Célébration de la journée mondiale contre le travail des enfants

La Mauritanie a commémoré, lundi, à l’instar de la communauté internationale, la journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée cette année sous le thème « Luttons contre le travail des enfants».

Le secrétaire général du ministère de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’administration, M. Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Dèh, a mis en exergue, dans son discours prononcé pour la circonstance, la mise en œuvre par le gouvernement d’un plan de lutte contre le travail des enfants sur tous les plans.

« La Mauritanie a pris conscience de la gravité du travail des enfants et a engagé en conséquence, des mesures visant à l’éliminer, sur les plans juridique et institutionnel », a-t-il dit, rappelant la ratification par la Mauritanie de la convention internationale n ° 138, relative à l’âge minimum de travail et celle n° 182, fixant les formes nuisibles au travail des enfants, ainsi que la charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, les protocoles facultatifs de la convention des droits de l’enfant concernant l’implication des enfants dans les conflits armés, leur commerce et leur exploitation.

« La Mauritanie a adopté une stratégie nationale de protection de l’enfant, couronnée en 2014 par l’élaboration d’un plan national d’éradication du travail des enfants pour la période 2015-2020, en collaboration avec le Bureau International du Travail (BIT) et les partenaires au développement, ayant permis de mettre en place un cadre intégré et efficace de lutte contre le travail des enfants », a-t-il déclaré.

Le Représentant du BIT, M. Federico Barrocta, a souligné, les grandes avancées réalisées par la Mauritanie, par rapport à la société, en ce qui concerne la modernisation des conditions de travail et les relations entre employeurs et employés face aux formes traditionnelles ou anciennes de surexploitation du travail.

Il a lancé enfin un appel aux partenaires techniques et financiers et à toutes les organisations travaillant sur cette problématique, pour une large concertation en vue de pérenniser les actions du plan d’action pour l’élimination du travail des enfants 2015-2020.

L’événement a été marqué par ailleurs, par la présentation de sketchs et d’exposés mettant en exergue la gravité du travail des enfants et ses répercussions négatives sur la famille et la société, tout en demandant aux parents d’élèves, aux mères et aux Etats, de garantir les conditions d’enseignement des enfants.

Source: AMI

Démarrage du 3ème congrès ordinaire du syndicat des acteurs de l’enseignement privé

Les travaux du 3ème congrès ordinaire du syndicat des acteurs de l’enseignement privé en Mauritanie ont débuté samedi à Nouakchott.

Supervisant l’évènement, le chargé de mission et secrétaire général par intérim du ministère de l’éducation nationale, M. Mohamed Lemine Mohamed Abdallahi Ould El Bane, a souligné que son département s’attèle, en application des directives du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, à relever les défis qui se dressent devant notre système éducatif national de manière générale et l’enseignement privé, en particulier, par l’amélioration sa qualité et l’atteinte des objectifs requis.

Il a ajouté que l’enseignement privé complète celui du public d’où la nécessité de réviser les politiques suivies par les acteurs du secteur pour préserver les acquis obtenus dans le domaine.

Pour sa part, le secrétaire général du syndicat, M. Chemisdine Ould Weddou, a passé en revue le rapport administratif et financier du syndicat et appelé à la revue des textes juridiques organisant le secteur, surtout l’ordonnance N.812012 en date du 24 septembre 1981 régissant l’enseignement privé.

Quant au président d’honneur du syndicat, M. Mohamed Cissé, il a souligné que l’éducation et la formation constituent le meilleur investissement humain et un objectif noble pour les sociétés et nations.

Source: AMI

Mauritanie-Santé : Le CHN sans eau

Le centre hospitalier national à Nouakchott connait une coupure d’eau depuis, hier, vendredi 9 juin, a-t-on appris d’une source hospitalière en service aux urgences.

Cette coupure demeure un obstacle dans le déroulement du travail au sein de cet établissement hospitalier, précise une source qui a préféré garder l’anonymat.

Elle a d’ailleurs signalé que l’eau est indispensable dans les toilettes qui sont devenues depuis hier inutilisables de la part des accompagnants des malades hospitalisés.

