Honni soit qui mal y pense !

Il a renversé un président civil, tenu son pays en laisse pendant plus de vingt ans, pillé ses maigres ressources, avec la complicité de son épouse et de son entourage, organisé des élections pour les gagner haut la main, avant d’être obligé de céder le pouvoir, après avoir reconnu sa défaite, lors de la seule élection où il y eut un semblant de transparence. Il, vous l’avez sans doute reconnu, c’est Yaya Jammeh, le fantasque dictateur gambien qui, comme tout bon militaire, s’est accroché, jusqu’au bout, à son pouvoir, avant de le lâcher, lorsque les bruits d’autres bottes atteignirent les portes de Banjul. Défait par un candidat qui n’était ni le principal leader de l’opposition (qui se trouvait, à ce moment, en prison), encore moins une lumière, Jammeh est en train de connaitre les affres de l’exil et, bientôt, de la solitude.
Sa fortune en Gambie a été saisie par les nouvelles autorités. Quatre-vingt-six comptes bancaires et cent trente-et-un biens immobiliers et autres entreprises sont venus renflouer un Trésor public que sa gestion calamiteuse avait rendu exsangue. Dernier épisode en date, dans cette descente aux enfers : sa femme Zeynab vient de demander le divorce. Sentant l’étau se resserrer autour d’elle, celle que les Gambiens appelaient la « pilleuse d’or » ou la « diablesse a préféré jeter l’éponge. Elle en a apparemment assez des frasques de celui qui sera bientôt son ex-mari. N’ayant plus le pouvoir, il n’a plus, comme tous les dictateurs de son acabit, aucun attrait.
Un belle leçon de vie pour ceux qui ont démis et renversé des présidents, s’incrustent au pouvoir, en font leur chasse gardée, méprisent leur opposition, organisent des élections entachées de fraude, piétinent le texte fondamental et les lois de leur république, comme bon leur semble, confondent biens publics et propriétés privées, font, de l’attribution des marchés de gré à gré au profit de leur clan, leur sport favori, négocient comme s’ils étaient des hommes d’affaires, construisent hôtels et marchés, prennent des participations dans les banques et les sociétés, au vu et au su de tout le monde ; bref, s’enrichissent ostensiblement, alors que l’écrasante majorité ploie sous le fardeau d’une vie de plus en plus impitoyable. Pensant, à tort, que ce qui est arrivé à Jammeh n’arrive qu’aux autres, ils dorment sur leurs lauriers, jusqu’au jour où tout s’écroule sur leur tête, comme un château de cartes. Ni l’armée, ni les forteresses, ni, encore moins, la fortune amassée avec boulimie ne peuvent alors endiguer le flot. Quand la roue de l’Histoire tourne, elle écrase tout son passage. Kadhafi, Moubarak, Ben Ali, Compaoré et, plus récemment, Jammeh, en savent quelque chose.
Toute ressemblance avec notre pays est évidemment fortuite. Depuis 2008, la Mauritanie est devenue un paradis sur terre. Sa démocratie marche à merveille et son Président, très peu intéressé par les biens matériels de ce bas-monde, n’a d’autre souci que le bien-être de ses concitoyens. Il fera ses deux mandats et se retirera en douceur. Les amendements constitutionnels qu’il propose ne sont destinés qu’à corriger des imperfections. Et honni soit qui mal y pense !
Ahmed ould Cheikh

le calame

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctable

Mon pays va de plus en plus mal. Le chômage continue de galoper et la jeunesse continue de souffrir. Les politiciens assoiffés du pouvoir se déchirent. En effet, le chômage constitue un phénomène majeur et inéluctable en Mauritanie. Le gouvernement ne le fait pas une priorité dans sa politique donc les perspectives d’emploi restent très faibles.

Des milliers de jeunes sortent dans les universités et parfois dans des centres de formations professionnelles pour errer dans le pays à chercher vainement un emploi. Et l’État ne fournit aucun effort pour mettre à pied une politique valable qui puisse aider à éradiquer ce phénomène galopant.

Les jeunes ayant fourni de longues études dans l’espoir de servir leur nation un jour, perdent parfois patience et s’adonnent à l’immigration clandestine qui leur coûte la vie.

