10 sur 11 des partis de la COD participeront aux élections prochaines

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Dix partis de la COD se dirigent vers la participation aux futures élections

Des sources généralement bien  informées ont confirmé l’intention de 10 partis de la COD de participer aux futures élections législatives et municipales prévues le 23 novembre prochain, suite à leur dernier report de quelques semaines par la Ceni et le gouvernement.

Les sources précitées affirment également que les 10 partis ont débuté de manière effective leurs préparations pour des échéances électorales à travers notamment l’examen de la formation politique et tribale dans les différentes zones du pays ainsi  qu’à travers la quête de candidats immunisés capables d’intervertir les règles du jeu politiques dans le pays.

Ces dix partis sont :

1- Tawassoul,

2- Moustaghbel,

3- Hatem,

4- UFP,

5- Adil,

6- RD,

7- Sawab,

8- APP,

9- El Wiam

10- MPR.

Notons que la COD a désigné lundi  dernier la mise en place d’une commission investie de se concerter sur la position à adopter par rapport aux prochaines élections législatives et municipales.

Cette commission est composée des leaders de l’UFP et du Tawassoul respectivement Mohamed Ould Mouloud et Mohamed Jemil Ould Mansour et des représentants d’autre partis membres de la COD. La  COD exige quatre conditions pour lever son boycott des élections : «Une

supervision politique crédible, des institutions électorales fiables, la garantie de la neutralité de l’Etat et des attributs de la puissance publique, une préparation technique suffisante».

Source : le veridique

Bombardement imminent contre la Syrie ? Poutine menace d’attaquer l’Arabie Saoudite en représailles

Poutine -rimweb.net

Selon le quotidien The European Union Times (édité conjointement aux États-Unis et au Canada), le président russe Vladimir Poutine a distribué Mardi aux forces armées russes un « ordre d’action urgente » autorisant « une frappe militaire de grande envergure contre l’Arabie Saoudite au cas où les menaces occidentales contre la Syrie seront exécutées ». La situation internationale est particulièrement tendue. Les gouvernements américain, français et britannique soufflent le chaud et le froid depuis la soit-disant « attaque chimique du président syrien contre son peuple ».

Plusieurs sources (russes, israéliennes, syrienne, américaines) indiquent que les frappes pourraient commencer dès demain jeudi 28 août (*), à l’aide de missiles Tomahawks. Ces missiles sont de type « sol-sol », c’est-à-dire qu’ils sont conçus pour être tirés du sol (en l’occurrence, depuis des destroyers américains), pour viser une cible également au sol. En cas d’attaque contre la Syrie, Poutine attaquerait l’Arabie Saoudite. Il faut préciser que, auparavant, l’Arabie Saoudite avait fait une « proposition qu’on ne peut pas refuser » à la Russie : ou bien la Russie lâche Damas, et obtient ainsi des gains et des avantages sur le contrôle du marché pétrolier mondial, ou bien c’est l’Arabie Saoudite qui lâchera ses hordes de terroristes tchétchènes sur les J.O. d’hiver en Russie. L’information peut paraître surprenante, mais elle tout de même révélée par le journal britannique The Telegraph.

Carte du proche et moyen-orient (cliquez pour agrandir) A noter que l’Égypte a annoncé, par le biais du général Abdel-Fattah al-Sissi, qu’aucun bateau de guerre n’aurait le droit de passer par le canal de Suez, pour attaquer la Syrie. Aujourd’hui, le Conseil de Sécurité de l’ONU examinait une résolution rédigée par la Grande-Bretagne à l’encontre de la Syrie. La Chine et la Russie ont claqué la porte du conseil en cours de session. Nul doute qu’ils opposeront leur Véto dans les prochains jours, lorsque cette résolution sera soumise au vote… Raphaël Berland (*) Mise à jour (28-08-2013 – 22:40) : la probabilité que le bombardement commence demain jeudi semble s’éloigner ; les chancelleries occidentales, si elles s’accordent sur la volonté de telles bombardements, se divisent sur le timing à adopter.

