L’esclavage héréditaire en Mauritanie : un phénomène qui gangrène les rapports humains [PhotoReportage]

Le 10 mai est une journée de souvenir et de réflexion sur la traite, l’esclavage et leur abolition. La France a, depuis 2006, décrété une journée nationale de commémoration de ce fléau qui a sévi, en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et en Afrique australe durant plusieurs siècles. Elle reconnaît aujourd’hui, par cette action noble, la traite négrière et l’esclavage comme « crime contre l’humanité ».

Ce phénomène créa une douleur sans commune mesure suite aux déchirures et à l’égarement qu’il a provoqué au sein de nombreuses familles Africaines dont hommes et femmes, éloignés de force de leur milieu social et culturel, resteront à jamais en quête d’identité.

Cette journée aurait pu se limiter en une cérémonie de rappel. Nous sommes certes loin de l’époque du Marché d’esclaves de Zanzibar, des navires négriers qui traversèrent les mers pour l’Amérique et de celle du passage des nombreux esclaves par l’île de Gorée, pour ne citer que cela. Nous sommes en l’an 2017 et une nouvelle forme d’esclavage continue de résister à l’usure du temps.

Il s’agit de l’esclavage moderne ; moderne par sa particularité ainsi que par son adaptation aux changements qui naissent au fil du temps. Notre société, la société Mauritanienne, dans son ensemble, est gangrenée par l’existence de cette forme contemporaine d’esclavage. Avec toute l’énergie que cela pourrait engager, nous en faisons un sujet de réflexion.

Le sujet sur l’esclavage dans sa forme actuelle d’abord, en milieu Maure et ensuite en milieu Soninké, Halpular, Wolof et bambara est très complexe. Il demeure mal compris au sein des sociétés occidentales, ces sociétés même qui ont déjà aspiré à la liberté.

Selon l’article 1er de la Déclaration Universelle des Droits de l’Hommes de 1948 « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ».

La Mauritanie, dernier bastion de l’esclavage, est loin d’être un exemple dans le respect de la convention de l’ONU relative à l’esclavage.

L’état, applique lui-même l’esclavage et permet, pour des intérêts politiques, aux familles féodales de continuer de garder, de maltraiter et de réduire en esclavage des hommes et des femmes, issues, selon eux, de classes inférieures. Dans sa grande majorité, la communauté H’ratine représentant plus de 40% de la population, vit sous cette nouvelle forme d’esclavage perceptible en Mauritanie.

Considérés comme propriété privée, ses hommes et ses femmes travaillent pour des maîtres Beydane d’origine Arabe communément appelés ‘Arabo-berbères » sans être rémunérés. Ils sont privés d’éducation et de tout loisir leur permettant d’évoluer. Les enfants sont battus et séparés de leurs familles. Ils sont offerts en cadeau à d’autres familles. Les filles et les femmes sont violées par leurs maîtres.

Ces enfants nés des viols occultes que d’aucuns considèrent comme légaux perdent de fait le titre d’héritier. En milieu Négro-Mauritanien, l’esclavage est de toute autre nature. C’est un esclavage maquillé et enraciné dans les traditions.

Il est appliqué en interne des familles qui en font leur socle de vie de telle sorte que le rapport esclave-noble est entretenu afin de perdurer dans le temps. C’est l’esclavage de coutume entretenu par les nobles de coutume.

Il est plus difficile à combattre car il n’est pas visible. Selon la descendance et le nom de famille, les Hommes ne naissent pas égaux.

Ce phénomène de stratification sociale se traduit par une forte différenciation entre personnes d’un même environnement social à travers la caste qui définit l’individu dans son milieu. La liberté des personnes de descendance servile à travers leurs actes au sein de la société se trouvent restreinte de fait, parce que nées esclaves.

Aujourd’hui, ce phénomène va au-delà des limites des périmètres sociaux pour s’intéresser aux décisions politiques. L’état agissant de connivence avec l’ensemble des familles des chefferies tribales, traditionnelles et villageoises, n’affiche aucune volonté apparente d’éradiquer ce phénomène de l’esclavage héréditaire. Des simulacres de lois sont adoptés pour venir à bout du phénomène.

