Politique : Les dessous du tête-à-tête Aziz-Mohcen (Source)

La réunion à huis clos entre le président mauritanien M.Mohamed Ould Abdel Aziz et le président du sénat, M. Mohamed Elhacen Ould Elhadj, qui s’est tenue, à 10 heures, ce mercredi 19 avril 2017, au palais présidentiel de Nouakchott a porté sur des questions relatives au référendum populaire prévu début juillet prochain, a-t-on appris d’une source informée.

Au cours de cette rencontre, le chef de l’Etat a insisté sur la participation active des sénateurs à la campagne référendaire, la réussite des amendements constitutionnels, le « différend politique » entre la direction du parti au pouvoir (UPR) et les sénateurs de la majorité qui doit être dépassé, ajoute la source.

A ce sujet, le site Legwareb.info, de rapporter que le président s’est montré disponible à aller de l’avant dans la question du référendum . Et la même source d’évoquer, que le président Ould Abdel Aziz a rappelé que les amendements constitutionnels vont dans l’intérêt général du pays.

Il faut rappeler que le président doit entamer dans les jours à venir un déplacement dans la capitale économique du pays pour expliquer aux populations les importances des amendements constitutionnels, selon des sources de presse.

Source : Tawary

Mauritanie – Chine: signatures de deux conventions dans le domaine de l’environnement et du développement durable

La Mauritanie et la Chine ont signé, lundi à Nouakchott, un mémorandum d’entente relatif au partenariat et au renforcement de la coopération bilatérale dans le domaine de l’environnement et du développement durable.

Le premier accord a été signé pour la partie mauritanienne par le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, M. Amédi Camara, et du côté de la République Populaire de Chine, par le directeur du Centre de Recherche conjoint sino-africain des Recherches Scientifiques, M. King Ving.

Le second document, relatif à l’ouverture inédite en Afrique du Nord et de l’Ouest, d’un bureau sous régional de l’Académie des Sciences de Chine en Mauritanie, a été paraphé par le secrétaire général du ministère de l’Environnement et du Développement Durable, M. Madi Ould Taleb, et le responsable chinois précité.

« La signature, au terme de cette visite, de deux documents portant sur un mémorandum d’entente et d’un engagement de principe, relatifs à de nouveaux domaines de coopération, notamment à l’ouverture d’un bureau sous régional du centre de recherche conjoint sino-africain (SAJOREC), à Nouakchott, représente à mes yeux un aboutissement très satisfaisant et une opportunité à saisir et à capitaliser par nos deux pays amis », a dit le ministre a cette occasion.

« Depuis 1960, l’histoire retient qu’en dehors des pays arabes, la Chine a été le premier pays au monde à reconnaitre l’indépendance de notre pays », a-t-il ajouté.

Le vice-président de l’Académie des Sciences de Chine, M. Nje Wang, a remercié dans son intervention, l’hospitalité généreuse et l’accueil chaleureux réservés à la délégation chinoise au cours de son séjour en Mauritanie, assurant du soutien de son institution à la Mauritanie, pour préserver son écosystème et son environnement contre les changements climatiques.

La cérémonie s’est déroulée en présence de hautes personnalités mauritaniennes et chinoises.

 

 

Source: AMI

Aziz à Nouadhibou dans les prochains jours avant la campagne pour le vote en faveur des amendements constitutionnels

Le président Mohamed O. Abdel Aziz doit se rendre dans les prochains jours à Nouadhibou pour inaugurer des projets économiques et se rendre compte de l’avancement d’autres.
Selon des sources semi officielles interrogées par Sahara Media, le chef de l’état inaugurera un hôpital construit par la fondation sociale de la SNIM.
La visite qui doit durer deux jours, devra consacrer le lancement de la campagne pour le vote en faveur des amendements constitutionnels proposés par le gouvernement, lors du referendum prévu dans les prochains mois.
Selon les mêmes sources le président Aziz doit rencontrer les cadres et les notables de la wilaya de Dakhlet Nouadhibou et faire des déclarations qui consacreront le début de la campagne en faveur du « OUI » pour les amendements constitutionnels.
Le parti au pouvoir a d’ores et déjà constitué les missions qui doivent se rendre à l’intérieur du pays pour la campagne, et doit communiquer leurs compositions aux partis de la majorité présidentielle et ceux de l’opposition dialoguiste.
Dans une interview accordée à RFI, le président Aziz avait révélé que le referendum aura lieu à la fin de l’été prochain, c’est-à-dire dans quelques mois.

