UFP : utiliser les moyens « des initiatives » pour les besoins de la population serait la meilleure voie

L’union des forces de progrès (UFP), parti d’opposition, a condamné lundi l’initiative des notables de la wilaya de l’Assaba pour appuyer les amendements constitutionnels la semaine dernière, soulignant qu’il s’agit simplement d’une mobilisation tribale qui ne saurait servir à autre chose que perpétuer le calvaire des populations.
Dans un communiqué distribué lundi, l’UFP appelle les notables et hommes d’affaires de la wilaya à s’abstenir de continuer à financer des parodies mesquines et orienter les fonds collectés vers ce qui pourrait servir les populations.
Le parti, qui est membre du forum national pour la démocratie et l’unité, a demandé au gouvernement de trouver des solutions au problème de la soif qui pèse lourdement sur les populations dans cette wilaya et qui menace de provoquer une catastrophe humanitaire.
L’UFP a appelé les « forces vives du pays à se mobiliser pour défendre la constitution et les acquis nationaux »

Mauritanie – Chine: signatures de deux conventions dans le domaine de l’environnement et du développement durable

La Mauritanie et la Chine ont signé, lundi à Nouakchott, un mémorandum d’entente relatif au partenariat et au renforcement de la coopération bilatérale dans le domaine de l’environnement et du développement durable.

Le premier accord a été signé pour la partie mauritanienne par le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, M. Amédi Camara, et du côté de la République Populaire de Chine, par le directeur du Centre de Recherche conjoint sino-africain des Recherches Scientifiques, M. King Ving.

Le second document, relatif à l’ouverture inédite en Afrique du Nord et de l’Ouest, d’un bureau sous régional de l’Académie des Sciences de Chine en Mauritanie, a été paraphé par le secrétaire général du ministère de l’Environnement et du Développement Durable, M. Madi Ould Taleb, et le responsable chinois précité.

« La signature, au terme de cette visite, de deux documents portant sur un mémorandum d’entente et d’un engagement de principe, relatifs à de nouveaux domaines de coopération, notamment à l’ouverture d’un bureau sous régional du centre de recherche conjoint sino-africain (SAJOREC), à Nouakchott, représente à mes yeux un aboutissement très satisfaisant et une opportunité à saisir et à capitaliser par nos deux pays amis », a dit le ministre a cette occasion.

« Depuis 1960, l’histoire retient qu’en dehors des pays arabes, la Chine a été le premier pays au monde à reconnaitre l’indépendance de notre pays », a-t-il ajouté.

Le vice-président de l’Académie des Sciences de Chine, M. Nje Wang, a remercié dans son intervention, l’hospitalité généreuse et l’accueil chaleureux réservés à la délégation chinoise au cours de son séjour en Mauritanie, assurant du soutien de son institution à la Mauritanie, pour préserver son écosystème et son environnement contre les changements climatiques.

La cérémonie s’est déroulée en présence de hautes personnalités mauritaniennes et chinoises.

 

 

Source: AMI

Aziz à Nouadhibou dans les prochains jours avant la campagne pour le vote en faveur des amendements constitutionnels

Le président Mohamed O. Abdel Aziz doit se rendre dans les prochains jours à Nouadhibou pour inaugurer des projets économiques et se rendre compte de l’avancement d’autres.
Selon des sources semi officielles interrogées par Sahara Media, le chef de l’état inaugurera un hôpital construit par la fondation sociale de la SNIM.
La visite qui doit durer deux jours, devra consacrer le lancement de la campagne pour le vote en faveur des amendements constitutionnels proposés par le gouvernement, lors du referendum prévu dans les prochains mois.
Selon les mêmes sources le président Aziz doit rencontrer les cadres et les notables de la wilaya de Dakhlet Nouadhibou et faire des déclarations qui consacreront le début de la campagne en faveur du « OUI » pour les amendements constitutionnels.
Le parti au pouvoir a d’ores et déjà constitué les missions qui doivent se rendre à l’intérieur du pays pour la campagne, et doit communiquer leurs compositions aux partis de la majorité présidentielle et ceux de l’opposition dialoguiste.
Dans une interview accordée à RFI, le président Aziz avait révélé que le referendum aura lieu à la fin de l’été prochain, c’est-à-dire dans quelques mois.

source saharamedias.net

Mali: IBK donne le ton lors du premier Conseil des ministres du nouveau cabinet

Le premier Conseil de ministres du nouveau gouvernement malien a eu lieu ce dimanche 16 avril à Bamako. Le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), qui présidait à la cérémonie, a appelé la nouvelle équipe à être plus au service des Maliens.

