Referendum ou « différents » d’hommes? | Par Mohamed Hanefi

Le président Aziz a eu deux fois l’occasion de pleurer. La première fois c’était a Kaédi, quand contrarié et profondément indisposé par les relents de l’injustice, submergé par le règne de l’inadmissible, il s’était démarqué d’une situation qui ne correspondait pas du tout à ce pays.

Un pays dont la société moulée dans les principes islamiques avait accompli ce qu’il ne devait jamais accomplir et vu ce que jamais, il n’aurait du voir.

La deuxième fois, et cette fois-ci c’est un étranger qui m’en a informé, il a pleuré quand devant l’un des nombreux filtres rénaux qu’il s’est évertué à installer dans le pays, il a constaté, par « lui-même » que l’affluent des efforts déployés ne coule pas souvent dans la rivière des espoirs escomptés.

Cet homme, comme beaucoup de mauritanien a engagé un bras de fer contre plus fort que soi. Espérons qu’il ne finisse pas comme ont fini les autres. Ceux qui se placent en tête, ici sont tous partis, déçu par une société dont les mutations tendent vers le pervers, l’égoïsme et la dénaturalisations systématique de ses principes. Une société qui fait sauter ses fusibles l’un après l’autre.

IL parait que l’avenir immédiat sera pour les tribus et un peu plus tard, à plus brève ou longue échéance, il appartiendra aux bandes de toutes natures. Les mafias se créent et fleurissent dans ce genre de dénaturalisations des principes des valeurs et de la foi.

Un peuple sera en bonne santé, aussi longtemps, qu’il aura quelque chose de commun de sacré et d’intouchable à défendre. Or chez nous, toutes les limites ont été atteintes. Rien, absolument rien n’a été épargné pour l’atteinte d’objectifs immondes et ingrats qui ne tiennent compte que de l’intérêt singulier et immédiat.

Se référer au peuple est une bonne chose. Mais quelle catégorie de référence au peuple? Est-ce seulement pour le faire courir, crier, « tamtamer et youyouter », pour ensuite traduire ces rumeurs en acquiescements collectifs à sa mise à sac?

Partager l’opinion du peuple c’est aussi partager avec lui, ne serait-ce que la manière de le faire crouler dans sa misère.

Quand on veut partager, on partage l’essentiel et non les futilités. Demander au peuple comment il peut changer son quotidien? Comment il peut cultiver ses terres, éduquer ses enfants. Discutez avec lui de la manière dont vous pouvez l’aider, le guider vers l’éradication de la maladie, de la faim, du chômage.

Associez-le à la gestion de ses ressources, à l’établissement de la justice et de l’amour entre ses enfants.

Après cela colorez le drapeau, comme vous le voulez. Beaucoup de peuples l’ont fait sans faire tant de bruits. Il y a deux drapeaux ici au Koweït, qui battent les airs en même temps, salués par tout le peuple. Ce que l’on comprend de ces emportements qui vous secouent si violement, c’est que le partage du gâteau n’a pas profité à tout le monde. Ou que d’autres veulent comme ça a été souvent le cas, frapper la Mauritanie par la Mauritanie. Rien de plus.

Vous gérez les responsabilités un peu comme un feu d’artifice. Les gerbes sont identiques au départ et équitables, par principes. Elles se déploient dans les airs. On se rendra compte plus tard que certaines de ces lancées ont été conçues programmées et modelées pour être des étoiles filantes et que la majorité a vu ses ailes plombées, quel que soit l’effort pour rester dans le fond. C’est cette machination sordide qu’Allah a nommée injustice.

C’est cette injustice que le Maitre des mondes s’est interdit à Lui-même, avant de l’interdire aux créatures.

L’investissement en fortune, argent ou distinction bâtis sur l’injustice se réduira tôt ou tard au néant. C’est Dieu qui l’affirme.

La puissance dépensée pour persécuter, exploiter ou opprimer, crée par réaction, ou contreréaction, une puissance aveugle et sauvage, plus destructrice et plus injuste que sa génératrice.

« Les sociétés prospèrent sur la mécréance, mais jamais sur le tort. » ظلم العباد خراب البلاد

Les 33 sénateurs qui ont réfuté ces fameux changements doivent revoir et réfuter beaucoup d’autres choses, passées sous silence et qui ont semé le doute dans l’esprit de ceux qu’ils sont supposés défendre.

Le président de la république, doit se poser des questions sérieuses exactes et subtiles, pour comprendre pourquoi, quand à Nouadhibou, il a déclaré, accusant l’opposition : « On dirait qu’ils ne peuvent jamais sentir, ni compatir avec les douleurs de ce peuple. », toutes les larmes d’un peuple ont coulé avec les siennes et pourquoi aujourd’hui, le doute s’est installé entre lui et ce même peuple.

A-t-il échappé à la machine, qui a broyé beaucoup de volonté avant la sienne. A-t-il tenu promesse, s’est-il laissé caresser, chouchouter et dorloter par ces brises fraiches de l’anaconda de la gabegie nationale qui menace l’existence de ce peuple? Il doit comprendre que le vrai referendum se passe d’abord dans la conscience.

