INTERNATIONALLes Etats-unis Vont «noter Les Noms» De Ceux Qui Ne Les Soutiennent Pas à L’onu

ONU La nouvelle ambassadrice américaine à l-ONU Nikki Haley devant les journalistesNikki Haley, la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, est arrivée en poste ce vendredi 27 janvier. Dans une très courte déclaration aux journalistes, elle a donné une idée assez claire de ce que serait la diplomatie américaine à l’heure d’une présidence Trump.

Tout sourire, l’ex-gouverneure de Caroline du Sud s’est avancée dans le hall du bâtiment des Nations unies. Réputée plus modérée que son président, c’est pourtant un discours musclé que Nikki Haley a livré devant une presse médusée.

« C’est un nouveau jour pour la relation entre les Etats-Unis et les Nations unies. Vous allez voir des changements dans la façon dont nous opérons. Il ne s’agit plus de travailler plus dur, mais plus intelligemment. Notre but avec cette administration est de jouer un rôle aux Nations unies. Et pour cela nous allons montrer notre force, élever notre voix, soutenir nos alliés et nous assurer que nos alliés nous soutiennent également », a-t-elle déclaré.

Les menaces sont d’ailleurs à peine voilées. « Ceux qui ne nous soutiennent pas, nous notons les noms. On fera en sorte d’y répondre comme il se doit. Mais c’est une période de force, d’action, c’est le temps de l’efficacité. Tout ce qui marche, nous allons encore l’améliorer. Ce qui ne fonctionne pas, on va tenter d’y remédier. Et ce qui semble obsolète ou inutile, on va s’en débarrasser », a encore annoncé Nikki Haley.

La rumeur court depuis plusieurs jours que Donald Trump pourrait signer un décret réduisant la contribution financière des Etats-Unis à l’ONU, mettant en péril un grand nombre de programmes. Le ton agressif de Nikki Haley lors de son premier jour aux Nations unies n’a certainement pas rassuré.

Auteur: Marie Bourreau – RFI

Gambie : La lettre de Jammeh à Barrow

Gambie - La lettre de Jammeh à BarrowRésigné, Jammeh a quitté le pouvoir, laissant derrière lui une Gambie qui célèbre son départ. Cependant, le fils de Kanilaï ne s’est pas envolé, sans adresser une dernière correspondance à son successeur Adama Barrow. Une lettre qui est publiée sur le site officiel de la présidence gambienne, la State house.

«Prêt à lui offrir mes conseils»

Tombant comme un armistice après plusieurs semaines de bras de fer et de stress postélectoral, la lettre de Jammeh fut ouverte par une tonalité des plus paisibles. «Comme j’ai déjà démissionné de mon fauteuil de Président de la République islamique de la Gambie, je souhaite, par la présente, au Président Adama Barrow tout le meilleur du fond du cœur. Le Tout-Puissant Allah a décidé et moi, en tant que musulman et ancien président, je lui souhaite  sincèrement, lui et son administration, tout le meilleur. Pour le bien-être de tous les Gambiens, chaque fois que mon conseil et mon soutien sont requis par le Président Adama Barrow, je suis prêt à lui offrir mes conseils et des services sincères », a indiqué Jammeh dans les premières lignes de sa correspondance.

«Je donne à Barrow tout le riz… »

Pour montrer sa bonne foi, l’ex président gambien déclare : «Je donne, par la présente, au Président Adama Barrow tout le riz récolté dans mes fermes Vision 2016, c’est-à-dire toute la récolte qu’il doit donner aux femmes qui ont aidé dans les fermes de la région du fleuve », a-t-il indiqué.

Puis, Jammeh va même demander à son successeur, de bien vouloir poursuivre sa politique d’autosuffisance en riz: «J’appelle par la présente le Président Adama Barrow et son administration à soutenir Vision 2016 au nom des femmes, car c’est la seule façon d’assurer l’autosuffisance alimentaire. « Cultiver ce que vous mangez et mangez ce que nous cultivons ». Sur cette note, j’en appelle également au président Barrow pour qu’il fasse tout son possible pour encourager le colonel Baldeh à revenir et à continuer de gérer les fermes Vision 2016, car il a d’excellents rapports avec toutes les femmes des différentes communautés qui viennent travailler dans les fermes. Sinon, ce sera l’échec.  Et ce sera un coup catastrophique pour les femmes de Crr et ceux qui dépendent des fermes Vison 2016 », a averti l’ex président de la Gambie.