Avec les grèves dans les secteurs sociaux, la situation est un peu difficile, sinon très difficile pour nos populations. Nous sommes dans une situation difficile. Il y a d’autres priorités. La première priorité comme vous le savez tous, c’est effectivement les questions sécuritaires. La sécurité est effectivement le premier mot parce que sans sécurité, c’est très difficile de parler même de développement. Vous avez aussi remarqué que l’insécurité se déplace de plus en plus vers le centre de notre pays. Donc le gouvernement a une attention particulière sur ces questions-là parce que l’Etat intervient, et l’Etat a le souci des conditions de vie des populations.

Importante réunion au domicile du notable, chef traditionnel, diplomate et homme politique Sidi Mohamed Ould Mohamed Radhi (Photos)

Le domicile du notable, diplomate et chef traditionnel Sidi Mohamed Ould Radhi a refusé du monde ce dimanche soir, 16/04/2017, en accueillant les soutiens et proches de cet important homme politique de l’Assaba.

Prononçant un important discours devant des centaines de ses alliés politiques traditionnels, Ould Mohamed Radhi a surtout insisté sur la nécessité de veiller sur la cohésion sociale et la solidarité entre mauritaniens de tous bords. Cette réunion, qui a été un franc succès, de l’avis de plusieurs observateurs, fait suite à plusieurs autres organisées à Nouakchott, mais elle a eu comme particularité d’avoir vu la participation de représentants de la communauté peule venus de différents villages et localités de l’Assaba, tels « Ikfafa, Keyoulel et Lehmeykih).

Il y avait aussi la présence notable d’autres communautés connues en Assaba pour leur soutien politique au groupe politique d’Ould Mohamed Radhi.

Ce dernier a tenu à remercier l’assemblée pour leur contribution au succès de la manifestation organisée hier samedi au Palais des Congrès de Nouakchott sous le thème « Becha’ir Lassaba ».

Notons enfin que la réunion d’aujourd’hui a pour objectif de consolider les liens entre les groupes et personnalités politiques qui soutiennent le notable, diplomate et chef traditionnel Sidi Mohamed Ould Mohamed Radhi, notamment au sein de la fédération des Ehel Sidi Mahmoud.

http://courrierdunord.info/2017/04/16/importante-reunion-au-domicile-du-notable-chef-traditionnel-diplomate-et-homme-politique-sidi-mohamed-ould-mohamed-radhi/

 

 

 

 atlasinfo.info

Le Président de la République félicite son homologue zimbabwéen

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a adressé un message de félicitations au Président de la République du Zimbabwe, Monsieur Robert Mugabé à l’occasion de la fête nationale de son pays.

Ce message est ainsi libellé :

Excellence et cher frère,

La commémoration par la République du Zimbabwe de sa fête nationale m’offre l’agréable occasion d’exprimer à votre Excellence mes chaleureuses félicitations ainsi que mes meilleurs vœux de bonne santé et de bonheur pour vous – même, de progrès et de prospérité pour le peuple zimbabwéen frère.

C’est le lieu de réitérer à votre excellence notre volonté de poursuivre les efforts pour renforcer et développer les relations de fraternité et de coopération existant entre nos deux pays pour servir les intérêts de nos deux peuples frères.

Veuillez agréer, Excellence et cher frère, l’expression de ma très haute considération.

Votre frère: Mohamed Ould Abdel Aziz »

 

Source: AMI

Le premier ministre reçoit une délégation chinoise

Le premier ministre, M. Yahya Ould Hademine a reçu en audience lundi dans son bureau à la Primature à Nouakchott une délégation de la République Populaire de Chine conduite par le président de l’académie chinoise des sciences actuellement en visite en Mauritanie.
L’entrevue a été l’occasion de passer en revue les relations de coopération qui lient les deux pays et les moyens de les renforcer et de les développer.
L’audience s’est déroulée en présence du ministre de l’environnement et du développement durable, M. Amédi Camara et de la directrice de cabinet du Premier ministre, Dr. Megboula Mint Bourdid.