source saharamedias.net

Importante réunion au domicile du notable, chef traditionnel, diplomate et homme politique Sidi Mohamed Ould Mohamed Radhi (Photos)

Le domicile du notable, diplomate et chef traditionnel Sidi Mohamed Ould Radhi a refusé du monde ce dimanche soir, 16/04/2017, en accueillant les soutiens et proches de cet important homme politique de l’Assaba.

Prononçant un important discours devant des centaines de ses alliés politiques traditionnels, Ould Mohamed Radhi a surtout insisté sur la nécessité de veiller sur la cohésion sociale et la solidarité entre mauritaniens de tous bords. Cette réunion, qui a été un franc succès, de l’avis de plusieurs observateurs, fait suite à plusieurs autres organisées à Nouakchott, mais elle a eu comme particularité d’avoir vu la participation de représentants de la communauté peule venus de différents villages et localités de l’Assaba, tels « Ikfafa, Keyoulel et Lehmeykih).

Il y avait aussi la présence notable d’autres communautés connues en Assaba pour leur soutien politique au groupe politique d’Ould Mohamed Radhi.

Ce dernier a tenu à remercier l’assemblée pour leur contribution au succès de la manifestation organisée hier samedi au Palais des Congrès de Nouakchott sous le thème « Becha’ir Lassaba ».

Notons enfin que la réunion d’aujourd’hui a pour objectif de consolider les liens entre les groupes et personnalités politiques qui soutiennent le notable, diplomate et chef traditionnel Sidi Mohamed Ould Mohamed Radhi, notamment au sein de la fédération des Ehel Sidi Mahmoud.

http://courrierdunord.info/2017/04/16/importante-reunion-au-domicile-du-notable-chef-traditionnel-diplomate-et-homme-politique-sidi-mohamed-ould-mohamed-radhi/

 

 

 

 atlasinfo.info

Le Président de la République félicite son homologue zimbabwéen

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a adressé un message de félicitations au Président de la République du Zimbabwe, Monsieur Robert Mugabé à l’occasion de la fête nationale de son pays.

Ce message est ainsi libellé :

Excellence et cher frère,

La commémoration par la République du Zimbabwe de sa fête nationale m’offre l’agréable occasion d’exprimer à votre Excellence mes chaleureuses félicitations ainsi que mes meilleurs vœux de bonne santé et de bonheur pour vous – même, de progrès et de prospérité pour le peuple zimbabwéen frère.

C’est le lieu de réitérer à votre excellence notre volonté de poursuivre les efforts pour renforcer et développer les relations de fraternité et de coopération existant entre nos deux pays pour servir les intérêts de nos deux peuples frères.

Veuillez agréer, Excellence et cher frère, l’expression de ma très haute considération.

Votre frère: Mohamed Ould Abdel Aziz »

 

Source: AMI

SÉCURITÉ ROUTIÈRE: GARE AUX CHAUFFARDS

Dans le cadre de la nouvelle organisation du secteur des transports, le ministère de l’Equipement et des Transports lance une campagne de sensibilisation sur la sécurité routière sur toute l’étendue du territoire. Des mesures dissuasives sous forme d’amendes et verbalisations seront appliquées. Ces amendes vont de 06 à 20 mille ouguiyas, en plus de la mise en fourrière des véhicules contrevenants.

Seront désormais verbalisées de 6000 Ouguiyas les infractions suivantes :

–          Les stationnements interdits

–          La conduite des motos sans casque

–          Absence de feux de stationnement et de signalisation

–          Dépassement des lignes de séparation

–          Utilisation du téléphone au volant

–          Le non port de la ceinture de sécurité en milieu inter urbain

Seront punis aussi d’une amende de 10.000 Ouguiyas, les chauffeurs qui auront commis les infractions suivantes :

–          – Non respect du feu rouge

–          – Refus d’obtempérer à l’ordre de la force publique

–          – Conduite en contre sens

–          – Excès de vitesse

–          – Dépassement de la vitesse maximale en milieu urbain qui est de 60 Km/h autorisée

Une amende de 20.000 Ouguiyas est infligée à toute personne qui appliquerait une peinture de couleur différente à celle indiquée dans la carte grise de son  véhicule.