Pour conclure, Jammeh avait tenu à inviter le Président Barrow «à rentrer immédiatement et à assumer la responsabilité suprême de Président, Chef de l’Etat, Commandant en Chef et Premier Citoyen de notre République », avant de s’envoler pour la Guinée. Dernier vœu entendu par Barrow.

Source: : Seneweb

Amnistie totale accordée à Yahya Jammeh. La communauté internationale remercie la médiation du Président Alpha Condé

Yahya Jammeh1
1. À la suite de la décision du Sommet de l’Autorité de la CEDEAO prise le 17 décembre 2016 à Abuja (Nigéria), les efforts de médiation, y compris les visites à Banjul, ont été entrepris par le Président de l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, Sirleaf, le Médiateur, SE le Président Muhammadu Buhari et le Co-Médiateur sur la Gambie, son ancien Président John Dramani Mahama, ainsi que SE le Président Ernest Bai Koroma pour méditer sur l’impasse politique avec le Cheikh Professeur Alhaji Dr. Yahya AJJ Jammeh.2. Suite aux efforts de médiation de SE le Président Mohamed Ould Abdel Aziz de la République islamique de Mauritanie et SE le Président Alpha Conde de la République de Guinée Conakry avec SE le Cheikh Professeur Alhaji le Dr Yahya AJJ Jammeh, l’ancien Président de la République de Gambie , Et en consultation avec la Présidente de l’Autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, la Présidente de l’Union africaine et le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, cette déclaration a pour but de parvenir à un règlement pacifique de la situation politique En Gambie.3. La CEDEAO, l’UA et l’ONU saluent la bonne volonté et la diplomatie de Son Excellence l’ex-président Jammeh, qui, avec le plus grand intérêt du peuple gambien, et afin de préserver la paix, la stabilité et la sécurité de la Gambie, la souveraineté, l’intégrité territoriale et la dignité du peuple gambien, a décidé de faciliter un processus de transition pacifique et ordonné immédiat et le transfert du pouvoir au président Adama Barrow conformément à la constitution gambienne.

4. Pour ce faire, la CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à collaborer avec le Gouvernement de la Gambie pour assurer et assurer la dignité, le respect, la sécurité et les droits de l’ancien Président Jammeh en tant que citoyen, leader et ancien chef de l’Etat tel que prévu et garanti par la Constitution gambienne de 1997 et les autres lois de la Gambie.

5. En outre, la CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à travailler avec le Gouvernement de la Gambie pour garantir pleinement, assurer et assurer la dignité, la sécurité et les droits de la famille immédiate du Président Jammeh, , Responsables de la sécurité et partisans et loyalistes du parti.

6. La CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à travailler avec le Gouvernement de la Gambie pour s’assurer qu’aucune mesure législative ne soit prise par celle-ci, ce qui serait incompatible avec les deux paragraphes précédents.

7.La CEDEAO, l’UA et les Nations unies exhortent le Gouvernement de la Gambie à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer et assurer l’intimidation, le harcèlement et / ou la chasse aux sorcières des anciens membres du régime et des partisans, conformément à la Constitution et aux autres lois De la Gambie.

8. La CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à collaborer avec le Gouvernement gambien pour empêcher la saisie des biens et propriétés appartenant légalement à l’ancien président Jammeh ou à sa famille et à ceux de ses membres du Cabinet, de ses fonctionnaires et de ses partisans garantis En vertu de la Constitution et d’autres lois de la Gambie.

9. Afin d’éviter toute récrimination, la CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à collaborer avec le Gouvernement de la Gambie à la réconciliation nationale pour consolider la cohésion sociale, culturelle et nationale.

