Des anti-constitutionnalistes arrêtés à Rosso

Des séries d’arrestations des personnes contre la reforme constitutionnelle se poursuivent. En effet, ce lundi, 24 juillet, des jeunes opposants à la révision constitutionnelle ont été arrêtés par les forces de l’ordre de la ville de Rosso où le président s’est rendu pour faire sa campagne.

Les activistes auraient brandi des banderoles avec des slogans « on ne vote pas », « non à un troisième mandat », « nous rejetons la reforme constitutionnelle », « impossible de changer la constitution » au moment où le président prononçait son discours devant des milliers de militants. Actes jugés agressifs en la personne du président et au referendum.

Ces jeunes venus symboliser leur refus aux manœuvres aziziennes sont actuellement entre les mains des services de sécurité de Rosso en attendant la suite de leur sort.

A noter que les interpellations de ce genre sont fréquentes depuis la pré campagne.

Source : Les Mauritanies

Elle tue son mari… mais son perroquet la dénonce

Une Américaine de 49 ans risque la prison à vie après avoir été reconnue coupable du meurtre de son mari. C’est son perroquet nommé Bud, témoin de la scène, qui l’a dénoncée en répétant les dernières paroles du mari assassiné.

C’était le crime presque parfait. Le 13 mai 2015, Marty Duram, 46 ans, est découvert mort, touché par cinq balles dans la chambre du couple. Glenna, qui est sa femme depuis onze ans, est blessée à la tête, mais survit à ses blessures. Au départ, les policiers pensent que c’est une tierce personne qui a attaqué le couple, mais c’était sans compter sur leur perroquet. Les parents de Marty récupèrent Bud, et c’est certainement l’erreur qu’a commise sa femme. Le perroquet se met à répéter en boucle des mots étranges : «Ne tire pas, ne tire pas, ne tire pas». Les parents filment alors le témoignage de Bud pour le montrer aux policiers.

Selon un expert, Bud imite une dispute entre le couple

Les parents sont convaincus de la culpabilité de Glenna : «Je suis personnellement convaincu qu’il était là, qu’il s’en souvient et qu’il le dit», a déclaré le père de Marty à Wood TV. Et les policiers commencent également à croire que Glenna a abattu son mari, avant de tenter de se suicider, car cette dernière a laissé plusieurs lettres d’adieu qui ont joué contre elle. Et si elle a toujours nié les faits, un spécialiste des perroquets est venu appuyer la thèse du volatile. En effet, après avoir étudié le comportement et les paroles de Bud, il a estimé qu’il reproduisait la dispute du couple à laquelle il a assisté.

Glenna s’est donc fait avoir par son perroquet, devenu témoin à charge dans son procès pour meurtre. Un fait tout de même rare. Glenna Duram, qui encourt la prison à vie, doit connaître sa peine le 28 août prochain.

 

Source: seneweb

Burundi : des milliers de jeunes Imbonerakure défilent dans Bujumbura

La ligue des jeunes du parti au pouvoir au Burundi, que l’ONU qualifie de milice, s’est livrée samedi à une « démonstration de force » lors de sa première grande manifestation dans la capitale Bujumbura.

Des milliers de jeunes « Imbonerakure » (« Ceux qui voient de loin » en kirundi) ont sillonné les rues de Bujumbura en marchant ou en courant au rythme de chansons à la gloire du président Pierre Nkurunziza que déversaient des hauts-parleurs montés sur des camionnettes.

Des habitants de Bujumbura interrogés par l’AFP ont évalué leur nombre entre 5.000 et 10.000.

Ces rassemblements sont fréquents en province, mais il s’agit de la première manifestation de cette ampleur à Bujumbura, une capitale considérée comme acquise à l’opposition.

La ligue de jeunesse s’est félicitée sur son compte Twitter de cette initiative des « Imbonerakure de la mairie de Bujumbura, qui avaient (depuis) longtemps soif de démontrer leur force ».

Le cortège, sous bonne escorte policière, a fini sa manifestation dans le quartier populaire de Nyakabiga dans le centre-est de Bujumbura, une zone totalement acquise à l’opposition et un des haut lieux des manifestations contre le président Nkurunziza, au plus fort de la contestation de son 3e mandat en 2015.