Une amende de 20.000 Ouguiyas et une réquisition du véhicule pendant 24h sanctionneront les infractions suivantes :

– Conduite sans permis de conduire

– Absence plaque d’immatriculation

– Utilisation d’un verre fumé (shadowing) au niveau du pare-brise ou des portières avant chauffeur et passager

M21

 

futureafrique.net

Pour une république laïque de Mauritanie : sauver l’islamique de l’hypocrisie…

 La bonne raison de devenir officiellement une république laïque, c’est d’en finir avec l’hypocrisie et sauver le terme l’islamique, le mettre à l’abri de la réalité du terrain laïc.
Une réalité où il y a des banques islamiques et d’autres non et si les autres ne le sont pas, que sont-elles ? La banque centrale de Mauritanie est-elle islamique ?
Pour le reste, maintenant qu’on s’attaque aux symboles de la Mauritanie drapeau, hymne et histoire officielle, il faut se souvenir que l’islamique des origines n’est plus celui d’aujourd’hui quand on voit nos nouveaux oulémas qui ne ressemblent en rien aux sages de la Mauritanie des origines. Désormais, pour les plus médiatiques à part Sidi Yahya, ils prennent officiellement et sans complexe leurs ordres à l’étranger, là où l’islam n’a rien à voir avec celui de chez nous notamment le wahhabisme.
Ensuite quand on voit le rapport de l’état avec les citoyens, la culture du mensonge et même du parjure avec des ministres qui osent en riant dire que le président peut trahir son serment et avoir droit à plusieurs mandats sans que le président ni le PM ne les désavouent,
quand on voit notamment avec l’affaire Mkheitir comment la terreur a imposé le silence longtemps à toute l’intelligentsia, fait fuir des avocats et même une cour suprême avant que le mouvement El Nosra ne sombre à base de scandales sur whatapps dans leur guerre contre l’avocat de la peine de mort Sidi Moctar Ould Sidi,
nous sommes en droit d’avoir peur de la mainmise du terrorisme intellectuel soi-disant islamique une fois ses deux pieds au pouvoir ce qui ne va pas tarder.
Il s’agit de protéger les musulmans des hypocrites potentiels et des oulémas adeptes du culte de la personnalité et des ignorants fanatiques à leur service.
Ensuite il y a quelque chose de flou à savoir oser s’appeler république islamique de Mauritanie car de quel islam on parle ?  Dire république Malikite de Mauritanie serait plus clair et encore il n’est pas certain que nous le restions longtemps et est-ce que cela signifierait que n’être pas malikite serait une hérésie ?
Charia ? Laquelle ? Celle de Mauritanie ? Très bien mais selon l’interprétation de qui  après avoir connu une fatwa collective d’oulémas pour sauver un fils de marabout et les mêmes sans pitié pour enfoncer un forgeron ?
Quant à savoir qui peut changer cela : il suffit au chef de l’état de se lever un bon matin et décider de changer le nom de la république pour ne pas que les citoyens soient stigmatisés à l’étranger notamment les étudiants et les touristes et se protéger contre les oulémas qui font le jeu de l’étranger pour que la majorité présidentielle s’y mette.
Pour une république laïque de Mauritanie : sauver l'islamique de l'hypocrisie...
Le pouvoir peut tout et les mauritaniens sont habitués à survivre en acceptant ses oracles. Comment peut-on changer un drapeau avec une telle désinvolture deux ans avant son départ alors que  cela touche quelque chose d’intime chez tous les mauritaniens ?
Bref, rien ne changera jamais à ce sujet en Mauritanie car tous les pouvoirs sont populistes et jamais aucun n’osera dire une vérité qui démasque les fantasmes ni revenir sur une mauvaise prise avant.
Ainsi nous serions plus musulmans que les maghrébins chez qui on produit et vend de l’alcool.  Il faut convoquer leurs oulémas à Nouakchott pour un débat si nos oulémas ne les craignent pas sinon nous devons quitter toute organisation avec les états Magrébins car nous serions une république islamique.
Pour une république laïque de Mauritanie : sauver l'islamique de l'hypocrisie...
Quant aux jeunes à l’initiative pour une Mauritanie laïque, il faut les laisser aller de l’avant et croire aux changements. Rien n’est plus triste qu’un jeune déjà sans illusions, sans courage, sans idéal qui défend le pouvoir quel qu’il soit car il a compris que c’est ainsi qu’on tire son épingle du jeu hypocrite.
Les mauritaniens sont pour majorité musulmans car Dieu guide qui il veut et égare qui il veut, et l’état mauritanien en pratique est souvent laïc et même parfois hypocrite. De là bien des malheurs aux chefs d’état successifs pour avoir cautionné ce titre islamique officiel en toute connaissance de cause…