10. La CEDEAO, l’UA et l’ONU soulignent fortement le rôle important des Forces de défense et de sécurité gambiennes dans le maintien de la paix et la stabilité de la Gambie et s’engagent à travailler avec le Gouvernement de la Gambie pour prendre toutes les mesures appropriées pour Soutenir le maintien de l’intégrité des Forces de Défense et de Sécurité et se prémunir contre toutes les mesures qui peuvent créer des divisions et une rupture de l’ordre.

11. La CEDEAO, l’UA et l’ONU veilleront à ce que les pays hôtes qui offrent une « hospitalité africaine » à l’ancien président Jammeh et à sa famille ne deviennent pas des cibles indues de harcèlement, d’intimidation et de toutes autres pressions et sanctions.

12. Afin d’aider à la transition pacifique et ordonnée et au transfert du pouvoir et à la création d’un nouveau gouvernement, l’ancien Président Jammeh quittera temporairement la Gambie le 21 janvier 2017 sans porter préjudice à ses droits de citoyen, Et un chef de parti politique.

13. La CEDEAO, l’UA et l’ONU collaboreront avec le Gouvernement gambien pour que l’ancien président Jammeh soit libre de retourner en Gambie à tout moment de son choix, conformément au droit international des droits de l’homme et à ses droits de citoyen De la Gambie et un ancien chef de l’Etat.

14. Conformément à cette déclaration, la CEDEAO mettra un terme à toute opération militaire en Gambie et continuera de rechercher un règlement pacifique et politique de la crise.

Fait le 21 janvier 2017 à Banjul, en Gambie.

Rédigé par leral.net le Dimanche 22 Janvier 2017 à 00:17

Vidéo. Même le déficient mental sait que ALLAH existe…

fou-Même le déficient mental sait que Dieu existe…

La gabegie … Ce mal incurable/El Wely Sidi Haiba

Haiba journalisteLes moins scrupuleux, les moins obtus, jetaient toute vergogne à bas; ils trempaient dans des gabegies, vannaient la bourbe des affaires. (Huysmans) Il est bien établi que la gabegie et ses corollaires (corruption, dilapidation, népotisme) demeurent des obstacles majeurs au développement et leurs effets sont désastreux.

Contrairement à la thèse développée et soutenue par les nostalgiques des anciens régimes donnant récente l’apparition de ces maux, en Mauritanie la ligne de la gabegie a accompagné les premiers coups de pioche de la mise en place des structures de l’Etat indépendant.

Certainement qu’elle a atteint aujourd’hui un record destructeur qui cautionne inexorablement le sous développement ambiant. Et même si ailleurs, où les choses vont beaucoup mieux, les adeptes cyniques d’une certaine école économiste en vogue – avec des professeurs réputés – prétendent que la corruption, pan le plus en avant de la gabegie, graisse la machine du développement et la fait fonctionner, en Mauritanie c’est elle qui a perverti son propre processus de développement amorcé il y a plus d’un demi siècle.

Mais bien ankylosée la Mauritanie s’était mis par après à refuser de fendre les lames de l’impétueuse vague de la gabegie qui s’est mise à balayer tous espoirs d’essor et à favoriser un attentisme déplorable.

Aujourd’hui, beaucoup s’accordent à dire que de grands efforts de construction palpables ont été opérés ces dernières années ; Efforts qui globalement concerné les infrastructures routières, cheville ouvrière de toute action de développement, l’électrification, les ouvrages hydrauliques, la santé, les aéroports, les ports, les établissements de l’enseignement supérieur, les aménagement agricoles, l’émergence de nouveaux centres communautaires urbains dynamiques (Chami, Nbeyket Lehwach, Termessa) et l’amorce d’un combat contre la gabegie, la corruption et le détournement de deniers publics par la de mise en place d’un arsenal juridique aussi complet que solide.

Or malgré ce constat positif incontestable, ces réalisations de taille et d’importance obtenues et celles à venir restent, en amont, fortement sont soumises dans leur édification à la menace des effets pervers de la corruption et du favoritisme négatif, et réduites, en aval, dans leur fonctionnement et impact.

Ce sont les agents sulfureux et polémistes – d’une classe aristocratique mafieuse qui ne cesse de se rajeunir – indétrônables qui en sont les auteurs du fait de leur appartenance à la sphère du monopole de la proximité des pouvoirs et de l’ingérence dans les affaires de L’État.

