Le juge de la moughataa d’Arafat porte plainte contre un individu ayant falsifié son sceau

Des sources médiatiques ont révélé que le juge de la moughataa d’Arafat a porté plainte contre X pour falsification du sceau du premier juge du tribunal.

Selon ces sources, la police a aussitôt lancé une enquête pour tenter de trouver le criminel, au moment où l’on évoque d’autres cas similaires et où l’on a de fortes craintes que de faux documents administratifs et judiciaires circulent.

Des institutions, notamment des banques, utilisent des sceaux particuliers, comme ceux dans les chancelleries, pour éviter ce genre de déconvenues.

Elhourriya.net

Deux présumés membres de Daesh arrêtés à l’aéroport Senghor

Libération révèle que deux ressortissants marocains liés à l’Etat islamique ont été arrêtés à l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Ils étaient visés par un avis de recherche international lancé par Interpol, la police des polices.

Selon nos informations, les autorités sénégalaises ont encore fait une grosse prise dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Des sources de Libération révèlent que deux ressortissants marocains liés à l’Etat islamique ont été arrêtés il y a de cela quelques jours à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar. Les deux suspects étaient sous le coup d’un avis de recherche international lancé par Interpol, la police des polices.

Arrivés à Dakar en provenance d’Istanbul (Turquie), ils ont été signalés parle système Securiport, qui intègre toutes les personnes recherchées, au moment de l’accomplissement des modalités de débarquement. A la suite du signalement, les policiers ont notifié aux deux ressortissants marocains la notice émise par la police des polices avant de les placer en garde à vue après un bref interrogatoire.

Les mêmes interlocuteurs renseignent que les deux suspects ont été ensuite transférés au siège de la Division des investigations criminelles (DIC) où le bureau national d’Interpol a ses quartiers. Ce, pour des interrogatoires approfondis en attendant leur présentation au procureur de la République.

Dakar est entré de plain-pied dans la lutte contre le terrorisme. Comme nous l’écrivions, au moins 34 personnes sont en prison au Sénégal dans le cadre de dossiers liés au terrorisme. Dernièrement, trois ressortissants maliens ont été interpellés pour des activités terroristes présumées. L’un d’eux était en contact avec le cerveau des attentats de Grand Bassam selon la police.

Cheikh Mbacké Guissé – Libération

 

Source:  SenewebNews-RP

Mauritanie: vers de nouvelles sanctions financières contre Mauritel SA

En dépit de la multiplication des amendes infligées à Mauritel SA, filiale de Maroc Telecom, et aux autres opérateurs de téléphonie mobile, la qualité du service reste défectueuse.

Ces pénalités ayant montré leurs limites, l’Autorité de régulation devrait songer à d’autres types de sanctions. C’est un euphémisme de dire que la qualité du réseau des opérateurs télécoms mauritaniens est de mauvaise qualité.

Même dans la capitale, l’accès au réseau de certains opérateurs s’avère particulièrement compliqué, à plus forte raison quand on se déplace à l’intérieur du pays loin des routes principales et des grandes agglomérations.

Face à cette situation, l’Autorité de régulation des télécommunications mauritanienne a trouvé la parade, voire sa vache à lait: la sanction financière. C’est en effet devenu une coutume. Cette autorité effectue des contrôles et le résultat est le même à chaque fois: des sanctions sont infligées aux trois acteurs du secteur: Mauritel, filiale de Maroc Telecom, Mattel, filiale de Tunisie Telecom, et Chinguitel, filiale de Sudatel.

Dans ce cadre, Mauritel SA, une filiale de Maroc telecom, est actuellement sous la menace d’une énième sanction financière pour «non-conformité aux engagements en termes de qualité du service», selon un communiqué de l’Autorité de régulation. L’opérateur pourrait devoir s’acquitter d’un montant de 285 millions d’ouguiyas, soit environ 750.000 d’euros.

