Urgent: Décès de l’ancien président mauritanien Moustapha Ould Mohamed Saleck à paris

L’ancien président mauritanien Moustapha Ould Mohamed Saleck est décédé il y a de cela quelques instants dans un hôpital parisien, a relayé le journaliste mauritanien Dedde Ould Mohamed Saleck, sur sa page facebook.

Moustapha Ould Mohamed Saleck est décédé à la suite d’une longue maladie et à cette triste circonstance RIMWEB.NET  adresse ses condoléances les plus attristées à la famille du disparu et à toute la république Islamique de Mauritanie.

A Allah nous appartenons et à Allah nous retournerons.

Moustapha Ould Mohamed Salek était arrivé au pouvoir le 10 juillet 1978 suite au premier coup d’Etat qu’a connu la Mauritanie contre le président Moctar Ould Daddah. Ould Mohamed Salek sera, à son tour, renversé par le putsch du 3 juin 1979.

L’un des pionniers de l’armée mauritanienne, Ould Mohamed Salek a été plusieurs fois chef d’Etat major et pendant la guerre contre le Sahara occidental.

Il y a quelque jours que le président Mohamed Ould Abdelaziz lui rendait visite dans son hôpital en France.

Revue de presse senegalaise du mardi 18 Decembre 2012 par Ahmed Aidara

 

Nouakchott – Deux Sénégalais meurent dans un accident de la route

Deux demi-frères sénégalais, Mor Fama Gueye, 38 ans, et Yali Gueye, 35 ans, sont morts, ce mardi 18 décembre, dans un accident de la route à l’entrée nord de Nouakchott. Ils faisaient partie d’un convoi qui venait de l’Italie.

Leur véhicule, une Peugeot 306 de couleur bleu marine est rentré dans un camion citerne qu’il suivait. L’accident est survenu entre 16 et 18 heures GMT à une trentaine de kilomètres de la ville. 

Les deux venaient de Verbano dans la province de Novara à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Milan en Italie, a confié à Alakhbar, Modou Gueye, un membre dudit convoi. 

Les bagages des défunts, ordinateurs, valises, habits et autres, sont consignés à la Brigade de la Gendarmerie mixte à Nouakchott. 

Mor et Yali de père Sérigne Gueye et respectivement de mère Ami Bèye et Coddou Gueye sont originaires de Touba-Daroukhoudosse à Ndoukoumane dans la région de Fatick au Sénégal. Ils rentraient au pays «pour célébrer le Grand Magal de Touba», une commémoration religieuse organisée annuellement par la confrérie Mouride.

 

Source: alakhbar

 

L’UA et la CEDEAO pour une intervention militaire au Mali

L’Union africaine (UA) et des pays d’Afrique de l’Ouest ont de nouveau appelé, lundi à Niamey, à déployer sans délai une force africaine pour chasser les groupes islamistes armés occupant le nord du Mali. Un accent particulier doit être mis sur la nécessité de l’envoi sans délai d’une force internationale en vue d’éradiquer le péril terroriste qui menace la paix dans notre sous-région, a déclaré le chef de l’Etat béninois Thomas Boni Yayi, président en exercice de l’UA.