A noter que le CHN est le plus grand établissement hospitalier du pays. Des fois, il est même exposé à des coupures récurrentes d’électricité, conclut notre source.

Tawary

Alston persiste et signe

Un an presque jour pour jour après la mission effectuée en Mauritanie du 2 au 11 mai 2016, le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et l’extrême pauvreté, Philip Alston a présenté son rapport de vingt pages devant le Conseil Des Droits de l’Homme à Genève. Le rapport n’a visiblement changé aucun mot de son texte qui constitue un véritable réquisitoire contre la Mauritanie qu’il accuse de violer allègrement beaucoup de ses engagements internationaux en matière des droits de l’homme. La vaste campagne de dénonciation entreprise par les autorités n’a servi à rien si tant elle avait pour objectif de faire changer d’avis l’intraitable rapporteur spécial. Selon le rapport d’Alston, la Mauritanie n’a pas beaucoup avancé sur l’impunité des crimes d’esclavage ni sur les questions foncières, la problématique de l’état civil et surtout sur l’exclusion des communautés Harratines et négro-africaines à laquelle le rapporteur réserve un titre intitulé : Exclusion des Harratines et des Afro-Mauritaniens du paragraphe IV de son rapport où il traite des problèmes spécifiques. Réagissant à cette présentation, le commissaire des droits de l’homme, qui était à Genève avec la délégation mauritanienne, a tout simplement qualifié le rapport de Philip Alston de « mensonger ». Celui-ci ne s’est pas quand même privé de poser dans l’enceinte de la salle du Conseil avec des personnalités très proches d’IRA, notamment Dicko Hanoune et Marie Foray, une journaliste chercheuse qui vient d’être expulsée de la Mauritanie pour des supposées accointances avec le Mouvement de Birame Ould Dah Ould Abeid.

Source: Le calame

L’Assemblée nationale adopte les projets de loi de règlement définitif des budgets de l’Etat pour les années 2010, 2011 et 2012

L’Assemblée nationale a adopté mardi, au cours d’une plénière, présidée par M. Mohamed OuldBoilil, son président, les trois projets de loi de règlement définitif des budgets de l’Etat pour les années 2010, 2011 et 2012.
Cette adoption permettra au gouvernement d’honorer ses engagements dans les limites fixées par la législation, dans le cadre de la loi des finances et son acquittement pour la gestion des années indiquées, ainsi que de tourner la page en fermant ses comptes, sachant que cet acquittement, n’exempte pas les comptables et les ordonnateurs des dépenses relevant de leurs responsabilités individuelles, mais se limite strictement à la responsabilité collective du gouvernement.
Ces trois projets de loi de règlement ont fixé également le contexte général de la mise en œuvre de ces budgets, déterminé les diverses recettes et les dépenses et leur appréciation par rapport aux prévisions des budgets initiaux.
Le projet de loi de règlement définitif du budget de l’Etat pour 2010 indique à ce propos, que les recettes du budget général de l’Etat exécuté (sans les comptes de transferts spéciaux), ont enregistré un montant total de 251.997175.301,53 ouguiyas, tandis les dépenses effectuées ont atteint 230.026.204.871,20 ouguiyas, soit un excédent réalisé de 21.970.970.430,34 ouguiyas.
Ce projet de loi de règlement montre que la situation financière générale s’est considérablement améliorée au cours cette année, comparativement aux années précédentes, amélioration illustrée par l’absorption totale du déficit, qui avait atteint en 2009 : 27.921.205.905 ouguiyas.
Le taux de recouvrement des recettes budgétaires en 2010 a atteint 112,14%, alors que l’exécution de ces dépenses au cours de la même année, était de 95,50%.
Le projet de loi de règlement définitif 2011, révèle quant à lui, que les recettes du budget général de l’Etat exécuté (sans les comptes de transferts spéciaux), ont enregistré un montant total de 293.795.589.679,12, tandis que les dépenses du budget exécuté ont atteint 294.365.952.680,58 ouguiyas, soit un déficit de 570.363.011,46 ouguiyas.
Ce projet de loi de règlement montre détérioration considérable de la situation financière générale, comparativement aux années précédentes.
Les recouvrements du budget pour 2011 ont 104,75%, alors que le règlement définitif des dépenses du budget pour la même année était de 92,75%.
A propos du projet de loi de règlement définitif 2012, les prévisions de recettes dans le budget initial ont atteint 326.067.503.590 ouguiyas, avec l’enregistrement d’une augmentation de 34.013.925.910 ouguiyas, dans la loi financière rectificative ; soit une augmentation de 22%. .
Le projet de loi révèle que l’analyse des dépenses suivant les volets économiques de 2012, que les trois composantes du budget de l’Etat (gestion – investissement -comptes spéciaux du trésor), ont été exécutés aux taux respectifs de 97, 31% – 98,87% et 79,14%.
Le ministre de l’économie et des finances, M. MoctarOuldDiay, a passé en revue, dans son intervention devant les députés, la conjoncture dans laquelle ont été exécutés ces trois budgets, mettant en exergue, les évolutions qui ont caractérisé les différents secteurs économiques au cours des trois années précitées, affirmant l’importance des mesures de règlement définitifs de ces budgets de l’État.
Les députés ont demandé dans leurs interventions, le renforcement du contrôle parlementaire relatif à l’exécution du budget, à travers une meilleure coordination entre le parlement et la Cour des comptes, en plus de la mise en place d’un mécanisme, permettant de surveiller la gestion des financements extérieurs, gérés par des procédures spécifiques à chaque bailleur, louant enfin les efforts de développement déployés sur touchent tous les domaines vitaux.