Le chômage reste un phénomène nuisible qui mène parfois à l’extrémisme, au banditisme et même au terrorisme.

A cet effet, la Mauritanie a atteint selon les dernières études de la Banque Mondiale le plus élevé niveau dans le monde avec un taux de chômage de 31,5 % en 2016.

La situation du chômage en Mauritanie reste de plus en plus inquiétante et les perspectives d’emploi restent insignifiantes en dépit de l’insertion de nouvelles sociétés et de nouvelles banques dans le pays.

Et avec toutes les richesses qui existent en Mauritanie (l’or, la pêche, le poisson…), elle reste toujours encerclée par le chômage.

A quoi sert cette richesse si les citoyens vivent quotidiennement dans une misère.

Diary N’diaye 

Source : Les Mauritanies

Amendements constitutionnels : Hystérie générale

Depuis que le président Mohamed Ould Abdel Aziz a décidé, après le rejet des amendements constitutionnels par le Sénat, de les faire passer par voie de référendum populaire, une hystérie généralisée a gagné toute la république.

Impossible de parler de quoi que ça soit sans avoir l’intelligence de trouver l’astuce de parler des amendements. Déjà des centaines de meetings à travers tous les départements nationaux ont été organisés par des notables, des chefs de tribus, des militaires en service, des hauts fonctionnaires, des ministres et autres initiatives de soutien aux amendements constitutionnels parrainés par les plus hautes autorités civiles et militaires du pays.

Même les Oulémas et les Imams des grandes mosquées ne sont pas en reste. Les sermons de vendredi sont souvent dédiés ou aux amendements constitutionnels ou aux réalisations présidentielles dans tel ou tel domaine.

La commission électorale nationale indépendante remise sur la sellette est déjà sur le terrain depuis plusieurs semaines. Le recensement complémentaire à vocation électorale a été reculé au moins de deux fois pour vaincre la réticence des citoyens à venir s’inscrire sur les listes électorales.

Les partis politiques ayant assisté au dialogue se mobilisent aussi en collaboration avec le parti du gouvernement pour permettre sans risque de faire passer les amendements décidés ensemble.

Pas question de refaire une autre erreur d’appréciation comme celle qui a conduit au rejet inattendu des changements proposés par des sénateurs qui font des pieds et des mains pour continuer à survivre. Cette fois, Mohamed Ould Abdel Aziz et son gouvernement ne veulent prendre aucun risque.

C’est la mobilisation générale. Une véritable alerte pour éviter toute possible déconvenue dans un contexte particulièrement surchauffé où les alliances de toute nature comme par exemple un compromis entre le Front national pour la démocratie et l’unité et le comité de crise des sénateurs ajouté à une lame de fond de mécontentement populaire peuvent engendrer. Normalement, le référendum est prévu pour le 5 août 2017.

Pour cela, il faut de l’argent estimé à cinq milliards d’ouguiyas. Or, si le parlement a déjà adopté la loi de finances rectificative 2017 dans laquelle le référendum est budgétisé, le congrès des présidents du Sénat a décidé de ne discuter de cette loi de finances qu’après avoir pris suffisamment le temps de permettre aux sénateurs de consulter des experts pour mieux appréhender les contours du texte.

Autour de tout cela, des rumeurs d’un nouveau report circulent ou même de la possibilité pour le gouvernement de surseoir à certains des quatre amendements, notamment les changements à apporter au format du drapeau national et au contenu de l’hymne national.

Source : Le Calame

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 18 Mai 2017

Le conseil des ministres s’est réuni le Jeudi 18 mai 2017 sous la présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le conseil a examiné et adopté les projets de décrets suivants :

– Projet de décret portant nomination du président du conseil d’administration de l’hôpital Cheikh Zayed.

– Projet de décret portant nomination du président du conseil d’administration du Centre Hospitalier de Kiffa.

– Projet de décret portant nomination du président du conseil d’administration de l’Ecole Nationale de la Santé Publique de Nouakchott.

– Projet de décret portant création de « l’Autorité Mauritanienne d’Assurance-Qualité de l’Enseignement Supérieur » et fixant les règles de son organisation et fonctionnement.

Le présent décret a pour objet la création d’un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière dénommé « Autorité Mauritanienne d’Assurance- Qualité de l’Enseignement Supérieur ».