Il s’exprimait à l’ouverture à Niamey d’un sommet des chefs d’Etat du Conseil de l’Entente, une organisation de coopération régionale regroupant Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Niger et Togo. Je renouvelle notre appel au Conseil de sécurité pour qu’il autorise le plus rapidement possible l’envoi d’une force internationale pour aider à la libération du nord du Mali, a lancé le président nigérien Mahamadou Issoufou. Notre sous-région est soumise à des menaces sans précédent, dont le terrorisme et le crime organisé, qui s’imbriquent pour créer une situation explosive. Ils n’épargneront à terme aucun de nos pays, a-t-il alerté. Dans leur communiqué final, les présidents Yayi et Issoufou ainsi que Blaise Compaoré (Burkina), Alassane Ouattara et Faure Gnassingbé (Togo) ont de nouveau exhorté à l’envoi d’urgence d’une force internationale au Nord-Mali. Ils ont aussi salué la formation d’un nouveau gouvernement à Bamako mais condamné la persistance de l’influence de la junte militaire dans la transition politique au Mali. Le Premier ministre Cheick Modibo Diarra a été démis le 11 décembre sous la pression de l’ex-junte toujours puissante dans la capitale malienne. Il a été remplacé par Diango Cissoko, qui a formé samedi un nouveau gouvernement, dont les priorités sont la reconquête du Nord et l’organisation d’élections. Une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU est attendue avant la fin de l’année pour autoriser l’envoi au Mali d’une force africaine, appuyée logistiquement par des pays occidentaux. Cette force devrait tenter de chasser les mouvements islamistes armés occupant seuls depuis juin le Nord malien. L’UA et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), à laquelle appartiennent les pays du Conseil de l’Entente, plaident avec insistance pour une opération armée, mais les Etats-Unis et le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon ont émis de fortes réserves sur une intervention et sa préparation.

Source : Elhouriya

Fait divers : Elle fait un salaire au planton

Daouda est planton de son état. Dix années de travail dans une institution bancaire avec un salaire plafonné à 77 000 francs. Aucun espoir avec la vie qui devient de plus en plus chère. Deux épouses et déjà 12 enfants.

Vraiment, pas d’espoir ! Ce matin, comme à son habitude, il s’évertue à faire luire les meubles du bureau de sa patronne. Il jette un coup d’oeil à la fenêtre et l’aperçoit arriver dans son imposante 4X4 RAV dernier cri. Il se précipite et achève de tout nettoyer. Hadiza arrive traînant derrière elle un parfum classe qui bouleverse l’atmosphère dans le bureau. Daouda la salue et s’apprête à sortir quand elle le rappelle. Elle dépose dans sa main un billet de dix mille francs sans aucune explication. Au fait, Daouda sait ce qu’il doit faire : un kilo de viande à 10 heures et un autre à 13h30 au moment de la pause ; raisin, orange, banane et jus de fruits. Le tour est joué et les 1500 de monnaie lui reviennent. C’est la routine ; il ne peut se tromper.

Il est 13H30. Daouda revient comme à son habitude des achats. Il ouvre la porte sans s’annoncer, comme il en a l’habitude. Scandale ! Là, dans le canapé rembourré, madame se fait culbuter par un individu dont Daouda reconnaît ne pas être son mari. Daouda a tout vu, madame a tout vu, le sauteur aussi a tout vu. Daouda ressort précipitamment du bureau. Il se met dans un coin de l’immeuble et se met à pleurer à chaudes larmes. Ce qui le tratracasse ? Cette sombre réflexion : si cette femme richissime arrive à tromper son mari, que dire de ses épouses qui sont constamment sous le besoin ? Daouda pleura, pleura, pleura. Il était à ces lamentations quand son cellulaire sonne. C’est madame qui le rappelle. Il la retrouve dans le bureau, toute soignée. Aucune trace des ébats ni sur son visage ni sur ses habits.

Elle le fait asseoir, l’invitant même à partager son repas. Daouda hésite et madame menace de le renvoyer si jamais il ne l’a rejoint pas dans le canapé. La mort dans l’âme, Daouda s’assoit dans le canapé. Tout en mangeant, madame lui fait la proposition suivante : « L’homme de tout à l’heure est un vieil amant à moi. Il fait la proposition de virer cent mille francs dans ton compte bancaire à chaque fin de mois. Moi de mon côté, j’en ferai de même, cent mille francs dans ton compte. Voilà un papier signé qui atteste de notre engagement. Pour le reste, tu sais ce qu’on te demande. » Daouda renchérit : « J’emporterai le secret de ce que j’ai vu dans ma tombe. » Ce matin, il est dix heures. Daouda pédale avec force sur son vieux vélo. Il a demandé la permission à madame de se rendre à sa banque pour une opération.

