ONU: Donald Trump veut des sanctions «plus fortes» contre la Corée du Nord

Donald Trump fait la leçon à l’ONU. Le président américain a reçu ce lundi 24 avril à la Maison Blanche les membres du Conseil de sécurité des Nations unies. L’occasion pour le président des Etats-Unis de dire aux représentants des 14 pays qui siègent actuellement au Conseil, avec Washington, son profond scepticisme sur le fonctionnement de l’organisation et de rappeler sa priorité : une réforme financière. Aussi, à la veille du 85e anniversaire de la création de l’armée populaire de Corée du Nord, il a estimé que le Conseil de sécurité doit être prêt à imposer « de nouvelles sanctions plus fortes ».

Le président Trump ne s’embarrasse pas de précautions oratoires lorsqu’il s’adresse aux ambassadeurs du Conseil de sécurité. Il estime que l’instance n’a pas fait son travail sur la Syrie, ni sur la Corée du Nord, et qu’une réforme financière est urgente, pour une organisation dont les dépenses sont « hors de contrôle ».

« Les Nations unies n’aiment pas traiter certains problèmes. Quel que soit le sentiment des ambassadeurs ici présents, le Conseil a échoué dans sa réponse à l’utilisation d’armes chimiques par la Syrie, a déclaré le président américain. Et cela m’a beaucoup déçu. Le statu quo sur la Corée du Nord est aussi inacceptable. Et le Conseil doit imposer de nouvelles sanctions sur le programme nord-coréen de missiles nucléaires et balistiques. C’est une réelle menace sur le monde, que l’on veuille en parler ou pas. Un problème que nous devons régler une fois pour toutes. Les gens se sont mis des œillères depuis des décennies, le moment est venu de résoudre le problème. »

La part de Washington s’élève à 22 % dans le fonctionnement de l’ONU, et presque 30 % dans le maintien de la paix, un aspect sur lequel Donald Trump accepterait de négocier, dit-il, s’il obtient satisfaction sur les sujets qui lui tiennent à cœur.

« J’attends avec impatience notre débat sur la manière de travailler, ensemble, au maintien de la paix, et chacun doit faire sa part. J’ai toujours pensé que l’ONU n’était pas à la hauteur, mais elle a un réel potentiel », a dit le président.

Donald Trump estime que le travail des Nations unies n’est pas à la hauteur, mais contrairement à ce qu’il insinuait pendant la campagne, le président est prêt à travailler avec l’organisation internationale, notamment sur la Corée du Nord, si les Etats-Unis fixent les termes de l’action envisagée.

La Corée du Nord « une réelle menace pour le monde »

Le président Trump appelle à « de nouvelles sanctions plus fortes » à l’encontre de la Corée du Nord, et évoquait ce lundi, en présence des ambassadeurs, « un statu quo inacceptable ». « C’est une réelle menace pour le monde », a-t-il ajouté. Donald Trump prend donc les devants, vis-à-vis de la Corée du Nord. En effet, le 85e anniversaire de la création de l’armée populaire de Corée, ce mardi 25 avril 2017, est une occasion pour Pyongyang de faire, encore une fois, une démonstration de force au reste du monde.

« Il est possible que pour l’anniversaire de leur armée, ils [les Nord-Coréens] fassent quelque chose. Et il est possible aussi que la Chine, d’un côté, mette une pression politique; que les Etats-Unis, d’un autre côté, sont capables d’aller jusqu’à une frappe extrêmement ciblée sur les installations d’essai, par exemple », imagine Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l’IRIS, spécialiste des questions de sécurité en Asie. Il relativise toutefois : « Il est traditionnel, en Corée du Nord, pour fêter les anniversaires, de faire exploser une bombe atomique ou de lancer un missile. C’est une manière de faire qu’on pratique moins ailleurs. Si on avait dit que le 15 avril, où on avait déjà un autre anniversaire, ce serait l’occasion de faire le sixième essai nucléaire, il n’a pas eu lieu. Pour quelles raisons ? On ne le sait pas, et on ne le saura sans doute pas. Ils ont tenté un lancement de missile qui n’a pas été très loin. Pour quelles raisons ? Ca, non plus, on ne le sait pas ».

Si le Conseil de sécurité est reçu à la Maison Blanche en groupe, le message n’a pas été reçu de la même manière par les représentants de la Chine ou de la Russie, qui doivent ensuite rapporter à leur gouvernement.