Je ne sais pas si monsieur le président se rappelle d’un écrit que je lui avais adressé au début de sont chemin vers la présidence : « Votre Président monsieur le président ». Je crois que c’est le moment de le revoir. Les jours et les nuits se convoquent automatiquement pour témoigner de ce que je lui avais dit.

Les efforts de ce président sont indéniables, par rapport aux précédents (et tous sont sincères, inchalla), mais c’est le feedback qui a fait défaut malheureusement.

Ould Mahjoub de Tadamoun est en train de faire des efforts louables, qui nous donnent espoir. Mais est-ce suffisant? Est-ce que les moyens investis correspondent à la puissance de changements requis par le salut national? Le rythme est-il assez vigoureux pour colmater les brèches à temps?

Le recensement qui traine nous expose à avoir nos « Bidounes ». Alors que la priorité des priorités pour un pays c’est de délimiter son intégrité nationale.

L’importance accordée aux leaders de mécontentement est trop grande par rapport à la négligence des intéressés qu’ils prétendent représenter.

L’injustice qui frappe les étudiants ayant achevé de longues études et qui se retrouvent à compter les ruelles de Nouakchott est trop grande? N’avons nous pas les moyens pour les occuper? Si nous n’avons rien ceci ne nous fait pas honte. Mais nous voyons les autres nationalités prospérer sur notre terre. D’autres se préparent d’ici au Golfe à envahir les espaces que nous avons laissées vides. Ils projettent sans doute de s’approprier cette terre dont les fils sont si occupés à cultiver l’insignifiance. Est-ce une bonne sagesse messieurs du gouvernement? N’est ce pas une candide candidature à la palestinisation ?

Les milliards investis dans l’enseignement !!! Est-ce logique que ce soit pour déverser toutes ces pelletées de chômeurs sur le sol du pays? Est-ce le moment pour de telles démonstrations au sein de situations si précaires?

Vous savez bien que quand vous mettrez deux traits rouges sur le drapeau, tout le monde finira par applaudir, comme d’habitude, comme toujours…C’est la terrible tradition.

Les comités populaires sont dans l’intérêt des populations, à moins qu’ils ne soient instrumentalisés à d’autres fins. Donnez au peuple la liberté de s’épanouir et…pour vous épanouir. Vous avez plus besoin de lui qu’il n’a besoin de vous. C’est la vérité !!.

Inutile de lier les structures d’organisation des populations à la destitution du sénat. Le sénat est un « intérêt » comme tous les privilèges desquels notre pays n’a pas encore pu se débarrasser. Mais ce ne sont que nos enfants qui « mangent ». En attendant que nous puissions tous manger, ou que tout le monde se convainc réellement que manger le « Haram » est un poison qui se distille jusqu’à la septième génération de la descendance de l’individu. Les martyrs et les résistants sont la crème de la dignité de cette nation. Ils sont sur les têtes et dans les cœurs. Il est sûr qu’ils n’ont pas offert leur vies et leur sang pour que nous venions après eux détruire cette terre et y semer le désordre.

Ce qui est à éviter c’est que leur éloge soit un mépris pour les autres. Nous disons chez nous que « Les louanges trop prononcées des prodigues sont une satire pour d’autres. »

Les quatre points cardinaux de la Mauritanie ont offert ce qui était en leur pouvoir pour l’émergence de cette nation. L’exclusion est mauvaise. L’exclusion diminue le profitable, le noble et l’utile. Tout ce qui est autour d’un grand dirigeant est grand et tout ce qui s’approche du petit guide devient petit se nanise et s’amenuise.

Nous sommes un peuple grand par toutes ses composantes. Cela a toujours été. Et malgré la différence de nos langues, de nos coutumes et de nos traditions, nous avons quelque chose de mauritanien qu’on ne peut trouver nulle part ailleurs. Annuler cette réalité frise le crime national.

La lutte pour le contrôle du pays, l’ascendance parfois épuisante pour son peuple, la main mise sur les potentialités et les ressources, sont le but certes, pas très glorieux des politiques du monde, ou de la plupart des contrées du monde. Mais la sagesse voudrait que cette ardeur soit proportionnelle à la capacité d’endurance de ce peuple.

Arracher quelques feuilles du chou pour votre salade, sans déraciner la plante. Laissez la repousser; sinon, vous mourrez de faim.

Laisser une communauté humaine à la merci des charlatans, des commerçants rapaces, des bandits de l’influence, des brigands, des bandes de voleurs sans foi ni loi, et venir ensuite lui demander son opinion sur l’ajout de deux traits sur un drapeau, ou la suppression d’un sénat, qui est là par la volonté du dirigeant, rappelle étrangement ces adeptes de X… qui assassinent Hossein, fils de Ali et petit fils du prophète (psl) et viennent ensuite s’enquérir de la licéité ou non de tuer une mouche dans la mosquée.

Nous sommes aux portes de l’hivernage. C’est une occasion de se repentir de lustrer les intentions. « Les actions ne valent que par l’intention, et chaque homme recevra de Dieu, selon son intention. »

Cessez de vous battre pour l’influence. Vous ne savez jamais ce qu’Allah y mettra en bien ou en mal. Cessez de souhaiter et de cultiver les dissensions. Vous ne savez jamais sur quoi aboutissent les Défis à Dieu et les dénis de ses grâces et bienfaits.

Le bonheur, la grandeur et la puissance ne sont pas là ou vous pensez qu’ils sont.