Dans sa tête, il savoure déjà une vengeance contre cet agent de la banque qui lui a signifié qu’il ne peut pas accéder à un prêt bancaire avec un salaire n’atteignant pas cent mille francs. Daouda arrive à la banque. Il range son vélo pèle mêle et s’engouffre dans la banque. Le mois est loin, pas de longue file d’attente. Il se pointe au niveau de son agent bancaire. A sa vue, l’agent s’énerve : « Monsieur, votre salaire ne peut pas… » Avant qu’il ne termine sa phrase, Daouda jette sur son bureau l’engagement écrit que sa patronne lui a donné. Interloqué, l’agent s’en saisit. Une 1ère lecture, une 2ème, une 3ème… tout cela commence à agacer Daouda. L’agent est en sueur malgré les climatiseurs qui tournent à fond. Daouda savoure sa vengeance. L’agent, au-delà de tout ce que peut imaginer Daouda, laisse paraître des signes d’un malaise.

Néanmoins, il réussit à bredouiller : « Monsieur Daouda, vous avez bien un engagement écrit de 200 mille francs et, avec votre salaire cela vous donne droit à un crédit en bonne et due forme. Seulement, pour tout formaliser, je fais vous aider à obtenir de la femme qui vous a fait cette proposition, un papier qui permet d’opérer directement de son compte au profit de votre compte. Daouda accepte et prend congé de l’agent. 20 heures. Contrairement à son habitude, le mari de Hadiza n’est toujours pas rentré du service. Quand il arrive, il est complètement ivre, trempé de sueur. Il se jette dans le canapé où Hadiza le rejoint immédiatement : « maiguida ! Tu t’es remis à boire ? ». Entre deux rots vaporeux, il réussit à bredouiller : « c’est normal quand toi tu fais un salaire à ton planton ».

Source : Tamtaminfo.com

Communiqué de l’IRA: Non à la censure esclavagiste

Nous venons d’apprendre à l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) que le dénommé Ahmedou Ould M’Beyrik, membre de la Haute Autorité pour la Presse et l’Audiovisuel (HAPA) et président de la Commission chargée de la gestion du fond d’appui à la presse, a censuré le texte d’un auteur (le journaliste El Mehdy Ould Lemrabott) pour la simple raison que ce dernier abordait le cas d’une petite esclave. Cette jeune esclave, âgée de sept ans, avait été libérée par les soins de notre organisation (IRA)  dans la localité de Ain Varba au hodh Elgarbi en 2012. L’auteur, candidat à un concours organisé par la Commission présidée par Ould M’Beyrik, voulait, par cet acte de très grande noblesse, contribuer à la dénonciation des pratiques esclavagistes. Mais ce fut sans compter avec la censure et l’entrave systématique érigées en système de domination dans une Mauritanie qui se targue d’avoir accédé au poste de vice président de la Commission des Droits de l’Homme .

L’IRA qui avait nombre de fois attiré l’attention sur l’arbitraire des autorités mauritaniennes et d’une Administration inféodée aux seuls hauts fonctionnaires Bidhane aux dépends de toutes compétences Hratine ou négro-africaine, réaffirme sa ferme condamnation des agissements esclavagistes d’Ahmedou Ould M’beyrik qui s’apparentent fortement à ceux, récents, d’Ahmed Ould Ehel Dawoud sur Radio Coran et avant lui de la conférence donnée par Lemghassi qui s’adonnait à la réclame pour  le commerce des esclaves en Mauritanie.

A ce propos, IRA demande :

1-      Que soit levée la censure qui frappe la contribution d’Elmehdi Ould Lemrabott ;

2-      Qu’il soit mis fin à la marginalisation des cadres Hratine ;

3-      Qu’Ahmedou Ould M’Beyrik reçoive la sanction exemplaire qu’il mérite à l’instar de son modèle et inspirateur Ould Ehel Dawoud ;

 

Nouakchott le 17 décembre 2012

La Commission de Communication

Source : IRA-Mauritanie