« Quelle démonstration de force ? Le parti CNDD-FDD règne désormais par la terreur et la plupart des gens sont obligés. Cela vient confirmer encore une fois que l’espace politique est verrouillé au Burundi car aucun autre parti, surtout d’opposition, ne peut manifester ainsi à part eux », a réagi auprès de l’AFP Léonce Ngendakumana, vice-président du parti d’opposition Frodebu et l’un des rares leaders d’opposition burundais qui ne vit pas en exil.

Plusieurs ambassades, notamment celles de Belgique et des USA, avaient envoyé dès vendredi soir des messages d’avertissement à leurs ressortissants, leur demandant d’éviter les secteurs où les Imbonerakure allaient manifester.

Ces derniers sont accusés par les ONG locales, internationales et l’ONU d’être responsables aux côtés de la police, des services secrets et de l’armée, des graves violations des droits de l’homme commises depuis avril 2015, dont de nombreux cas de viols. La FIDH a dénoncé dans son nouveau rapport la « militarisation » de ce groupe.

Le Burundi traverse une grave crise politique émaillée de violences depuis la candidature en avril 2015 du président Nkurunziza à un troisième mandat controversé et sa réélection en juillet de la même année.

Ces violences ont déjà fait de 500 morts à 2.000 victimes, selon les sources (ONU et ONG), des centaines de cas de disparition forcée et de torture et ont poussé à l’exil plus de 400.000 Burundais.

 

 

Source: jeuneafrique

Mauritanie : la revendication pour la nationalisation de l’emploi s’intensifie

 Après les travailleurs de la société Tasiast Mauritanie limited SA, de la SNIM, c’est au tour des employés de TOTAL de revendiquer « la mauritanisation de l’emploi ».
Dans leur plate-forme revendicative, figure en bonne place la priorité aux salariés locaux qui actuellement subissent une forte concurrence du personnel expatrié.
Ces derniers occupent pour la plupart des places de choix au niveau du major français, alors que beaucoup de travailleurs mauritaniens ne sont que des subalternes. Sur cette base, les syndicalistes sont plus que déterminés à lutter pour que les employés mauritaniens puissent jouir pleinement de l’exploitation pétrolière, qui concerne 38 stations -services à travers le pays.
Pourtant, le gouvernement avait bien anticipé sur cette question dans sa nouvelle politique d’orientation. Ainsi, l’Etat avait exigé aux entreprises étrangères d’accorder la priorité aux travailleurs mauritaniens dans leur recrutement.
Une mesure bien assimilée par le géant minier Kinross qui à travers sa filiale Tasiast Mauritanie limited SA, a décidé de nationaliser 80 % des postes d’expatriés à l’horizon 2020.
Un gain de cause qui a sans doute boosté les syndicalistes de TOTAL qui veulent être sur le même tempo et assurer ainsi une meilleure condition aux travailleurs mauritaniens.
Actuellement, d’après nos radars, la rencontre entre la direction de Total et ses employés s’est soldée par un échec. Ils ne sont pas tombés d’accord sur un certain nombre de points. Et la grève continue.

Ibrahima Dia 

 

 

 

 

Source : Les Mauritanies

CPI : Laurent Gbagbo reste en prison, un nouvel examen de son maintien en détention ordonné

La Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé mercredi 19 juillet que l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo resterait en détention. Mais le juge d’appel a cependant demandé un réexamen de sa demande de liberté conditionnelle. Aucune date n’a été pour l’heure été fixée.

« La Chambre d’appel ordonne à la Chambre de première instance de procéder à un nouveau réexamen du maintien en détention de Monsieur [Laurent] Gbagbo ou bien si ce dernier doit être remis en liberté avec ou sans condition », a statué le juge Piotr Hofmański lors d’une audience publique de la CPI, ce mercredi 19 juillet. « Tant que cette question n’est pas tranchée, Monsieur Gbagbo demeurera en détention », a-t-il ajouté, après avoir énuméré plusieurs « erreurs » dans les arguments auparavant présentés pour justifier de son maintien en détention.

