord d’un véhicule de marque Hyundai immatriculé en Gambie, selon le communiqué.
 
Le texte précise qu’« il ressort déjà des premiers éléments d’enquête que [Ould Sidi Mouhamed Sina] était formellement le contact d’Ould  Nouini, le planificateur des attentats de Grand-Bassam (en mars 2016, en Côte d’Ivoire), et avait un contact avec Moustapha Diatta, terroriste présumé, précédemment arrêté par la DIC ».
 
Pour parer à toute attaque terroriste, les autorités sénégalaises ont renforcé la sécurité dans les hôtels et d’autres édifices publics de Dakar, la capitale.
 
Le Sénégal est l’un des rares pays d’Afrique de l’Ouest à n’avoir pas été frappés par les djihadistes.
Plusieurs personnes sont placées en détention préventive dans les prisons sénégalaises pour des faits présumés liés au djihadisme.

Sans-papiers aux Etats-Unis : combien et comment ?

Sans-papiers aux Etats-UnisLes immigrés clandestins aux Etats-Unis sont originaires en premier lieu du Mexique. Or les sans-papiers, selon le président américain Donald Trump, représentent « une grande menace pour la sécurité nationale et la sûreté du public ».

Voici quelques données sur ces clandestins: combien sont-ils, d’où viennent-ils, prennent-ils les emplois des Américains ?

– Combien de clandestins, d’où viennent-ils ? –

Quelque 11,1 millions d’immigrés clandestins vivent aux Etats-Unis, selon l’institut Pew, sur une population totale de 324,6 millions d’habitants. Leur nombre a un peu diminué en raison d’un renforcement des contrôles et du contexte économique: ils étaient 12,2 millions en 2007, juste avant la crise économique. Environ 5,9 millions d’entre eux viennent du Mexique, 700.000 du Salvador, 525.000 du Guatemala, et 350.000 du Honduras.

– Sont-ils arrivés récemment ? –

Non. Deux-tiers d’entre eux vivent dans le pays depuis plus de 10 ans, et 86% depuis plus de 5 ans. Beaucoup ont fondé une famille et ont un travail stable.

– Prennent-ils les emplois des Américains ? –

Les immigrés occupent des emplois aux Etats-Unis, mais avec un taux de chômage très bas à 4,8%, considéré comme du plein emploi, les Américains n’ont pas de mal à trouver du travail.

– La police des frontières sous pression –

La sécurité aux frontières s’est renforcée et le nombre de clandestins s’est stabilisé depuis plusieurs années, mais contenir l’immigration clandestine à ce niveau est déjà difficile, selon les responsables américains. Interpeller ceux qui tentent de franchir la frontière « met de la pression de manière significative sur les ressources » du ministère de la Sécurité intérieure, selon ce dernier.

Au cours de l’année budgétaire 2016, qui s’est terminée le 30 septembre, les polices des frontières ont interpellé environ 530.000 personnes et en ont expulsé 451.000.

Sur la même période, quelque 534.0000 affaires d’immigration ont été portées en justice dans le pays, soit plus du double d’il y a deux ans.

– Les clandestins commettent-ils davantage de délits ? –

Globalement non. Selon le chercheur Alex Nowrasteh, du Cato Institute, les données montrent que « les immigrés sont moins nombreux à commettre des délits que les Américains de souche, ou n’ont pas d’effet sur le taux de délinquance et de criminalité ».

Le fait que les immigrés qui commettent des délits peuvent être expulsés constitue un puissant moyen de dissuasion, explique M. Nowrasteh. En outre, les immigrés clandestins sont moins susceptibles de commettre des délits étant donné qu’ils sont nombreux à venir pour des raisons économiques.

Avec AFP

afriquemidi.com

L’ex-directeur du FMI Rodigo Rato condamné à quatre ans de prison

Rodrigo RatoRodrigo Rato, ex-patron du Fonds monétaire international, a été condamné ce jeudi à Madrid à 4 ans et demi de prison pour détournement de fonds au sein des banques espagnoles qu’il présida de 2010 à 2012.

Rodrigo Rato a été condamné dans l’affaire dite des « cartes Black », pour laquelle étaient jugés 65 anciens dirigeants et membres des conseils d’administration de Caja Madrid et Bankia pour avoir détourné 12 millions d’euros grâce à des cartes bancaires non déclarées entre 2003 et 2012.

SourceSeneweb.com

L’ONU appelle la Libye à remettre le fils de Kadhafi Saïf al-Islam à la CPI

Saïf al-IslamL’ONU appelle les autorités libyennes à remettre Saïf al-Islam à la Cour pénale internationale (CPI). Le fils de Mouammar Kadhafi qui a déjà été condamné à mort par la justice libyenne pour son rôle dans la répression sanglante de 2011. C’est ce qui ressort d’un rapport publié mardi 21 février par la mission d’appui de l’ONU en Libye et du Haut-Commissariat aux droits de l’homme.

