L’Assemblée Nationale adopte un projet de loi relatif au code général pour la protection de l’enfant

Au cours de sa plénière du lundi, 12 juin, sous la présidence de M. El Khalil Ould Teyib, son premier vice-président, l’Assemblée Nationale a adopté un projet de loi relatif à un code général pour la protection de l’enfant.

L’Assemblée a également validé les amendements insérés à ce code par la commission de l’orientation islamique, des ressources humaines et des affaires sociales et culturelles.

Au cours de cette audience, le gouvernement était représenté par le ministre de la Justice, Me Brahim Ould Daddah, qui a présenté un exposé sur l’enfance et les particularités qui la distinguent, mettant l’accent sur la nécessité de protéger cette frange d’âge contre les différentes formes d’exploitation auxquelles elle pourrait faire face.

Le ministre a indiqué que le projet de loi accorde une grande importance à la protection de l’enfant et ce sur la base des particularités et valeurs socioculturelles de la Mauritanie d’une part, et aussi sur la base des engagements du pays en matière des droits de l’enfant dans le cadre de l’organisation de la coopération islamique, des Nations Unies et du BIT.

Il par ailleurs rappelé que le projet de loi tient compte de trois paramètres fondamentaux que sont : asseoir les efforts d’instaurer des liens entre les engagements de la Mauritanie et milieu socioculturel, la sanction systématique des cas d’atteinte aux droits fondamentaux de l’enfant, la mise en place d’un système complet de protection de l’enfant.

Les députés ont positivement apprécié le projet de loi et mis en exergue son importance dans le cadre de la protection de l’enfance contre les différentes formes d’exploitation.

Certains députés ont mis l’accent sur la nécessité d’observer la prudence quant à la promulgation de lois surtout quant il s’agit de lois à caractère social souvent initiées par des pays qui ne partagent pas nos valeurs.

Source: AMI

Dernière-minute : Prolongement pour la seconde fois du RAVEL-Complémentaire

La commission nationale à vocation électorale (CENI) a décidé de prolonger pour la seconde fois consécutive le recensement administratif à vocation électorale-complémentaire (RAVEL-Complémentaire) de quinze jours et ce à compter du mercredi prochain, a appris l’Agence Tawary d’Informations d’une source sûre.

Cette décision a été prise par cette instance pour permettre aux mauritaniens en âge de voter de s’inscrire sur les listes électorales afin de s’acquitter de leur droit civique, selon la même source.

Le RAVEL-Complémentaire 2017 est une opération qui entre dans le cadre du référendum constitutionnel qui vise la suppression du sénat, la haute cour de justice, le haut conseil islamique, les modifications de l’hymne et le drapeau nationaux et la création des conseils régionaux.

Les autorités ont procédé à cette solution après que les sénateurs aient voté non contre les amendements constitutionnels en mars.

Source: Tawary

Célébration de la journée mondiale contre le travail des enfants

La Mauritanie a commémoré, lundi, à l’instar de la communauté internationale, la journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée cette année sous le thème « Luttons contre le travail des enfants».

Le secrétaire général du ministère de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’administration, M. Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Dèh, a mis en exergue, dans son discours prononcé pour la circonstance, la mise en œuvre par le gouvernement d’un plan de lutte contre le travail des enfants sur tous les plans.

« La Mauritanie a pris conscience de la gravité du travail des enfants et a engagé en conséquence, des mesures visant à l’éliminer, sur les plans juridique et institutionnel », a-t-il dit, rappelant la ratification par la Mauritanie de la convention internationale n ° 138, relative à l’âge minimum de travail et celle n° 182, fixant les formes nuisibles au travail des enfants, ainsi que la charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, les protocoles facultatifs de la convention des droits de l’enfant concernant l’implication des enfants dans les conflits armés, leur commerce et leur exploitation.

« La Mauritanie a adopté une stratégie nationale de protection de l’enfant, couronnée en 2014 par l’élaboration d’un plan national d’éradication du travail des enfants pour la période 2015-2020, en collaboration avec le Bureau International du Travail (BIT) et les partenaires au développement, ayant permis de mettre en place un cadre intégré et efficace de lutte contre le travail des enfants », a-t-il déclaré.

Le Représentant du BIT, M. Federico Barrocta, a souligné, les grandes avancées réalisées par la Mauritanie, par rapport à la société, en ce qui concerne la modernisation des conditions de travail et les relations entre employeurs et employés face aux formes traditionnelles ou anciennes de surexploitation du travail.

Il a lancé enfin un appel aux partenaires techniques et financiers et à toutes les organisations travaillant sur cette problématique, pour une large concertation en vue de pérenniser les actions du plan d’action pour l’élimination du travail des enfants 2015-2020.

L’événement a été marqué par ailleurs, par la présentation de sketchs et d’exposés mettant en exergue la gravité du travail des enfants et ses répercussions négatives sur la famille et la société, tout en demandant aux parents d’élèves, aux mères et aux Etats, de garantir les conditions d’enseignement des enfants.

Source: AMI

« Aziz veut m’amener à faire la confrontation avec l’armée, la police, la gendarmerie » [Vidéo & PhotoReportage]

Le président d’IRA-Mauritanie, Biram Dah ABEID, a rencontré le 5 juin les Mauritaniens du Canada à Montréal.