 

 

 

Source: AMI

Le Président de la République reçoit le ministre français de l’économie et des finances

 Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a reçu en audience lundi matin au Palais présidentiel à Nouakchott le ministre français de l’économie et des finances, M. Michel Sapin actuellement en visite en Mauritanie.
L’entrevue s’est déroulée en présence du ministre de l’économie et des finances, M. Moktar Ould Djay ; M. Ahmed Ould Bahia, directeur de cabinet du Chef de l’Etat et de SEM. Joël Meyer, ambassadeur de France accrédité à Nouakchott.

 

 

 

Source: AMI

Le Syndrome du Senat/El Wely Sidi Heiba

S’il est un événement  qui a bouleversé la piètre scène politique d’un pays profondément laminé par la médiocrité de ses acteurs tant du point de vue des discours qu’au niveau de l’approche et de l’action, c’est bien ces jours-ci celui du « Non » des sénateurs aux changements constitutionnels résultant du dernier dialogue boycotté par l’opposition radicale.
Voila pour la petite histoire d’une affaire devenue un véritable syndrome – jamais connu de mémoire de mauritaniens – tant pour la majorité et le pouvoir qu’elle soutient que pour l’opposition peu façonnant dans la réplique inédite des sénateurs majoritairement issus de l’UPR, parti puissant de l’Etat.
Sans doute qu’en mettant tardivement un peu d’eau dans leur lait aigre, le front puissant de la majorité, qui ayant obtenu d’un trait de plume entière satisfaction à la chambre du parlement, s’est rendue à la dure réalité du refus cinglant des sénateurs à la haute chambre. Un Sénat dont il ne doutait guère de l’insignifiance et voulant même bannir du système bicaméral opulent de la République peu peuplé et littéralement pauvre. Mais cela était sans compter avec la fureur de vaincre le sentiment de disparaitre à la fois par sa propre et contre sa volonté ; Sentiment d’autant plus contradictoire qu’il s’est transformé en véritable syndrome qui va, au delà de la majorité blessée et de l’opposition fauchée, accentuer un marasme politique ambiant et faire des déboires dans son œil du cyclone.
Aujourd’hui plus qu’aucun moment passé, l’action politique pauvre en indicateurs de réussite sur un quelconque volet des grands défis jamais attaqués de front, semble véritablement prise au dépourvu par un syndrome impromptu et dont les effets perturbateurs et l’issue finale inconnue ne cessent de semer le trouble et le doute dans les esprits.
Les tergiversations de la majorité face à son déboire, et les balbutiements de l’opposition radicale face à une hésitante voire mesquine appropriation d’un cadeau empoisonné qui n’est même pas le sien sont autant de signes annonciateurs d’une nouvelle ère de bouleversement spectaculaire qui va et doit faire appel à l’émergence d’une troisième force politique ; Non pas celle qui nait d’une détresse, mais celle qui va être fortement motivée par l’impérieuse nécessité de divorcer avec les archaïsmes révolus mis à nus.
C’est cette troisième force qui doit faire cesser les connivences tribales et ethniques élaborées à tord sur le dos des citoyens qui, ne s’y voyant plus, s’y trouvent malgré eux toujours embourbés pour le compte d’une aristocratie à triple visage d’enrichissement illicite, de présence dans les sphères décisionnelles et de protection des ces archaïsmes protecteurs.

Référendum en Turquie : courte victoire d’Erdogan contestée par l’opposition

Une victoire, mais a minima: le président turc Recep Tayyip Erdogan a certes obtenu le « oui » qu’il recherchait au référendum sur le renforcement de ses pouvoirs, mais l’opposition, qui l’accuse de dérive autoritaire, crie déjà à la fraude.

M. Erdogan, 63 ans, recherchait un plébiscite. Toutefois, selon les chiffres de l’agence de presse progouvernementale Anadolu dans la nuit de dimanche à lundi, il n’aurait obtenu que 51,37% des suffrages dimanche, après dépouillement des bulletins dans 99,45% des urnes.

Le chef du Haut-Conseil électoral (YSK) a cependant confirmé la victoire du « oui », précisant qu’il devançait le « non » de quelque 1,25 million de voix, avec seulement 600.000 bulletins de vote restant à dépouiller.