 

Source: RFI

Le président Aziz à Nouakchott après avoir inauguré des projets économiques à Nouadhibou

Le président Mohamed O. Abdel Aziz a regagné Nouakchott ce lundi soir en provenance de Nouadhibou au terme d’une visite de trois jours au cours de laquelle il a inauguré divers projets économiques.

Il a d’abord inauguré l’hôpital des spécialités médicales, financé par la fondation de la SNIM et bâti sur une superficie de plus de 8 hectares et constitué de 9 pavillons.

Le chef de l’état a par ailleurs donné le coup d’envoi des travaux du premier pôle touristique de la ville constitué d’une corniche de 10 kilomètres et 307 terrains aménagés sur une superficie de 12 hectares, reliés par un réseau électrique.

Le chef de l’état a  posé la première pierre de nouvelles routes, longues de 11,7 kilomètres, destinées à encourager les investissements dans la ville.

Ce projet selon ses responsables est destiné à désenclaver 8 quartiers de la ville de Nouadhibou et les relier aux principales artères afin de faciliter la circulation à l’intérieur de la ville.

O. Abdel Aziz s’est par ailleurs rendu sur le site des travaux de désenclavement et d’extension du port de la baie de repos et le pôle industriel.

La délégation mauritanienne à Washington tient une série de réunions avec des hauts fonctionnaires des institutions financières internationales

La délégation mauritanienne participante aux réunions annuelles conjointes de la Banque Mondiale et du FMI, organisées à Washington du 20 au 23 avril, a tenu une série de rencontres avec de hauts fonctionnaires de institutions financières internationales, ces rencontres ont porté sur les différents aspects de la coopération et les moyens de la développer et renforcer.

Les réunions ont comporté des rencontres individuelles, tour à tour avec le président de la Banque mondiale, le Président de la Banque Africaine de Développement, la directrice générale du FMI, la présidence de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), des directeurs concernés par le dossier de la coopération entre la Mauritanie et la Banque Mondiale.

Il a été question des procédures et dispositions de l’appui au budget qui sera accordé par la Banque Mondiale à notre pays, et des dernières formalités pour le décaissement de la première tranche de cet appui.

La délégation s’est réunie également avec le FMI pour en vue d’une concertation sur les derniers développements et l’évaluation des réformes entamées.

La délégation, conduite par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Moctar Ould Diaye, et composée du ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, M. Mohamed Ould Kembou, du gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie, M. Abdel Aziz Ould Dahi et de hauts fonctionnaires des départements ministériels de l’Economie et des Finances et délégué chargé du Budget.

Source: AMI

Présidentielle: quelle stratégie pour Emmanuel Macron et Marine Le Pen?

Le second tour de l’élection présidentielle française opposera donc Emmanuel Macron à Marine Le Pen le 7 mai. Deux semaines que les deux candidats comptent mettre à profit pour imposer leurs idées.

Le débat de l’entre-deux-tours aura bien lieu. Emmanuel Macron l’a fait savoir par l’intermédiaire de ce jeudi. Les deux candidats à l’élection présidentielle se retrouveront donc face à face à la télévision le 3 mai, quatre jours avant le second tour. Le candidat d’En Marche! se distingue ainsi de Jacques Chirac qui, en 2002 lorsque le Front national avait accédé au second tour de la présidentielle pour la première fois de l’histoire de la Ve République, avait refusé tout débat avec Jean-Marie Le Pen.

Ce débat sera le point culminant de cette campagne d’entre-deux-tours où chacun entend démonter le programme de l’autre. Emmanuel Macron compte ainsi jeter toutes ses forces dans la bataille pour « combattre Marine Le Pen en frontal » et « dégonfler la baudruche Front national ». Le candidat d’En Marche! va donc tenter de défaore chacun des arguments de son adversaire sur l’économie, les valeurs, l’Europe, les trois principaux sujets de contradiction entre les deux candidats. Du côté du Front national, les représentants de Marine Le Pen ont annoncé dès hier que cet entre-deux-tours donnerait lieu à véritable débat d’idées entre les « mondialistes » et les patriotes.

Cette campagne devrait donc être basée sur les idées et ne pas donner lieu aux mêmes réactions qu’en 2002, où l’annonce du Front national au second tour avait immédiatement donné lieu à des manifestations spontanées jusqu’à rassembler dans les rues plus d’un million de personnes le 1er mai.

