Politique : Les dessous du tête-à-tête Aziz-Mohcen (Source)

La réunion à huis clos entre le président mauritanien M.Mohamed Ould Abdel Aziz et le président du sénat, M. Mohamed Elhacen Ould Elhadj, qui s’est tenue, à 10 heures, ce mercredi 19 avril 2017, au palais présidentiel de Nouakchott a porté sur des questions relatives au référendum populaire prévu début juillet prochain, a-t-on appris d’une source informée.

Au cours de cette rencontre, le chef de l’Etat a insisté sur la participation active des sénateurs à la campagne référendaire, la réussite des amendements constitutionnels, le « différend politique » entre la direction du parti au pouvoir (UPR) et les sénateurs de la majorité qui doit être dépassé, ajoute la source.

A ce sujet, le site Legwareb.info, de rapporter que le président s’est montré disponible à aller de l’avant dans la question du référendum . Et la même source d’évoquer, que le président Ould Abdel Aziz a rappelé que les amendements constitutionnels vont dans l’intérêt général du pays.

Il faut rappeler que le président doit entamer dans les jours à venir un déplacement dans la capitale économique du pays pour expliquer aux populations les importances des amendements constitutionnels, selon des sources de presse.

Source : Tawary

Rencontre aujourd’hui entre le chef de l’état et le président du sénat

Selon des sources propres à Sahara Media, le président Mohamed O. Abdel Aziz a rencontré ce mercredi le président du sénat Mohamed El Hacen O. El Hadj.
Ce dernier était en Espagne pour des soins et aurait été convoqué d’urgence à Nouakchott où il est arrivé mardi soir.
Aucune information n’a filtré à propos de cette rencontre qui intervient peu de temps après le retour à Nouakchott du président Aziz en provenance de Paris.
D’autre part des sources semi officielles ont nié la tenue de la rencontre entre le chef de l’état et le président de la haute chambre se soit tenue au palais présidentiel.
Pour rappel le président de la république avait vivement critiqué les sénateurs lors d’une conférence de presse, au lendemain de leur rejet des amendements constitutionnels proposés par le gouvernement par 33 voix contre 20.
Après ce rejet le président Aziz avait décidé d’activer l’article 38 de la constitution et d’aller directement à un referendum populaire pour faire passer ces amendements.
Source: Saharamédias

Etats-Unis-Corée du Nord: l’armada promise par Trump encore loin de son but

L’armada américaine promise par le président des Etats-Unis, Donald Trump près de la péninsule coréenne en réponse à la menace de Pyongyang n’avait pas encore commencé à naviguer vers cette zone le mardi 18 avril, a reconnu un responsable américain de la Défense.

Le 8 avril dernier, un porte-parole du commandement américain dans le Pacifique avait pourtant annoncé qu’un porte-avions américain, le Carl Vinson, et sa flotte faisaient route vers la péninsule coréenne, par « mesure de précaution », en mentionnant la menace nucléaire nord-coréenne. Donald Trump avait ensuite déclaré le 12 avril sur la chaîne Fox Business : « nous sommes en train d’envoyer une armada. Très puissante ».

En réalité, le groupe aéronaval « va commencer à faire route vers le nord en direction de la mer du Japon » seulement ce mercredi, a ajouté ce responsable qui a requis l’anonymat. Il n’arrivera sur zone que la semaine prochaine, a-t-il ajouté. Selon ce responsable, les bateaux se trouvent toujours au large de la côte nord-ouest de l’Australie. Une photo de la marine américaine prise ce week-end montre le porte-avions au large de l’île de Java.

Le groupe désormais en route

Le groupe aéronaval comprend le porte-avions Carl Vinson, de la classe des porte-avions Nimitz, son escadron aérien, deux destroyers lanceurs de missiles et un croiseur lanceur de missiles. Le chef du Pentagone Jim Mattis avait déclaré le 11 avril dernier que le Vinson était « en route » vers la péninsule coréenne.

