Les détails de l’affaire d’expulsion des « espionnes» françaises de la Mauritanie

L’organe médiatique français « Le Monde », est revenu de nouveau, dans ses colonnes et ses mises en lignes, sur son site Web, sur le dossier des espionnes françaises, Mmes Marie Foray et Tiphane Gosse, expulsées de Mauritanie, motivant cette mesure, par l’activisme de deux étrangères, en coordination avec l’IRA et TPMN, dans des aspects liés aux droits de l’homme.

En fait, la vérité, toute la vérité, n’a pas été honnêtement médiatisée sur cette affaire d’expulsion.

En effet, force est de reconnaître que la sûreté mauritanienne a traité le sujet avec tout le professionnalisme requis en la matière, loin de tout préjugé, après l’entrée régulière des deux taupes en Mauritanie ; mais, plus tard, avec des sentiments non avoués,  visant à saboter la stabilité du pays, avec la complicité de parties connues par leur ferme hostilité à la Mauritanie, à sa  sécurité et à sa cohésion.

L’erreur dans laquelle sont tombées les deux « indicatrices »,  est le laisser-aller manifesté par des organisations de défense des droits de l’homme, nées bien avant  l’IRA et TPMN, à l’image de SOS-Esclaves, du mouvement El Hor et des autres ONG indépendantes et officielles actives dans les droits de l’homme, face à cette question ; d’où la suspicion de l’existence d’intentions malhonnêtes non déclarées contre le peuple, la Nation et le pouvoir mauritaniens.

Tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire, que la présentation faite par « Le Monde » et derrière lui, la France, sur l’esclavage en Mauritanie, est devenue symphonique et trouée.

L’’esclavage, officiellement aboli depuis 1981 avant d’être criminalisé en 2012 et 2015 en Mauritanie, n’existe plus ; sauf dans l’esprit des descendants des marchands d’esclaves dans l’ile sénégalaise de Gorée ; qui acheminaient les peuples du continent noir vers l’Europe et l’Amérique pour faire marcher  leurs usines avant de les jeter à la mer.

La vérité que tous sont appelés à témoigner est que le gouvernement mauritanien a œuvré inlassablement à l’éradication de ce phénomène.

Son registre en termes de pratiques esclavagistes est propre, depuis l’arrivée au pouvoir du Président de la République, selon les témoignages des institutions internationales dont le système des Nations Unies et ses agences spécialisées dans ce phénomène.

En effet, le Chef de l’Etat, est le premier Président mauritanien a déployé des efforts considérables et irréversibles dans ce sens et à légiférer des lois criminalisant l’esclavage ; plaçant ainsi son règne sous le sceau de la tolérance zéro avec ce mal du siècle.

Autant dire, à la lumière de tous ces éléments conjugués, que l’expulsion de semeurs de trouble et de déstabilisateurs, est en Mauritanie, ce qu’elle est partout dans tous les Etats du monde.

En effet, les pays qui ne procèdent pas de la sorte envers les espions, ne se respectent pas eux- mêmes.

La Mauritanie qui n’a rien à se reprocher dans sa lutte irréversible contre l’esclavage, peut se vanter d’avoir une  sureté, qui veille scrupuleusement sur la poursuite des taupes, renvoyées du pays dés qu’elles constituent des menaces pour la sécurité et la paix civile.

Mohamed Salem Ould Haiba

http://atlanticmedia.info/?q=node/22168

Source: atlasinfo

Attaque à Manchester: après le choc, le Royaume-Uni en état d’alerte «critique»

Après l’attaque terroriste qui a fait 22 morts et 59 blessés dont des enfants, le niveau d’alerte a été relevé de « grave » à « critique ». Ce qui veut dire que les services de sécurité britannique estiment qu’une attaque est imminente alors que la ville de Manchester peine encore à se remettre du drame. En attendant, les enquêteurs progressent sur le profil du kamikaze qui a séjourné en Libye quelques jours avant l’attentat.

Dans un premier temps mardi, Theresa May avait annoncé que le niveau d’alerte, porté à « grave » depuis trois ans restait inchangé, mais la décision tard mardi soir de le relever à « critique », c’est-à-dire à son niveau maximal, a assombri un peu plus encore l’atmosphère à travers le pays, a constaté notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix. Bien consciente de l’effet de panique que pourrait engendrer cette décision grave, la Première ministre s’est d’ailleurs employée à rassurer : cette décision est une mesure de précaution prise alors que les autorités ne peuvent pas encore écarter la possibilité que l’auteur de l’attentat soit lié à un groupe terroriste plus large.