Vlane

Mauritanie : vers la signature d’un accord de partenariat avec la CEDEAO

Interrogé lors d’un entretien accordé à radio France international, le président Mohamed O. Abdel Aziz a révélé que la Mauritanie avait entamé depuis quelques années déjà des négociations avec la communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (ECOAS) pour la signature d’accords de partenariat.

O. Abdel Aziz qui répondait à une question de notre consœur Marie Pierre Olfand, a précisé que ces accords seront signés très prochainement.

A propos d’un retour probable à cet ensemble, le président Aziz a dit que cette question n’a pas été évoquée quand bien même a-t-il dit nous appartenons aux deux ensembles maghrébin et ouest africain.

Pour rappel la Mauritanie est membre fondateur de cette organisation qu’elle a cependant quitté pour adhérer à l’union du Maghreb arabe.

Il faut également rappeler qu’un autre pays, de l’espace maghrébin, en l’occurrence le Maroc, a demandé, il y a peu, son adhésion à l’ECOAS qui n’ a pas encore tranché.

Saharamedias

Mohamed O. Abdel Aziz (Mauritanie): «La Constitution sera respectée»

Le président mauritanien termine ce vendredi 14 avril 2017 une visite officielle en France. Il a rencontré mercredi son homologue français. Au menu des discussions, essentiellement, la lutte contre le terrorisme et le soutien que peut apporter la France aux pays du G5 Sahel.

Sur la situation au Sahel justement, mais aussi sur la réforme constitutionnelle qu’il entend soumettre à référendum malgré l’opposition des sénateurs, et sur la fin de son second mandat, Mohamed Ould Abdel Aziz répond sur RFI aux questions de Marie-Pierre Olphand, avec les moyens techniques de Manu Pochez.

RFI : Monsieur le président, les ministres français ces derniers temps ont un peu boudé la Mauritanie. Il y a eu très peu de visites officielles depuis votre réélection en 2014. Est-ce qu’on peut dire que vos relations étaient meilleures quand Nicolas Sarkozy était au pouvoir ?

Mohamed Ould Abdel Aziz : Oui, il y avait peut-être plus d’échanges, mais ça ne veut pas forcément dire que les relations étaient meilleures. Les raisons il faut les chercher ici [en France], pas en Mauritanie.

Est-ce que l’élection de François Fillon serait une bonne nouvelle pour vous, le retour de la droite au pouvoir en France ? 

Nous suivons avec beaucoup d’intérêt ce qui se passe actuellement au niveau des élections en France et de toute façon on est obligés de continuer à entretenir de bons rapports avec la France. Je ne pense pas que ce soit une question d’homme.

Sur la question du terrorisme, les jihadistes du nord du Mali étendent leur influence maintenant jusqu’à Mopti, au centre du pays, grâce notamment à des complicités dans la communauté peule. Est-ce que ça vous inquiète ?

Tout ce qui se passe au Mali nous inquiète. Effectivement, le problème est en train de s’étendre du nord vers le sud, malheureusement, alors qu’il y avait déjà des difficultés qui se trouvaient au nord du pays et qui ne sont pas maîtrisées. Nous voyons que la situation s’aggrave. Au lieu d’être maîtrisée, elle s’aggrave maintenant.