Au moment du déploiement du groupe, plusieurs médias avaient affirmé qu’il faisait route vers la Corée du Nord depuis Singapour, alors qu’en fait il avançait dans la direction opposée.

Opérations aériennes sur le pont d’envol du «USS Carl Vinson».Mass Communication Specialist 3rd Class Matt Brown/via Reuters

L’espoir d’une collaboration fructueuse avec la Chine

De hauts responsables à Washington expriment désormais l’espoir que la Chine, puissant voisin de la Corée du Nord, exercera suffisamment de pressions politiques et économiques pour que Pyongyang arrête ses essais nucléaires. Pékin avait déjà promis de le faire et les experts préviennent qu’il n’y a pas de raison particulière pour que la Chine honore cette promesse aujourd’hui. Mais la Maison Blanche semble avoir quelques alternatives.

Jim Mattis a notamment déclaré que les Etats-Unis et la Chine « travaillent étroitement » sur le dossier nord-coréen en vue d’une dénucléarisation de la péninsule, ajoutant, plein d’espoir : « Nous partageons tous le même intérêt ».
Donald Trump lui aussi s’est dit confiant, surtout après un sommet avec son homologue chinois Xi Jinping, que la confrontation pourra être résolue grâce au plein soutien de la Chine.

(avec AFP)

 

 

 

Source: RFI

pacifique de la jeunesse mauritanienne : Communiqué de presse de l’AMDH

La police anti émeute mauritanienne a sauvagement réprimé et arrêté plusieurs jeunes mauritaniens, sortis dimanche 16 Avril 2017, dans une marche citoyenne et pacifique, pour exprimer leurs revendications et porter leurs doléances au Président de la République. Et pourtant, quelques jours plutôt, les initiateurs de la marche pacifique de la jeunesse mauritanienne (MPJM) avaient publié un communiqué dans lequel ils dénonçaient leurs exaspérations tout en décidant de se « mobiliser et à organiser une marche de protestation contre l’injustice, l’inégalité, la gabegie ».

Engagés dans une dynamique de respect de la législation en vigueur, ces jeunes avaient déjà déclaré que « cette marche pacifique s’inscrit dans une dynamique d’éveil citoyen et de sursaut national ». Les autorités publiques, au lieu d’adopter une posture responsable et satisfaite à l’égard de cette jeunesse en leur accordant une autorisation, ont préféré faire recours à la provocation et à la violence. Plusieurs parmi eux seront blessés et une trentaine d’autres arrêtés.  Sur ordre du procureur de la République, dix jeunes manifestants pacifiques ont été déposés en prison sous la procédure de Flagrant Délit sous les chefs d’accusation d’attroupement non-autorisé et d’agression contre la force publique et de participation.

Leur procès est prévu jeudi 20 Avril.

L’Association mauritanienne des droits de l’Homme (AMDH),

  • S’indigne contre la répression sauvage de la marche pacifique de la jeunesse mauritanienne
  •  Dénonce et Condamne les arrestations arbitraires et ciblées des jeunes manifestants
  • Rappelle que le droit de manifester et de se réunir est un acquis garanti par la Constitution mauritanienne ainsi que toutes les conventions internationales ratifiées par notre pays.
  • Exige la libération immédiate et inconditionnelle de tous les jeunes arrêtés.
  • Réclame un procès juste et équitable.

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Nouakchott, 17 avril 2017

          Le Bureau exécutif 

 

 

 

Source: lecalame

Cameroun : la crise anglophone ne faiblit pas

Lundi 10 avril, le bâtonnier de l’Ordre des avocats au barreau du Cameroun a appelé à une levée de la grève des avocats anglophones. Une invitation qui n’a pas fait l’unanimité. Ce mouvement de protestation, lancé en octobre, est à l’origine de la crise que traversent actuellement les régions anglophones du pays.Le 10 avril, Maître Jackson Ngnie Kamga, bâtonnier de l’Ordre des avocats au barreau du Cameroun, a annoncé l’arrêt de la grève des avocats anglophones et la reprise des activités pour le 2 mai. Cette déclaration survient quelques semaines après l’annonce de mesures prises par le gouvernement, fin mars, en vue de satisfaire les grévistes. Une partie d’entre eux a salué les avancées réalisées par le pouvoir central, mais le communiqué du bâtonnier ne satisfait pas tous les protagonistes.