Ce qui signifie que, malgré plusieurs descentes de police et l’arrestation d’un suspect dans le sud de Manchester, les enquêteurs n’ont pas encore pu remonter jusqu’au bout le parcours du kamikaze. Par conséquent, les services de sécurité ont demandé le déploiement de l’armée pour épauler la police à des endroits-clé du pays et lors d’événements culturels et sportifs de grande envergure.

Le niveau d’alerte « critique » permet de déclencher à partir d’aujourd’hui, mercredi une opération au nom de code « Temperer » qui permet à 5 000 soldats de venir renforcer les effectifs de police ou de remplacer ceux qui sont armés pour leur permettre d’effectuer des patrouilles autour de sites vulnérables. Par ailleurs, selon Amber Rudd, la ministre britannique de l’Intérieur, l’auteur de l’attentat, Salman Abedi, n’a probablement pas agi seul.

Le séjour libyen du kamikaze

Dès le 23 mai dans l’après-midi, on savait qu’il s’appelait Salman Abedi et qu’il avait 22 ans. Selon les médias, c’était un Britannique né à Manchester de parents libyens ayant fui leur pays pour se réfugier d’abord à Londres puis dans un quartier du sud de Manchester depuis une dizaine d’années. Né troisième de quatre enfants dans une famille musulmane pieuse, il était connu des services de sécurité, et s’était radicalisé au cours des dernières années. Décrit par ses voisins comme un jeune homme très discret et réservé, Salman Abedi avait entamé des études de commerce et de management à l’université de Salford, dans l’agglomération de Manchester, mais les avait abandonnées au bout de deux ans et n’avait pas obtenu son diplôme.

Toujours selon la presse, son père est une personnalité connue au sein de la communauté libyenne de Manchester mais se trouverait actuellement à Tripoli. Enfin citant un ami d’école du kamikaze, le Times affirme que Salman Abedi était parti il y a trois semaines en Libye et était rentré il y a quelques jours. Ce mercredi matin, seul le tabloïd The Sun publie une photo de lui à côté de celle d’une petite fille de 8 ans tuée dans l’explosion lundi soir.

Manchester, une ville au ralenti

A Manchester
, près des lieux du drame, la police a mis en place de nombreuses restrictions de circulation, donnant au quartier des allures de quasi ville fantôme, a constaté notre envoyée spéciale, Anastasia Becchio. Des policiers à cheval viennent troubler le calme presque irréel qui règne dans le quartier nord du centre-ville. Pas de voitures dans les rues. Des rails de tramway qui restent déserts, une gare fermée, et des boutiques qui ont baissé leurs rideaux dans cette partie de la ville d’habitude agitée, la vie tourne au ralenti. « C’est la rue principale et là, il y a une gare ferroviaire, c’est la deuxième plus grande gare de la ville et ici c’est une grande zone commerciale. En temps ordinaire, la ville est pleine de monde, il y a de la musique dans les magasins, mais là, il n’y a plus rien. C’est très triste aujourd’hui, mais espérons que nous allons nous en remettre », indique Iakoub Nizami, employé de la mairie…

Tout autour de la salle de spectacle Arena, un périmètre de sécurité a été déployé. La police scientifique est toujours à pied d’œuvre. Jim Stuge, retraité, s’approche du cordon policier pour tenter d’apercevoir ce qui se passe sur les lieux du drame. « C’est dégoûtant, c’est vraiment dégoutant ce qu’a fait ce lâche : se faire exploser au milieu de femmes et d’enfants. Mais le problème c’est que ça va continuer, parce qu’il n’y a pas de réponse à ça. On n’est plus en sécurité nulle part. Qui sera le suivant ? ». Le journal sous le bras, Jim s’en retourne chez lui pour regarder la télévision se tenir au courant des avancées de l’enquête.

 

Source: RFI

De la Mauritanie à chez nous : l’esclavage moderne dénoncé à Bruxelles

Aujourd’hui (19 mai), des dizaines de personnes manifestaient à Bruxelles contre l’esclavage pratiqué en Mauritanie. L’occasion de se pencher sur un fait de société encore tristement d’actualité. Sous des formes qui évoluent avec le temps.