Selon ce rapport, le procès en Libye de Saïf al-Islam et de 36 autres dignitaires de l’ancien régime « n’a pas respecté les normes internationales en matière de procès équitable ».

Le document onusien parle de « défaillances » et identifie de « graves violations » : longues périodes de détention au secret et allégations de torture. Des avocats se sont plaints de difficultés à rencontrer leur client en privé. Le droit à la défense a également été compromis par le fait qu’aucun témoin de l’accusation n’a été appelé à témoigner devant la cour, ajoute le rapport.

En outre, le système judiciaire libyen ne prévoit pas de procédure d’appel. Seulement, un pourvoi en cassation. L’affaire ne peut donc pas être examinée au fond, mais seulement sur des questions de droit. « La justice et le peuple libyen ont ainsi laissé passer une importante occasion de se confronter aux accusés et d’engager une réflexion sur les actes de l’ancien régime », explique le Haut-Commissaire aux droits de l’homme. Les Nations unies recommande donc aux autorités libyennes de remettre Saïf al-Islam à la Cour pénale internationale.

Condamné à mort en juillet 2015, le fils du colonel Kadhafi est actuellement aux mains des milices de la ville de Zenten. Il serait en résidence surveillée. Dans ce rapport, l’ONU recommande aussi aux autorités libyennes de veiller à ce que les lieux de détention des accusés soient « sous le contrôle effectif de l’État ».

Source: RFI

FRANCE: ARRESTATION DE TROIS HOMMES SOUPÇONNÉS DE PROJETER UN ATTENTAT

raidTrois hommes soupçonnés de projeter un attentat ont été arrêtés mardi par les services antiterroristes français en région parisienne, à Marseille (sud-est) et à Clermont-Ferrand (centre), a appris l’AFP de sources proches de l’enquête.

A Clermont-Ferrand, une opération de déminage a été menée au domicile d’un des suspects âgé de 37 ans, a précisé une des sources.

« Les suspects avaient un projet et ils étaient suffisamment avancés pour que les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) décident de leur interpellation », a expliqué une de ces sources.

La France, frappée par une vague sans précédent d’attentats jihadistes de janvier 2015 à juillet 2016, fait toujours face à une menace terroriste « très élevée ».

Le 3 février, un Egyptien de 29 ans avait attaqué, une machette dans chaque main, des militaires près du pusée du Louvre à Paris, en criant « Allah Akbar ».

Une semaine après, les services antiterroristes avaient interpellé dans le sud du pays quatre personnes dont une adolescente, soupçonnées de vouloir commettre un attentat « imminent » en France. Du TATP, un explosif artisanal puissant prisé des jihadistes, avait été saisi par les enquêteurs.

Par Le360 (AFP)

Assassinat de Kim Jong-nam: 4 suspects nord-coréens recherchés par la Malaisie

La police nord-coréenneNouveaux éléments dans l’affaire du meurtre de King Jong Nam. Le demi-frère du dirigeant nord-coréen a été attaqué lundi 13 février, à l’aéroport de Kuala Lumpur. Deux femmes lui ont lancé un liquide toxique au visage, alors qu’il allait se rendre en Chine. La police malaisienne recherche quatre ressortissants nord-coréens, soupçonnés d’être impliqués dans l’assassinat.

Les quatre hommes ont entre 33 et 57 ans. Ils ont tous quitté la Malaisie le jour du meurtre de Kim Jong Nam. Avec ces nouveaux suspects, l’enquête s’oriente un peu plus vers la piste nord-coréenne. La veille déjà, un informaticien nord-coréen de 46 ans a été arrêté dans le cadre de cette affaire.

Avant cela, 3 personnes avaient été interpellées : une femme détentrice d’un passeport vietnamien, un Malaisien et sa petite amie indonésienne.

Pour Séoul, les nouveaux éléments de la police malaisienne prouvent que Pyongyang est responsable de l’assassinat. C’est ce qu’a affirmé le porte-parole du ministre de l’Unification. Selon cette hypothèse, le président nord-coréen se serait débarrassé d’un rival gênant en ordonnant l’empoisonnement de Kim Jong Nam.

Certains experts affirment que celui-ci faisait chanter son demi-frère de son exil en Chine. Son déplacement en Malaisie aurait été une occasion de l’éliminer sans créer trop de tensions avec Pékin.

Pyongyang n’a pas commenté l’affaire et s’en tient à demander la restitution du corps du défunt. Mais le gouvernement malaisien dit attendre les résultats de l’autopsie, qui ne devraient pas être connus avant deux semaines.