D’après le site d’informations en ligne Koaci, Eyambe Elias Ebai, président de l’association des avocats de la Meme (Sud-Ouest) et Harmony Bobga, chef de file des avocats du Nord-Ouest, ont signé un communiqué dans lequel ils rejettent l’appel du bâtonnier à stopper le mouvement.

Nous sommes prêts à travailler, mais il faut que nos collègues soient libérés

Selon eux, ce dernier n’a pas « compétence pour appeler à la fin d’une grève dont il n’est pas l’initiateur ». Pour Ruth Leyuga, avocate du Sud-Ouest, les conditions pour un retour à la normale ne sont pas réunies à l’heure actuelle. « Nous sommes prêts à travailler, mais il faut que nos collègues soient libérés, explique-t-elle à Jeune Afrique. Nous n’avons pas Internet, nous sommes coupés du monde, beaucoup de choses ne vont pas. » Ruth Leyuga est membre de la  Fako Lawyers Association (Fakla) dont le président, Felix Nkongho Agbor Balla, a été arrêté le 17 janvier.

La longueur de la grève et la réticence de certains acteurs à reprendre le travail mettent en exergue les tensions qui subsistent entre les anglophones et Yaoundé. Retour en trois dates-clés sur un conflit qui dure depuis six mois :

  • 11 octobre 2016 : les avocats, fer de lance de la contestation   

Le 11 octobre 2016, les avocats anglophones, présents dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun, lancent le mouvement de contestation en entamant une grève.

Les hommes en robe des deux régions regrettent l’absence du droit anglais dans le système judiciaire camerounais. Ils rejettent le code civil francophone et militent pour une reconnaissance de la Common Law dans les juridictions de leurs régions.

  • 21 novembre 2016 : le conflit se généralise

Le 21 novembre, les enseignants, qui dénoncent notamment la « francophonisation du système anglo-saxon d’éducation au Cameroun », se mettent à leur tour en grève. Bamenda, capitale de la région du Nord-Ouest, devient le foyer de la contestation. Le conflit prend de l’ampleur. Miné par le chômage, le Cameroun anglophone se sent abandonné par le pouvoir central et exige du gouvernement davantage d’implication.

Progressivement, des velléités fédéralistes se greffent aux revendications sociales ; des voix s’élèvent en faveur d’une partition du Cameroun. Dans la rue, les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre se multiplient.  Des négociations sont entamées par le pouvoir mais Yaoundé procède également à de nombreuses arrestations. Parmi les interpellés, on trouve notamment des avocats, comme Maître Felix Nkongho Agbor Balla.

  • 17 janvier 2017 : #Bringbackourinternet

Le Cameroun s’enfonce un peu plus dans la crise le 17 janvier, lorsque le gouvernement décide de priver le Nord-Ouest et le Sud-Ouest d’internet. Sur place, les conséquences se font très vite sentir. Sans internet, Buéa, baptisée la « Silicon Mountain » en raison du nombre importants de start-up qu’elle accueille, est fortement pénalisée. Plus globalement, l’ONG Internet sans frontières estime qu’en 60 jours, la coupure a fait perdre 2,69 millions d’euros à l’économie camerounaise.

Sur Twitter, le hashtag #Bringbackourintern et est utilisé par les internautes en réaction à la coupure opérée par le pouvoir central. Deux mois après, la campagne se poursuit sur les réseaux sociaux, le Cameroun anglophone étant toujours en pénurie de réseau. Une situation qui préoccupe à l’international. Le 13 avril, François Louncény Fall, représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique centrale, a appelé les autorités camerounaises à résoudre cette crise au plus vite

 

Source: Jeuneafrique

Karim Wade au Sénégal avant…

Karim Wade est annoncé à Dakar le 12 mai prochain. On sera à un peu plus de deux semaines de la fin des dépôts des listes pour les législatives de juillet prochain (26 au 30 mai). Quinze jours plus tard, informe un proche des Wade, son père débarquera à son tour dans la capitale où il compte effectuer la grande prière de la Korité, précisément à la mosquée Massalikoul Djinane.