Cette autorité a pour mission de mettre en place un système d’assurance qualité dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en vue d’améliorer son efficience et son impact positif sur le développement national.

Le ministre des affaires étrangères et de la coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

La ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire a présenté une communication relative à la situation des projets de bâtiments et équipements publics exécutés par le ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.

Cette communication dresse la situation des projets de bâtiments et équipements publics exécutés par le ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire au profit des différents secteurs de l’Etat.

Elle fait ressortir que sur 292 projets concernés, plus de 200 ont été effectivement réceptionnés et transférés aux départements bénéficiaires, les autres étant soit en stade avancé d’exécution, ou en phase de passation de marchés.

Le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement a présenté une communication relative au pompage des eaux superficielles de Nouakchott.

Cette communication dresse le bilan des opérations de pompage des eaux superficielles au niveau des zones basses de Nouakchott pour la période allant de juillet 2016 à avril 2017.

Ces opérations ont permis d’évacuer environ 03 millions de m3 d’eau, ce qui s’est traduit par un rabattement général des nappes superficielles à Nouakchott, notamment au niveau de la moughataa du Ksar.

Enfin, le conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

Administration Centrale

Direction Afrique

Directeur Adjoint : Eyoub Ould Hanine, Conseiller des Affaires Etrangères.

Ministère des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille

Cabinet de la Ministre

Chargée de Mission : Oum Gouffa Mint Emnech Ould Esweileh, précédemment Directrice Adjointe de l’Informatique, de la Documentation et des Archives au Ministère de l’Education Nationale.

Administration Centrale

Direction des Personnes Handicapées

Directrice Adjointe : Gueytana Mint Mohamed, précédemment Chef de Service de Promotion des Droits de la Femme et du Genre à la Direction de la Promotion Féminine et du Genre.

Direction de la Promotion Féminine et du Genre

Directrice Adjointe : Zeinebou Mint Moussa, précédemment Chef de Service de Promotion des Activités Economiques de la Femme à la même direction.

Direction de l’Enfance

Directrice Adjointe : Marieme Mint Alyine, précédemment Chef de Service des Politiques de l’Enfance à la même direction.

Macron-Le Pen: un débat télévisé d’une brutalité inédite

Le très attendu débat télévisé d’entre-deux tours entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron aura montré, si besoin en était, tous les antagonismes entre la candidate FN et celui d’En Marche !. Attaques cinglantes, présentateurs à la peine : ceux qui attendaient une discussion électrique n’ont pas été déçus.

Source : RFI

Les initiateurs de la Marche pacifique de la jeunesse Mauritanienne (MPJM) compte organiser un rassemblement pour expliquer leur revendication.

Le comité de pilotage et de réflexion de la MPJM a annoncé qu’il compte organiser un rassemblement pacifique de toute la jeunesse mauritanienne, pour mieux expliquer son programme de revendication. Cette révélation a été faite au cours d’une conférence de presse tenue au siège du FONADH, en présence du collectif des avocats et sympathisants du mouvement.

Prenant la parole un des responsables du mouvement de MPJM à l’honneur de Khally Diallo a souligné que «à travers cette marche nous avons des revendications qui n’ont pas encore étaient remise à l’interlocuteur que nous avons choisis et qui est le président de la république. Donc nous avons fait des doléances qui ne sont pas encore arrivées au bond port donc le travail va continuer et à partir de maintenant il n’ya plus lieu de reculons. ».

Les organiseurs veulent à travers ce rassemblement éduquer les jeunes à s’approprier les revendications consignés dans leur document sous forme de doléances. « Car ses doléances représentes les enquêtes, les réflexions qui ont été menées pour la jeunesse mauritanienne » ajoute-t-il.

Revenant au caractère de la marche, Mr KHally diallo a précisé que leur démarche s’est toujours inscrite dans la légalité. « Nous avons choisis la voie la plus difficile, une voie pacifique, sans violence. Nous sommes prêt à subir les matraques, les lacrymogènes, mais nous ne serons jamais prêt à répliquer ou à répondre par la violence. » Précise khally diallo de l’infinitive.