« Si les fastes de ce monde valaient aux yeux d’Allah l’aile d’un moucheron, il n’en aurait pas abreuvé un mécréant. » Si la richesse était condition de grandeur, les prophètes en auraient eu de la part de leur Seigneur. Les biens que vous convoitez sont les plaisirs de la vanité et le butin de la perte.

Vous quitterez ce monde sans jamais savoir qui vous aime pour ce que vous êtes et qui vous courre après pour ce que vous avez.

Réveillez-vous.

Paix sur ce pays et sur ses habitants. Inchalla.

Et que la folie des grandeurs ne frappe jamais à nos portes. Inchalla.

Mohamed Hanefi. Koweït.

 

Source : Mohamed Hanefi

« Les acquis faits au cours de l’ère du Président Ould Abdel Aziz n’ont pu être réalisés par les chefs d’Etat qui l’ont précédés » dit Ould Haiba

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Le président du groupe d’information Atlanticmedia  Mohamed Salem Ould Haiba affirme que le Président de la République M. Mohamed Ould Abdel Aziz a rendu à la Mauritanie son prestige et sa souveraineté confisqués, le long des décennies passées.

« Le pays a repris sa glorieuse  place dans le monde, dans son ensemble  arabe et africain et  créé une armée forte et respectée ainsi qu’ équipée de la technologie militaire  la plus moderne en vigueur dans la sous-région » a-t-il dit, saluant la grande attention accordée par le Président de la République aux citoyens, permettant, à  chaque mauritanien d’exprimer son opinion et ses critiques dans les colonnes des médias publics.

« Le pouvoir a accordé une importance particulière aux citoyens. C’est la première fois que les plaignants sont reçus et entendus par un envoyé du cabinet du Président de la République, que leurs doléances sont examinées, faisant l’objet de l’intérêt nécessaire en vue de leur trouver les solutions appropriées » a souligné le président du groupe d’information Atlanticmedia.

Evoquant le volet politique, Ould Haiba a dit : «  vous vous souvenez qu’au temps de l’ancien chef d’Etat Maouiya Ould Sid’Ahmed Taya, les partis politiques de l’opposition appelaient au dialogue avec le régime, jugeant que c’est une revendication principale, sans que ces sollicitations bénéficient d’une réponse favorable ».

Et d’ajouter : « Par contre, le fait que le pouvoir rencontre l’opposition est devenu une chose courante et routinière. En effet, après le dialogue national direct entre les partis de la Convergence pour une Alternance Pacifique (CAP), le Président de la République Ould Abdel Aziz manifeste de nouveau sa disponibilité de recevoir les leaders de la COD et de se concerter avec les opposants, selon les fuites obtenues à l’issue de la dernière audience que le chef de l’Etat au président de l’Assemblée nationale Mosseaoud Ould Boukheir ».

Ould Haiba a indiqué également que ces donnés attestent que la Mauritanie est devenue un Etat démocratique véritable convaincu des valeurs démocratiques et de la liberté d’expression, soulignant qu’elles constituent aussi une réponse catégorique à ceux qui accusent le Président de la République de dictature.

Le président du groupe d’information Atlanticmedia  a loué les gigantesques réalisations accomplies au cours des premières années échues du mandat quinquennal du Président Ould Abdel Aziz. Enumérant les plus importants acquis du chef de l’Etat, Ould  Haiba a cité la destruction de l’Ambassade israélienne à Nouakchott et  l’expulsion du diplomate de l’entité sioniste la tête baissée.

« Ould Abdel Aziz est le premier Président à dépoussiérer l’histoire des symboles de la résistance mauritanienne, à commémorer leurs mémoires, malgré l’écoulement de 50 ans sur l’indépendance du pays, la succession de 7 chefs d’Etat sur le régime, qui n’ont accordé aucun intérêt aux héros de notre moughama, à l’exception du Président de la République M Mohamed Ould Abdel Aziz» a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Le Président de la République est le premier chef d’Etat à accorder une importance au savoir et aux Oulémas, à encourager les mahadras, à réserver des salaires à des Imams de mosquée et à donner l’ordre d’ouvrir Radio Coran ainsi qu’une chaine du Saint Coran ».

« Les réalisations faites au cours d’un temps record de l’ère du Président Ould Abdel Aziz ont touché tous les coins du pays, avec la généralisation des services de l’eau et de l’électricité aux zones enclavées et éloignées dont les habitants avaient peur de la lumière des ampoules, fuyaient quand ils voyaient un véhicule traversé leur espace d’existence » a affirmé Ould Haiba, précisant que cette situation a totalement changé,  que les conditions de vie  des citoyens se sont améliorées, que les populations captent désormais les radios et les chaines de télévision à domicile, disposent de réfrigérateurs et de tous les moyens nécessaire pour une vie paisible, heureuse et digne.

« Malgré mes divergences avec certains membres de l’actuel  gouvernement du Premier ministre Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, aucun n’a fait l’objet d’une accusation de malversations et de gabegie » a dit Ould Haiba, soulignant que cet acquis est à inscrire à l’actif de ce pouvoir qui a déclaré une guerre sans merci à la mauvaise gestion, à la corruption et aux prévaricateurs, ayant réussi grâce à l’IGE la restitution au trésor public de centaines de milliards d’ouguiyas pillés.

