Grève générale des bouchers de l’abattoir principal de Nouakchott

Les bouchers du principal abattoir de la capitale Nouakchott, sis dans le quartier Tenoueich, relevant de la moughataa de Toujounine, ont observé une grève générale, en protestation à la mesure administrative, interdisant les abattages après 6h du matin.
Des quartiers de Nouakchott ont eu des problèmes pour se procurer de la viande, à la suite de l’application de cette consigne.
Une situation qui a conduit par ailleurs à des spéculations sur les prix. 150 à 200 têtes de bovins et de camelins sont abattues quotidiennement à l’abattoir principal de Nouakchott dont la capacité initiale est fixée uniquement à 90 têtes par jour.

Traduit de l’Arabe par Cridem

 

 

 

Source : Essahraa

Mauritanie : La police anti-émeute réprime la marche de la jeunesse à Nouakchott

La police anti-émeute mauritanienne a dispersé avec violence la marche « pacifique » de la jeunesse organisée, ce dimanche 16 avril, après-midi, au niveau du carrefour BMD, en plein centre de Nouakchott.
Les forces de sécurité ont usé des grenades, des gaz lacrymogènes et des coups de matraques pour disperser les manifestants et au cours de la chasse-poursuite, des blessés ont été enregistrés dans les rangs des jeunes en plus des arrestations.
Devant cette situation, les protestataires ont brûlé des pneus au milieu de la route pour empêcher les voitures de la police de les pourchasser. Pour parer à des dégâts humains et matériels, des ambulances et des véhicules de la protection civile étaient stationnés aux abords de la route, a-t-on constaté.
Les jeunes avaient décidé de marcher pour dénoncer selon eux la marginalisation de la jeunesse. Selon l’un des organisateurs de cette manifestation interrogé par notre reporter, la jeunesse rencontre de nombreuses difficultés dans les centres d’enrôlement, l’accès à l’emploi, l’éducation, la santé. En plus, l’absence de la sécurité dans les zones périphériques qui est un facteur à signaler, a-t-il dit.
Joint au téléphone par notre rédaction, un haut responsable de la police a précisé que la marche n’a pas été autorisée par les autorités compétentes.
Notons que jusqu’à la tombée de la nuit des véhicules de la police étaient positionnés le long de la route qui mène de la BMD au carrefour de la polyclinique.

 

 

 

Source : Tawary

COMMÉMORATION DE L’ESCLAVAGE- 27 avril, journée nationale à Dakar

« L’Afrique face à l’esclavage moderne« , thème de cette 3ème Édition

Visible dans les capitales et les villages, la traite des êtres humains est pourtant peu combattue en Afrique. L’esclavage domestique, le travail forcé, les enfants soldats, l’exploitation sexuelle et la mendicité forcée sont les principaux moyens d’exploitation. Les enfants, notamment, sont Les cibles privilégiés de ces trafics.

Selon la Fondation Walk Free 48 millions dans le monde d’individus sont assujettis à la condition d’esclave et son l’étude de 2013 affirme que « les pays africains enregistrent les pires performances dans le premier indice mondial de l’esclavage ».

Et la Mauritanie se classe en tête de l’indice, avec la plus grande proportion de la population au monde réduite en « esclaves ». En plus de la Mauritanie, d’autres pays africains se positionnent parmi les mauvais élèves des droits de l’Homme. Le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Gambie et le Gabon figurent parmi les dix premiers de l’Indice. Viennent après le Sénégal, l’Ethiopie, la Sierra Leone, le Togo et le Cap Vert.

A l’occasion de cette célébration, le comité préparatoire de la journée nationale de commémoration de l’esclavage, installé par la ville de Dakar, a décidé de dédier ces commémorations à l’esclavage moderne, un fléau réel mais somme toute ignoré ou négligé.

La célébration de cette journée, inspirée de l’esprit abolitionniste de l’esclavage actualise le combat contre toutes formes de privation de liberté et d’humiliation humainement infondée et juridiquement inacceptable.