Source: AMI

Mauritanie: le référendum secoue l’opposition, partagée entre boycottistes et participationnistes

Le plus grand rassemblement de l’opposition mauritanienne, mobilisé sous la houlette du FNDU, traverse aujourd’hui, une forte zone de turbulences, qui risque de porter un coup dur, à sa cohésion.

Partager entre le boycott et la participation au référendum du 15 juillet prochain, le forum travaille d’arrache-pied pour dégager une position commune, capable de le sauver de l’implosion.

Alors que Tawassoul et l’UFP, deux importants ténors du forum,  prônent le boycott, misant ainsi sur un faible taux de participation au référendum attendu, afin, de renforcer son discrédit, des partis politiques dont Adil, la CDN, le MPR et autres, optent pour la participation  et le vote par « Non », pour faire échouer les amendements constitutionnels.

Les défenseurs du boycott au sein du FNDU parlent déjà, dans la foulée de cette divergence de position, d’une infiltration des participationnistes, les soupçonnant de donner une légitimité à un référendum, aux résultats connus d’avance, eu égard à la mainmise des autorités sur l’appareil Etat.

Face à cette situation, le Forum murit encore ses réflexions, afin de dégager une position commune, qui selon des observateurs, est de laisser chaque camp, agir selon ses convictions, boycotter ou participer, afin de préserver la cohésion du collectif, fortement fragilisée par les avis opposés sur cette consultation référendaire.

Dans la foulée de ces développements, des analystes n’écartent pas l’hypothèse du lancement d’un nouveau dialogue entre le gouvernement et le pole participationniste du forum au référendum, qui pourrait, conduire les autorités à prendre du recul sur cet agenda, difficile à relever.

En effet, la faible participation au recensement administratif à vocation électorale complémentaire, la crise économique interne qui rend insensé la dépense de 6 milliards Um pour cette opération électoral, l’intention de la Ceni de demander un report du référendum, sont autant de facteurs parmi d’autres qui militent en faveur, d’un désistement des autorités dans leur ténacité de soumettre les amendements à la consultation populaire, le 15 juillet prochain.

http://www.alquds.co.uk/?p=730026

Création d’une force commune par les G5 : l’Europe d’accord pour délier les cordons de la bourse

Les cinq pays du Sahel en avaient exprimé le désir la semaine dernière, lors d’une réunion des chefs d’états major à Bamako.

Ces pays avaient sollicité, auprès de l’Europe, une enveloppe de 50 millions d’euros, destinée à mettre sur pied une force commune qui sera déployée  dans la région pour combattre le terrorisme.

L’engagement européen a été réaffirmé lundi, dans un communiqué sanctionnant la visite au Mali de la responsable de la politique étrangère de l’union, Federica Moghereni.