Une menace identique plane sur Mattel et Chinguitel

Dans son communiqué, l’Autorité de régulation affirme avoir réalisé une mission de contrôle de la qualité du service voix et data du 20 février au 16 mars 2017. «Les résultats de cette mission montrent l’existence de manquements par rapport à certains engagements prescrits dans le cahier des charges des opérateurs au niveau de plusieurs villes et localités en ce qui concerne la voix : 11 villes pour Mauritel SA, 7 pour la MATTEL et 5 pour le réseau de Chinguitel. Pour la qualité du service internet 3G, Mauritel est en défaillance au niveau de 4 villes, Mattel, sur 8 villes, et Chinguitel sur 3 villes».

Ainsi «conformément à l’article 82 de la loi 2013-025 du 15 juillet 2013, l’Autorité de régulation a procédé à la notification des défaillances aux opérateurs, les informant de son intention d’appliquer des sanctions en raison des manquements constatés et leur donnant la possibilité de consulter le dossier pour présenter leurs observations éventuelles dans un délai de 10 jours à l’issue duquel une décision sera rendue sur la question», poursuit le communiqué.

Ce délai vient de prendre fin et sera fatalement suivi de sanctions financières que le gendarme des télécommunications devrait rendre publiques au cours des prochains jours.

Toutefois les précédentes sanctions n’ont pas jusqu’à présent jamais poussé les opérateurs à corriger les dysfonctionnements constatés. Et si l’Etat engrange des recettes via ces pénalités, le citoyen lambda, lui, n’en profite pas.

De fait, il paraît nécessaire que l’Autorité de régulation prenne d’autres mesures à même de contribuer à améliorer significativement la qualité du réseau.

Ou bien, forcer les opérateurs à mutualiser leurs investissements pour offrir des réseaux aux normes, sinon chercher d’autres formes de pression, notamment lors du renouvellement des licences, qui pourraient obliger les opérateurs à investir dans les réseaux et à améliorer la qualité du service à la clientèle au moment où certains opérateurs des pays voisins mettent la 4G aux services des usagers.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

 

Source : Le360

Arrestation du présumé cerveau du braquage de l’agence de la BMCI

La police mauritanienne a arrêté le principal suspect du hold-up, mené dernièrement contre l’agence de la BMCI, à Tevragh-Zeina, à Nouakchott Ouest.

Il s’agit d’un multirécidiviste, arrêté à plusieurs reprises dans des agressions similaires, au cours des dernières années.

Il y a seulement un mois, qu’il franchissait, avec un second, la porte de la prison, après y avoir purgé leur peine.

Le présumé suspect répond au nom de Moctar Ould Hafedh, réputé dans les milieux du banditisme sous le nom de « Govenda ».

Il dirige un vaste réseau de jeunes dont des fils de personnalités richissimes et gouvernementales, spécialisés dans les attaques à main armée. Son numéro favori : cambrioler les coffres-forts des commerces et des stations services.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Meyadin

 

Mali : Team Call Center, partenaire d’Orange, accusé d’écoutes téléphoniques illégales

 

Selon une enquête de Mali Actu, la société Team Call Center, gestionnaire du service client de l’opérateur de téléphonie mobile Orange-Mali, aurait effectué des écoutes téléphoniques illégales des consommateurs pour des tierces personnes contre rémunération. Des agents de cette entreprise seraient au centre de ce trafic qui est une violation durespect de la confidentialité et de la vie privée des clients d’Orange.

 

D’après le site malien d’informations, une de ses sources qui dénonce cette activité aurait fait « la chèvre » pour obtenir des preuves. Cette source aurait demandé à un employé de Team Call Center de mettre sa compagne sur écoute. La somme de 100 000 FCfa lui aurait été demandée en retour pour une disquette contenant les enregistrements de toutes les communications de sa compagne.

 

Maliactu.com indique que, pour Orange, cette situation risque de faire mauvaise publicité et porter atteinte à la confiance des consommateurs en l’opérateur.

 

Source : Ecofin

Assassinat du colonel Ould Ndiayan: Une plainte déposée contre le président Aziz au Sénégal

colonel Mohmed Lemine Ould Ndiayan

Le fils du colonel Mohmed Lemine Ould Ndiayan a porté plainte, devant la justice sénégalaise, contre le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, en tant que chef suprême des armées lesquelles le fils accuse d’avoir assassiné son père.