Sous le Président Mohamed Khouna Ould haidalla, L’ordonnance no 081-234 du 09 Novembre 1981 abolissait officiellement l’esclavage. Le 25 mars 2007, le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi démocratiquement élu fait adopter par le parlement la loi no 2007–048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes.

Un rapport de l’ONG Walk Free sorti en 2014 sur toutes les formes de l’exploitation humaine a classé la Mauritanie à la tête des pays où il y a un taux des plus élevés d’esclaves.

Encore, le 13 Août 2015, le parlement a adopté à l’unanimité une nouvelle loi incriminant davantage les pratiques esclavagistes et rendant les peines d’emprisonnement à l’encontre des coupables plus lourdes. Toutes ces lois votées, restées sans suite, ont été vaines de sens. Aucun investissement n’a a été fait par le Gouvernement pour permettre une applicabilité stricte de leurs textes.

A ce jour, le président Mohamed Ould Abdel Aziz ignore à tout bout de champs, lors de ses sorties médiatiques, l’existence de l’esclavage en Mauritanie. Ceci se confirme par l’expulsion du territoire mauritanien avant le 2 Mai 2017, sur ordre du Directeur Général de la Sureté Nationale, Le Général Mohamed Ould Meguett, de Marie OFRAY, activiste Française partie enquêter sur l’esclavage.

Il lui a été signifié que l’esclavage n’existait pas en Mauritanie. Le président Biram Dah Abeid de l’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste, ainsi que d’autres mouvements, militants et sympathisants de la cause anti- esclavagistes sont sans cessent persécutés de la façon la plus sauvage par les autorités Mauritaniennes.

Nous, Collectif des Mauritaniens de France,

-Exigeons de l’état Mauritanien une nouvelle révision des lois incriminant l’esclavage ainsi que la mise en place d’une politique de suivi impliquant l’ensemble des représentants des forces de la société civile, des partis politiques et des mouvements des droits de l’homme ;

-Dénonçons fermement avec la plus grande énergie les répressions aveugles contre les militants de la cause anti-esclavagiste en Mauritanie.

-Protestons contre les agissements anti-démocratiques du Président Mohamed Ould Abdel Aziz dans sa volonté de restreindre, depuis le 07 Mai 2017, la liberté au militant abolitionniste, Biram Dah Abeid, qui souhaitait effectuer une tournée dans la région du Guidimakha pour s’adresser librement aux ressortissants de la région.

-Alertons l’opinion nationale et internationale sur le danger de la persistance du phénomène de l’esclavage en Mauritanie et sur le manque de volonté des autorités de l’éradiquer ;

-Demandons aux institutions internationales des Droits de l’Hommes d’imposer les sanctions adéquates au gouvernement mauritanien qui continue de permettre sciemment la restriction de liberté, la maltraitance, les viols, le trafic des personnes d’extraction servile.

-Mettons en garde les autorités politiques contre les violations des Droits de l’Homme qui s’accentue de jour en jour en Mauritanie.

Le Collectif des Mauritaniens de France

Paris, le 13 Mai 2017

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Inde : une deuxième tête retirée du ventre d’un bébé

Une petite fille est née en Inde avec une tête attachée au niveau de l’abdomen et une troisième main reliée au thorax. Un cas médical rarissime que l’on appelle fœtus in foetu, rapporté par le journal anglo-saxon Daily Mail.

C’est un phénomène décrit pour la première fois au XVIIe siècle. À l’origine d’un foetus in foetu, on retrouve toujours une grossesse gémellaire monozygote, c’est-à-dire issue d’un seul œuf. Normalement, dès le troisième jour, l’œuf se divise en deux, pour donner deux foetus. Mais l’anomalie survient lorsqu’au-delà du dixième jour après la fécondation, la division de l’œuf est incomplète. « Et là, ce qui aurait dû donner un fœtus, ou quelquefois qui va jusqu’à un stade de petit embryon, se retrouve encapsulé dans le corps du co-jumeau qui se développe normalement et vous pouvez trouver absolument tous les stades de développement d’un embryon jusqu’à une partie d’un fœtus à terme », explique le Pr Yves Ville, chirurgien prénatal à l’hôpital Necker-Enfants Malades (AP-HP).