« Considérant ces réalisations concrètes, faites en un temps record, je prie le Président de la République M Mohamed Ould Abdel Aziz  de briguer un second mandat présidentiel » a conclu Ould Haiba.

atlanticmedia

Un homme de 70 ans frôle la mort après un rapport sexuel avec une fille de 19 ans

fille voilee
Un homme âgé 70 ans, habitant au cœur de la ville de Ziguinchor, a frôlé la mort dimanche dernier. B.F, célibataire endurci âgé de 70 ans, vivait seul dans son appartement de luxe. Il a, témoigne O.D son voisin qui lui a porté secours, frôlé la mort après une partie de plaisir avec une jeune fille âgée de 19 ans.

«B.F était un voisin que je surveillais beaucoup car son état de santé est fragile et il est attaché aux mineures qui le fréquentent régulièrement. C’est après avoir entretenu des rapports sexuels avec sa petite amie de 19 ans que B.F. s’est aussitôt évanoui. D’ailleurs, c’est la jeune gamine qui est venue m’alerter. Elle m’a expliqué qu’après leur partie de jambes en l’air qui n’a même pas duré 5mn, B.F a perdu connaissance dès qu’il a éjaculé. Elle a alors pris peur pensant que son partenaire était mort. J’ai voulu l’emmener à l’hôpital afin qu’il puisse être hospitalisé, mais il a fini par retrouver ses esprits trois quart d’heure après», explique O.D., le voisin de B.F.

«Ses esprits retrouvés, B.F s’est confié à moi en me disant qu’il souffrait d’une maladie veineuse profonde qui lui a été révélée par un médecin lors d’un de ses séjours en Europe. Une maladie pulmonaire qui peut le mener à la mort s’il ressent un grand plaisir. Pour le reste de ses jours, il a déclaré qu’il ne ferait plus l’amour avec une jeune fille», révèle toujours O.D, la soixantaine, voisin et ami de B.F.

Un voisin qui a préféré se confier à la presse pour alerter les «Papis» à Ziguinchor sur les dangers qui les guettent, entre autres, comme une crise cardiaque, après une partie de jambes en l’air avec ces jeunes filles.
Source : Seneweb

Mauritanie Mise à jour sur la sécurité alimentaire Août 2013

mais champ - rimweb.net

Dans un document publié par FEWS NET, l’USAID a sonné l’alarme à propos de la situation alimentaire en Mauritanie qui s’explique par lafaiblesse des pluies au nord du pays.

Le document mentionne que « les prévisions saisonnières réalisées pour l’ensemble du pays sont pour une pluviométrie comparable à celle d’une année moyenne. Jusqu’au présent, certaines zones pastorales au nord restent en déficit suite aux pluies sous moyennes. » « selon les prévisions, on s’attend en fin aout à une résorption du déficit qui sévit dans les zones les plus affectées (Inchiri, Adrar, Dakhlet Nouadhibou, nord du Tagant et Tiris Zemmour). Une amélioration des conditions pastorales et la reprise des activités agricoles est probable et conduiront à l’insécurité alimentaire minime (IPC Phase 1) des août/septembre. »

lire le document à celien : http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Mauritania_FSOU_2013_08_fr.pdf

Source : Essirage

Amnesty International et le syndrome de Stockholm

Néma Omar

J’ai feuilleté le rapport produit par Amnesty International sur la Mauritanie avec l’appréhension, dès les premières lignes, qu’il renferme autant de « tares » qui le rende peu fiable. La même démarche suivie par ceux qui avaient « préparé » les rapports précédents qui trouvaient échos au moment de périodes d’exception, avec torture dans les prisons et les commissariats de police ainsi que de mystérieuses disparitions.

Le rapport  a parlé de la disparition des salafistes, des vexations rencontrées par IRA et des peines capitales prononcées contre des meurtriers, allusion on ne peut plus claire aux troubles que connait le secteur de la justice dont ses membres souffrent d’une pagaille ambiante sans doute liée au syndrome de Stockholm.

Amnesty international, dans sa nouvelle « sortie », a ignoré tout ce qui a été fait dans le domaine de la liberté de la presse, avec le rejet de la loi d’emprisonnement des journalistes, celle de constituer des organisations et associations. De sorte qu’aucun journaliste n’est aujourd’hui poursuivi pour atteinte à la personne du président de la République alors que sous d’autres cieux, c’est encore monnaie courante !

Retour à un rapport qui ignore une liberté perdu à Guantanamo et la cherche dans le désert mauritanien, malgré que la situation en Mauritanie a été « arrangé » juridiquement, et alors que les USA refusent aux détenus de l’île cubaine le statut de « prisonniers ». Ils sont seulement des « combattants ennemis ». Il parait évident que l’organisation ne voit que la partie vide du verre.

Je ne m’étonne pas de la prose utilisée par les auteurs d’un rapport qui ont été empêchés d’entrer dans les pays voisins de la Mauritanie alors que cette dernière leur a ouvert ses portes pour rencontrer qui ils veulent. Nous n’avons plus rien à cacher et les allégations de ces organisations n’effarent plus les Mauritaniens. Le temps de la conspiration et du commerce avec la dignité humaine est fini. La liberté d’expression et de mouvement est garantie constitutionnellement. Les années de plomb sont finies et avec elles, le dossier du passif humanitaire a été refermé. Pas de prisonniers politiques. Ça  aussi, c’est une vérité que n’ignorent que ceux qui veulent jouer de perfidie.