Pour lui, il s’agit d’une leçon de moralité que la jeunesse mauritanienne doit présenter face aux autorités, qui croient que les jeunes sont des bons à rien, qui ne savent que dormir ou œuvrer dans la violence ou la délinquance. Quand à Hawa Ciré Ba membre du comité de pilotage et de réflexion, elle a remercié le collectif des avocats qui s’est battu corps et âmes pour la libération des détenus du mouvement des jeunes. Madame Hawa a exhorté les jeunes à se battre et à rester ensemble. « Ce pays nous appartiens à nous tous et nous devons le construire ensemble. On doit se battre pour nos petits frères et pour nos enfants » a-t-elle conclu.

Il faut également noter qu’au cours de cette conférence de presse les avocats des détenus de la marche pacifique se sont également exprimés pour soutenir les jeunes à rester sur leur ligne pacifique et légale. C’est dans ce sens que Maitre Hamd Hamed Ould Haj Sidi a exprimé son enthousiasme du discours pacifique des jeunes. Il a rappelé la phrase du président Feu Mokhtar Ould DAdah, qui disait « l’avenir de la Mauritanie sera ce qu’en fera sa jeunesse ». Ould Haj sidi a exhorté les jeunes à rester sur la voie du pacifisme et à se conformer à la loi. Parlant de l’ordre national des avocats, Dr Hamd Hamed a souligné que « le barreau mauritanien a été reconnu toujours à travers le temps, et notamment à travers les secousses qu’a connu la Mauritanie comme un barreau, qui défend les délits d’opinions. Cette tradition va certainement continuer » «Je partage très sincèrement et très profondément vos convictions de changer la Mauritanie. De rêver pour une Mauritanie plurielles, plus égalitaires et encore plus démocratique. Et cela est bien possible » a conclut Maitre ould Hajj Sidi. Dans la même lancé Maitre El IDE a manifesté le soutien des avocats à la cause des jeunes tant que leur action s’inscrit dans la loi et dans le pacifisme.

Oumar Amadou M’baye

 

 

 

 

Source: essirage

Referendum ou « différents » d’hommes? | Par Mohamed Hanefi

Le président Aziz a eu deux fois l’occasion de pleurer. La première fois c’était a Kaédi, quand contrarié et profondément indisposé par les relents de l’injustice, submergé par le règne de l’inadmissible, il s’était démarqué d’une situation qui ne correspondait pas du tout à ce pays.

Un pays dont la société moulée dans les principes islamiques avait accompli ce qu’il ne devait jamais accomplir et vu ce que jamais, il n’aurait du voir.

La deuxième fois, et cette fois-ci c’est un étranger qui m’en a informé, il a pleuré quand devant l’un des nombreux filtres rénaux qu’il s’est évertué à installer dans le pays, il a constaté, par « lui-même » que l’affluent des efforts déployés ne coule pas souvent dans la rivière des espoirs escomptés.

Cet homme, comme beaucoup de mauritanien a engagé un bras de fer contre plus fort que soi. Espérons qu’il ne finisse pas comme ont fini les autres. Ceux qui se placent en tête, ici sont tous partis, déçu par une société dont les mutations tendent vers le pervers, l’égoïsme et la dénaturalisations systématique de ses principes. Une société qui fait sauter ses fusibles l’un après l’autre.

IL parait que l’avenir immédiat sera pour les tribus et un peu plus tard, à plus brève ou longue échéance, il appartiendra aux bandes de toutes natures. Les mafias se créent et fleurissent dans ce genre de dénaturalisations des principes des valeurs et de la foi.

Un peuple sera en bonne santé, aussi longtemps, qu’il aura quelque chose de commun de sacré et d’intouchable à défendre. Or chez nous, toutes les limites ont été atteintes. Rien, absolument rien n’a été épargné pour l’atteinte d’objectifs immondes et ingrats qui ne tiennent compte que de l’intérêt singulier et immédiat.

Se référer au peuple est une bonne chose. Mais quelle catégorie de référence au peuple? Est-ce seulement pour le faire courir, crier, « tamtamer et youyouter », pour ensuite traduire ces rumeurs en acquiescements collectifs à sa mise à sac?

Partager l’opinion du peuple c’est aussi partager avec lui, ne serait-ce que la manière de le faire crouler dans sa misère.