Jumeau parasite

C’est le cas de cette petite fille indienne, dont la tête et un bras d’un jumeau « parasite » se sont retrouvés inclus dans l’abdomen. Une malformation dont on ignore l’origine, mais que l’on décèle normalement au cours des échographies prénatales et qui s’opère facilement. « Quel que soit le degré de développement, qui peut parfois presque aller jusqu’au développement d’un embryon complet ou d’un fœtus complet, ce jumeau « parasite » n’a jamais été viable puisqu’il est quasiment momifié et encapsulé dans le corps d’un individu et donc il n’y a de développement possible », détaille le Pr Yves Ville.

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La petite fille indienne a été opérée le 26 avril dans un hôpital de Jaipur. Au terme d’une opération de plus de quatre heures, les chirurgiens sont parvenus à séparer la deuxième tête de l’abdomen et sectionner la troisième main.

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Les cas de fœtus in foetu, sont exceptionnels. Cette anomalie congénitale ne concerne qu’un nouveau né sur 500.000 dans le monde.

Seneweb.com

Urgent : Boghé à feu, les transporteurs en grève [PhotoReportage]

Les transporteurs de Boghé se sont réveillés ce matin avec un mot d’ordre de grève. A partir du carrefour, ils ont bloqué la circulation routière empêchant les voitures venant de Kaédi ou celles de la ville de circuler librement.

Ils se sont regroupés au carrefour qui relie la route bitumée menant vers Aleg/Boghé et Kaédi. La police s’est déployée au carrefour mais c’est des éléments réduits. Ils ont tenté au début de maintenir l’ordre et permettre aux voitures de circuler librement.

Avant que les transporteurs dont de nombreux jeunes n’empruntent l’artère principale pour marcher spontanément en direction de la ville. Au cours de cette marche, ils ont dispersé des pierres, des objets divers sur la route avant de bruler des pneus à divers endroits de la ville.

A l’entrée de Boghé Escale, ils ont été stoppés net par des bombes lacrymogènes qui ont crée une grosse panique dans le marché. Les transporteurs protestent contre les nouvelles mesures sur la circulation routière entrées en vigueur aujourd’hui. Ces heurts ont fait deux blessés parmi les policiers et qui ont été transportés au centre médical. Affaire à suivre.

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Source : Terroir Journal

Le Président arrive à Djigueni en provenance d’Amourg et de Bassiknou …PHOTOS

Aziz-Djiguenny Aout 2013-rimweb.net

Le Président de la République M. Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé samedi matin, dans le cadre de sa visite de la wilaya du Hodh Charghi, à la moughataa de Djigueni, en provenance des moughataa de Bassikoun et d’Amourj.

 Il a été accueilli à son arrivée par des milliers d’habitants de la ville ainsi que par  d’importantes personnalités parmi les notables et les cadres de la moughataa.

 Le Président de la République a été également accueilli dans les moughataa d’Amourj et de Bassiknou par de milliers de cavaliers et de méharistes ainsi que par des masses  populaires considérables qui lui ont souhaité de vive voix la bienvenue, exprimant aussi leur immense joie pour  cette visite accordée à la wilaya

Source : leveridique

Néma à l’heure de la rencontre avec le peuple : un plébiscite ! – [PhotoReportage]

Nema recoit Aziz

Pour l’édition 2013 de sa rencontre avec le peuple, le président Aziz a choisi la ville de Néma pour des raisons d’autant plus évidentes en période électorale, qu’elle consacre la réputation de réservoir électoral de la wilaya du Hodh Echarghi.

Les sept Moughataa étaient présentes à travers leurs notables, cadres, chefs religieux et surtout à travers leurs ressortissants à l’étranger, venus en masse exprimer leur soutien au président Aziz.