Le Pen se met « en congé » de la présidence du FN

Les deux candidats vont également battre le terrain. Marine Le Pen a commencé dès ce lundi en se rendant dans le Nord puis en Picardie. Elle a prévu de se rendre à Nice, ainsi qu’à Villepinte à l’occasion du 1er mai. D’ici là, la candidat du Front national a annoncé qu’elle se mettait « en congé » de la présidence du parti d’extrême droite, afin de « rassembler autour de (son) projet ». « Il m’est apparu indispensable de me mettre en congé de la présidence du FN, a-t-elle déclaré sur le plateau de France 2. Ce soir, je ne suis plus la présidente du FN, je suis la candidate à la présidentielle, celle qui souhaite rassembler autour du projet d’espoir, de prospérité, de sécurité, l’ensemble des Français. »

De son côté, après avoir entamé des « négociations politiques » afin de former une majorité, Emmanuel Macron doit quant à lui tenir des meetings mercredi 26, vendredi 28 et lundi 1er mai, en essayant de se rendre là où il n’a pas pu se rendre avant le premier tour, et dans cette France des oubliés où Marine Le Pen séduit les électeurs. Il a ainsi promis d’aller rencontrer les employés de Whirlpool à Amiens, dont l’usine est menacée de fermeture.

Si les sondages placent le candidat d’En Marche! largement en tête du second tour, avec 62 % des voix contre 38 % pour Marine Le Pen, il n’est pas improbable que ces chiffres se resserrent.

 

Source: RFI

François Hollande votera Emmanuel Macron face au «risque» du FN

Au lendemain du premier tour de la présidentielle française, le président François Hollande a annoncé ce lundi 24 avril lors d’une allocution télévisée qu’il votera Emmanuel Macron le 7 mai lors du second tour qui l’opposera à la candidate du Front national Marine Le Pen.

François Hollande avait promis au soir des résultats du premier tour de la présidentielle qu’il s’exprimerait rapidement. Promesse tenue. Dans une allocution depuis l’Elysée ce lundi après-midi, le président de la République a annoncé qu’il votera Emmanuel Macron, face au « risque » pour la France que représenterait une victoire de Marine Le Pen le 7 mai.

« La présence de l’extrême droite fait une nouvelle fois courir un risque pour notre pays », estime François Hollande. D’après lui, une victoire de la candidate du Front national et la sortie de l’euro qu’elle promet engendreraient une amputation du pouvoir d’achat des Français, tandis que les « mesures protectionnistes » qu’elle prône provoqueraient la suppression de milliers d’emplois. « Il y a donc à la fois le danger de l’isolement de la France, mais aussi de la rupture avec l’Union européenne », prévient François Hollande. « Face à un tel risque, il n’est pas possible de se taire, pas davantage de se réfugier dans l’indifférence », affirme-t-il.

Comme lui, la plupart des ténors de la droite et de la gauche ont appelé à voter Emmanuel Macron. Ce lundi encore, le socialiste Arnaud Montebourg, soutien de Benoît Hamon, a annoncé qu’il se prononcerait en faveur du candidat d’En Marche! lors du second tour, appelant ceux qui l’ont soutenu à faire de même. Mais le chantre du « Made in France », candidat malheureux à la primaire à gauche en janvier, appelle Emmanuel Macron à « prendre en considération la France des oubliés et des perdants ».

Source: RFI

Mali : cinq personnalités à la tête des autorités intérimaires du Nord

Au Mali, les autorités intérimaires sont désormais installées dans les cinq régions du nord. Mais qui les dirige ?

Après Kidal, Gao et Ménaka, les autorités de Tombouctou et Taoudénit ont été installées jeudi 20 avril, après plusieurs semaines de tractations pour mettre tout le monde d’accord. Voici les personnes chargées de diriger les régions du nord du Mali jusqu’aux élections locales prévues au mois de juillet prochain.

Boubacar Ould Hamadi, un humanitaire issu d’une tribu guerrière

À 31 ans, Boubacar Ould Hamadi a été désigné en février dernier président des autorités intérimaires de Tombouctou. Ce titulaire d’un brevet de technicien des douanes est un arabe de la tribu guerrière d’Oulad Sleymane de Tombouctou. C’est à Bamako que cet ancien fonctionnaire de l’État a passé son enfance et accompli ses études jusqu’en 2012, année où la dernière rébellion éclate. Le voilà en Mauritanie travaillant pour l’ONG The Alliance for International Medical Action (Alima), puis pour l’Unicef avant de rejoindre le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) à la signature de l’accord de paix en 2015.