Ce sont eux qui sapent aussi ces véritables efforts, détenant pour cela, vraisemblablement, la clé des dédales obscurs de la gabegie. Ils sont en cela comme le disait si bien Huysmans de ses contemporains « Les moins scrupuleux, les moins obtus, jetaient toute vergogne à bas; ils trempaient dans des gabegies, vannaient la bourbe des affaires ».

Aujourd’hui plus que jamais il est impérieux de mettre en branle l’arsenal juridique bien établi pour parer aux mauvaises pratiques qui gangrènent l’administration et minent les grandes institutions étatiques mettant pour ainsi dire en grand péril les acquis palpables réalisés tout au long des dernières années.

Or faut-il que cela commence au mieux par une dénonciation systématique et formelle des auteurs grands et petits de la gabegie tant à l’intérieur des structures étatiques qu’en dehors de celles-ci dans les sphères complices et incitatrices du secteur privé, de la nébuleuse politique polémiste et de la société civile insouciante et mercantile.

Et de fait établi ces fauteurs de l’équilibre de « l’Etat de justice » qui ne doivent plus bénéficier de l’immunité et de l’impunité, doivent être écroués, traduits devant la justice, jugés et sanctionnés pour leurs gravissimes forfaits. Ils doivent ainsi servir de leçon à ceux nombreux qui sont tentés par la chose publique dans tous ses états et n’attendent que leur tour advienne pour pouvoir.

Mais c’est, en toute évidence, à travers les tenants travestis d’une politique à l’allure généralement hypocrite sans structures saillantes, ni discours de teneur et moins encore de projets de société ficelés d’une part, de ceux d’une société civile avilie par la cupidité et d’une fausse noblesse déchue et passéiste d’autre part, que se développe inexorablement et se maintient la volonté destructrice de pérenniser une mentalité obsolète et des pratiques injustes.

Source : El Wely Sidi Haiba

Le Premier ministre passe en revue devant le parlement le bilan et les perspectives de l’action gouvernementale

a-loccasion Le Premier ministre, M. Yahya Ould Hademine a débuté, il y a quelques instants, à passer en revue devant le parlement le bilan et les perspectives de l’action gouvernementale, et ce à l’occasion d’une séance plénière tenue sous la présidence de M. Mohamed Ould Boilil, Président de l’Assemblée Nationale.

Source: AMI

Une nouvelle loi interdit le mariage des filles âgées de moins de 18 ans et punit leurs tuteurs

de-moinsLe parlement mauritanien doit débattre une nouvelle loi qui interdit le mariage des filles âgées de moins de 18 ans et conduit leurs parents auteurs de telles violations de la loi à l’emprisonnement et à payer des amendes.

Toutefois, le nouveau projet de loi suscite une vive polémique en raison de sa discordance avec la Charia islamique qui autorise les filles à se marier dès qu’elles présentent les signes de puberté. La nouvelle loi permet également à l’épouse la liberté de sortir et de voyager sans même avoir la permission de son mari.

Les époux accusés de propos insultants envers leurs femmes sont aussi passibles de peines conformément à l’article 14 qui prévoit une punition allant de 10 jours à 2 ans de prison pour tout mot outrageux portant atteinte à l’honneur et à la dignité de l’épouse.

Vu la délicatesse dudit projet dudit projet de loi, il sera présenté devant le parlement par le ministre de la justice en remplacement de la ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille, indique-ton.

Mourassiloun traduit de l’Arabe par Cridem

Source: mauriweb

Sécurité en Mauritanie : l’ambassadeur américain s’éloigne des positions françaises…