Quand on veut partager, on partage l’essentiel et non les futilités. Demander au peuple comment il peut changer son quotidien? Comment il peut cultiver ses terres, éduquer ses enfants. Discutez avec lui de la manière dont vous pouvez l’aider, le guider vers l’éradication de la maladie, de la faim, du chômage.

Associez-le à la gestion de ses ressources, à l’établissement de la justice et de l’amour entre ses enfants.

Après cela colorez le drapeau, comme vous le voulez. Beaucoup de peuples l’ont fait sans faire tant de bruits. Il y a deux drapeaux ici au Koweït, qui battent les airs en même temps, salués par tout le peuple. Ce que l’on comprend de ces emportements qui vous secouent si violement, c’est que le partage du gâteau n’a pas profité à tout le monde. Ou que d’autres veulent comme ça a été souvent le cas, frapper la Mauritanie par la Mauritanie. Rien de plus.

Vous gérez les responsabilités un peu comme un feu d’artifice. Les gerbes sont identiques au départ et équitables, par principes. Elles se déploient dans les airs. On se rendra compte plus tard que certaines de ces lancées ont été conçues programmées et modelées pour être des étoiles filantes et que la majorité a vu ses ailes plombées, quel que soit l’effort pour rester dans le fond. C’est cette machination sordide qu’Allah a nommée injustice.

C’est cette injustice que le Maitre des mondes s’est interdit à Lui-même, avant de l’interdire aux créatures.

L’investissement en fortune, argent ou distinction bâtis sur l’injustice se réduira tôt ou tard au néant. C’est Dieu qui l’affirme.

La puissance dépensée pour persécuter, exploiter ou opprimer, crée par réaction, ou contreréaction, une puissance aveugle et sauvage, plus destructrice et plus injuste que sa génératrice.

« Les sociétés prospèrent sur la mécréance, mais jamais sur le tort. » ظلم العباد خراب البلاد

Les 33 sénateurs qui ont réfuté ces fameux changements doivent revoir et réfuter beaucoup d’autres choses, passées sous silence et qui ont semé le doute dans l’esprit de ceux qu’ils sont supposés défendre.

Le président de la république, doit se poser des questions sérieuses exactes et subtiles, pour comprendre pourquoi, quand à Nouadhibou, il a déclaré, accusant l’opposition : « On dirait qu’ils ne peuvent jamais sentir, ni compatir avec les douleurs de ce peuple. », toutes les larmes d’un peuple ont coulé avec les siennes et pourquoi aujourd’hui, le doute s’est installé entre lui et ce même peuple.

A-t-il échappé à la machine, qui a broyé beaucoup de volonté avant la sienne. A-t-il tenu promesse, s’est-il laissé caresser, chouchouter et dorloter par ces brises fraiches de l’anaconda de la gabegie nationale qui menace l’existence de ce peuple? Il doit comprendre que le vrai referendum se passe d’abord dans la conscience.

Je ne sais pas si monsieur le président se rappelle d’un écrit que je lui avais adressé au début de sont chemin vers la présidence : « Votre Président monsieur le président ». Je crois que c’est le moment de le revoir. Les jours et les nuits se convoquent automatiquement pour témoigner de ce que je lui avais dit.

Les efforts de ce président sont indéniables, par rapport aux précédents (et tous sont sincères, inchalla), mais c’est le feedback qui a fait défaut malheureusement.

Ould Mahjoub de Tadamoun est en train de faire des efforts louables, qui nous donnent espoir. Mais est-ce suffisant? Est-ce que les moyens investis correspondent à la puissance de changements requis par le salut national? Le rythme est-il assez vigoureux pour colmater les brèches à temps?

Le recensement qui traine nous expose à avoir nos « Bidounes ». Alors que la priorité des priorités pour un pays c’est de délimiter son intégrité nationale.

L’importance accordée aux leaders de mécontentement est trop grande par rapport à la négligence des intéressés qu’ils prétendent représenter.