Hamoudi Sidi Ahmed Aggada, l’ingénieur qui aime le froid

À Taoudénit, le président des autorités intérimaires s’appelle Hamoudi Sidi Ahmed Aggada. C’est un ingénieur frigoriste de 55 ans, natif de la ville de Tombouctou. Ce fils d’une des grandes familles maraboutiques du nord du Mali, originaire de Araouane, dans le centre de la région de Taoudénit, prospère d’abord dans les affaires avant de se lancer en politique. En 2013, il est le candidat du parti de l’Alliance pour la solidarité au Mali (Asma) aux élections législatives à Tombouctou. Une année plus tard, le voilà à Alger pour encadrer les négociations de l’accord de paix entre le gouvernement malien et les groupes armés du nord.

Hassane Fagaga a fait ses premières armes comme leader du Mouvement populaire de l’Azawad (MPA) de Iyad AG Ghaly, en 1991

Abdou Salam Ag Mohamed Ahmed, le juriste activiste

Titulaire d’un diplôme d’études générales en droit de l’université de Bamako, Abdou Salam Ag Mohamed Ahmed, 26 ans, de la tribu touarègue Daoussak, a d’abord milité au sein du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) en 2012 avant de se lancer dans l’humanitaire à travers plusieurs ONG à Ménaka. En 2015, il rejoint de nouveau le MNLA avant de créer, avec Moussa Ag Acharatoumane, le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) dont il était le coordinateur régional jusqu’à sa désignation comme président intérimaire du conseil régional de Ménaka.

Djibrilla Boubèye, le professeur de carrière

À Gao, le président des autorités intérimaires s’appelle Djibrilla Boubeye. À 63 ans, ce natif de la cité des Askias, membre de la société civile de la plateforme, un mouvement pro-Bamako, est un cousin de Soumeylou Boubèye Maïga, actuel secrétaire général de la présidence malienne. Djibrilla Boubèye, a été professeur de français au lycée de Gao pendant longtemps avant de devenir inspecteur de l’enseignement fondamental puis directeur d’académie et enfin coordinateur régional de l’enseignement secondaire dans la région de Koulikoro, dans le sud du pays. Il est à la retraite depuis fin 2015.

Hassane Fagaga, l’éternel rebelle

À 51 ans, Hassane Fagaga, qui préside les autorités intérimaires de Kidal, est loin d’être un inconnu au Mali. Originaire de Kidal, cet arabophone de la large famille des Ifoghas, a fait ses premières armes comme leader du Mouvement populaire de l’Azawad (MPA) de Iyad AG Ghaly, en 1991. Il rejoint l’armée malienne en 1996 et porte le galon de commandant. Dix ans plus tard, alors qu’il était colonel de la garde nationale, Fagaga entre en rébellion contre le gouvernement malien. Après une période d’accalmie, on le retrouve en 2012 cette fois-ci en tant qu’officier du MNLA.

Source: jeuneafrique.com

Démarrage des travaux de la 38ème session ordinaire du conseil d’administration de l’ESMT

Les travaux de la 38ème session ordinaire du conseil d’administration de l’Ecole Supérieure Multinationale des Télécommunications (ESMT) ont débuté lundi matin à Nouakchott.

Cette réunion périodique prépare la réunion du conseil des ministres des pays membres de l’ESMT qui se tiendra mercredi à Nouakchott car la Mauritanie assure la présidence tournante de ce conseil.

Dans un mot prononcé à cette occasion, le secrétaire général du ministère de l’emploi, de la formation professionnelle et des technologies de l’information et de la communication, M. Mohamed Ould Haiba a souligné que la Mauritanie, sous la direction clairvoyante de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République, est très fière de sa dimension africaine et travaille inlassablement pour renforcer et développer la coopération et l’intégration entre les pays africains.

Il a par la suite ajouté que l’ESMT constitue un exemple réussi de la coopération et l’intégration sous régionale dans un secteur très prometteur qui est les technologies de l’information et de la communication.