Sur le coup de 11h, ce matin, porte de Namur, à Ixelles. Des dizaines de personnes manifestent contre l’esclavage pratiqué en Mauritanie. Ces personnes réclament entre autres la libération de Moussa Ould Bilal Biram et Abdallahi Matala Salek, deux militants abolitionnistes arrêtés le 30 juin 2016 en Mauritanie.

Pourtant, d’un point de vue officiel, ce pays a aboli l’esclavage en 1981. Mieux, l’Etat a récemment adopté une loi qui le criminalise. Hélas, selon l’association Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), c’est de la poudre aux yeux. Les mesures prises n’étant quasi jamais respectées.

Le vice-président de l’association insiste et précise : « En Mauritanie, des personnes naissent encore esclaves. Elles appartiennent entièrement à leurs maîtres. Les femmes peuvent être librement violées. C’est comme un bien. Les enfants peuvent être violés, être forcés d’exécuter des travaux très durs, être privés d’école, voire torturés. »

« Le racisme reste très fort. Il est visible »

Les chiffres font également froid dans le dos. Un cinquième de la population mauritanienne vivrait toujours sous le joug de l’esclavage. Notez que l’emploi du conditionnel est plus que recommandé dans ce cas-ci. En effet, les esclaves ne sont pas déclarés et se trouvent parfois dans des régions reculées.

Mais qui sont les esclavagistes ? Le vice-président de l’IRA indique qu’il s’agit de « Maures, des Arabes qui possèdent des Africains noirs. Les anciens esclaves qui sont parvenus à être libérés sont toujours regardés différemment. Le racisme reste très fort. Il est visible. »

Chez nous aussi

Si l’esclavage est une réalité en Mauritanie, il en est une aussi chez nous, en Europe. Amnesty International évoque le cas de la France et informe qu’il concerne essentiellement les femmes. « Elles viennent d’Afrique, d’Asie ou du Proche-Orient, croyant trouver un travail et un logement en Europe… Mais à l’arrivée, elles deviennent des bonnes à tout faire. Elles sont séquestrées, privées de papiers, et travaillent 15 à 18 heures par jour, 7 jours sur 7, sans congé ni salaire. »

Si Amnesty observe qu’il est très difficile d’investiguer d’un point de vue judiciaire ou policier – certains « employeurs » bénéficiant d’une immunité diplomatique ou étant mutés vers d’autres pays une fois dans le collimateur des autorités, la situation de ces femmes a été merveilleusement racontée en chanson par Pierre Perret dans le titre « Lily », sorti en 1977 et encore d’une terrible modernité.

Un mot ignoré du Code pénal en France

Outre les difficultés liées à l’investigation, un tas d’autres obstacles se dressent quand il s’agit de mesurer l’ampleur de l’esclavage chez nous : intimidation des victimes qui n’osent demander de l’aide ; obtention d’un permis de séjour pour porter plainte ; risque d’être refoulé dans son pays en marge de l’appel à l’aide ; risque, aussi, de prescription liée à une plainte… Et, plus dissuasif encore, risque de n’aboutir à rien, fut-ce la plainte acceptée.En effet, dans le cas français, le Code pénal ne prévoit rien concernant ce type de délit.

Ce qui n’est pas le cas de la Belgique, dont l’article 136 ter. du Code pénal assimile l’esclavage à « un crime de droit international ».

Amnesty International dresse encore le portrait des employeurs de ces « bonnes à tout faire » en France : « Ce sont surtout des Français mariés avec une personne originaire du pays où l’esclave sera recruté, ou encore des Français expatriés qui ont travaillé dans ces pays et en ont ramené une “petite bonne” en rentrant en France. » Selon le Comité contre l’esclavage moderne (CCEM), les diplomates sont aussi concernés, à hauteur d’un peu moins de 20%.

Le mot « esclavage » défini en 1926

La Société des Nations donne pour la première fois une définition internationale de l’esclavage en 1926 : « L’état où la condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux ». Une définition toujours en phase avec la notion d’esclavage moderne.