Mohamed Néma Omar

Source : Elhourriya

Entretien avec M. Sy Mamoudou, président du Rassemblement de la Presse Mauritanienne: ‘’Nos rapports avec le ministère, qui tente de marginaliser notre association, sont difficiles’’

RPM_Sy Mamoudou, président du RPM_ rimweb.net

1°) Pouvez-vous nous expliquer pourquoi le Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM), l’un des syndicats de la presse indépendante mauritanienne est exclu du comité de gestion du fond d’aide à la presse dont la composition vient d’être rendue publique ?

En somme c’est une longue histoire que je vais résumer succinctement; Le17/03/2013, je reçois un courrier de la tutelle qui me demande trois choses : la proposition de notre représentant au sein de la Commission de gestion du fond d’aide à la presse pour l’année 2013 ; la liste des journaux et sites affiliés au RPM en 2013 ; et des suggestions pour améliorer le travail de la dite commission à la lumière de sa 1ère expérience.

Je réponds positivement tout en esquissant certaines propositions. Un document publié par Le RPM, en 2012, sur la forme et le contenu de cette gestion à la lumière des expériences d’autres pays et les critères d’attribution de l’aide, avait été remis au département.

En outre, en s’inspirant de l’expérience d’une année de la commission, il est nécessaire de faire une évaluation du travail, pour voir les insuffisances, améliorer les critères, et revoir à la hausse le montant de cette aide. En outre, avec une autre association, nous avons élaboré des propositions qui ont été renouvelées dans la synthèse de notre atelier tenu à l’hôtel Atlantic, à l’occasion de la commémoration de la journée internationale de la liberté de la presse.

Le 30 mai dernier, après moult difficultés, je rencontre le ministre de la Communication avec un membre du Bureau exécutif du RPM, pour lui signifier notre inquiétude pour le retard de la désignation des membres du comité ; ce dernier nous rassure, en indiquant que «dans une semaine la commission sera mise en place et va débuter ses travaux». Suite à cette déclaration du ministre, nous publions le même jour un communiqué interne pour informer tous les sites et journaux membres du RPM.

C’est seulement au mois de juillet que je suis convoqué par le SG de ce Département ministériel qui m’explique qu’il va falloir (re-)voir la composition de la commission avec l’avènement des radios et télévisions privées ; J’estime que c’est un problème réel, mais que cela ne devrait pas être un prétexte pour exclure le RPM qui est malgré tout une organisation qui représente des entreprises qui ont des charges concrètes.

Mieux, je fais la genèse de l’obtention de cette aide qui a été une de nos revendications. Ensuite je signale, qu’au cours d’une rencontre du Bureau Exécutif avec le Président de la République, la nécessité de cette aide, ainsi que d’autres questions essentielles portant sur le renforcement des capacités de nos entreprises de Presse.

Enfin, je souligne au SG que nous sommes ouverts à toutes les propositions, à l’élargissement, et à des concessions, pourvu que le RPM demeure membre à part entière de ladite Commission.

Quelques jours plus tard, le SG me fait signe au téléphone pour me suggérer de procéder au tirage au sort, je rétorque, qu’il n’est pas question pour moi d’entrer dans ce jeu, qui décrédibilise d’ailleurs le Département, et n’apporte pas de solution pérenne à une question qui ne pourra se résoudre qu’à travers un dialogue constructif et des concertations.

Après cet échange toutes mes tentatives de rencontrer le ministre de la Communication sont restées vaines. C’est la politique de la « porte fermée », avec une tutelle avec laquelle nous avons eu pourtant un fructueux partenariat.

Par ailleurs, j’ai appris comme vous le choix de la composition de la commission par voie de presse, alors qu’une certaine courtoisie aurait pu pousser le département à nous convoquer pour dire comment cette désignation a été faite, quels sont les critères qui ont présidé à ce choix, c’est d’ailleurs ainsi qu’on a travaillé avec le ministère à chaque fois qu’une décision importante est prise.

2°) Qui a désigné les membres de ce comité. Connaissez-vous les critères de désignation ou d’élection ?

Je crois avoir déjà répondu à cette question. Je profite de cette occasion pour lever un amalgame et une certaine confusion savamment entretenus dans certains milieux et officines. Le RPM n’a jamais prétendu – et ne peut le prétendre d’ailleurs – être l’organisation ou l’association de presse la plus importante dans ce pays. Il respecte et entretient des relations de coopération et de collaboration avec la plupart des structures, et estime que toutes ont leur place dans le paysage médiatique du pays.

Pour revenir sur la composition de la commission de gestion de l’aide à la presse, nous respectons ses membres et n’avons aucun problème avec eux, ni avec leurs organisations respectives. Par contre nous protestons et ne comprenons pas l’exclusion du RPM par le Département ministériel de la Communication. C’est une pure aberration et c’est là tout le nœud du problème !