produit-espion-4-5_main-1En matière de sécurité comme pour le reste,  curieusement l’ambassadeur américain Larry André tient un discours différent des rapports du département d’état.  Alors que le département d’état confirme les dires de Birame quant à la nature du régime mauritanien en matière de droits de l’homme, son excellence lui se présente en bons termes avec tout le monde même les dignitaires du régime qu’il reçoit avec plaisir à l’ambassade.
Cette fois, il est allé plus loin à Ouadane, en déclarant que pour les USA, il n’y a pas de zone rouge en Mauritanie sauf une petite bande à l’Est et encore c’est l’état mauritanien qui la désigne ainsi puisqu’il faut une autorisation du pouvoir mauritanien pour s’y rendre. En cela il a raison, c’est exactement la position du département d’état sauf qu’on se demande alors pourquoi il est formellement interdit aux employés de l’ambassade américaine de sortir de Nouakchott sans autorisation… Et même avec cette autorisation, ils ne peuvent sortir que pendant les heures de la lumière du jour…
« U.S. Embassy personnel are restricted from traveling outside Nouakchott unless specifically authorized to do so, and then only during daylight hours.  U.S. citizens should take these restrictions into account when planning travel. »

En vérité, l’ambassadeur essaye de  se positionner face à la France très mal vue en la matière, raison pour laquelle on lui donne la parole sur les ondes arabisantes avec cet extrait repris sur Bellewarmedia.
 Echange de délicatesses sachant que l’ambassade de France a fait en premier un communiqué pour dire que ses consignes de sécurité après l’agression de la française n’ont rien à voir avec celles des américains qui mettaient alors en garde leurs concitoyens face au risque accru d’attentat à Nouakchott.
Cette sortie de l’ambassadeur américain ne va pas arranger l’image de la France chez les mauritaniens surtout que le président mauritanien a dit dans le canard Le Monde que même les espagnols ne mettent plus la Mauritanie en zone rouge. Voilà donc la France désignée par tous comme alarmiste.
On ne doute pas que le tranquille ambassadeur de France saura s’expliquer face à ces attaques tous azimuts.  En attendant, nul n’a besoin de lui pour savoir que les espagnols n’étant pas engagés en Syrie ni ailleurs comme la France, ils risquent moins d’être ciblés sauf lors d’une attaque à l’aveugle. Les espagnols font aussi ce cadeau à la Mauritanie car la coopération en matière de lutte contre l’immigration clandestine atteint des sommets. La Mauritanie touche des sous pour cela, les garde-côtes espagnols venant des îles Canaries ne sont pas toujours pour les migrants les anges gardiens italiens et surtout les mauritaniens ont fait de Las  Palmas leur petit Paris, moins cher, plus facile d’accès et ils y seraient mieux reçus….
Les américains quant à eux sont très peu nombreux en Mauritanie par rapport aux français et si l’ambassadeur américain est si satisfait de la sécurité, eh ! bien il n’a qu’à demander à Washington de faire revenir les sympathiques  jeunes filles du corps de la paix qui vivaient au milieu des populations dans le dénuement le plus complet et qu’on voyait partout à Nouakchott marcher à plusieurs et parler toutes les langues nationales.  Elles ont hélas quitté le pays quand régnait l’insécurité, on les trouve encore au Sénégal. Seul leur retour en Mauritanie peut être la preuve manifeste que la sécurité est assurée comme le dit l’ambassadeur US qui invite les touristes à venir comme lui sauf qu’il se promène en convoi blindé…
Halte donc à la propagande et à la politique politicienne sur des sujets si sensibles.
Quant à nos amis français, j’en profite pour dire combien les dernières mesures de sécurité à l’institut sont excessives et inutiles de l’avis de tous les amis des lieux. Le directeur délégué de l’institut, Stéphane B., serait à l’origine de cet excès de zèle sécuritaire. En effet, désormais on arrive devant une porte fermée et il faut taper et attendre pour qu’on nous ouvre… Pourquoi fermer la porte quand l’agent mauritanien à l’intérieur est obligé d’ouvrir de toute façon surtout qu’à l’intérieur le terroriste ne risque pas d’aller plus loin car il y a une autre porte fermée après le passage sous les détecteurs de métaux  et qui ne peut s’ouvrir qu’avec l’aval d’un autre agent mauritanien dans une autre pièce ? Une pensée à  ces agents mauritaniens qui passent 12 heures sans lumière du jour dans moins de 9m2.
Au nom des amis de l’institut, nous demandons au moins que la première porte ne soit pas fermée car de l’intérieur l’agent grâce aux caméras voit tout ce qui arrive et il pourrait fermer la porte en cas de danger sachant que le danger ne viendrait pas de façon manifeste puisque de toute façon après avoir tapé comme tout le monde, l’assaillant pourrait au moins s’introduire dans le sas sans être identifié.
De même pour améliorer la sécurité en face de l’ambassade, il faudrait que les autorités mauritaniennes tirent quelques fils pour éclairer ces bosquets où il règne une obscurité totale sur toute la longueur de l’ambassade côté institut. C’est très inquiétant le soir quand il y a un spectacle pour ceux qui retournent à leur voiture.
Une pensée à la CUN dont la patronne est une ennemie déclarée de la langue française : merci de ne pas laisser une montagne de poubelle devant les chancelleries quelles qu’elles soient même si on peut noter que l’ambassade française est devenue un phare de cette négligence ciblée surtout côté lycée français qui fait tant de jaloux chez les ennemis de la France qui pour beaucoup aimeraient voir leurs enfants bénéficier de cet enseignement vu l’état de notre système éducatif arabo-schizophrène.