 

Source : Lauthentic

Le journaliste Aziz Ould Souvi met en garde contre la politisation de la profession journalistique

Aziz ould Souvi - rimweb.net

Le journaliste Aziz Ould Souvi, secrétaire général de l’Union des Sites Electroniques Mauritaniens (USEM) et membre du Bureau Exécutif du Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) a exprimé son regret pour la position adoptée par le SJM vis-à-vis des membres de la commission de gestion du fonds d’aide publique à la presse privée.

Ould Souvi a appelé également le syndicat  à revoir sa position et à éviter de prendre des décisions improvisées sur des sujets décisifs pour le destin des journalistes ainsi qu’à s’éloigner de la politisation de l’activisme syndical.

Le journaliste a indiqué dans une déclaration publiée jeudi dont copie a été remise à leveridique Online, se réserver le droit de prendre la décision appropriée vis-à-vis du syndicat, si cette corporation professionnelle persévère dans l’humiliation des personnalités élues à ses instances dirigeantes  et à engager  le syndicat dans des conflits inutiles.

Voici l’intégralité de sa déclaration :

« Chers confrères et cavaliers de la profession des peines, de la dignité, des valeurs, de la franchise et de l’objectivité. Trop de bruit s’est fait entendre ces dernières heures, après l’annonce des membres de la commission chargée de la gestion du fonds d’aide publique à la presse privée.

Le corps médiatique a enregistré des dissensions inédites de l’histoire du pays, en raison de l’acharnement d’un groupe du Bureau Exécutif du Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) à impliquer- fort malheureusement  le syndicat, dans des controverses auxquelles il est totalement étranger, faisant fi de l’intérêt suprême de la presse et des journalistes, concentrant ses préoccupations sur des questions de forme inutiles, qui enracinent les divergences et les divisions entre les journalistes eux-mêmes.

Ils agissent ainsi, privilégiant des coalitions avec des parties politiques ayant des objectifs particuliers au lieu de se concerter avec les autres confrères du Bureau Exécutif du Syndicat, qui s’est habitué à prendre ses décisions  à l’unanimité, au terme de débats et  de longues discussions entre tous ses membres, loin de tout déguisement ou  directives extérieures.

Chers confrères,

Au moment où je me suis sentis profondément comblé   d’avoir bénéficié de la confiance de dizaines de sites électroniques affiliés  à l’USEM, en tant que Représentant de cette corporation au sein de la commission de gestion du fonds d’aide publique à la presse privée, j’ai également regretté cette position exprimée par le Syndicat, dont le communiqué correspondant n’a pas cité  les noms de tous les membres du Bureau Exécutif (je peux citer les noms de ceux qui n’ont été consultés avant la prise de cette décision dangereuse).

Depuis quand le SJM est concerné par les finances destinées à des établissements médiatiques ? Pourquoi toute cette insistance à être représenté dans cette commission, malgré l’existence de dirigeants au sein du syndicat et des autres associations médiatiques jouissant de moyens appréciables dans l’espace journalistiques ?

Par ailleurs, l’alternance sur les postes n’est-elle une bonne vertu et une  exigence démocratique que nous devons tous, en notre qualité d’élite et de journalistes de valoriser et de louer au lieu de le refuser, de soutenir tel ou tel parce qu’il a perdu son poste et a été remplacé par un autre.

Chers confrères

La loyauté exige de notre part de saluer les efforts du ministère de la communication -, même si on ne partage pas avec ce département beaucoup de points de vue et de questions. Le ministère a instauré la tradition de la concertation avec toutes les associations et les institutions médiatiques sans exception aucune.

Le département a refusé le monopole de l’espace médiatique national par une minorité de personnalités qui avaient accaparé pendant de longues années ses avantages moraux et matériels. Les voilà pleurnicher  et se révolter aujourd’hui, du fait que d’autres  commencent à s’introduire dans l’arène.

Le ministère de la communication a ouvert les portes aux jeunes journalistes pour leur donner l’occasion d’arborer leurs capacités et ne s’est jamais résigné à collaborer positivement avec les doléances de journalistes ; comme en témoigne le président des journalistes en personne quand il reconnait la matérialisation sur le terrain de la réalité de 90% de leurs revendications.

De ce fait, il est illogique de lui reprocher aujourd’hui de nous avoir  satisfait  une doléance syndicale, consistant à ancrer la tradition de l’alternance à tous les aspects. Par ailleurs, le ministère n’est pas tenu – à mon point  de vue-, de se concerter avec les mouvements idéologiques et les partis politiques dans des questions qui intéressent les journalistes.