Pierre PAULUS

L’Avenir

Lauthentic.info

Orpailleurs mauritaniens arrêtés par l’armée algérienne : la version algérienne battue en brèche

La version algérienne relative à l’arrestation en territoire algérien d’orpailleurs mauritaniens, a été battue en brèche par l’un des proches des personnes arrêtées.
Selon le frère de l’une des personnes arrêtées, celles-ci se trouvaient 6 kilomètres à l’intérieur du territoire mauritanien.
Selon Sid’Ahmed O. Tirjeh, interrogé par Sahara Media, le contact a été interrompu avec le groupe jeudi dernier en milieu de journée, après avoir informé leur contact de leur volonté de rencontrer un autre orpailleur pour obtenir une quantité de carburant.
O. Tirjeh a nié toute relation de ce groupe avec les trafiquants, ajoutant que le pistolet trouvé en leur possession appartient à Sidi O. Brahim O. Kleib et son propriétaire disposerait d’une autorisation de port d’arme délivrée par les autorités mauritaniennes.
Selon O. Tirjeh outre les quelques projectiles de l’arme en question en leur possession et qui se comptaient sur les bouts des doigts, ces personnes disposaient de quelques autres balles de calibre différents pour des armes de chasse.
Interrogé sur les conditions de leur arrestation, O. Tirjeh a dit que sur les mêmes lieux se trouvaient d’autres orpailleurs, qui s’étaient arrêtés, pendant alors que le soleil était au zénith pour se reposer, quant subitement ils ont été encerclés par des soldats algériens, armes au point, qui auraient ciblé le véhicule du groupe, un véhicule tout terrain et flambant neuf, alors que les autres groupes qui se trouvaient sur place s’étaient enfuis.
La première démarche prise par les proches du groupe a été d’informer le wali de Tiris Zemour de ce qui s’était passé, qui, à son tour a rendu compte aux autorités centrales désormais au courant des faits.
Selon Sid’Ahmed, à l’exception de deux d’entre eux, tous les autres membres du groupe dont deux mineurs, sont ressortissants de la ville de Zouérate.
Ci-dessous les noms des membres de ce groupe :

Sidi O. Brahim O. Kleib chauffeur

El Hafed O. Mohamed O. Tirjeh

Batna O. Mahmoud

Mohamed O. Abidine

Bilal O. Werzeg

Mohamed Lemine Taleb O. Abdalla

Sidi O. Taleb O. Abdalla

Ely Cheikh O. Brahim (employé de la SNIM)

Sidi O. Sid’Amar.

 

 

Source : Sahara Medias

Sénégal : des milliers de manifestants pour la libération du maire de Dakar

Des milliers de manifestants ont réclamé vendredi soir à Dakar la libération du maire de la capitale sénégalaise, emprisonné depuis mars pour détournement de fonds publics, à l’appel d’une nouvelle coalition de l’opposition.

Ce rassemblement était la première manifestation de « Manko Taxawu Sénégal » (Entente pour veiller sur le Sénégal, en langue ouolof), coalition de formations de l’opposition, dont le Parti démocratique sénégalais (PDS, ex-pouvoir), formée fin avril en vue des élections législatives du 30 juillet.

La manifestation, à laquelle participaient plusieurs responsables de l’opposition, visait notamment à dénoncer l’incarcération du maire Khalifa Sall et à réclamer la transparence dans la gestion des gisements de pétrole et de gaz découverts dans le pays.

Khalifa Sall, maire de Dakar depuis 2009, est en détention préventive depuis le 7 mars.

M. Sall, probable candidat à l’élection présidentielle de 2019 contre le chef de l’Etat Macky Sall, au pouvoir depuis 2012, doit répondre de dépenses « non justifiées » de plus de 2,7 millions d’euros au préjudice de la mairie, selon la justice, ce qu’il nie.

Ses partisans imputent ses déboires judiciaires à son statut de dissident du Parti socialiste (PS), une formation membre de la coalition au pouvoir, et de la majorité présidentielle, des allégations réfutées par les autorités.

« Pour la libération de Khalifa Sall », pouvait-on lire vendredi sur des banderoles et pancartes portées par les manifestants dont plusieurs arboraient des T-shirts à l’effigie de responsables de l’opposition.

L’ »absence de bilan » du président Macky Sall « justifie ses agressions répétées » contre l’opposition, « en manipulant notre système judiciaire contre ses adversaires politiques », a déclaré l’ex-Premier ministre Idrissa Seck.