Parmi les erreurs pointées par la Cour d’appel : le manque de considération accordé aux six années de détention déjà effectuées par l’ex-président ivoirien. Une remarque du juge ayant déclenché un sourire approbateur de Laurent Gbagbo.

Autre critique soulevée par le juge Hofmański : le fait que l’âge de l’ancien chef d’État – 72 ans -, ait été utilisé « comme un facteur renforçant son désir de fuite, plutôt que comme facteur qui pourrait potentiellement atténuer la possibilité de fuir. »

Mais, « les charges qui pèsent contre Monsieur Gbagbo sont graves », a également insisté le juge, prenant soin de souligner que « la Chambre d’appel ne suggère pas quel devrait être le résultat de ce nouvel examen ».

L’ancien chef de l’État ivoirien avait fait appel en mars 2017 de la décision de la CPI de le maintenir en prison pendant toute la durée de ce procès fleuve, qui a démarré en janvier 2016. Ses avocats avaient notamment appuyé cette demande en évoquant des problèmes de santé provoqués par plus de six ans de détention.

Débat autour de la « durée raisonnable » de détention

L’accusation avait, au contraire, brandi le risque de fuite de l’ancien président vers un territoire en dehors de la juridiction de la CPI. Deux juges avaient alors statué en leur faveur, malgré l’opposition d’un troisième. Ce dernier, Cuno Tarfusser, avait de son côté minimisé le risque de fuite et estimé que la détention de l’ancien président avait « excédé le seuil d’une durée raisonnable ».

Si une assignation à résidence était décidée, elle devrait être très encadrée

Dans une interview accordée début juillet à Jeune Afrique, Me Jean-Paul Benoit, l’un des avocats de l’État de Côte d’Ivoire, avait estimé que la CPI pourrait davantage privilégier l’assignation à résidence plutôt que la libération conditionnelle. « Mais, à mon avis, si une assignation à résidence était décidée, elle devrait être très encadrée, garantir la représentation de Laurent Gbagbo devant la Cour et sa sécurité, et qu’elle ne provoque pas des troubles graves à l’ordre public dans un certain nombre de pays africains, notamment en Côte d’Ivoire », avait nuancé l’avocat.

Laurent Gbagboarrêté le 11 avril 2011 à Abidjan, avait été transféré fin novembre 2011 de Korhogo à la prison de Scheveningen, près de La Haye, où sont placés les détenus de la CPI. Son procès pour quatre chefs de crimes contre l’humanité lors de la crise postélectorale de 2010-2011 avait débuté le 28 janvier 2016 aux côtés de l’ex-chef des jeunes patriotes ivoiriens, Charles Blé Goudé. De lourdes accusations pour lesquelles les deux hommes ont plaidé non coupable.

 

jeuneafrique.com

Maroc: les prisonniers du Hirak appellent Al Hoceïma à manifester

Au Maroc, la tension reste vive dans la région du Rif. Les autorités ont interdit la manifestation prévue jeudi 20 juillet du mouvement Hirak « la mouvance » qui réclame depuis neuf mois un meilleur accès aux soins, à l’emploi et à l’éducation et des mesures de développement dans cette zone enclavée du nord du pays. Ils réclament également la libération des prisonniers détenus depuis le début de la crise, certains auraient d’ailleurs entamé une grève de la faim.

D’après ce qu’affirment les avocats du mouvement Hirak, plusieurs détenus auraient « cessé de s’alimenter » en début de semaine dans la prison de Casablanca, et ils réclament leur libération.

Mais l’administration pénitentiaire a démenti l’information, assurant que « tous les prisonniers » prennent leur repas de façon « régulière ».  On pourrait en savoir plus à l’issue de la visite hebdomadaire des familles qui se tient ce mercredi après-midi.

En tout 176 manifestants sont en détention préventive selon les chiffres officiels. D’autres ont déjà été condamnés à des peines allant jusqu’à 20 ans de prison ferme. Depuis sa cellule, Nasser Zefzafi, l’un des principaux leaders du mouvement, a lancé un appel à manifester jeudi 20 juillet dans la ville d’Al Hoceïma.