Partant de ce qui précède, je note ce qui suit :

– Primo : Mon profond regret et mon insatisfaction pour la position prise par le syndicat,

–   Secondo : Ma demande adressée au SJM pour revoir sa position et   à éviter de prendre des décisions improvisées sur des sujets décisifs pour le destin des journalistes ainsi qu’à s’éloigner de la politisation de l’activisme syndical.

– Tertio :    Je me réserve le droit de prendre la décision appropriée vis-à-vis du syndicat, si cette corporation professionnelle persévère dans l’humiliation des personnalités élues à ses instances dirigeantes  et à engager  le syndicat dans des conflits inutiles.

– Quarto : Mes remerciements aux confrères au sein de l’USEM, pour la confiance placée en moi et ma reconnaissance pour le ministère de la communication pour avoir accepté mon accréditation en ma qualité de membre au sein de cette importante commission.

Aziz Ould Souvi

Secrétaire général de l’USEM

Membre du Bureau Exécutif du SJM

atlanticmedia

EXCLUSIVITÉ : Karim Wade : « Mes enfants me manquent…Mon père est… »

karim wade

« Karim va bien et il a le bon moral », c’est en substance la phrase qui est ressortie de notre entretien avec une personne qui venait de sortir d’une visite rendue au plus célèbre prisonnier ‘politique’ du Sénégal. Mais cette personne qui veut garder l’anonymat nous a fait des révélations surprenantes sur l’état d’esprit de Karim Wade et sur ce qu’il pense de tout ce qui se passe.

Quand je suis arrivée, le prisonnier Karim, très serein, était habillé d’un deux pièces de couleur blanche. Je lui ai demandé s’il allait bien après que les journaux aient dit qu’il était malade. Il m’a dit qu’il se portait bien et qu’il souhaiterait voir ses enfants qui lui manquent beaucoup : « La seule chose qui me manque, ce sont mes enfants que je ne peux pas voir » m’a-t-il dit. « Je suis serein car la prison qui est plein d’enseignements a reçu de grands hommes dont mon père qui était un vrai chef d’état ».
Surprise, notre interlocutrice qe demander un éclairage sur cette précision sur son père. Et Karim de conclure : « tout ce qui intéressait Macky c’est d’être Président. Mais mon père était un vrai Chef d’Etat ». No comment…
A suivre…

Sidy Niang

Source : xibaaru

Cybercriminalité- Des nigérians, aidés par un agent de la Cbao emporte 15 millions F Cfa

cybercriminalité

Les éléments de Sûreté urbaine ont arrêté Emmanuel Childoze 33 ans et Félix Emmanuel 26 ans, deux compatriotes nigérians domiciliés à Hann Mariste. Ils sont accusés d’avoir grugé la Cbao. Les responsables de la banque avaient relevé des manœuvres frauduleuses effectuées sur des opérations suspectes, via leur réseau Western Union. Les cybercriminels seraient aidés dans leur sale besogne par Pape M. Ndiaye, caissier à l’agence Cbao de Gorée qui a été lui aussi alpagué. Le préjudice provisoirement est estimé à plus de 15 millions de FCfa selon le journal l’Observateur. Mieux, les limiers-enquêteurs ont également relevé que les bénéficiaires de ces retraits incriminés sont tous des ressortissants nigérians et que ces retraits ont été effectués par le moyen de reçus falsifiés et signatures imitées des clients-victimes. La poursuite des investigations a permis de mettre la main sur Pape M. Ndiaye, qui passe aux aveux, non sans dénoncé les deux cybercriminels nigérians.