Mohmed Lemine Ould Ndiayan, ancien chef d’Etat major de l’armée mauritanienne, est tué au cours d’une tentative de coup d’Etat du 3 juin 2003 dirigé par Saleh Ould Hanna, actuel président du parti d’opposition mauritanienne Hatem.

Le fils du colonel, Mohamed Ould Bechir Ould N’Diayane, a informé Alakhbar qu’il a officiellement saisi Mardi le Parquet général de Dakar et que l’avocat sénégalais Ibrahima Diop présidera la défense.

Le fils a également révélé qu’il est en contact avec des parties au sein des Nations unies pour faire avance le dossier.

Source : Alakhbar

Amnesty déplore « torture et mauvais » traitements dans centres de détention

Amenesty International -rimweb.net

Amnesty International s’est dite informée de cas de torture et de mauvais traitements de détenus dans les centres de détention mauritaniens, notamment aux commissariats du Ksar et de Tevragh Zeïna et à la prison des femmes, à Nouakchott. Ces cas ne sont pas suivis d’enquêtes.

Témoignage d’étudiants qui étaient détenus au commissariat du Ksar I

L’organisation a aussi recensé plusieurs cas de disparition forcée de prisonnier d’arrestation de manifestants pacifiques et détention d’hommes politiques.

« Plus d’un tiers des pays où Amnesty International a recensé des disparitions forcées en 2012 se situaient en Afrique sub-saharienne, et notamment en Angola, au Tchad, en Côte d’Ivoire, en République démocratique du Congo, en Guinée équatoriale, en Érythrée, en Gambie, au Mali, en Mauritanie, au Nigeria et au Soudan du Sud », peut-on lire sur le site de Amnesty International.

Dix-sept personnes, accusées de crimes liés au terrorisme, ont été condamnées à la peine capitale par des cours dont certaines ne répondaient pas aux normes internationales garantissant un procès équitable, selon Amnesty.

Amnesty International  déplore encore le fait que des personnes sont maintenues en prisons après expiration de leur peine.

Deux détenus algériens rapatriés de Guantánamo

Deux militaires américains sortent d'un camp de détention à Guantanamo, le 12 janvier 2012. © AFP

Deux militaires américains sortent d’un camp de détention à Guantanamo, le 12 janvier 2012. © AFP

Les États-Unis ont rapatrié deux détenus algériens de la prison militaire de Guantánamo vers l’Algérie. Il s’agit des premiers transfèrements depuis que Barack Obama a annoncé, en mai, sa volonté de vouloir les reprendre.

Nabil Said Hadjarab et Mutia Sadiq Ahmad Sayyab « ont été remis au gouvernement algérien », affirme le Pentagone dans un communiqué. Il s’agit des premiers transfèrements de Guantánamo depuis le rapatriement du Canadien Omar Khadr fin septembre 2012. Quelque 164 détenus restent toujours incarcérés dans la base militaire américaine de Cuba.

« Les États-Unis sont reconnaissants envers le gouvernement algérien pour sa bonne volonté à soutenir les efforts en cours pour fermer le centre de détention de Guantánamo », affirme le ministère. Les deux pays se sont « coordonnés » pour s’assurer que les transfèrements soient effectués suivant des « mesures humanitaires et de sécurité appropriées », précise le texte.

Le Congrès américain a été informé de la décision du Pentagone, qui avait annoncé dès le 26 juillet envisager ces deux transfèrements. L’Algérie a de son côté émis « un avis sans objection » à la demande américaine de rapatriement de ses deux ressortissants, a fait savoir jeudi la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH).

La commission a indiqué que les dispositions de prise en charge étaient les mêmes que pour les 13 Algériens qui avaient déjà été rapatriés de Guantánamo, et sur lesquels aucune information n’a filtrée depuis leur retour.