Depuis 2015, en partenariat avec l’Association Internationale Mémoires & Partages, la Ville de Dakar s’est engagée à donner corps à la loi sénégalaise du 27 avril 2010 qui déclare l’esclavage et la traite des noirs comme crimes contre l’humanité et instaure une journée commémorative annuelle.

Le Sénégal devenant ainsi la première République africaine à inscrire dans son corpus juridique. Et la ville de Dakar, la première capitale africaine à commémorer solennellement le souvenir de ce crime contre l’humanité.

AU PROGRAMME

11h- CEREMONIE OFFICIELLE

Devant la plaque  commémorative du Théâtre de Verdure de l’Hotel de Ville de Dakar

15h- TABLE-RONDE, salle des Actes de l’Hotel de Ville de Dakar

« L’Afrique combat l’esclavage moderne: du droit aux faits »

avec Hulo Guillabert, fondatrice Stop Mendicité des enfants, Biram Dah Abeid, président IRA Mauritanie, Alioune Tine, Amnesty International et Martin Mourre,chercheur

18h 30: Prestation artistique: « IDENTITÉ NOIRE »

Khady Sarr, chorégraphe,

Hall de la Ville de Dakar

Avec le soutien de Amnesty International, Université Cheikh Anta Diop, Mémorial de Gorée-Almadies, Institut Culturel Panafricain et la Cie Khady Sarr

LES INTERVENANTS AU SÉMINAIRE DE L’ECOLE DES MEMOIRES

Hulo Guillabert, fondatrice Stop Mendicité des enfants

Ecrivain et directrice des Editons Diasporas Noires, Hulo Guillabert est l’une des activistes les plus influentes du continent africain.

Biram Dah Abeid, fondateur et président IRA Mauritanie

Récipiendaire de plusieurs prix internationaux pour ses engagementS dont le Prix des héros contre l’esclavage et la traite des personnes 2016 (USA), Biram Dah Abeid est un militant actif contre l’esclavage qui sévit encore en Mauritanie.

Alioune Tine, Amnesty International

Directeur de Amnesty International Afrique, Alioune Tine est un des militants les plus actifs des droits humains en Afrique.

Martin Mourre, chercheur en Histoire, rattaché à lHA- CREPOS (Centre de recherche et d’études sur les politiques sociales et Institut histoire Allemande). Martin Mourre est spécialiste de l’histoire coloniale. Ses études sur l’histoire des tirailleurs et notamment sur Thiaroye 44 font référence. Il analyse dans son dernier article: «Droits humains, crime contre l’humanité et loi mémorielle : les qualifications juridiques de la traite négrière au Sénégal, 1848-2015 »

Khady Sarr, chorégraphe,

Originaire du Sénégal, de Dakar et de Casamance, Khady a hérité de cette double personnalité dans sa danse.  Installée à Bordeaux où elle partage sa passion pour la danse dans sa compagnie crée en 2014. « Pour le solo Identité Noire, comme un effet miroir, je me suis posée la même question concernant mon esthétique capillaire, mon regard sur ma chevelure crépue, sur celle des femmes noires en général. De ces questions naissent beaucoup d’autres choses qui tendent toutes à parler d’identité noire. » Khady Sarr

LES PARTENAIRES DE LA 3e JOURNÉE NATIONALE DE COMMÉMORATION DES RÉSISTANCES CONTRE LA TRAITE DES NOIRS ET L’ESCLAVAGE

AMNESTY INTERNATIONAL

Amnesty International est un mouvement mondial qui prend l’injustice comme une affaire personnelle. https://www.amnesty.org

STOP A LA MENDICITE DES ENFANTS

Ce collectif a pour unique but l’interdiction de la mendicité des enfants au Sénégal, @Stopalamendicitedesenfants

IRA MAURITANIE

L’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA) est un groupe de militants mauritaniens ayant comme objectif de lutter contre l’esclavage et l’exclusion, www.iramauritanie.org

LA COMPAGNIE KHADY SARR, la danse pour célébrer la vie

Danseuse interprète au Sénégal puis à Bordeaux, Khady Sarr a créé sa compagnie en 2014 afin d’élargir ses horizons artistique et chorégraphique.