La compétition entre collectivités et entre personnalités influentes au sein de la majorité et de la CAP, préfigure sans aucun doute d’une mobilisation permanente en faveur du chef de l’Etat tout comme elle constitue un plébiscite plaçant ce dernier en tête des favoris à la prochaine élection présidentielle.

L’accueil fut à la mesure des enjeux liés à l’interprétation que se font les analystes de la situation politique dans les régions de l’Est. Quant aux enseignements qu’on peut en tirer, ils confirment l’opportunité de la dynamique constatée ces derniers mois et qui vient de déboucher sur l’envoi de missions UPR de préparations des élections législatives et municipales.

Tout spectacle ayant son clou, celui de la visite de Néma a été l’émotion et l’attention manifestée par le président Aziz aux pleurs d’une femme des Ehel Ahmed Leswed venu lui soumettre le sort de son fils détenu au Mali pendant les événements de la guerre.

Les personnalités qui ont contribué à la réussite, sans précédent, de la visite du Hodh Echarghi en faisant preuve d’une capacité de mobilisation sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à là, sont :

Isselkou Ould Ahmed Izidbih (Ehel Ahmed L’Neya), El Adala, (Bassiknou), Ahmedou Ould Mohamedou Ould Moctar et ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoun (Timbedra), Isselkou Ould Abdi Ould Jiyid (Djigueni), Moulaye Ould Mohamed Laghdaf (Bengou), Mohamed Elghaith (Béribavat), Sid’El Moctar Ould Bouradda (Achimim), Mohamed Ould Didi (Néma), Ehl L’Khou, Sid’Ahmed El Bekaye et Abidine Ould L’Kheir (Néma), Sènateur Cheikh Ould Hanena (Bassiknou).

M.S.Beheite

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Mediha Mint Amar menace de publier sa photo sur les réseaux sociaux

fille voilee
Une fille mauritanienne portant le pseudo Mediha Mint Amar a pris la ferme décision de publier sa photo sur tous les réseaux sociaux de la toile. Mobile : apporter son soutien total à la lutte contre la prostitution et le célibat, populairement dit « Libbar », qui sévit énormément chez les femmes mauritaniennes.

Mediha promet toutefois de publier sa photo à visage voilé selon atlasinfo qui rapporte l’info, en guise de protestation contre l’indifférence des responsables publics et religieux devant ce phénomène ainsi que pour les pousser à se pencher sur le problème cruel du célibat en vue de lui trouver des solutions qui réduisent ses effectifs alarmants au sein de la société, renforcés également par les nombres considérables de divorces abusifs, parfois non accompagnés de prise en charge de la mère et des enfants.

Mediha, 33 ans, se plaint du célibat qui selon ses confessions continue de la poursuivre, soulignant que sa situation psychologique est en déchéance rapide, jusqu’à se sentir parfois dans la peau d’une icerveléee. Elle a décidé de passer à cette menace pour jouer des pressions sur les dirigeants du pays, à commencer par l’homme fort de la Mauritanie, espérant que cette alerte soit le déclic d’une attention accrue accordée à la résolution de ce phénomène social très répandu.

Certaines filles recourent aux réseaux sociaux pour rencontrer l’âme sœur. Une pratique jusqu’à là occidentale, mais qui se répand comme une traînée de poudre dans le monde musulman, où les « hajalatt » (femme célibataire), tout en veillant à préserver leur dignité religieuse, se déclarent sur la toile pour rencontrer l’idéal mari.

Source : Essiraje

Soiree « taille basse » à la senegalaise (Photos. )

Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

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Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

Photos. Soiree « taille basse » avec Ngone Ndiaye Gueweul !

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Dense du ventre senegalais

 

 

 

 

 

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Les images de la grande nuit de la taille basse

 

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ATTENTAT : La violence des explosions de Boston en images

 

bonston un blaissé grave

 

Les coureurs du marathon de Boston à quelques mètres de l'arrivée, lorsqu'une des deux explosions a retenti, lundi 15 avril.