Il a précisé que la Mauritanie, qui a présidé le conseil d’administration de l’ESMT pour la période 2014-2015 et préside le mandat en cours du conseil du conseil des ministres, a œuvré au développement de cette institution, à travers l’actualisation de son cadre juridique et institutionnel et la mise au point de ces outils de bonne gouvernance, ce qui renforcera les capacités de cette école et lui permettra de mieux accomplir sa mission.

Pour sa part, M. Malam Garba Abdoul, président du conseil d’administration de l’ESMT a indiqué que le mandat qui s’achève a été principalement marqué par les débuts de la mise en œuvre du plan stratégique couvrant la période 2015-2019.

Il a noté que ce plan managérial a pour ambition de consolider les importantes réalisations de l’ESMT, notamment l’achèvement du processus de migration vers le système LMD (Licence-Master-Doctorat) par la création de nouvelles filières de formation issues du conseil scientifique et pédagogique de juin 2014 et la professionnalisation des offres de formation continue avec le lancement des nouvelles filières de certification professionnelle.

Il est à noter que l’Ecole Supérieure Multinationale des Télécommunications (ESMT) située à Dakar, a été créée en 1981 à l’initiative de sept pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo), dans le cadre d’un projet du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), avec le soutien de l’UIT, et de la coopération française, canadienne et suisse.

L’ESMT se positionne comme un Centre d’Excellence dans les domaines de l’enseignement, de la formation professionnelle, de l’expertise-conseil et de la recherche.

Source: AMI

Ould Hademine admet que des caméras surveillaient le vote des sénateurs

Il semble que le premier ministre Yahya Ould Hademine, n’ait pas encore récupéré ses esprits suite au choc du rejet par les sénateurs du projet d’ amendements constitutionnels, et ce, malgré le retournement de cette page et le renvoi de l’affaire au verdict du peuple.

Mais le premier ministre n’arrive toujours pas à contenir sa colère face à ce auquel ont osé les membres de la chambre haute du Parlement.

Des sources bien informées citées par « essevir.mr », rapportent que, lors de la réunion du Comité interministériel chargé de suivre « la crise – Sénat » qu’il préside, le Premier ministre Ould Hademine aurait dit : « Nous savons ceux qui ont voté pour nous et ceux qui ont voté contre nous car nous avons planté des caméras à l’intérieur de la salle du sénat pour suivre le cours du vote .. « Ce comité comprend entre autres, le ministre de l’interieur et des conseillers à la presidence de la Republique.

Les sources ont ajouté que l’un des participants a attiré son attention en lui disant : « Excellence Monsieur le premier Ministre , ces informations sont très confidentielles et ne doivent etre divulguées ainsi « .

Ould Hademine aurait répondu : « C’Est le contraire… Ce sont des traîtres et nous étions au courant de ce qui se tramait contre nous ».

Il est à noter que les sénateurs mécontents des dirigeants du parti au pouvoir et du gouvernement qui ont voté contre les amendements constitutionnels entammeront dans les prochains jours une série d’actvités anti-référendum convoqué par le gouvernement pour le 15 Juillet prochain.

Source : http://essevir.mr/node/5312

Source : Adrar-Info

Le Président de la République regagne la capitale

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a regagné la capitale lundi après-midi en provenance de la wilaya de Dakhlet Nouadhibou où il a inauguré un certain nombre de projets de développement.

C’est ainsi que le Chef de l’Etat a procédé à l’inauguration du centre hospitalier des spécialités médicales de Nouadhibou, posé la première pierre d’un centre d’affaires à dimensions et normes internationales dans cette même ville et supervisé le lancement des travaux du forum international pour les investissements dans la zone franche de Nouadhibou.

Le Chef de l’Etat a, en outre, procédé à l’inauguration du pôle touristique de la Zone Franche de Nouadhibou ; supervisé la distribution de 568 parcelles de terrain aux familles nécessiteuses de cette ville ; inauguré 706 unités d’habitat social au profit de franges vulnérables de la population ; lancé les travaux de l’extension du réseau routier urbain à Nouadhibou et visité la société mauritanienne de construction navale de cette cité avant de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de désenclavement de l’extension de la baie du repos et de visiter le stade de l’Académie du Club FC Nouadhibou.

Source: AMI

L’actualité internationale du 23 Avril 2017

L’actualité internationale du 23 Avril 2017