Le communiqué souligne l’importance de la stabilité et la sécurité de cette région saharienne, non seulement pour l’Afrique mais aussi pour l’Europe.

Les pays du G5 avaient proposé l’année dernière la création d’unités spéciales, composées chacune de 100 soldats fortement entraînés, qui seront déployées dans les zones où évoluent les groupes armés affiliés pour la plupart à Al Qaida ou Daech.

Source: Saharamedias

La Mauritanie décide de rompre ses relations diplomatiques avec Qatar

La République Islamique de Mauritanie a, à toutes les occasions, son fort engagement de défendre les intérêts supérieurs de la Nation Arabe et son attachement au respect du principe de de la souveraineté des Etats ; de la non- ingérence dans leurs affaires intérieures, œuvrant constamment à renforcer la stabilité et la sécurité au sein de notre nation arabe et dans le monde. Ses positions ont toujours traduit sa profonde conviction de la nécessité de renforcer la coopération et la solidarité entre les frères et faire face à tout ce qui est de nature à menacer la sécurité et la stabilité au sein de notre nation arabe.
Fort malheureusement, l’Etat de Qatar a pris l’habitude d’œuvrer à mettre en cause ces principes sur lesquels est fondée l’action arabe commune. La politique de ce pays s’est liée dans la région au soutien organisations terroristes ; de la propagation des idées extrémistes et s’est attelée à répandre l’anarchie et les tensions dans de nombreux pays arabes ce qui a causé de grandes catastrophes humanitaires dans ces pays et en Europe et dans le monde ; tout comme cela a conduit à la dislocation d’institutions de pays frères et la destruction de leurs infrastructures de base.
Dans le contexte de la persistance de Qatar à continuer ces politiques, le gouvernement de la République Islamique de Mauritanie a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec l’Etat de Qatar.

Source: AMI

LES SÉNATEURS FRONDEURS EN VOIE D »INTERNATIONALISER » LEUR CRISE AVEC OULD ABDEL AZIZ

Selon des sources confiées à « Taqadoumy.com »,  les sénateurs frondeurs sont entrain de chercher à « internationaliser » la crise des amendements constitutionnels, par l’envoi  de correspondances à l’Union Européenne et à l’Union Africaine pour expliquer les intentions de violation de la constitution par le président Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz , qui compte organiser un referendum populaire sur des  amendements constitutionnels  rejetés par les sénateurs. Procédure qu’ils jugent non conforme aux lois et dont ils ne reconnaitront pas les résultats.

Au cours de la dernière réunion de la conférence des présidents, au sein de la chambre haute du parlement,certains sénateurs ont demandé la mise en place des commissions d’enquête   sur la méthode d’octroi par Ould Abdel Aziz des  marchés gré à gré et   le financement de la fondation « Errahma »  appartenant à l’épouse  du président de la république et dirigé par  son fils Bedr  Ould Abdel Aziz .

Tout comme ils ont décidé de convoquer  au sénat pour  interrogatoire certains ministres dans le gouvernement de Ould Hademine.

La crise entre les sénateurs  et Ould Abdel Aziz a commencé  après les déclarations de ce dernier  lors de sa visite à Néma annonçant son  intention de  modifier la constitution et  pour laquelle , il n’a rien trouvé d’autre pour se faire ,  que dissoudre  le sénat .

Depuis lors  des  responsables du parti au pouvoir et des membres du gouvernement se sont lancés  dans une campagne de dénigrement des sénateurs, que ces derniers trouvent « très belliqueuse ».

Ould Abdel Aziz avait tenté de contenir  la  crise  au début, en rencontrant individuellement les sénateurs pour essayer de les influencer , en leur  proposant des tentations  et des promesses.  Mais cela n’a pas empêché leur  rejet des amendements.

Il décida alors de recourir  à  un référendum populaire , considéré par les experts constitutionnels de contraire à la Constitution.

Source : http://taqadoumy.com

Traduit par Adrar.info

Attaque à Notre Dame de Paris qualifiée de terrorisme

 


EN DIRECT – Attaque à Notre Dame de Paris: Un… par morandini

 

Seneweb.com