Dans les colonnes du journal le présumé complice a fait l’historique de sa rencontre avec Emmanuel Okotta, cerveau de cette bande qu’il a connu en 2012, alors qu’il exerçait à l’agence Cbao sise sur la Vdn. Affecté à l’agence de l’île de Gorée, le caissier précise qu’il a continué à assister Okotta et Cie dans leur entreprise malveillante. C’est ainsi, indique-t-il, qu’un jour, Okotta l’a retrouvé à l’île et lui a remis un numéro de code confidentiel de retrait de la somme d’un million de FCfa. Le caissier Ndiaye valide l’opération et remet le montant à Okotta qui lui offre gracieusement la somme de 200 000 FCfa, ceci, pour mieux le ferrer. Par la suite, Okotta qui avait convenu avec lui de pérenniser ce deal, moyennant une commission consistante, est revenu plusieurs fois à la charge. Seulement, pour dissimuler ces pratiques à son chef d’agence, le caissier Pape M. Ndiaye procédait à des retraits de montants via un code confidentiel que le Nigérian lui envoyait par téléphone. Et curieusement, le caissier effectuait ces retraits sans la présence physique des Nigérians qui contournaient ainsi l’obligation au client de présenter une pièce d’identité. Le caissier qui se chargeait de maquiller cet impératif, retrouvait discrètement Okotta, Félix Emmanuel et Cie dans un restaurant de l’île pour la remise des sommes. Usant de moyens de géo-localisation modernes, les limiers de la Sûreté urbaine de Dakar ont fait irruption, le 14 août dernier, au domicile des Nigérians à Hann Mariste. Emmanuel Ch. Okotta et Félix Emmanuel sont épinglés. Leur arsenal, composé d’ordinateurs et autres appareils électroniques haut de gamme, est saisi et placé sous scellés. Entendus, ils ont partiellement reconnu les faits, leur relation suspecte avec le caissier de la Cbao y comprise.

Déféré au parquet vendredi dernier, ce trio a été admis quelques heures plus tard à la prison de Rebeuss.

Franck Ribéry élu meilleur joueur UEFA de la saison 2012-2013

Franck rubbery-elu meilleur joueur 2013

L’international français et milieu offensif du Bayern Munich, Franck Ribéry, a été élu meilleur joueur UEFA de la saison 2012-2013. Il devance l’Argentin Lionel Messi (FC Barcelone) et le Portugais Cristiano Ronaldo (Real Madrid).

Franck Ribéry peut savourer. Le milieu offensif du Bayern Munich a été désigné par un panel de journalistes meilleur joueur UEFA de la saison 2012-2013.

Présent à Monaco, où se tenait le tirage au sort de la Ligue des champions, l’international français a reçu le trophée des mains du président de l’instance européenne du football, Michel Platini. Ribéry devance Lionel Messi (FC Barcelone) et Cristiano Ronaldo (Real Madrid).

« Par rapport à tout ce qu’il a réalisé sur la saison dernière, il le mérite », avait déclaré, un peu plus tôt ce jeudi, le sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps. Il faut dire que la saison du Bavarois fut historique avec un triplé inédit pour le Bayern : Bundesliga, Coupe d’Allemagne et Ligue des champions.

Franck Ribéry est le cinquième Français à obtenir cette distinction honorifique, après Raymond Kopa, Michel Platini, Jean-Pierre Papin et Zinedine Zidane. « C’est spécial pour moi ce soir », a-t-il déclaré très ému. L’ancien joueur de l’OM succède à Lionel Messi (2011) et Andres Iniesta (2012).

Maintenant le Ballon d’or ?

« Ça fait toujours plaisir de gagner un trophée. Je remercie les dirigeants du Bayern, mes équipiers, les supporteurs, j’ai une grande pensée pour ma famille, mes enfants, ma femme », a ajouté Ribéry.

À 30 ans, « Kaiser Franck » a réussi en 2012-2013 sa saison la plus pleine. En 27 matches de Bundesliga, il a totalisé 10 buts et 14 passes décisives et il a également été décisif en Ligue des champions avec cinq passes décisives et un but en 12 matches. Lors de la finale remportée à Wembley face au Borussia Dortmund (2-1), il a d’ailleurs été impliqué dans les deux buts.

Parti sur des bases tout aussi élevées cette saison avec déjà un but et deux passes décisives en quatre journées de championnat, Ribéry sait que ce prix UEFA pourrait en préfigurer un autre, encore plus prestigieux : le Ballon d’or, qui sera attribué en janvier.

hausse du prix des moutons à l’approche de la de l’Aïd el Kebir (Défense des consommateurs)

mouton

L’Association mauritanienne pour la protection des consommateurs dénonce la monté déjà du prix des moutons à quelques semaines de la fête de l’Aïd el Kebir.