L’ASSOCIATION INTERNATIONALE MEMOIRES & PARTAGES

Basée à Dakar et à Bordeaux, l’Association Internationale Mémoires & Partages a parmi ses objectifs de Promouvoir un travail de mémoire autour des héritages de la colonisation www.memoiresetpartages.com

L’INSTITUT DES DROITS DE L’HOMME ET DE LA PAIX (IDHP)

Institut d’université à vocation continentale africaine, son objectif est orienté vers la promotion et protection des droits fondamentaux de la personne humaine et le développement d’une culture de la paix. http://idhp.ucad.sn/

LE MEMORIAL DE GOREE

Le Mémorial de Gorée est un projet qui permettra aux citoyens de se souvenir de la tragédie de la traite des esclaves. http://www.memorialdegoree.org/

L’INSTITUT CULTUREL PANAFRICAIN DE YENE

L’institut Culturel Panafricain (ICP) propose des activités liées à la culture et aux arts.http://www.institutculturelpanafricain.org/

 

Source : http://www.memoiresetpartages.com/2017/04/04/commemoration-de-lesclavage-27-avril-journee-nationale-a-dakar-2/

Les braqueurs de BMCI ont tenté d’impliquer Bedr Ould Abdel Aziz

 Selon le site « Anbaa.Chargh », les braqueurs de l’agence BMCI cambriolée la semaine dernière ont tenté d’impliquer Bedr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, en jetant devant  son domicile  le téléphone volé du gérant de la même agence BMCI.

Des informations proches de Bedr Ould Abdel Aziz  ont confié à « Essaha.Info » que ce dernier  a été profondément affecté par le décès de son frère Ahmed Ould Abdel Aziz (Rahimahou Allah)   dans un accident de la circulation et qu’il a mis fin à ses prouesses aventurières de jeune  pour se consacrer aux œuvres humanitaires. Il dirige actuellement l’Association humanitaire « ERRAHMA » que dirigeait son ainé.

Des rumeurs qualifiées de « calomnieuses » avaient circulé accusant  les fils de certains hauts dignitaires d’être les auteurs du braquage de la BMCI.

L a propagation de ces rumeurs a été favorisée par l’incapacité des services de sécurité à arrêter les auteurs de ce cambriolage rocambolesque exécuté  en plein jour.

source adrar-info.net / essaha.info

La gendarmerie met des menottes sur un évadé de la justice

Des éléments de la brigade mixte de la gendarmerie nationale ont mis des menottes sur un prisonnier qui s’était évadé au moment de sa comparution devant une cour de justice, ce vendredi 14 avril, selon une source.
Le fugitif, M.M.A a été arrêté au PK25 par un poste de contrôle mobile sur la route de l’Espoir, à l’Est de la capitale.
Les hommes de Mohamed Vall Ould Abdallahi Kory, le commandant de la brigade mixte, ont remis le fuyard à l’un des commissariats de police qui à son tour va le déposer à la prison, apprend-on.

Source Tawary.com

Nouakchott et Paris, déterminées à vaincre l’axe du mal

Les autorités mauritaniennes et françaises sont plus que déterminées à conjuguer leurs efforts pour lutter contre l’insécurité et le terrorisme dans la zone du sahel.

En effet, depuis ce mardi 11 avril, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz est dans la capitale française pour s’entretenir avec son homologue français.

Au menu des discussions, on aura sans doute la question essentielle de la sécurité dans la zone du sahel, devenu un bastion incontournable des mouvements radicalistes et du terrorisme.

Les deux parties aborderont la coopération entre les deux pays et les moyens de renforcer davantage les relations bilatérales.

De l’avis de nombreux spécialistes de la géopolitique, cette visite arrive dans un contexte où la relation entre la France la Mauritanie est un peu tendue.