Le président IBK n’en fait pas assez ? Ne fait pas ce qu’il faut ?

Non, les Maliens font tout ce qu’ils peuvent faire, mais la situation est extrêmement difficile. Et elle est alimentée aussi par des tensions qui sont extérieures au Mali, malheureusement. On parle de rébellion au nord du Mali, on parle de terrorisme et on parle malheureusement moins du trafic de drogue qui sévit dans la région, qui alimente un peu tout ça. La seule source de financement, de soutien, après bien sûr le paiement de rançons, c’est le trafic de drogue.

La Mauritanie est imperméable à ces trafics ?

Oui, nous faisons en tout cas beaucoup d’efforts. C’est vrai qu’il est très, très difficile de dire que la Mauritanie est imperméable. Nous avons un million de kilomètres carrés à gérer, à sécuriser et à rendre imperméables. Mais en tout cas nous faisons beaucoup d’efforts et ça a donné des résultats probants, visibles.

Il n’y a plus d’incidents en Mauritanie depuis 2011. Vous tolérez cependant la présence d’anciens responsables d’Ansar Dine comme Senda Ould Boumama, l’ancien porte-parole de ce mouvement, d’anciens chefs d’al-Qaïda comme Abou Hafs al-Mauritani, qui ont pignon sur rue. Est-ce que ce n’est pas imprudent de votre part de les accueillir dans votre pays ?

D’abord il s’agit de Mauritaniens. Boumama, c’est un Mauritanien qui a été le porte-parole d’Aqmi au niveau de Tombouctou, qui a dirigé des opérations. Le deuxième, c’était le porte-parole et le conseiller islamique – je pense – de Ben Laden. Et effectivement, ils sont en Mauritanie, ils vivent paisiblement et ils n’ont aucun problème. Ce sont des gens qui sont repentis et on ne peut pas les rejeter.

Vous ne craignez pas qu’un jour ils reprennent le jihad à vos dépens ? 

Ils ne peuvent pas reprendre parce qu’ils sont même recherchés par des jihadistes ces gens-là.

Dernièrement, le Sénégal a annoncé avoir arrêté plusieurs présumés terroristes ou complices de terrorisme. Pourquoi n’y a-t-il jamais d’arrestations de ce genre en Mauritanie ?

Il n’y a plus de terroristes chez nous. Les seuls terroristes que nous avons sont en prison. On ne peut pas les sortir de la prison pour les arrêter ! Nous en avons au minimum une quarantaine dont certains sont condamnés à mort. Nous avons eu à libérer 36 terroristes. Parmi les 70 ou les 80 qu’ont détenait, 36 sont sortis et il n’y en a eu que deux qui ont récidivé. Les autres sont restés, on leur a fait lancer des projets et ils sont restés chez eux, ils sont en Mauritanie.

Un mot de vos relations avec le Maroc : pourquoi depuis plusieurs années à ma connaissance la Mauritanie n’a plus d’ambassadeur au Maroc ?

Il n’y a pas d’ambassadeur effectivement, mais nous avons un chargé d’affaires. Nous avons une ambassade ouverte. Les relations sont relativement bonnes.

Qu’est-ce qui bloque ? Quel est le grain de sable aujourd’hui entre vos deux pays ?

Je ne pense pas qu’il y ait un grain de sable. Pratiquement, nous entretenons les mêmes relations avec tous les pays. Mais nous souffrons effectivement de ces problèmes du Maghreb qui n’arrivent pas à avancer. C’est tout.

Justement, le Maroc tape très fort avec insistance à la porte de la Cédéao. Est-ce que la Mauritanie prévoit aussi de retourner, elle, au sein de l’organisation ouest-africaine ?

Je ne pense pas que ce soit un effet domino. Nous sommes en discussion pour un partenariat avec la Cédéao, depuis quelques années d’ailleurs. Nous sommes en phase de conclure des accords avec eux très bientôt.

Pas de réintégration à l’ordre du jour ?