L’injustice qui frappe les étudiants ayant achevé de longues études et qui se retrouvent à compter les ruelles de Nouakchott est trop grande? N’avons nous pas les moyens pour les occuper? Si nous n’avons rien ceci ne nous fait pas honte. Mais nous voyons les autres nationalités prospérer sur notre terre. D’autres se préparent d’ici au Golfe à envahir les espaces que nous avons laissées vides. Ils projettent sans doute de s’approprier cette terre dont les fils sont si occupés à cultiver l’insignifiance. Est-ce une bonne sagesse messieurs du gouvernement? N’est ce pas une candide candidature à la palestinisation ?

Les milliards investis dans l’enseignement !!! Est-ce logique que ce soit pour déverser toutes ces pelletées de chômeurs sur le sol du pays? Est-ce le moment pour de telles démonstrations au sein de situations si précaires?

Vous savez bien que quand vous mettrez deux traits rouges sur le drapeau, tout le monde finira par applaudir, comme d’habitude, comme toujours…C’est la terrible tradition.

Les comités populaires sont dans l’intérêt des populations, à moins qu’ils ne soient instrumentalisés à d’autres fins. Donnez au peuple la liberté de s’épanouir et…pour vous épanouir. Vous avez plus besoin de lui qu’il n’a besoin de vous. C’est la vérité !!.

Inutile de lier les structures d’organisation des populations à la destitution du sénat. Le sénat est un « intérêt » comme tous les privilèges desquels notre pays n’a pas encore pu se débarrasser. Mais ce ne sont que nos enfants qui « mangent ». En attendant que nous puissions tous manger, ou que tout le monde se convainc réellement que manger le « Haram » est un poison qui se distille jusqu’à la septième génération de la descendance de l’individu. Les martyrs et les résistants sont la crème de la dignité de cette nation. Ils sont sur les têtes et dans les cœurs. Il est sûr qu’ils n’ont pas offert leur vies et leur sang pour que nous venions après eux détruire cette terre et y semer le désordre.

Ce qui est à éviter c’est que leur éloge soit un mépris pour les autres. Nous disons chez nous que « Les louanges trop prononcées des prodigues sont une satire pour d’autres. »

Les quatre points cardinaux de la Mauritanie ont offert ce qui était en leur pouvoir pour l’émergence de cette nation. L’exclusion est mauvaise. L’exclusion diminue le profitable, le noble et l’utile. Tout ce qui est autour d’un grand dirigeant est grand et tout ce qui s’approche du petit guide devient petit se nanise et s’amenuise.

Nous sommes un peuple grand par toutes ses composantes. Cela a toujours été. Et malgré la différence de nos langues, de nos coutumes et de nos traditions, nous avons quelque chose de mauritanien qu’on ne peut trouver nulle part ailleurs. Annuler cette réalité frise le crime national.

La lutte pour le contrôle du pays, l’ascendance parfois épuisante pour son peuple, la main mise sur les potentialités et les ressources, sont le but certes, pas très glorieux des politiques du monde, ou de la plupart des contrées du monde. Mais la sagesse voudrait que cette ardeur soit proportionnelle à la capacité d’endurance de ce peuple.

Arracher quelques feuilles du chou pour votre salade, sans déraciner la plante. Laissez la repousser; sinon, vous mourrez de faim.

Laisser une communauté humaine à la merci des charlatans, des commerçants rapaces, des bandits de l’influence, des brigands, des bandes de voleurs sans foi ni loi, et venir ensuite lui demander son opinion sur l’ajout de deux traits sur un drapeau, ou la suppression d’un sénat, qui est là par la volonté du dirigeant, rappelle étrangement ces adeptes de X… qui assassinent Hossein, fils de Ali et petit fils du prophète (psl) et viennent ensuite s’enquérir de la licéité ou non de tuer une mouche dans la mosquée.

Nous sommes aux portes de l’hivernage. C’est une occasion de se repentir de lustrer les intentions. « Les actions ne valent que par l’intention, et chaque homme recevra de Dieu, selon son intention. »

Cessez de vous battre pour l’influence. Vous ne savez jamais ce qu’Allah y mettra en bien ou en mal. Cessez de souhaiter et de cultiver les dissensions. Vous ne savez jamais sur quoi aboutissent les Défis à Dieu et les dénis de ses grâces et bienfaits.

Le bonheur, la grandeur et la puissance ne sont pas là ou vous pensez qu’ils sont.