Cette entrevue entre les deux chefs d’Etats permettra d’arrondir les angles sur un certain nombre de points. Elle permettra également de partir sur de nouvelles bases pour la lutte contre le terrorisme dans la zone du sahel.

Rappelons la Mauritanie fait partie des états les plus engagés au G 5 sahel(Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad).

Le pays constitue un pion essentiel pour la lutte contre le terrorisme de par sa position géographique stratégique (Etat tampon, situé entre l’Afrique de l’ouest et du nord).

Ibrahima Dia

 

Source : Les Mauritanies

Un réseau de trafic d’êtres humains démantelé entre Dakar et l’Espagne

Libération révèle que la Division des investigations criminelles (DIC) a mis fin à un trafic d’êtres humains actif depuis cinq ans à partir du Sénégal. Deux agents de l’aéroport impliqués dans ce réseau qui a des ramifications au Maroc et en Espagne ont été interceptés et interrogés sous le régime de la garde à vue.

Il aura fallu le témoignage d’un rescapé pour que la Division des investigations criminelles (DIC) mette fin aux agissements d’un réseau international actif dans le trafic d’êtres humains.

Deux de ses membres, A. Seck et P. N. Padame, tous les deux agents à l’aéroport Léopold Sédar Senghor ont été interceptés pour interrogatoire sous le régime de la garde à vue dans les locaux de la DIC sis à la Rue Carde (Dakar).

En effet, les candidats au voyage versaient aux membres du réseau la somme de deux millions de FCFA pour espérer rejoindre l’Espagne. C’est ainsi que du Sénégal ils embarquaient dans un avion pour le Maroc avant d’être mis dans des zodiaques pour la traversée en direction de l’Espagne. Mais le dernier « voyage » a été une tragédie. Selon les informations de Libération, le zodiaque transportant 43 candidats au voyage de diverses nationalités a chaviré. 3 Sénégalais sont morts sur le coup dont le nommé A. Dicko. C’est d’ailleurs le père de ce dernier qui a alerté les enquêteurs qui ont pu retrouver, sur ses indications, un des rescapés du drame qui a leur conté sa mésaventure avant de donner le nom des deux membres du réseau qui sont sous le coup d’une procédure pour association de malfaiteurs, trafic d’êtres humains  et homicide involontaire. A noter que le réseau était actif  depuis cinq ans.

 

Source: Seneweb

Ben Laden : pourquoi les photos du corps jamais publiées

Un nouveau livre sur la mort d’Oussama Ben Laden va être publié le 25 avril aux États-Unis. Et, pour en faire sa promotion, l’auteur, ancien membre du commando Seal Team 6 qui a exécuté l’ex-chef d’Al-Qaïda en mai 2011 au Pakistan, lâche une information qui va, à coup sûr, faire polémique : le corps d’Oussama Ben Laden aurait été tellement amoché qu’il était impossible de publier des photos. D’où, selon lui, la décision de Barack Obama de ne pas montrer d’images, et d’annoncer dans la foulée que le corps serait jeté à la mer lors d’une cérémonie sur le porte-avions USS Carl Vinson.

Dans The Operator, Robert O’Neill réaffirme qu’il est bien à l’origine du tir qui fut fatal au terroriste. Il précise que la première balle qu’il a tirée dans la tête d’Oussama Ben Laden lui « a ouvert le crâne en deux ». « Puis j’ai tiré une seconde balle dans sa tête. L’assurance », raconte-t-il, cité par le New York Daily News , avant de donner quelques détails sur le cerveau qui « sortait » de la tête. Selon lui, le visage d’Oussama Ben Laden a dû être « réassemblé » pour les photos et l’identification formelle du corps. Ce récit doit toutefois être pris avec des pincettes, venant d’un homme qui semble chercher la lumière des projecteurs et qui monnaie à prix d’or des conférences de « motivation personnelle ».

Des dizaines de balles dans le corps ?