Je rappelle que nous sommes parmi les organisations qui ont initié la première tentative d’un cadre de concertation des organisations et associations professionnelles des Médias, en 2011 à l’hôtel Khatter. Encore une fois, nous n’avons aucun problème avec ces structures, mieux nous allons davantage travailler à renforcer l’unité et la cohésion entre les organisations. Vous savez souvent, on prend prétexte du fait que les journalistes ne s’étendent pas pour prendre des mesures inappropriées.

Quelquefois, c’est de bonne guerre, les pouvoirs politiques et certains lobbies utilisent les structures les unes contre les autres. Dés lors, il doit y avoir une grande solidarité et une vigilance entre toutes nos organisations et associations professionnelles des Médias.

C’est Nelson Mandela qui déclarait, en juin 2007, à Cape Town, lors d’une rencontre de l’Association mondiale des journaux et des éditeurs de médias d’information (WAN-IFRA) et du Forum des éditeurs africains (TAEF) : «Sauvegardez votre indépendance, votre solidarité, puisque nous les politiques et autres, cherchons et chercherons à vous utilisez et à vous manipulez».

3°) Quels rapports entretient le RPM et le nouveau ministre de la communication ?

En ce qui concerne nos rapports avec ce Département, il faut dire que j’avais cru, avec l’arrivée du nouveau ministre, à une continuité de l’administration comme on dit ; malheureusement aujourd’hui, je suis au regret de vous l’annoncer, nos rapports sont difficiles et je constate également une tentative de marginalisation de notre organisation par ce Département.

Depuis fin mai, je demande à rencontrer le ministre, c’est impossible !!! Il y’a tout juste une semaine, j’ai également appelé le Secrétariat particulier du ministre, pas de réponse ! Je rappelle qu’au lendemain de sa nomination une délégation du Bureau Exécutif du RPM, composée de trois membres, a rencontré le ministre pour lui dire que nous allons poursuivre notre partenariat tout en lui formulant tous nos meilleurs vœux de réussite à la tête de ce Département.

Par ailleurs, nous avons formulé des propositions au ministre : la maison de la presse, l’instauration d’une journée de réflexion sur l’information et la communication avec tous les partenaires et acteurs des médias. Avec l’AJM nous avons suggéré le relèvement du fonds alloué à l’aide de la presse et sa transformation en fonds d’appui et de promotion des Médias, ouvert à d’autres partenaires, la régie publicitaire, une messagerie, etc.

Mieux, nous avons proposé la tenue d’un atelier sur la dépénalisation des délits de presse pour plus de responsabilité et de compréhension. Bref, c’est toujours l’immobilisme au sein du département de la communication !!!! Mais malgré tout, nous gardons toujours bon espoir que les choses évolueront positivement.

4) Quelles sont les perspectives pour votre Organisation ?

Je demeure optimiste pour le RPM et pour les autres organisations. Personnellement, je quitterai bientôt la présidence du RPM, même si mon mandat de 2 ans n’est point encore arrivé à son terme. Je devais, en effet, me retirer depuis fin mai 2013. Mais deux engagements importants ont retardé ma décision : le premier d’ordre international a trait à la mise en place d’une Fédération des Éditeurs Magrébins avec les confrères de l’UMA où nous pensons pouvoir jouer un rôle pivot. Mais certaines contingences ont retardé la création de cette structure.

Le deuxième engagement est lié à l’agenda national. Nous avons entamé avec le gouvernement, lors du passage de notre confrère M. Kanouté de l’Association mondiale des journaux et des éditeurs de médias d’information (WAN-IFRA), la signature de la DTM. Il ne restait plus que la date. J’ai l’impression que ce projet est remis aux calendes grecques.

Je voudrais profiter de la tribune que vous m’offrez pour remercier tous les membres du RPM, et toutes les organisations et associations professionnelles des journalistes et les exhorte à consolider davantage leur unité et leur solidarité. «Je suis et je reste un éternel optimiste» (dixit une consœur).

 

Source : Le Calame

Idées simples sur l’Orient compliqué

françois soudan

Ce sera peut-être chose faite quand vous les lirez, mais à l’heure où ces lignes sont écrites aucun Tomahawk « chirurgical » n’était encore venu s’abattre sur la Syrie dans le cadre d’une opération « limitée » et de type « intermédiaire » (que de précautions sémantiques pour qualifier des frappes dont l’effet de sidération sur le régime de Damas s’annonce quasi nul !). Le pot au noir qui précède la bataille est donc propice à quelques éclaircissements. Question : à la lumière des crises égyptienne et syrienne, qui est avec qui et contre qui au Moyen-Orient ? Réponse : un Rubik’s cube diabolique à sept algorithmes. Suivez le guide.

>> Lire aussi : Syrie : des frappes aériennes sur Damas en préparation

L’Iran soutient à la fois Bachar al-Assad et Mohamed Morsi, le président Frère musulman renversé. Mais Assad, engagé dans une lutte à mort contre des rebelles islamistes, a déclaré sa flamme au général Sissi, le tombeur de Morsi. Tout comme Israël, avec qui la Syrie est pourtant formellement en état de guerre depuis… soixante-cinq ans.

Obama est contre Assad et a longtemps été soupçonné d’être tacitement pro-Morsi. Il est donc avec Israël dans le premier cas et avec l’Iran et le Hamas (donc contre Israël), dans le second.

La Turquie d’Erdogan est anti-Assad et pro-Morsi. Elle est donc à la fois dans le camp d’Israël et dans le camp opposé.