Dans un communiqué reçu à Alakhbar, l’association craint que cela n’empêche e beaucoup de Mauritaniens d’accomplir ce rite religieux

On sent déjà la répercussion négative de la cherté des moutons sur la viande. Le prix du kilogramme de viande de mouton est monté jusqu’à 2500 UM (contre 18000 avant). Cela crée une situation dramatique pour le consommateur qui peine à trouver de quoi se nourriture, regrette l’association.

L’association s’étonne d’ailleurs de la cherté des prix du mouton dans un pays comme la Mauritanie qui bénéficie d’une richesse animale considérable.

Suite à cette hausse, les consommateurs sont tournés vers la viande blanche (poulet et poisson). Mais les prix de ces dernier ont, à leur tour en enregistré une augmentation, en raison de la forte demande. 

source:http://www.fr.alakhbar.info

Interdiction des camions en ville : Les maires laissés en rade

interdit de camion

La sécurité des personnes et des biens est une préoccupation constante pour les autorités de la ville deNouakchott. Principalement, laCommunauté Urbaine de Nouakchott (CUN). Mais plutôt que de respecter les prérogatives du président de cette auguste institution, les autorités ont passé outre pour décider elles mêmes de ce qu’elles entendent faire, oubliant au passage qu’Ahmed Ould Hamza est un élu à la régulière et de manière libre et transparente. Que se passe-t-il ? 

Depuis le 12 octobre 2011, date de leur première apparition sur les axes routiers mauritaniens, les éléments du GGSR (groupement général de la Sécurité routière) ne cessent d’accumuler les déboires et de devenir une source de tracasseries pour les citoyens. 

Dernière trouvaille de ce corps dédié à la Sécurité routière, l’interdiction formelle de circulation dans la conurbation de Nouakchott de tout véhicule utilitaire de plus de 5 tonnes de contenance. Sur quoi se base le GGSR pour arrêter ces camions ? 

Réponse laconique de l’un d’eux, ce sont les instructions que nous avons reçus nous les appliquons c’est tout ! Qu’est-ce à dire ? Rien de plus sinon que désormais, les camions « gros-porteur » et véhicules poids lourds ne pourront plus circuler dans la capitale. Qui plus est, poursuit notre interlocuteur, les chargements ne sont pas proportionnels par rapport aux capacités de ces véhicules lourds. « Ainsi, les chauffeurs se trouvent dans l’impossibilité de maîtriser leurs camions ». 

L’autre aspect, soutient ce gestionnaire des infrastructures et des transports, se trouve dans le manque de fluidité du trafic au niveau de Nouakchott avec cette congestion que tout le monde connaît. « La circulation des gros-porteurs pose problème même sur les voies normales, à plus forte raison que sur les grands axes routiers du pays. Non seulement il y a un problème d’insécurité, mais aussi de surcharge et d’espace. Car, à certaines heures de la journée, un gros-porteur occupe tellement d’espace qu’il est difficile de circuler », indique-t-il. 

En début de matinée l’activité économique était entièrement bloquée. Plus de bennes à ordure, plus de bennes à coquillage ou à sable, plus de citerne ni pour alimenter les stations de carburant ni pour abreuver les populations ni pour curer les fosses septiques. Plus de ravitaillement de gaz certains éléments auraient même songé à arrêter le camion des sapeurs pompiers qui passait par là. 

Un peu plus tard au cours de la même journée « les instructions » furent réaménagées, on exclut les bennes des chantiers et les citernes ainsi que les camions des éboueurs. En principe dans un état de Droit il faut un texte pour interdire ce qui, jusqu’à hier, était licite. Normalement c’est un arrêté municipal qui devrait réglementer la circulation urbaine. Et nous savons que les arrêtés du président de la CUN sont restés lettre morte du fait de la mauvaise volonté de la force publique chargée de veiller à leur application. 

Ainsi, l’arrêté du Maire faisant obligation aux taxis d’avoir une couleur déterminée, une licence et une numérotation particulière n’a jamais connu un début d’exécution, jusqu’au jour où les délits et crimes commis par des inconnus en taxi ont proliféré, pour forcer les éléments du GGSR à arrêter les taxis qui n’ont pas les couleurs vert et jaune. 