Promesse électorale

Le président Barack Obama promet depuis sa première campagne présidentielle, en 2008, de fermer la prison hébergeant les détenus de la « guerre contre le terrorisme » lancée dans la foulée du 11-Septembre. Cet engagement maintes fois répété a toutefois été contrecarré par les parlementaires américains.

Dans un discours, prononcé le 23 mai, il a à nouveau sollicité l’aide du Congrès pour fermer la prison, en reconnaissant toutefois que « les questions politiques (étaient) difficiles ». Le président américain a notamment annoncé la levée du moratoire sur le transfèrement vers leur pays de détenus yéménites.

Sur les désormais 164 détenus de Guantánamo, 84 – dont 56 Yéménites – ont été désignés comme transférables dans leur pays d’origine par les administrations des présidents George W. Bush et Obama. Quelque 46 autres sont en détention illimitée, sans inculpation ni procès faute de preuves, mais jugés trop dangereux pour être libérés.

(Avec AFP)

Source : JA

Atlas-Info menace de traduire le RFD en justice

rfd-logo

L’agence Atlas info a menacé, dans un communiqué rendu public aujourd’hui, de porter plainte contre le parti RFD, dont la jeunesse l’aurait accusé dans un communiqué, portant la même date, d’être « géré par les Renseignement Généraux« .

L’affaire a commencé quand le site électronique de l’agence en question, a publié une dépêche selon laquelle de profondes divergences opposent la jeunesse du RFD à celle de Tawassoul. La même information fait état d’une dispute à propos de l’éventuelle participation de Tawassoul aux prochaines élections.

La Jeunesse du RFD s’est alors attaquée, via un communiqué, à l’agence Atlas info, niant, au passage, tout différend avec la jeunesse de Tawassoul.

Ce qu’Atlas info n’a pas tardé à commenter, menaçant de porter plainte contre le RFD devant la justice, s’il n’apporte pas de preuves pour ce dont il l’accuse ou si elle ne reçoit pas des excuses écrites de la part du « sommet de la hiérarchie du parti RFD« , en l’occurrence M Ahmed Ould Daddah.

Cet incident intervient au moment où le RFD semble être soumis à des tensions politiques, au sujet de la participation aux prochaines élections générales.

Dakar refuse l’asile à un journaliste gambien et s’apprête à l’expulser vers Banjul

Journaliste Gambien
Est-ce la pièce de rechange suite à la libération des détenus sénégalais ? Depuis quelque temps, le journaliste gambien très critique à l’égard du régime du dictateur Yahya Jammeh, vit à Dakar après sa libération de prison. Auprès des autorités sénégalaises, il a sollicité l’asile. Ces derniéres ont refusé à cause de ses critiques à l’égard de Yahya et menacent de l’extrader vers son pays d’origine où il risque la peine de mort.

 Le journaliste Gambien qui voulait organiser une manifestation en Gambie suite à l’exécution des deux Sénégalais Tabara Samba et de Djibril Ba, par la suite arrêté et emprisonné par Yahya Jammeh est sur le point d’être expulsé du Sénégal où il se réfugie depuis sa libération, par les autorités de Dakar vers Banjul.

 Les autorités sénégalaise l’accusent d’être critique au régime de Banjul par conséquent, le Sénégal ne saurait lui accorder un droit d’asile tout en continuant d’être critique envers Banjul.

 Cette menace d’expulsion inquiète en ce moment les autorités américaines basées à Banjul (ambassade américaine). Car ces dernières avaient facilité sa libération. Depuis lors Abubacar vit à Dakar.

Il est un journaliste d’investigation de son état. Il avait fortement dénoncé l’exécution de Tabara Samba et de Djibril Ba et avait même organisé une marche. Selon lui ces deux sénégalais n’avaient pas bénéficié d’un jugement équitable.

 Et, Yahya Jammeh pour étouffer de nouvelles révélations sur le cas Tabara Samba et suite à la sortie menaçante du président senegalais Macky Sall, avait aussitôt nommé l’avocate de Tabara Samba, Amie Joof au poste de Ministre de la Justice.

Source : Ledakaroi