« Si les fastes de ce monde valaient aux yeux d’Allah l’aile d’un moucheron, il n’en aurait pas abreuvé un mécréant. » Si la richesse était condition de grandeur, les prophètes en auraient eu de la part de leur Seigneur. Les biens que vous convoitez sont les plaisirs de la vanité et le butin de la perte.

Vous quitterez ce monde sans jamais savoir qui vous aime pour ce que vous êtes et qui vous courre après pour ce que vous avez.

Réveillez-vous.

Paix sur ce pays et sur ses habitants. Inchalla.

Et que la folie des grandeurs ne frappe jamais à nos portes. Inchalla.

Mohamed Hanefi. Koweït.

 

Source : Mohamed Hanefi

« Les acquis faits au cours de l’ère du Président Ould Abdel Aziz n’ont pu être réalisés par les chefs d’Etat qui l’ont précédés » dit Ould Haiba

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Le président du groupe d’information Atlanticmedia  Mohamed Salem Ould Haiba affirme que le Président de la République M. Mohamed Ould Abdel Aziz a rendu à la Mauritanie son prestige et sa souveraineté confisqués, le long des décennies passées.

« Le pays a repris sa glorieuse  place dans le monde, dans son ensemble  arabe et africain et  créé une armée forte et respectée ainsi qu’ équipée de la technologie militaire  la plus moderne en vigueur dans la sous-région » a-t-il dit, saluant la grande attention accordée par le Président de la République aux citoyens, permettant, à  chaque mauritanien d’exprimer son opinion et ses critiques dans les colonnes des médias publics.

« Le pouvoir a accordé une importance particulière aux citoyens. C’est la première fois que les plaignants sont reçus et entendus par un envoyé du cabinet du Président de la République, que leurs doléances sont examinées, faisant l’objet de l’intérêt nécessaire en vue de leur trouver les solutions appropriées » a souligné le président du groupe d’information Atlanticmedia.

Evoquant le volet politique, Ould Haiba a dit : «  vous vous souvenez qu’au temps de l’ancien chef d’Etat Maouiya Ould Sid’Ahmed Taya, les partis politiques de l’opposition appelaient au dialogue avec le régime, jugeant que c’est une revendication principale, sans que ces sollicitations bénéficient d’une réponse favorable ».

Et d’ajouter : « Par contre, le fait que le pouvoir rencontre l’opposition est devenu une chose courante et routinière. En effet, après le dialogue national direct entre les partis de la Convergence pour une Alternance Pacifique (CAP), le Président de la République Ould Abdel Aziz manifeste de nouveau sa disponibilité de recevoir les leaders de la COD et de se concerter avec les opposants, selon les fuites obtenues à l’issue de la dernière audience que le chef de l’Etat au président de l’Assemblée nationale Mosseaoud Ould Boukheir ».

Ould Haiba a indiqué également que ces donnés attestent que la Mauritanie est devenue un Etat démocratique véritable convaincu des valeurs démocratiques et de la liberté d’expression, soulignant qu’elles constituent aussi une réponse catégorique à ceux qui accusent le Président de la République de dictature.

Le président du groupe d’information Atlanticmedia  a loué les gigantesques réalisations accomplies au cours des premières années échues du mandat quinquennal du Président Ould Abdel Aziz. Enumérant les plus importants acquis du chef de l’Etat, Ould  Haiba a cité la destruction de l’Ambassade israélienne à Nouakchott et  l’expulsion du diplomate de l’entité sioniste la tête baissée.

« Ould Abdel Aziz est le premier Président à dépoussiérer l’histoire des symboles de la résistance mauritanienne, à commémorer leurs mémoires, malgré l’écoulement de 50 ans sur l’indépendance du pays, la succession de 7 chefs d’Etat sur le régime, qui n’ont accordé aucun intérêt aux héros de notre moughama, à l’exception du Président de la République M Mohamed Ould Abdel Aziz» a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Le Président de la République est le premier chef d’Etat à accorder une importance au savoir et aux Oulémas, à encourager les mahadras, à réserver des salaires à des Imams de mosquée et à donner l’ordre d’ouvrir Radio Coran ainsi qu’une chaine du Saint Coran ».