A propos du Mawlid : entre Sidi Yahya qui m’a ému et ce savant saoudien qui m’a convaincu…

ahmed-ould-soueid-ahmedChacun sait combien je ne suis pas un ami de wahhabisme chez nous, chacun sait combien plus d’une fois j’ai critiqué l’orientation de l’armée spirituelle des Saoud qui aboutit à l’obscurantisme que l’on sait en Arabie Saoudite. Aussi, chacun doit être curieux de savoir ce qui a pu me convaincre à propos du Mawlid et rien de plus.  Contrairement à ce que beaucoup croient il ne s’agit pas de savoir qui est pour ou contre fêter le jour de naissance du prophète psl car aucun musulman ne peut être contre fêter un tel jour dans son cœur.
Le problème est plus compliqué que l’on croit. Voici deux avis argumentés et totalement opposés à propos de savoir si les musulmans doivent fêter ou non ce jour comme étant le jour présumé de la naissance du Prophète PSL. Il paraît que Ould Dedew est contre pendant que Sidi Yahya est pour. Laissons Ould Dedew car c’est aussi un politicien. Ecoutons ce que dit Sidi Yahya puis lisons ce que pense du sujet un savant saoudien.
Ceux qui parlent français et hassania seront troublés après avoir écouté l’un et lu l’autre. Ceux qui ne parlent que français risquent d’être convaincus par le saoudien car ils y trouveront un plaidoyer sans appel contre le Eïd du Mawlid.
Pour ma part, j’ai écouté attentivement Sidi Yahya comme toujours. Il m’a beaucoup ému mais ses arguments sont balayés par le saoudien qui traite de toutes les raisons invoquées par certains pour fêter ce jour. Ce n’est pas une question d’amour du prophète psl ou non, c’est tout à fait autre chose…
Beaucoup de musulmans pensent que chacun doit faire selon sa conscience encore faut-il être bien informé sur le fond du problème et cela demande du temps et de la réflexion. On ne peut pas débattre de ces sujets en faisant des commentaires sur facebook car la question de fond est de savoir si c’est une innovation haram ou non.
Ceux qui refusent de fêter ce jour craignent par dessus tout qu’en ouvrant cette porte à l’innovation en matière de fête, on finisse par sacraliser à l’excès le prophète psl et finir au fil du temps par le faire adorer par les masses comme les chrétiens font avec Jésus, en en faisant une sorte de seconde divinité après Dieu…
C’est très grave.
C’est là l’unique problème majeur à mon sens. Le saoudien traite bien le problème sous tous les angles, et j’avoue pour une fois n’être pas insensible à cette démonstration même si je reste ému par les propos de Sidi Yahya qui joue plus sur l’émotion et en fait de bonne foi une affaire entre amis du prophète psl contre les autres…
Pour ma part, je ne veux pas de charia selon Jean,  Paul ou Jacques, je veux la charia acceptée par tous les musulmans, celle qui ne laisse de place à aucune division, celle pour laquelle tout le monde est d’accord comme tout le monde est d’accord à propos des termes du Coran ou des hadiths authentiques. Ainsi le porc est sous le coup d’une interdiction formelle alors que l’alcool donne lieux à des débats… De là qu’au Maroc comme dans d’autres pays musulmans, on y produit de l’alcool comme au Sénégal en Algérie, en Tunisie etc. D’ailleurs même pour le porc certains, qu’on ne cautionne pas, trouvent matière à interprétation à partir de l’expression «  lahm el Khenzir  » à l’époque qu’ils disent qu’on peut traduire par viande de Khenzir ou viande que mange le Khenzir. On trouve même tout un débat de linguistes à partir des racines du mot pour expliquer cette interdiction car ce serait en rapport avec une viande avariée dangereuse pour la santé mais Dieu sait mieux.
Quand j’entends un hadith présumé contraire au coran devant mes yeux, je récuse son authencité et je ne veux personne comme maître de mes pensées entre Dieu et moi.