Robert O’Neill est considéré comme un traître par l’armée américaine pour avoir violé la sacro-sainte loi du secret des opérations, tout comme son ancien camarade Matthew Bissonnette, qui a lui aussi affirmé dans un livre avoir tué Ben Laden (No Easy Day, publié en 2012 sous le pseudonyme Mark Owen).

 

Source:  Yahoo

Gambie : Jammeh, Coumba Gawlo et les milliers de dollars

Les services de sécurité de la Gambie ont exhumé 27 corps, selon les informations de Oumar

Jallow, leader du PPP. Ceux-ci ont été secrètement enterrés pendant le règne de Yaya Jammeh. Selon le leader du PPP, les restes sont à la morgue de l’hôpital de Banjul pour identification. Selon Jallow, par ailleurs ministre de l’Agriculture, ces victimes ont été exécutées par le régime de Jammeh.  Devant ses militants de la commune de Kanifing, il s’est également interrogé sur les milliers de dollars offerts par Jammeh aux artistes étrangers.

Le ministre de l’Agriculture accuse, entoure, l’ex homme fort de Kanilaï d’avoir offert des centaines de milliers de dollars et des voitures de luxe à des artistes étrangers, notamment la chanteuse sénégalaise, Coumba Gawlo. « Combien de jeunes pouvait-il employé avec les milliers de dollars donnés aux artistes Sékouba Bambino, Couma Gawlo, etc, ainsi que les voitures de luxe offertes  y compris au président Alpha Condé ».

 

Source:  Seneweb.com

Afrique du Sud: manifestation anti-Jacob Zuma le jour de son anniversaire

En Afrique du Sud, presque tous les partis politiques – à l’exception de deux – ont défilé ce mercredi 12 avril à Pretoria pour réclamer la démission de Jacob Zuma et dénoncer la corruption du gouvernement. Au même moment, le président sud-africain fête son 75e anniversaire avec ses militants à Soweto.

Presque toute l’opposition sud-africaine a défilé ce mercredi après-midi contre Jacob Zuma. Un événement rare. Des milliers de personnes étaient déjà descendues dans les rues vendredi dernier, mais cette fois, le rassemblement était bien plus large. Les bérets rouge du parti radical de Julius Malema ont ainsi marché dans les rues aux côtés des tee-shirts bleus de l’Alliance démocratique. En tout, neuf partis politiques, sur les 12 partis d’opposition représentés au Parlement, étaient présents, tous unis dans leur volonté de faire tomber le chef de l’Etat.

Rarement aura-t-on vu une telle unité entre partis rivaux. « Nous devons mettre nos différences de côté, a lancé Julius Malema, le leader des Combattants pour la liberté économique. Nous devons nous unir pour récupérer notre pays. Unis nous ne pourrons être vaincu par ce président analphabète, qui ne devrait même pas siéger ici. »

En début de semaine, Jacob Zuma a critiqué ces manifestations qu’il a qualifiées de « racistes ». Une affirmation rejetée en bloc par les représentants de l’opposition, qui accusent Jacob Zuma de « diviser pour mieux régner ». « C’est une insulte à l’intelligence des gens », a notamment commenté le porte-parole du parti EFF.

Double anniversaire

La marche s’est achevée devant les Union Buildings, le siège du gouvernement. Le président n’y était pas. Il se trouvait loin de la foule, à Soweto, pour célébrer son 75e anniversaire. La puissante confédération syndicale Cosatu, alliée de l’ANC mais de plus en plus critique vis-à-vis du Président, a déjà annoncé qu’elle ne prendrait pas part à cette manifestation. Ironie du sort, le chef de l’Etat sud-africain partage sa date d’anniversaire avec Pravin Gordhan, l’ancien ministre des Finances brutalement limogé il y a deux semaines. .. il fêtait son anniversaire à Soweto.

Jacob Zuma devra faire face dans une semaine au vote d’une motion de défiance, au Parlement. Mardi, l’ancien président Thabo Mbeki, dont les relations sont tendues avec le chef de l’Etat, a appelé les députés à voter pour l’intérêt du peuple, et non du parti.

 

Source: RFI