1/18 Les coureurs du marathon de Boston (Massachusetts, Etats-Unis) à quelques mètres de l’arrivée, lorsqu’une des deux explosions a retenti, lundi 15 avril. REUTERS

Des passants soufflés par le souffle de l'explosion, gisent à terre, encore sous le choc.

2/18 Des passants projetés par le souffle de l’explosion gisent à terre, encore sous le choc. KEN MCGAGH / AP / SIPA

Les secours évacuent une personne blessée.

3/18 Les secours évacuent une personne blessée. DAVID L. RYAN / AP / SIPA

La ligne d'arrivée du marathon après que les deux explosions ont retenti.

4/18 La ligne d’arrivée du marathon après que les deux explosions ont retenti. SUART CAHILL / AP / SIPA

Le coureur Bill Iffrig, 78 ans, à terre alors que les policiers entendent la deuxième explosion et se précipitent.

5/18 Le coureur Bill Iffrig, 78 ans, à terre alors que les policiers entendent la deuxième explosion et se précipitent. JOHN TLUMACKI / AP / SIPA

Des secouristes évacuent une femme blessée par une des deux explosions.

6/18 Des secouristes évacuent une femme blessée par une des deux explosions. CHARLES KRUPA / AP / SIPA

Un homme blessé par l'explosion.

7/18 Un homme blessé par l’explosion. KENSHIN OKUBO / AP / SIPA

Un blessé est évacué après les explosions qui ont touchées le marathon de Boston, lundi 15 avril.

8/18 Un blessé est évacué après les explosions qui ont touché le marathon de Boston. JIM ROGASH / GETTY IMAGES NORTH AMERICA

Des coureurs choqués sont rassemblés sur Kenmore Square, à Boston, après les deux explosions.

9/18 Des coureurs choqués sont rassemblés sur Kenmore Square, à Boston, après les explosions. ALEX TRAUTWIG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA

Des ambulances stationnent près du lieu des explosions.

10/18 Des ambulances stationnent près du lieu des explosions. DOMINIC REUTER / REUTERS

Un homme à la jambe déchiquetée est évacué en urgence.

11/18 Un homme à la jambe déchiquetée est évacué en urgence. CHARLES KRUPA / AP /SIPA

Deux hommes portent secours à une blessée tout près de la ligne d'arrivée du marathon.

12/18 Deux hommes portent secours à une blessée tout près de la ligne d’arrivée du marathon. JOHN TLUMACKI / AP / SIPA

Les secours évacuent un petit blessé après les explosions.

13/18 Les secours évacuent des blessés après les deux explosions qui se sont produites quatre heures après le départ de la course. CHARLES KRUPA / AP / SIPA

La rue de Beacon Street, proche du parcours du marathon, a été évacuée pour permettre aux secours de circuler.

14/18 La rue de Beacon Street, proche du parcours du marathon, a été évacuée pour permettre aux secours de circuler. ALEX TRAUTWIG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA

Les secours se pressent près de la ligne d'arrivée du marathon de Boston, où ont retenti les deux explosions.

15/18 Les secours se pressent près de la ligne d’arrivée du marathon. Trois personnes sont mortes et une centaine ont été blessées. CHARLES KRUPA / AP / SIPA

Une coureuse du marathon, choquée, se repose près de la ligne d'arrivée à Boston.

16/18 Une coureuse du marathon, choquée, reprend ses esprits près de la ligne d’arrivée à Boston. MICHAEL DWYER / AP / SIPA

Boylston street, alors que les forces de l'ordre continuent de sécuriser le périmètre.

17/18 Boylston street, alors que les forces de l’ordre continuent de sécuriser le périmètre. JESSICA RINALDI / REUTERS

Un homme réconforte une enfant après les explosions près du parcours du marathon, peu après le drame.

18/18 Un homme réconforte une enfant après les explosions près du parcours de la course, peu après le drame. JESSICA RINALDI / REUTERS

 

 

<!–:fr–>MIRACLE : Les versets du Saint Coran sur le Corps d’Ismaël Kandé, un enfant de 18 mois<!–:–>

Son nom : Ismaël Kandé. Père Sinaly Kandé planteur de profession et sa mère Abiba Kandé est ménagère. Le petit est âgé de 18 mois et il fait l’objet de curiosité depuis sa naissance. En effet ce bout de chou voit apparaitre tous les jours des écritures du livre saint des musulmans, le saint coran, sur son corps. Depuis un moment, les médias islamiques en parlent et les musulmans se posent des questions.