« Triomphe a minima » pour El Pais en Espagne, « Erdogan l’emporte d’un cheveu » pour la Repubblica à Rome, « Courte victoire » pour le New York Times, « Erdogan revendique une courte victoire » selon Le Figaro en France: les grands titres de la presse mondiale étaient globalement sévères pour le chef de l’Etat turc lundi, dans leurs éditions numériques, Die Welt en Allemagne parlant même d’une victoire équivalent à « une défaite ».

Au total, quelque 55,3 millions de Turcs étaient appelés à voter dimanche, et le taux de participation s’est établi à 85%, selon le YSK.

« Manipulations » selon l’opposition

Dans un discours télévisé, le chef de l’Etat a salué une « décision historique » du peuple turc et appelé les pays étrangers à « respecter » le résultat du scrutin.

Peu après, il a évoqué la possibilité d’organiser un nouveau référendum, cette fois-ci sur le rétablissement de la peine capitale, une initiative qui sonnerait le glas du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (UE).

Réagissant à cette étroite victoire du oui, l’UE a immédiatement pressé la Turquie de chercher un « consensus national ». Une crise diplomatique avait opposé Ankara à plusieurs pays de l’UE, notamment l’Allemagne et les Pays-Bas, après l’interdiction de meeting de soutien à M. Erdogan sur leur sol pendant la campagne.

« Etant donné le résultat serré », le Conseil de l’Europe a lui appelé les dirigeants turcs à « envisager les prochaines étapes avec prudence ».

Quant aux deux principaux partis d’opposition, le CHP et le HDP (prokurde), ils ont dénoncé des « manipulations » au cours du référendum et annoncé qu’ils feraient appel du résultat.

Ils fustigent notamment une mesure annoncée à la dernière minute par le Haut-Conseil électoral considérant comme valides les bulletins ne comportant pas le tampon officiel du bureau de vote dans lequel ils ont été glissés dans l’urne.

‘Non’ à Istanbul et Ankara

Cette mesure a « rendu sujet à débat la légitimité du référendum » et « jeté une ombre sur la décision de la nation », a affirmé le chef du CHP, Kemal Kiliçdaroglu.

Quelques milliers de manifestants contestant la victoire du « oui » ont scandé des slogans hostiles à M. Erdogan dans les quartiers de Besiktas et Kadiköy à Istanbul, selon des photographes de l’AFP. Aucun incident n’a cependant été signalé lors de ces manifestations.

En dépit de la victoire annoncée du oui dans l’ensemble du pays, le camp du non l’a emporté dans les trois principales villes, Istanbul, Ankara et Izmir. Les régions du sud-est, peuplées en majorité de Kurdes, ont aussi massivement voté contre l’accroissement des prérogatives du chef de l’Etat.

« C’est une victoire pour Erdogan, mais aussi une défaite. Il a perdu Istanbul, là où il a entamé sa carrière politique » en devenant maire en 1994, a écrit sur Twitter Soner Cagaptay, analyste spécialiste de la Turquie au Washington Institute.

Victoire des « vrais Anatoliens »

« Ce résultat montre qu’une partie du pays ne veut pas rendre le pays plus fort et a une mentalité européenne, l’autre partie ce sont des vrais Anatoliens », a confié Mustafa Umit Unsal, un partisan de l’AKP, dans la soirée à Ankara.

La révision constitutionnelle prévoit en particulier l’abolition du poste de Premier ministre au profit d’un hyperprésident, alors que M. Erdogan est déjà accusé d’autoritarisme par ses détracteurs.

« Erdogan a reçu le soutien (de son peuple) pour renforcer son pouvoir autocratique sur la Turquie », résumait lundi le Guardian britannique dans son édition numérique.

Avec cette victoire, M. Erdogan, qui a échappé à une tentative de putsch le 15 juillet, disposera non seulement de pouvoirs considérablement renforcés, mais pourrait en théorie rester à la tête de l’Etat jusqu’en 2029. Il a occupé le poste de chef du gouvernement entre 2003 et 2014, avant d’être élu président.

Le gouvernement présentait cette révision constitutionnelle comme indispensable pour assurer la stabilité de la Turquie et lui permettre de faire face aux défis sécuritaires et économiques.

Mais l’opposition et les ONG ont déploré une campagne inéquitable, avec une nette prédominance du oui dans les rues et les médias.

 

 

 

Source: jeuneafrique