Mais la préfecture a décidé d’interdire l’évènement avec l’appui des partis de la majorité gouvernementale. « On risque d’aller à la confrontation »confie ainsi un avocat du mouvement. L’appel est toujours largement diffusé sur les réseaux sociaux, alimenté aussi par la diaspora rifaine qui est en vacances.

Au début de la saison touristique il y a deux semaines, les autorités ont annoncé le « retrait progressif » des forces de l’ordre dans les principaux lieux publics d’Al Hoceïma. Elles ont aussi annoncé un plan d’urgence pour relancer l’économie dans la région. Des mesures qui n’ont visiblement pas suffi à  éteindre l’incendie du Rif.

 

Source: RFI

Dossier du poisson : Le représentant de la SDP sous les verrous de la prison d’Aioun

La justice a déposé, hier, mardi, à la prison civile d’Aioun, le représentant de la société de distribution du poisson (SDP) à BoumdeidMohamed Vall Ould Youba, pour détournement de deniers publics, apprend-on de sources informées.

L’accusé a été déposé en prison suivant les procédures du code du droit pénal mauritanien relatives aux détournements et malversations financières.

Selon des sources judiciaires, il  s’est avéré que le représentant de la SDP de Boumdeid est impliqué dans le détournement d’importantes quantités de poisson qui devaient être vendues sur le sol mauritanien.

A en croire que le procureur de République auprès de la wilaya du Hodh Gharby, M. Ahmedou Bamba Ould Mouhamedou avait suivi l’enquête du début à la fin.

Quant au représentant de la société à Kiffa, il a été libéré, faute de preuves qui prouvent son implication dans l’affaire du trafic illicite de poisson.

La brigade mobile de la gendarmerie nationale avait intercepté au début du mois courant, des bus transportant plusieurs tonnes de poisson, à la sortie de l’arrondissement de Tewil en direction du Mali. Alors qu’il s’agit du poisson réservé uniquement à la vente à bas prix aux populations du pays.

Source: Tawary

Libye: mais où est passé Saïf al-Islam Kadhafi?

Quarante jours après sa libération officielle, le 9 juin dernier, et après quelques mois en liberté surveillée à Zintan, dans l’ouest de la Libye, Saïf al-Islam Kadhafi n’est toujours pas réapparu. Son discours qu’il devait faire lors de la fête de fin de ramadan est ajourné à une date inconnue, et les informations sur le lieu où il se trouve restent dans le cadre des spéculations. Saïf al-Islam attend un jour meilleur pour réapparaître.

Véritable détenteur des secrets de son père Mouammar Khadafi, qui en dérangent plus d’un, Saïf al-Islam, craignant pour sa sécurité, n’est plus réapparu depuis sa libération officielle. Un fait qui a alimenté les spéculations sur le lieu où il peut se trouver. Les informations ont tout d’abord fait état de son départ à Bayda, dans l’est libyen. Cette ville est celle des oncles maternels de Saïf al-Islam. Sa mère Safia y a récemment construit une villa. Cependant, d’autres informations excluent cette possibilité, car à Bayda, Saïf al-Islam n’y sera pas en sécurité.

Puis les spéculations ont porté sur le Sud, Saïf al-Islam serait dans l’oasis d’Oubari, chez le Touareg. Un indice : l’aéroport de la ville a rouvert pratiquement au moment de sa libération. Ses sympathisants brouillent les pistes en diffusant d’anciennes vidéos de Saïf al-Islam, faisant croire que ces vidéos sont récentes. Une vidéo le montre justement à Oubari, mais cela remonte à avant 2011.

Malgré les divisons qui touchent les brigades de Zintan, qui sont pour une partie avec le maréchal Khalifa Haftar pour une autre avec les islamistes, certains préfèrent croire que Saïf al-Islam est toujours dans la ville. Depuis un mois, à deux reprises, des vidéos le montrant ont été diffusées. Ces vidéos n’étaient pas datées, mais laissaient penser qu’elles étaient actuelles. Elles ont été partagées par des milliers d’internautes.