« Si Khalifa Sall est en prison, c’est parce qu’il est un otage politique mais ce n’est pas parce qu’il a détourné de l’argent », a de son côté indiqué Pape Diop, ancien maire de Dakar et ancien président de l’Assemblée nationale.

Des intervenants ont appelé à une bonne gestion des ressources pétrolières et gazières.

Le Premier ministre sénégalais, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a assuré jeudi devant les députés, que le gouvernement gérait le dossier des hydrocarbures avec transparence, après la signature de contrats d’exploration et d’exploitation avec des compagnies étrangères.

 

 

 

Source: jeuneafrique

Dernière-minute : Le sénateur Ould Ahmed Ghadda sort de la MAC de Rosso

Le sénateur Mr Mohamed Ould Ahmed Ghadda est sorti de la Maison d’Arrêt et correctionnelle de Rosso, ce mercredi 17 mai, en fin de journée, à l’annonce de la mesure par le procureur de la République. Une décision qui accompagne la décision entreprise par des membres du sénat: l’application de l’article 50 qui dicte la suspension de sa détention.

Auparavant, le sénateur avait exigé à ce que ses téléphones cellulaires et autres matériels confisqués par les autorités lui soient remis. En plus,de subir des analyses médicales afin de s’informer sur son état de santé.

Dans une déclaration faite à l’Agence Tawary d’Information, Ould Ghadda a dit qu’il compte passer la nuit à Rosso pour passer des analyses médicales par un spécialiste à l’hôpital.

Selon des sources concordantes, le sénateur avait cohabité durant son séjour dans le pénitencier avec des détenus de droit commun.Les conditions de détention étaient déplorables et surtout en cette période de forte chaleur, conclut une source.

Le sénateur a été arrêté suite à un accident dramatique qui s’est produit le vendredi dernier à 22 Km de Rosso. Bilan : deux morts et un blessé.

Il a été accusé de meurtres et blessures involontaires en plus de conduire un véhicule non-assuré.

 

 

Source: Tawary

Rosso : La gendarmerie confisque le téléphone cellulaire et le PC du chargé d’affaires d’Ould Bouamattou (Presse)

La gendarmerie à Rosso a confisqué le téléphone cellulaire et l’ordinateur portable du chargé d’affaires de M. Mohamed Ould Bouamattou alors qu’il se rendait au Sénégal, selon le site Legwareb.info, qui rapporte l’information dans son édition du 15 Mai courant.

Les services sécuritaires ont autorisé à Mohamed Ould Debagha de se rendre au Sénégal par le bac tout en conservant le cellulaire et l’ordinateur, en attendant son retour, précise la source.

Il a été arrêté en mars 2013 à Nouakchott, dans le dossier de la Compagnie aérienne Mauritanie Airways dont l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamattou était actionnaire.

Trois mois après, Ould Debagha a été libéré pour reprendre ses services, indique Legwaerb.info

Tawary

Rosso : Ould Ghadda serait déféré devant le procureur de la République (Source)

Le sénateur Mr Mohamed Ould Ghadda accusé par les autorités d’avoir tué involontairement une femme dans un accident de route et de conduire un véhicule non assuré va comparaitre, ce lundi 15 mai, devant le procureure de la République à Rosso, selon des sources locales.

L’assurance de la voiture dans laquelle roulait le sénateur a expiré depuis deux semaines et elle n’a pas été renouvelée, selon le site legwareb.info qui cite une source particulière.

Du coup, la brigade de gendarmerie nationale à Rosso avait convoqué ajourd’hui, toutes les parties concernées pour la signature du procès verbal de l’accident et du dossier qui seront transmis à la justice, ajoute la source précitée.

A en croire que la libération ou la poursuite du sénateur revient au procureur de la République après lecture du procès verbal et du dossier après avoir entendu les parents des victimes. Signalons que les parents et proches des victimes de l’accident avaient retiré la plainte et notifié la non-poursuite du sénateur dans un document légalisé par un notaire.

En effet, si l’expiration de l’assurance de son véhicule est avérée, il pourrait être poursuivi par la justice, conclut une source.

 

Tawary

Michelle Obama très en colère contre Trump…

Michelle Obama est très en colère que Trump ait supprimé son programme pour les repas sains à l’école. L’ex-première dame ne compte pas se laisser faire.