D’après nos informations, Karim Wade entend s’impliquer personnellement dans les derniers réglages pour une liste unique de l’opposition.

Quid du «Protocole de Doha» ? Nos sources indiquent qu’il n’existe aucun accord écrit, que tout était verbal. Et sur ce plan, jurent nos interlocuteurs, l’ancien ministre d’État a respecté son engagement. Il devait, une fois gracié, s’éloigner momentanément du Sénégal pour éviter des rassemblements susceptibles de troubler l’ordre public. Ce qu’il a fait depuis sa libération au mois de juin 2016.

 

Source: Seneweb

La coopération mauritano-saoudienne dans le domaine militaire évoquée à Djeddah

Le vice prince héritier saoudien, l’émir Mohamed Ben Selmane s’est entretenu lundi à Djeddah avec le ministre mauritanien de la défense, Diallo Mamadou Batia.

Selon l’agence saoudienne d’information, les deux hommes ont évoqué la coopération bilatérale dans le domaine militaire et les moyens de la développer, en plus de questions d’intérêt commun.

Côté mauritanien les entretiens se sont déroulés en présence du chef d’état major des armées Mohamed O. Mohamed Cheikh O. El Gazouani et l’ambassadeur de Mauritanie en Arabie Saoudite Mohamed Mahmoud O. Mohamed Lemine, et du côté saoudien il y avait le chef d’état major des armées, le général Abderrahmane El Benyan, le conseiller au cabinet royal responsable du bureau du ministre de la défense Fahd El Issy.

Source : Sahara Medias

Une femme nommée Chef d’une commission de l’ONU en Afrique

Vera Songwe, a été  nommé secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA). Par le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres,

cette quadragénaire  camerounaise, déjà connue en Mauritanie , pour avoir servi Entre 2011 et 2015 comme  directrice des opérations de la Banque mondiale au Sénégal, au Cap Vert, en Gambie, en Guinée Bissau et en Mauritanie,  s’illustre en étant  la première femme de l’histoire à occuper ce poste, ayant préalablement occupé le  Bissau-guinéen Carlos Lopes, démissionnaire.

Maxou

pointschauds.info

Barrow demande 1000 soldats sénégalais, Macky envoie la moitié

En lieu et place des 1000 soldats sénégalais demandés par la Gambie, c’est un contingent de 500 Sénégalais qui est attendu chez Adama Barrow, dans les prochains jours.

L’annonce est d’un haut responsable militaire de l’armée gambienne qui renseigne que le Sénégal a décidé d’envoyer la moitié des effectifs demandés. Les troupes sénégalaises, dont la venue est hâtivement préparée par les autorités gambiennes, seront hébergées à Mansakonko. Elles auront pour mission de former les forces de l’ordre gambiennes et serviront de réserve pour assurer la sécurité du président Barrow et certains points stratégiques, renseigne le quotidien L’As.

Seneweb.com

La Mauritanie prend part à la réunion annuelle de la Banque Mondiale et du FMI

La Mauritanie va prendre part à partir d’aujourd’hui, mardi, aux réunions annuelles de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI) qui se tiennent à Washington dans la période du 18 au 23 avril courant.

L’ordre du jour de ces rencontres comporte la discussion des moyens propres à approfondir les relations de coopération dans le domaine de l’éducation entre notre pays et ces institutions financières internationales.

M. Isselmou Ould Sid El Moktar, ministre de l’éducation nationale a quitté Nouakchott mardi matin pour la capitale américaine afin de participer aux travaux de ces réunions.

Le ministre est accompagné au cours de ce voyage par Mme Oum Salamata Mint Cheikh, directrice des stratégies et de la programmation au ministère de l’éducation nationale.

 

Source: AMI