« Les réalisations faites au cours d’un temps record de l’ère du Président Ould Abdel Aziz ont touché tous les coins du pays, avec la généralisation des services de l’eau et de l’électricité aux zones enclavées et éloignées dont les habitants avaient peur de la lumière des ampoules, fuyaient quand ils voyaient un véhicule traversé leur espace d’existence » a affirmé Ould Haiba, précisant que cette situation a totalement changé,  que les conditions de vie  des citoyens se sont améliorées, que les populations captent désormais les radios et les chaines de télévision à domicile, disposent de réfrigérateurs et de tous les moyens nécessaire pour une vie paisible, heureuse et digne.

« Malgré mes divergences avec certains membres de l’actuel  gouvernement du Premier ministre Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, aucun n’a fait l’objet d’une accusation de malversations et de gabegie » a dit Ould Haiba, soulignant que cet acquis est à inscrire à l’actif de ce pouvoir qui a déclaré une guerre sans merci à la mauvaise gestion, à la corruption et aux prévaricateurs, ayant réussi grâce à l’IGE la restitution au trésor public de centaines de milliards d’ouguiyas pillés.

« Considérant ces réalisations concrètes, faites en un temps record, je prie le Président de la République M Mohamed Ould Abdel Aziz  de briguer un second mandat présidentiel » a conclu Ould Haiba.

atlanticmedia

Un homme de 70 ans frôle la mort après un rapport sexuel avec une fille de 19 ans

fille voilee
Un homme âgé 70 ans, habitant au cœur de la ville de Ziguinchor, a frôlé la mort dimanche dernier. B.F, célibataire endurci âgé de 70 ans, vivait seul dans son appartement de luxe. Il a, témoigne O.D son voisin qui lui a porté secours, frôlé la mort après une partie de plaisir avec une jeune fille âgée de 19 ans.

«B.F était un voisin que je surveillais beaucoup car son état de santé est fragile et il est attaché aux mineures qui le fréquentent régulièrement. C’est après avoir entretenu des rapports sexuels avec sa petite amie de 19 ans que B.F. s’est aussitôt évanoui. D’ailleurs, c’est la jeune gamine qui est venue m’alerter. Elle m’a expliqué qu’après leur partie de jambes en l’air qui n’a même pas duré 5mn, B.F a perdu connaissance dès qu’il a éjaculé. Elle a alors pris peur pensant que son partenaire était mort. J’ai voulu l’emmener à l’hôpital afin qu’il puisse être hospitalisé, mais il a fini par retrouver ses esprits trois quart d’heure après», explique O.D., le voisin de B.F.

«Ses esprits retrouvés, B.F s’est confié à moi en me disant qu’il souffrait d’une maladie veineuse profonde qui lui a été révélée par un médecin lors d’un de ses séjours en Europe. Une maladie pulmonaire qui peut le mener à la mort s’il ressent un grand plaisir. Pour le reste de ses jours, il a déclaré qu’il ne ferait plus l’amour avec une jeune fille», révèle toujours O.D, la soixantaine, voisin et ami de B.F.

Un voisin qui a préféré se confier à la presse pour alerter les «Papis» à Ziguinchor sur les dangers qui les guettent, entre autres, comme une crise cardiaque, après une partie de jambes en l’air avec ces jeunes filles.
Source : Seneweb

Mauritanie Mise à jour sur la sécurité alimentaire Août 2013

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Dans un document publié par FEWS NET, l’USAID a sonné l’alarme à propos de la situation alimentaire en Mauritanie qui s’explique par lafaiblesse des pluies au nord du pays.

Le document mentionne que « les prévisions saisonnières réalisées pour l’ensemble du pays sont pour une pluviométrie comparable à celle d’une année moyenne. Jusqu’au présent, certaines zones pastorales au nord restent en déficit suite aux pluies sous moyennes. » « selon les prévisions, on s’attend en fin aout à une résorption du déficit qui sévit dans les zones les plus affectées (Inchiri, Adrar, Dakhlet Nouadhibou, nord du Tagant et Tiris Zemmour). Une amélioration des conditions pastorales et la reprise des activités agricoles est probable et conduiront à l’insécurité alimentaire minime (IPC Phase 1) des août/septembre. »

lire le document à celien : http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Mauritania_FSOU_2013_08_fr.pdf

Source : Essirage