L’ex-première dame américaine n’entend pas laisser l’administration de Donald Trump dézinguer ses efforts pour améliorer la santé des enfants de son pays. Lors d’une rencontre à Washington, vendredi 12 mai, Michelle Obama a attaqué l’ambition du gouvernement de détruire son projet de repas plus sain dans les cantines. « Ce ne sont pas des fakes news, l’obésité augmente chez les jeunes », a déclaré sidérée l’ex-première dame, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus.

Moins de sel, moins de sucre, moins de graisse. C’était la bataille avec les cantines scolaires que Michelle Obama avait lancée pour lutter contre l’obésité de la jeunesse américaine. Une initiative affaiblie lundi 1er mai par le nouveau président américain qui a décidé avec le ministère de l’Agriculture d’octroyer plus de souplesse aux écoles.

« Pourquoi une personne approuverait que nos enfants mangent de la m****? Pourquoi rester assis, paresseusement, et être d’accord avec ça ? », s’est indignée l’ex-première dame au micro du colloque de santé « Partnership for a healthier America » (L’Association pour une Amérique en meilleure santé).

« Il s’agit de nos enfants, non ? Ce n’est pas une question politique », a-t-elle alerté, espérant que le bon sens triomphe des querelles de partis.

Source: Huffingtonpost.fr

L’esclavage héréditaire en Mauritanie : un phénomène qui gangrène les rapports humains [PhotoReportage]

Le 10 mai est une journée de souvenir et de réflexion sur la traite, l’esclavage et leur abolition. La France a, depuis 2006, décrété une journée nationale de commémoration de ce fléau qui a sévi, en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et en Afrique australe durant plusieurs siècles. Elle reconnaît aujourd’hui, par cette action noble, la traite négrière et l’esclavage comme « crime contre l’humanité ».

Ce phénomène créa une douleur sans commune mesure suite aux déchirures et à l’égarement qu’il a provoqué au sein de nombreuses familles Africaines dont hommes et femmes, éloignés de force de leur milieu social et culturel, resteront à jamais en quête d’identité.

Cette journée aurait pu se limiter en une cérémonie de rappel. Nous sommes certes loin de l’époque du Marché d’esclaves de Zanzibar, des navires négriers qui traversèrent les mers pour l’Amérique et de celle du passage des nombreux esclaves par l’île de Gorée, pour ne citer que cela. Nous sommes en l’an 2017 et une nouvelle forme d’esclavage continue de résister à l’usure du temps.

Il s’agit de l’esclavage moderne ; moderne par sa particularité ainsi que par son adaptation aux changements qui naissent au fil du temps. Notre société, la société Mauritanienne, dans son ensemble, est gangrenée par l’existence de cette forme contemporaine d’esclavage. Avec toute l’énergie que cela pourrait engager, nous en faisons un sujet de réflexion.

Le sujet sur l’esclavage dans sa forme actuelle d’abord, en milieu Maure et ensuite en milieu Soninké, Halpular, Wolof et bambara est très complexe. Il demeure mal compris au sein des sociétés occidentales, ces sociétés même qui ont déjà aspiré à la liberté.

Selon l’article 1er de la Déclaration Universelle des Droits de l’Hommes de 1948 « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ».

La Mauritanie, dernier bastion de l’esclavage, est loin d’être un exemple dans le respect de la convention de l’ONU relative à l’esclavage.

L’état, applique lui-même l’esclavage et permet, pour des intérêts politiques, aux familles féodales de continuer de garder, de maltraiter et de réduire en esclavage des hommes et des femmes, issues, selon eux, de classes inférieures. Dans sa grande majorité, la communauté H’ratine représentant plus de 40% de la population, vit sous cette nouvelle forme d’esclavage perceptible en Mauritanie.

Considérés comme propriété privée, ses hommes et ses femmes travaillent pour des maîtres Beydane d’origine Arabe communément appelés ‘Arabo-berbères » sans être rémunérés. Ils sont privés d’éducation et de tout loisir leur permettant d’évoluer. Les enfants sont battus et séparés de leurs familles. Ils sont offerts en cadeau à d’autres familles. Les filles et les femmes sont violées par leurs maîtres.