Un autre arrêté municipal interdit la circulation des charrettes sur l’espace compris entre la Polyclinique et la Primature mais bien entendu personne ne veut l’appliquer. Mieux encore le Ministre de l’Equipement et des Transports,Yahya Ould Hademine, semble avoir fait de la bataille contre la décentralisation son crédo. 

Pour commencer, ce ministre a tout simplement soustrait la gestion des gares routières de l’attribution des maires pour la confier à l’héritière de la FNT, l’Autorité de Régulation des Transports. Alors, depuis quand un arrêté a-t-il plus de force qu’une loi ? Et pour finir la ville est redécoupée et des axes sont construits d’autres pavés des aéroports attribués et le marché confié le département de l’Urbanisme à une entreprise en l’absence de toute concertations avec les élus locaux. Qui sont quasiment confinés dans un rôle protocolaire. 

La prochaine campagne municipale devrait avoir comme axe majeur le rôle des élus locaux dans les démocraties, et la décentralisation comme choix irréversible. Sinon il ne rime à rien de dépenser des millions pour faire élire des maires dont les attributions se limitent à serrer des mains lors de cérémonies officielles.

B.C.

Source : Le Quotidien de Nouakchott

Communiqué de presse conjoint SJM et RPM

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Dans un geste marqué par un manque de concertation et portant des indicateurs alarmants sur l’avenir des acquis de la Presse en Mauritanie, le Ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement a publié, hier, l’arrêté portant le choix de la Commission de Gestion du Fonds d’Aide publique à la Presse privée.

La liste des membres de la Commission ne contient pas les noms des journalistes proposés au ministère, sur sa propre demande, par deux organisations qui sont pourtant parmi les plus représentatives et les plus crédibles.

Il s’agit du Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) et du Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM), qui représentent une forte majorité des journalistes professionnels et des organes de presse dignes de ce nom. Ainsi, les deux organisations:

– Expriment leur refus catégorique de ce mode opératoire qui constitue une violation flagrante de l’esprit de concertation et une tentative manifeste et malheureuse de diluer le champ médiatique et y implanter la division et la zizanie ;

– Affirment à l’opinion publique, nationale et internationale, et à tous leurs partenaires qu’ils prendront tous les actes légitimes en vue de préserver les acquis ; dont le Fonds d’Aide publique à la Presse privée en est, malgré sa modestie, un ;

– Appellent le Ministère à revenir sur cette décision pour l’intérêt général de la Presse, pour la défense des acquis dans le cadre d’un dialogue, et dans le respect de la Démocratie et de l’Etat de droit.

Syndicat des Journalistes

Mauritaniens    Regroupement de la Presse

Mauritanienne

Le goudron en Mauritanie est de Mauvaise qualité: L’état doit sévir contre les entreprises et ses controleurs

 goudron-rimweb.net

Les dernières pluies, comme du reste les premières, ont mis à nu la qualité du goudron de la voirie de Nouakchott. On croirait, comme nous l’avons dit au Calame que notre goudron est soluble dans l’eau. Quelque temps après la pluie, ce qui devrait être le beau temps dans la capitale s’est transformé en un véritable calvaire pour les conducteurs.  Partout,  des nids  de poules  ou devrais-je dire  des pattes d’éléphants ont poussé sur presque l’ensemble des axes de la capitale. Ils sont venus comme pour renforcer les différents  ouvrages réalisés, ça y est là par la SOMELEC ou la SNDE pour faire passer leurs câbles ou leurs tuyaux.
Quelques endroits viennent illustrer et prouver la mauvaise qualité du goudron utilisé par les entreprises de travaux routiers. D’abord au niveau de poteau III, près de la centrale thermique d’Arafat,  devant le ministère du développement rural  et au carrefour Palmeraie devant les jardins de la mairie de Tevrag Zeina. Le gouvernement qui se vante d’avoir construit plusieurs centaines de kms de goudron à Nouakchott et à l’intérieur du pays ne devrait pas se lasser de voir l’état du bitume quelques petites années après. Les réparations effectuées par  endroits  se dégradent quelques temps après. Il importe dès lors de demander des explications aux  différentes entreprises nationales et privées ayant réalisé ses travaux à coup de milliards. La lutte contre la gabegie l’exige.
Source : Lecalame