Je ne veux pas de la charia qui condamne pour l’éternité les musulmans à la division. Je ne veux pas qu’on soit sunnite car on est né de ce camp et chiite car on naît de l’autre perpétuant ainsi la division au hasard des naissances. Je veux qu’on soit musulman, chrétien ou même juif  après études et réflexion sous l’autorité du bon sens comme je veux que les musulmans mettent de côté ce qui les divise et recherchent l’union sur les fondamentaux de l’islam des lumières Je suis pour les débats civilisés et entendre les arguments de chacun. Mon islam est un islam des philosophes de bonne foi, des métaphysiciens, des scientifiques, c’est l’islam de l’émerveillement et de l’humilité, c’est un islam qui ne craint aucun débat avec les athées ou les agnostiques de bonne foi au contraire. Mon islam est tout sauf l’islam d’un minaret contre un autre car entre les guerres oppposant savants de bonne foi présumée, je choisis la distance face au conflit où tous les arguments peuvent paraître pertinents mais où la vérité demeure mystérieuse. Je la cherche en toute bonne foi et quand je ne la vois pas, je prie pour avoir le discernement.
Je ne suis pas un saint car nous avons tous le diable sur le dos. Les Lacaniens l’appellent l’inconscient, il est à nos trousses, il assiège nos volontés, on peut faiblir et même y prendre goût car comme le dit le coran «  l’homme a été créé faible », l’essentiel étant de ne pas capituler dans cette bataille personnelle au milieu d’un monde où tout n’est pas visible et où il existe des forces positives et négatives. En un mot : mon islam consiste à essayer de finir sa vie sans avoir donné raison à Ibliss qui a juré de prouver que les humains ne valent pas la peine que les anges se prosternent devant leur ancêtre commun.
Quand on voit l’homme d’aujourd’hui, peut-on dire qu’il vaut mieux qu’un ange ? Mérite-t-il que les anges se prosternent devant lui aujourd’hui ? C’est dire combien Ibliss a pris une longueur d’avance sur son projet mais il ne peut pas vaincre à terme pour une raison simple : il ne peut avoir raison contre Dieu, l’Absolu. Ibliss remporte des victoires contre les hommes ennemis les uns des autres, Dieu balaye des générations entières de faibles, envoie par sa miséricorde d’autres prophètes jusqu’au dernier entre eux pour convaincre d’abord les arabes, les derniers récalcitrants.
En ce qui concerne ce jour du Mawlid : je pense que l’état mauritanien comme tous les états musulmans devraient éviter de choisir un jour fixe car personne ne sait de quel jour il s’agit exactement. Changer de date chaque année dans une fourchette déterminée comme jour férié sans tapage par respect de ceux qui refusent de fêter ce jour. Le pouvoir devrait faire de ce jour un jour de méditation et de débat à propos de la division entre les musulmans et donner chaque année tous les arguments pour ou contre cette fête.
Pour ma part, le Mawlid est  un jour de méditation à propos de la division des musulmans face à l’autorité divergente des oulémas notamment à propos du jour de la naissance du prophète psl car c’est un grand jour en me disant comme laylat al-Qard qu’on ne sait pas quel jour c’est mais on fait ce qu’il faut dans une fourchette déterminée pour y penser car ce n’est pas rien.
Mais je ne dirai à aucun musulman spontanément bonne fête sauf s’il fête ce jour-là de façon ostensible car c’est le droit de son libre arbitre face à un sujet complexe où les arguments des uns et des autres ne sont pas suffisants pour dicter une conduite partisane sans risque formel de se tromper…
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Voici ce que dit Sidi Yahya
voici ce que dit le Dr Salih ibn Fawzan al-Fawzan, membre du collège des grands ulémas en Arabie Saoudite.
A lire tranquillement jusqu’au bout…