Ce n’est pas envisagé pour le moment. D’abord nous sommes un pays du Maghreb, et de l’Afrique de l’Ouest…

Vous avez quitté la Cédéao pour rejoindre l’Union du Maghreb arabe, l’UMA. Est-ce que vous avez fait le bon choix ?

Oui, à l’époque on a fait le bon choix et on va continuer à travailler pour la création du grand Maghreb.

En Mauritanie, le Sénat a rejeté le projet de réforme constitutionnelle qui était proposé au vote. Pourquoi aujourd’hui contourner la position des sénateurs que vous aviez sollicités pour aller vers un référendum ? Pourquoi tenez-vous tellement à cette réforme constitutionnelle ?

Je n’y tiens pas, seulement nous avons eu à faire un dialogue entre la majorité présidentielle et une grande partie de l’opposition. Et c’est ça les résultats de ce dialogue. Ça a été préconisé.

Mais c’est aujourd’hui vous qui avez décidé d’aller au référendum ?

Oui, c’est par respect à ce dialogue.

Mais un dialogue qui n’était pas inclusif ?

En tout cas il l’a été à 90 %.

Est-ce que la priorité pour la Mauritanie n’est pas ailleurs que dans cette réforme ? Cette suppression du Sénat, ce changement de drapeau ?

Nous avons plusieurs priorités, mais celle-là aussi en fait partie. Nous n’avons que des priorités chez nous. Nous sommes un pays en développement.

Vous irez donc jusqu’au référendum ?

Bien sûr. Il aura lieu très prochainement. Nous pensons le faire dans quelques mois, juste à la fin de l’été, probablement.

Dans le projet de réforme constitutionnelle, il n’est pas question de réformer le nombre de mandats que peut accomplir un président. Est-ce que d’autres réformes d’ici 2019 peuvent être prévues ? 

Ce sont les dossiers que nous avons actuellement sur la table.

Vous quitterez donc le pouvoir en 2019 ? C’est promis ?

Oui, j’attends 2019 pour respecter la Constitution.

Est-ce que vous pensez déjà à un dauphin ?

D’ici à 2019 on est en train de réfléchir à tout cela. Nous sommes en 2017. De toute façon la Constitution sera respectée et c’est l’essentiel.

Très prochainement, le 23 avril, devrait se tenir une audience concernant le cas d’un jeune blogueur qui a été condamné à mort pour apostasie en 2014. Son dossier a été depuis réexaminé. S’il est relâché à l’issue de la prochaine audience, est-ce que sa sécurité pourra être garantie en Mauritanie ?

Oui, vous savez, la situation est extrêmement difficile, dans la mesure où c’est une affaire qui est pendante au niveau de la justice. Si jamais il est libéré par la justice, l’Etat est là pour le sécuriser comme tous les autres Mauritaniens.

Est-ce que vous auriez un message à adresser à ceux qui lui sont violemment hostiles ? 

Nous devons tous, aussi bien pouvoir, que population, qu’organisations civiles, laisser ce problème entre les mains de la justice. Nul autre que la justice n’est habilité à appliquer la loi chez nous.
 

RFI

Moi ou le déluge (suite)

 Mon problème,personnellement, n’est pas que sur les 12 membres fondateurs d EL HOR ,moins que le 1/3 sont encore unis ,et quelle union! Loin encore que, les leaders historiques et charismatiques sont «éparpillés» dans différents partis politiques et parfois d’obédiences opposées ou même antinomiques.
Mais ce qui me préoccupe présentement c’est que divorçant avec ce qu’était notre devise, pour notre majorité écrasante et représentative d’antan tout au moins,on se refusait de se critiquer les uns les autres quelques étaient les griefs alors que pendant les temps qui courent, nous ne cherchons notre salut,notre prestige , notre gloire qu’en s’évertuant à laver le linge sale des morts, des vivants devenus invalides ou trop rapides pour arriver à des buts, ou tout simplement différents, dans la grande place sans aucun sens de lucidité ni aucun effort de tirer des leçons de notre quotidien.
Qu’est_ce qui nous pousse à faire cela?
Mohamed Ould Borboss

source echargtoday.com