Ces enfants nés des viols occultes que d’aucuns considèrent comme légaux perdent de fait le titre d’héritier. En milieu Négro-Mauritanien, l’esclavage est de toute autre nature. C’est un esclavage maquillé et enraciné dans les traditions.

Il est appliqué en interne des familles qui en font leur socle de vie de telle sorte que le rapport esclave-noble est entretenu afin de perdurer dans le temps. C’est l’esclavage de coutume entretenu par les nobles de coutume.

Il est plus difficile à combattre car il n’est pas visible. Selon la descendance et le nom de famille, les Hommes ne naissent pas égaux.

Ce phénomène de stratification sociale se traduit par une forte différenciation entre personnes d’un même environnement social à travers la caste qui définit l’individu dans son milieu. La liberté des personnes de descendance servile à travers leurs actes au sein de la société se trouvent restreinte de fait, parce que nées esclaves.

Aujourd’hui, ce phénomène va au-delà des limites des périmètres sociaux pour s’intéresser aux décisions politiques. L’état agissant de connivence avec l’ensemble des familles des chefferies tribales, traditionnelles et villageoises, n’affiche aucune volonté apparente d’éradiquer ce phénomène de l’esclavage héréditaire. Des simulacres de lois sont adoptés pour venir à bout du phénomène.

Sous le Président Mohamed Khouna Ould haidalla, L’ordonnance no 081-234 du 09 Novembre 1981 abolissait officiellement l’esclavage. Le 25 mars 2007, le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi démocratiquement élu fait adopter par le parlement la loi no 2007–048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes.

Un rapport de l’ONG Walk Free sorti en 2014 sur toutes les formes de l’exploitation humaine a classé la Mauritanie à la tête des pays où il y a un taux des plus élevés d’esclaves.

Encore, le 13 Août 2015, le parlement a adopté à l’unanimité une nouvelle loi incriminant davantage les pratiques esclavagistes et rendant les peines d’emprisonnement à l’encontre des coupables plus lourdes. Toutes ces lois votées, restées sans suite, ont été vaines de sens. Aucun investissement n’a a été fait par le Gouvernement pour permettre une applicabilité stricte de leurs textes.

A ce jour, le président Mohamed Ould Abdel Aziz ignore à tout bout de champs, lors de ses sorties médiatiques, l’existence de l’esclavage en Mauritanie. Ceci se confirme par l’expulsion du territoire mauritanien avant le 2 Mai 2017, sur ordre du Directeur Général de la Sureté Nationale, Le Général Mohamed Ould Meguett, de Marie OFRAY, activiste Française partie enquêter sur l’esclavage.

Il lui a été signifié que l’esclavage n’existait pas en Mauritanie. Le président Biram Dah Abeid de l’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste, ainsi que d’autres mouvements, militants et sympathisants de la cause anti- esclavagistes sont sans cessent persécutés de la façon la plus sauvage par les autorités Mauritaniennes.

Nous, Collectif des Mauritaniens de France,

-Exigeons de l’état Mauritanien une nouvelle révision des lois incriminant l’esclavage ainsi que la mise en place d’une politique de suivi impliquant l’ensemble des représentants des forces de la société civile, des partis politiques et des mouvements des droits de l’homme ;

-Dénonçons fermement avec la plus grande énergie les répressions aveugles contre les militants de la cause anti-esclavagiste en Mauritanie.

-Protestons contre les agissements anti-démocratiques du Président Mohamed Ould Abdel Aziz dans sa volonté de restreindre, depuis le 07 Mai 2017, la liberté au militant abolitionniste, Biram Dah Abeid, qui souhaitait effectuer une tournée dans la région du Guidimakha pour s’adresser librement aux ressortissants de la région.

-Alertons l’opinion nationale et internationale sur le danger de la persistance du phénomène de l’esclavage en Mauritanie et sur le manque de volonté des autorités de l’éradiquer ;

-Demandons aux institutions internationales des Droits de l’Hommes d’imposer les sanctions adéquates au gouvernement mauritanien qui continue de permettre sciemment la restriction de liberté, la maltraitance, les viols, le trafic des personnes d’extraction servile.

-Mettons en garde les autorités politiques contre les violations des Droits de l’Homme qui s’accentue de jour en jour en Mauritanie.

Le Collectif des Mauritaniens de France

Paris, le 13 Mai 2017

RIMWEB, VOUS Y MÈNES EN IMAGES……….