Miracle _enfant-corp-coranCe mardi 19 février 2013, il a été présenté aux imams avec à leur tête le guide de la communauté musulmane de Côte d’Ivoire, Le Cheick Aboubacar FOFANA. C’était au cours de leur rencontre hebdomadaire à Treichville, au siège du COSIM. Sa Mère Abiba raconte : « durant ma grossesse, je voyais régulièrement en songe le coran posé sur mon ventre. A partir de sa première année, les versets ont commencé à apparaitre sur son corps. J’avais peur et je voulais même l’abandonner.

Au début on croyait qu’en le lavant, les versets allaient disparaitre. Au contraire, chaque fois c’étaient de nouveaux versets. ». A la question de savoir « s’ils avaient des érudits dans leur descendance ? » elle nous informe que « le grand père maternel du père d’Ismaël était imam à Ouédallah, leur village, là où ils vivent toujours. Il s’appelait Kandé Moustapha ». Ouédallah est spielautomaten un village de la sous préfecture de Tiénigoué dont il est distant de 7 km et situé dans le département de Mankono, région du Béré. Distant d’Abidjan d’environ 400 km et 105 km de Bouaké, à Ouédallah, les Kandé représentent la Famille royale.

Nous rappelons les quatre derniers versets de la sourate Pré-Hégirienne N° 41 « FUSSILAT (les versets détaillés) » aux quels nous fait penser cet évènement.

51. Quand Nous comblons de bienfaits l »homme, il s »esquive et s »éloigne. Et quand un malheur le touche, il se livre alors à une longue prière.

52. Dis : « Voyez-vous? Si ceci (le Coran) émane d »Allah et qu »ensuite vous le reniez; qui se trouvera plus égaré que celui qui s »éloigne dans la dissidence? »

53. Nous leur montrerons Nos signes dans l »univers et en eux-mêmes, jusqu »à ce qu »il leur devienne évident que c »est cela (le Coran), la Vérité. Ne suffit-il pas que Ton Seigneur soit témoin de toute-chose?

54. Ils sont dans le doute, n »est-ce pas, au sujet de la rencontre de leur Seigneur?

C »est Lui certes qui embrasse toute chose (par Sa science et Sa puissance).

El Hadj Yacouba  SYLLA •

Ismaël Kandé, un enfant de 18 mois avec le corps couvert de versets du Saint Coran

Ismaël Kandé, un enfant de 18 mois avec le corps couvert de versets du Saint Coran

Ismaël Kandé, un enfant de 18 mois avec le corps couvert de versets du Saint Coran

Ismaël Kandé, un enfant de 18 mois avec le corps couvert de versets du Saint Coran

Ismaël Kandé, un enfant de 18 mois avec le corps couvert de versets du Saint Coran

Ismaël Kandé, un enfant de 18 mois avec le corps couvert de versets du Saint Coran

BIRAME DE RETOUR 2

Vers 15h30, Mr Birama s’approche des sympathisants et militant de son mouvement en cri de joie de le revoir.

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Birama de retour le 20-12-2012_rimweb.info

après un bain de foule, il s’est adresser aux centaines de sympathisant venues nombreux l’accueillir, les militants décident de l’accompagner pour certains a pieds jusqu’à son domicile au pk12, juste avant le départ du cortège il fait un discours de 5mn pour remercier les militants de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé (vidéo en cours de montage).

Source : la rédaction

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Birama de retour le 20-12-2012_rimweb.info

après un bain de foule, il s’est adresser aux centaines de sympathisant venues nombreux l’accueillir, les militants décident de l’accompagner pour certains a pieds jusqu’à son domicile au pk12, juste avant le départ du cortège il fait un discours de 5mn pour remercier les militants de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé (vidéo en cours de montage).

Source : la rédaction

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