L’Arabie saoudite combat Assad mais, à l’instar de ce dernier, soutient Sissi.

Le Qatar est anti-Sissi et anti-Assad : enfin une goutte de logique dans cet inextricable moucharabieh !

Mais le meilleur, si l’on peut dire, est à venir. En bombardant le régime syrien, les États-Unis vont se retrouver dans la même tranchée… qu’Al-Qaïda. Il n’est pas inimaginable que les jihadistes de la Jabhat al-Nosra fournissent cibles et renseignements de terrain aux destroyers lance-missiles de la Ve flotte américaine. Ni inenvisageable que des portraits brandis de Ben Laden et de Zawahiri viennent saluer chaque coup au but de la coalition croisée. Il ne manquerait plus, en somme, que l’opération « punir Assad » se prolonge jusqu’au 11 septembre 2013, histoire de marquer dignement un certain douzième anniversaire. Comme l’écrivait il y a peu un lecteur arabe du Financial Times, manifestement perdu dans ce labyrinthe : « Bienvenue au Moyen-Orient ! »

Source : JA

1er édition TEDx Nouakchott

Tedx

La plateforme TEDx Nouakchott a initié sa 1ère activité le 30 août dernier à l’hôtel Tfeila sous le thème : « Individual Acts … Global Progress ».Cette initiative qui a regroupé une centaines de participants, vise à valoriser l’entreprenariat de jeunes cadres mauritaniens en vue d’encourager les initiatives individuelles pour un impact global.

La communauté TEDx a tenu cette 1er activité avec beaucoup de difficultés liées notamment au « manque de financement et au scepticisme de certains sponsors » a témoigné Ahmed Dahi un des organisateurs de cet événement. Malgré cette réalité, ils ont pu compter sur l’appui d’autres sponsors pour ce 1er lancement qui a vu la participation de 7 speakers dont deux femmes.

L’objectif de cette retrouvaille est de contribuer ainsi au : « partage d’idées » afin de trouver des moyens de diffusion des exemples de réussite comme ce fut le cas ce soir là. Nous avons pu découvert le parcours de jeunes mauritaniens dont le témoignage d’un développeur de mobil, d’une femme médecin militaire et d’une promotrice du droit des enfants talibés entre autre. C’est à la suite de soucis techniques, que les speakers du jour ont livré des témoignages de parcours qui pourront sans dote servir d’exemple à d’autres jeunes mauritaniens.

Exemple de Mauritanian Andriod Community

Moustapha alias Adi Ould Yacoub , lauréat du 2e prix challenge Adaparadise est le promoteur de Mauritanian Andriod Community mis en place avril dernier. Développeur mobil, c’est à sa plateforme qu’on doit l’application de Tedx Nouakchott. Pour lui l’application est un secteur « important même si le marché est vide » d’où son sentiment sans doute de faire face à de « concurrents gentils ».Malgré ce constat, il espère que : « l’acte individuel contribuera à un développement global ».

Djémila Mint Bouka, 4e femme médecin militaire de la RIM

Djemila est des rares femmes médecins militaires du pays. Passionnée de sport notamment de football, elle a tout au long de son parcours fait face à des défis liés l’affirmation de son idéal. Une volonté rendu possible dit-elle grâce à la « confiance » placée en elle par ses proches notamment sa mère.

De son enfance à maintenant, contre vents et marées elle fut face à « 4 impossibles », dont son choix de persévérer dans les études en tant que femme, l’obtention un bac scientifique, faire des études de médecine et de devenir médecin militaire en tant que femme.

Pour ce dernier volet de son parcours, elle confia à l’auditoire, qu’elle était lors de sa formation qui a duré 4mois, la seule fille au milieu de 250 hommes « une espèce rare au milieu des hommes » annonce t-elle sous acclamation. Elle doit cette réussite à des valeurs telles que « la discipline, la rigueur et le patriotisme » une parenthèse pour elle, afin de fustiger le manque de soutien aux jeunes ici affirmant « on n’a pas confiance » d’où son appel au changement de cette donne.

Tabara Mbodj : « Agir pour ne pas voir les enfants talibés dans les rues »

Puis ce fut au tour de Tabara Mbodj Présidente de l’ONG AISER (ONG Aide et Insertion sociale des Enfants de la Rue en Mauritanie de revenir sur l’histoire de son Association qui célèbre chaque 16 juin, la journée de l’enfant africain.

Cette dernière surnommée « la mère des enfants » par certains a été touchée il ya quelques années par une rencontre avec un enfant talibé (malade) de 7ans abordée lors d’une rencontre nocturne. Ce dernier avait pour challenge de récolter 200um ce soir là avant de retourner chez son maître coranique. Ce fut l’unique fois que Tabarina croisa cet enfant. N’ayant pas pu aider ce talibé enfant face à ce moment précis, Tabara .M  décida de venir désormais au secours de ces enfants talibés à qui son association offre des cours d’alphabétisation, de consultations médicales et de dons d’habits (en fonctions des moyens disponibles).

Fustigeant « le manque d’appui des ONG », la présidente de AISER pour qui désormais la maitrise de l’Anglais est un atout, compte « dénoncer ce phénomène d’enfant talibés qui est une pratique visible (…) l’Etat doit agir » rappelant que «  la mendicité devient un métier » en Mauritanie.