Le wali du Guidimakha préside les travaux consacrés à la célébration de la Lutte contre la corruption et la gabegie

le-wali-du-guidimakhaEntouré des ses proches collaborateurs et les responsables de la sécurité  Mr Diallo Oumar Amadou, Le wali du Guidimakha a présidé ce vendredi 9

Décembre 2016 les travaux  consacrés à la célébration  de la journée mondial  contre le fléau de la corruption et celui  la gabegie.

C’est  dans ce cadre donc que  la salle de réunion de la wilaya a abrité les travaux de cette  journée  marquée par la tenue d’une conférence animée par Mr Yacoub Fofana, le proviseur du lycée de Sélibaby.

Selon le conférencier  c’est du verbe corrompre, corrumpere en latin qui signifie briser complètement, détériorer, physiquement ou moralement est venue  La corruption qui  est l’utilisation abusive d’un pouvoir reçu par délégation à des fins privées comme l’enrichissement personnel ou d’un tiers (famille, ami…).Et d’ajouter elle consiste, pour un agent public, un élu, un médecin, un arbitre sportif, un salarié d’entreprise privée…, de s’abstenir de faire, de faire, de faciliter quelque chose, du fait de sa fonction, en échange d’une promesse, d’un cadeau, d’une somme d’argent, d’avantages divers.

.Et  de dire   le gouvernement mauritanien a adopté  une stratégie nationale de lutte contre la corruption puis fondé, dans la foulée, un comité national de lutte contre cette gangrène. Et d’ajouter affiche spectaculaire d’une volonté politique d’éradiquer ce qu’il convient d’appeler un cancer, minant les deniers publics, presque partout dans le Monde mais, plus particulièrement en Afrique. La croisade contre la gabegie-corruption est certes, une très bonne chose, mais, elle est diversement appréciée chez nous

Pour certains, ce fut un slogan de campagne, pour emporter l’adhésion de l’opinion nationale et, d’une certaine manière, de l’internationale qui semblait rejeter la « Rectification » déclenchée le 6 Août 2008. Une croisade que ses opposants ont vite qualifiée de démagogique, voire d’instrumentalisation pour régler des comptes aux adversaires dudit Rectificateur, mais somme toute, indispensable, en cette Mauritanie regorgeant d’immenses ressources et, paradoxalement, d’aussi grandes disparités sociales, avec de tenaces et insupportables zones de pauvreté, parfois extrême, comme en ce « Triangle de pauvreté » a souligné le proviseur du lycée  avant de mettre l’accent sur  les réalisations du président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Selon lui le président Aziz  élu avait bien analysé la situation et manœuvré, en s’affublant des très porteurs slogans : « président des pauvres », « pourfendeur des prédateurs des deniers publics de notre République ». D’où la sympathie que ses premiers discours ont suscitée, auprès de l’opinion mauritanienne. Les laissés-pour-compte de la République, peinant à tirer le diable par la queue, y ont vu un « justicier ». L’arrestation spectaculaire de gros hommes d’affaires, jusqu’alors « intouchables », les a beaucoup rassurés et confortés dans leur enthousiasme. Par contre, ceux qui pillaient le pays y ont entendu le « dangereux ennemi » à abattre, sinon à contourner, et nombre d’entre eux se  empressés de lui offrir leurs services, pour échapper au coup de filet. Dira t il en fin.

 Evoquant les conséquences de la lutte contre ce fléau national, le professeur   a mis l’accent sur le comité  national de lutte contre la corruption, sa composition .Après ce fut le tour des religieux de prendre la parole pour éclairer les opinions  sur la vision de l’Islam sur ce fait social très encré en Mauritanie

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Amadou Bocar Ba :Gaynaako