Source: RFI

Nouakchott et Dakar veulent réactiver la commission sou-régionale des pêches

nani_gueye_549667830_nLes ministres mauritanien et sénégalais de la Pêche, Nani Ould Chrougha et Oumar Gueye, ont exprimé leur souhait de « réactiver » la commission sou-régionale des pêches et de mener des opérations de « surveillances maritimes communes pour éviter les incidents » en mer.

La garde-côtes mauritanienne avait tiré sur trois pêcheurs sénégalais, le 27 janvier dernier. La commission sou-régionale des pêches comprend sept pays à savoir la Gambie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, la Guinée Conakry, la Mauritanie, le Sénégal et la Serra-Léone. « Elle va nous permettre de bien négocier faces à nos partenaires et d’éviter les incidents », a indiqué Nani Ould Chrougha.

« Ce sont des incidents regrettables (…). Le Sénégal et la Mauritanie sont très liés par la géographie, l’histoire et par la religion », a ajouté le ministre mauritanien des pêches.

Pour Oumar Gueye, la commission sou-régionale des pêches va permettre « de mutualiser nos efforts en terme de recherches et en terme de surveillance. Nous pouvons mener des surveillances communes et éviter que des pêcheurs entrent dans des zones économiques exclusives».

Les deux ministres mauritanien et sénégalais tenaient un point de presse vendredi à Nouakchott.

Source : Alakhbar

Gambie : le président Barrow libère tous les détenus sans jugement

Le nouveau président gambienLe nouveau président gambien Adama Barrow a annoncé samedi la libération de tous les détenus sans jugement dans le pays et une commission d’enquête sur les disparitions sous le régime de l’ex-président Yahya Jammeh, lors de la fête de son investiture.

« Des instructions ont déjà été données pour que tous ceux qui sont détenus sans jugement soient libérés », a déclaré M. Barrow, 51 ans, au cours de cette cérémonie lors de l’anniversaire de l’indépendance de la Gambie, au stade de l’Indépendance à Bakau, près de Banjul.

Il a également annoncé la mise sur pied d’une « commission d’enquête sur les disparitions » sous le régime de M. Jammeh qui a dirigé pendant 22 ans la Gambie sans partage et est accusé de nombreuses violations de droits de l’Homme.

« Le ministre de la Justice va recevoir des informations au sujet de tous ceux qui ont disparu sans laisser de trace. Une commission chargée des droits de l’homme sera installée sans délai pour compléter les initiatives du ministre de la Justice », a dit M. Barrow, en présence de milliers de personnes

La cérémonie s’est tenue un mois après sa prestation de serment le 19 janvier à l’ambassade de Gambie au Sénégal voisin, où il était accueilli à la demande de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) par crainte pour sa sécurité.

Yahya Jammeh, qui contestait la victoire d’Adama Barrow à l’élection du 1er décembre, a finalement cédé le pouvoir et quitté la Gambie le 21 janvier pour la Guinée équatoriale à la suite d’une intervention militaire de la Cédéao et d’une ultime médiation des présidents guinéen Alpha Condé et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

M. Barrow, rentré en Gambie le 26 janvier, a de nouveau prêté serment, cette fois devant le président de la Cour suprême, le juge Hassan Bubacar Jallow.

Les festivités avaient commencé vers 09H00 (GMT et locales) au stade de Bakao, d’une capacité de 20.000 places, aux gradins remplis de monde.

Des centaines de personnes ont convergé vers le lieu de la cérémonie dès les premières heures de la matinée de samedi. « J’ai passé la nuit dans le stade pour m’assurer que j’aurai une place confortable. Je ne le regrette pas parce que j’ai pu le faire sans bousculade », a dit à l’AFP Isatou Dibba.

Des diplomates étrangers se sont difficilement frayés un passage pour accéder au stade. Des milliers de personnes n’ayant pu entrer sont restés dehors, sous la surveillance de forces de l’ordre.

Les festivités se sont tenues en présence des chefs d’Etat du Sénégal Macky Sall, invité d’honneur, du Liberia Ellen Johnson Sirleaf, également présidente en exercice de la Cédéao, de Mauritanie, de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Ghana.

Le Nigeria, engagé à la fois dans la médiation auprès de Yahya Jammeh et dans l’opération militaire, et la Sierra Leone, étaient représentés par leur vice-président, la Guinée-Bissau par son Premier ministre, la Guinée par sa ministre des Affaires étrangères, Makalé Kamara.

Parmi les invités de marque figuraient notamment Dawda Jawara, premier président de la Gambie indépendante, de 1965 jusqu’au coup d’Etat de 1994 qui a porté Yahya Jammeh au pouvoir. L’ex-président du Ghana John Dramani Mahama a également assisté à la cérémonie.

La Gambie est une ex-colonie britannique totalement enclavée dans le Sénégal francophone à l’exception de son étroite façade côtière.

Source: jeuneafrique.com