Voilà sans doute des exemples d’entreprenariat de jeunes en Mauritanie qui serviront de source d’inspiration aux futurs speakers de TEDx Nouakchott.

Awa Seydou Traoré

RIMWEB

PAM : Communiqué de presse – [PhotoReportage]

FEMMES-PAM

Cérémonie officielle de remise de don de véhicules au profit du commissariat à la sécurité alimentaire (CSA)

Nouakchott – Dans le cadre de la mise en œuvre, du suivi et de la coordination de ses programmes, le PAM a remis lors d’une cérémonie officielle, jeudi 29 août, les clés de deux véhicules tous terrains (un LHD Hi lux double cabine six places et un Land Cruiser 200 station wagon GX V8 8 place) au commissariat à la sécurité alimentaire soit une donation totale à hauteur de soixante-dix mille cent quatre-vingt-huit dollars.

Par le présent don, le PAM espère renforcer les capacités du commissariat à la sécurité alimentaire afin de mieux faire face aux exigences du terrain de plus en plus difficiles.

En effet, une volonté commune s’est instaurée entre les deux partenaires afin de mettre les populations les plus vulnérables à l’abri de l’insécurité alimentaire et de leur faire gagner – un tant soit peu – leur dignité et leur confiance en soi.

A titre d’exemple, la crise de la sécheresse qui a sévi dans toutes les régions du Sahel en 2012, a entraîné une crise alimentaire et nutritionnelle particulièrement forte en Mauritanie. Afin d’y faire face, le gouvernement mauritanien a élaboré le Plan Emel.

En parallèle à ce programme nationale, le PAM a fourni une assistance à plusieurs milliers de personnes à travers des distributions gratuites de vivres, la prise en charge nutritionnelle pour la prévention et le traitement de la malnutrition aiguë modérée chez les enfants et les femmes vulnérables, de l’approvisionnement des stocks alimentaires villageois (SAV) ou encore à travers des transferts monétaires en zones rurales et urbaines.

Dans son allocution, la représentante par intérim du PAM, madame Christine van Nieuwenhuyse, a tenu à saluer la collaboration qui existe entre l’agence onusienne et le commissariat à la sécurité alimentaire.

« Nous espérons que ce partenariat puisse se développer davantage dans les années à venir, à la fois pour les populations mauritaniennes qui ont souffert de la crise de la sécheresse que pour les réfugiés maliens installés dans le Sud-Est du pays ».

Et d’ajouter que « le PAM saisit cette occasion pour renouveler, son engagement à collaborer avec le gouvernement de la Mauritanie et plus particulièrement avec le CSA, pour relever les défis liés au développement et à la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition ».

Le PAM est le plus grand organisme d’aide humanitaire à l’œuvre contre la faim dans le monde. L’année dernière, plus de 97 millions de personnes dans 80 pays ont bénéficié de l’assistance alimentaire du PAM.

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Christine Vannieuwenhuyse, PAM/Nouakchott, Tel. + 222 45 25 27 93 x 2100, portable: 20 38 55 99

Michael Sadleir, PAM/Nouakchott, Tel.+ 222 45 25 27 93 x 4005, portable: + 222 27 09 33 16

Judith Melby, PAM/Dakar, Tel. +221 33 849 65 00 x 2103, portable: +221 77 637 59 64

 

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Le président mauritanien attendu à Dakar

aziz drapo

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz est attendu à Dakar dans les « jours à venir » pour une « visite d’amitié et de travail » au Sénégal, a révélé dimanche à Nouakchott le ministre sénégalais des affaires étrangères et des sénégalais à l’extérieur, Mankeur Ndiaye.

L’information a été révélée lors d’une audience que le Président de la République mauritanienne a accordée à M. Mankeur N’Diaye, ministre sénégalais des affaires étrangères et des sénégalais de l’extérieur, en visite actuellement en Mauritanie.
A l’issue de l’audience, le ministre sénégalais a déclaré qu’il était porteur d’un message personnel écrit du président sénégalais, M. Macky Sall.
Il a ajouté que le message a trait aux excellentes relations existant entre les deux pays qui sont liés, a-t-il dit, en plus des relations de voisinage, de liens de sang, de géographie, d’histoire et de culture, ce qui exige d’eux de vivre ensemble et de partager le même destin.
Il a en outre indiqué qu’il a été chargé par le président Macky Sall de transmettre au Président Mohamed Ould Abdel Aziz un message de fraternité et de paix, précisant que les deux hommes sont déterminés à poursuivre une concertation permanente sur les différents dossiers bilatéraux, sous régionaux et régionaux.
Dans ce cadre, a dit le ministre, le président Macky Sall a adressé une invitation au Président Mohamed Ould Abdel Aziz pour effectuer une visite d’amitié et de travail au Sénégal.
Cette invitation a été acceptée avec plaisir par le Président de la République Islamique de Mauritanie, a-t-il précisé, soulignant que la visite aura lieu dans les jours à venir.
L’audience s’est déroulée en présence de M. Hamed Ould Hamoni, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères et de la coopération chargé du Maghreb Arabe et de SEM. Mamadou Cheikh Kane, ambassadeur du Sénégal en Mauritanie.

Source : Xibaaru