Vers un retour en politique ?

Quoi qu’il en soit, Saïf al-Islam essaie d’exister. Deux tentatives pour lancer une chaîne de télévision, menées par ses amis au Caire et à Tunis, ont échoué après l’intervention des autorités de deux pays. Finalement, la chaîne « La Libyenne » doit être lancée à partir de la Libye, mais à ce jour, on attend toujours le discours qui devait accompagner sa mise en ondes.

Même les avocats de Saïf al-Islam ignorent où il se trouve. Très peu de personnes sont réellement en contact direct avec lui. Cependant, Saïf al-Islam espère réintégrer le paysage politique libyen. Il entretient en effet des relations fortes avec les tribus du Sud et du Centre, mais aussi de l’Ouest. Il jouit aussi d’une grande popularité en Libye, surtout après l’échec de la révolution et la mainmise des islamistes sur l’Etat libyen.

Il semble vouloir lancer une initiative politique. Il pourrait être partie prenante lors des élections générales prévues l’année prochaine même si d’énormes obstacles lui barrent le chemin pour le moment.

 

Source: RFI

Mauritanie : des milliers de manifestants contre le référendum constitutionnel

Plusieurs milliers de Mauritaniens ont manifesté samedi à Nouakchott contre le référendum du 5 août sur une révision de la Constitution, à l’appel d’une coalition de l’opposition menant campagne pour un « boycottage actif » du scrutin, a constaté l’AFP.
La marche s’est achevée par un meeting où les orateurs se sont succédé pour dénoncer « un coup d’Etat contre la Constitution », accusant le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz de « dérive autoritaire gravissime », selon les termes du président de la coalition, l’islamiste Jemil Ould Mansour.
« Vous avez donné à l’avance à travers cette forte mobilisation les résultats du référendum avant le jour du scrutin, c’est un message clair au régime pour qu’il mette fin à son aventure inutile », a-t-il martelé.
Il s’agit de la première action de la nouvelle coalition de huit composantes de l’opposition qui prône un « boycottage actif » du scrutin. Elle regroupe plusieurs formations de l’opposition radicale rassemblées au sein du Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU), ainsi que l’ONG anti-esclavagiste Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste.
La révision constitutionnelle prévoit notamment la suppression du Sénat et le changement du drapeau national. Elle a été adoptée le 9 mars par les députés, mais rejetée par les sénateurs, pourtant majoritairement favorables au pouvoir.
La décision du président Mohamed Ould Abdel Aziz de passer outre le rejet du projet par la voie parlementaire en le soumettant à référendum a provoqué la controverse, l’opposition et plusieurs constitutionnalistes contestant la légalité de cette procédure.
Le chef de l’Etat s’est engagé à plusieurs reprises à ne pas tenter de modifier la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels, assurant qu’une « Constitution ne peut être changée pour des intérêts personnels », sans parvenir à faire taire les soupçons de l’opposition à ce sujet.
Le projet de révision a été élaboré lors d’un dialogue entre le pouvoir et l’opposition dite modérée en septembre-octobre 2016. Le pouvoir et l’opposition modérée appellent à voter oui le 5 août.
Outre la suppression du Sénat, qui serait remplacé par des Conseils régionaux élus, le projet prévoit celle de la Haute cour de justice, du médiateur de la République et du Haut conseil islamique.
Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en 2008, l’actuel président, un ancien général, a été élu en 2009, puis réélu en 2014 pour cinq ans.

 

 

 

Source : Jeune Afrique

O. Gadda condamné à 6 mois de prison avec sursis

 

Le tribunal de Rosso a condamné jeudi le sénateur Mohamed O. Gadda à six mois de prison avec sursis et une amende de 20.000 ouguiya, selon le correspondant de Sahara Media qui a assisté à l’audience.
Le tribunal n’a pas retenue l’accusation de conduite d’un véhicule non assuré, mais a retenu la charge de meurtre involontaire.
Il a été dispensé de la Diya après que la partie civile ait retiré sa plainte.
Source: Sahara Media