Biram Dah ABEID est largement revenu entre autres sujets abordés sur le différend avec son ex-compagnon, Brahim Ould Bilal, né lors de leur incarcération à la prison d’Aleg, sur la médiation improductive menée par le président du PMC Arc-en-ciel, Balas, pour sa libération.

« Aziz veut m’amener à faire la confrontation avec l’armée, la police, la gendarmerie. Moi, je ne le fais pas, je ne l’accepterai pas. Car, c’est cela qui arrange Aziz. C’est un piège qu’il veut me tendre, et ça, je vais l’éviter », a déclaré M. ABEID.

Par la Rédaction de cridem.org

 

Source : Rédaction Cridem

Le Premier ministre pose la première pierre du projet de réhabilitation du 1er tronçon de la route Nouakchott-Boumbri

 Le Premier ministre, Monsieur Yahya Ould Hademine, a supervisé lundi matin à El Mina la cérémonie de la pose de la première pierre du projet de réhabilitation du 1er tronçon de la route Nouakchott-Boumbri.
Sur le site, le Premier ministre a suivi un exposé sur les différentes composantes et caractéristiques techniques du projet, qui porte sur une distance de 25km et nécessité un financement de 30.062.839.989 UM, sur un financement de l’État mauritanien.
La maitrise d’ouvrage est assurée conjointement par la société tunisienne EGMS et la Mauritanienne de construction et d’équipement (MCE) pour une durée de 12 mois.
S’exprimant pour la circonstance, le ministre de l’équipement et des transports, M. Mohamed Abdallahi Ould Oudaa, a souligné que le projet constitue une importance capitale dans la stratégie de développement des infrastructures du transport, qui constitue la locomotive du programme développement du Président de la République, que le que le gouvernement s’attèle à sa mise en œuvre.
Il a ajouté que le tronçon Boumbri-Rosso de 45km est déjà parachevé, sur financement de la Banque Mondiale et que le reste de la route a été scindé en deux parties dont celle d’aujourd’hui et la seconde de 120km, financée par l’UE, dont le contrat sera signé prochainement.
Le ministre a exprimé ses remerciements aux partenaires de développement de la Mauritanie pour le concours précieux qu’ils ne cessent d’apporter aux efforts du développement du pays, notamment dans le domaine des infrastructures.
Auparavant, le maire de Riyadh, M. Taleb Ahmed Ould M’Bareck, a souligné l’intérêt de cette réalisation qui va permettre la fluidité de la circulation sur la route Nouakchott-Rosso.
Ont assisté à la cérémonie inaugurale, les ministres de l’économie et des finances, de l’environnement et du développement durable et la ministre secrétaire générale du gouvernement, la directrice de cabinet du Premier ministre, le wali de Nouakchott-Sud, le vice-président de la communauté urbaine de Nouakchott et le hakem d’El Mina.

 

 

 

Source: AMI

La ministre de la fonction publique se rend en Arabie Saoudite

 Dr Coumba Ba, ministre de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’Administration a quitté Nouakchott, lundi matin, à destination du Royaume d’Arabie Saoudite.
Au cours de sa visite en Arabie Saoudite, la ministre signera une convention d’emploi entre la Mauritanie et le Royaume frère d’Arabie Saoudite.
Au cours de ce voyage, la ministre est accompagnée de M. Abdallah ould El Arbi, chargé de mission, M. Khaled ould Cheikhna, conseiller juridique, M. Cheikh Ould Bé, conseiller chargé du travail de la prévoyance sociale et Mme Mariem Mint Habot, directrice générale adjointe du travail.

 

 

 

Source: AMI

 

Libye: Saïf al-Islam Kadhafi aurait quitté Zintan

En Libye, Saïf al-Islam Kadhafi est libéré. C’est en tout cas ce qu’a annoncé samedi soir 10—juin un groupe armé de Zintan, la ville où le fils du leader libyen était détenu depuis novembre 2011. Saïf al-Islam Kadhafi aurait bénéficié de la loi d’amnistie. Ce n’est pas la première fois que la libération du fils du colonel Kadhafi est annoncée, mais cette fois il semble qu’il ait quitté Zintan.

« Nous avons décidé de relâcher Saïf al-Islam Kadhafi qui est libre et nous confirmons qu’il a quitté Zintan le jour de sa libération, le 14 du mois de ramadan », indique le communiqué de la Brigade Abou Baqr al-Sadiq publié, samedi, sur sa page Facebook.

La brigade qui détenait  Saïf al-Islam Kadhafi dit l’avoir libéré conformément à une nouvelle loi d’amnistie édictée par le gouvernement de l’est libyen – soutenu par les Emirats arabes unis et l’Egypte et basé à al-Baida – rival du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) basé à Tripoli et parrainé  par les Nations unies.

Contacté par l’AFP, son avocat britannique, Karim Khan, ne se dit pas en mesure de confirmer ces informations. En revanche, son avocat libyen, Khaled al Zaidi, confirme à CNN que Saïf al-Islam Kadhafi a quitté Zintan mais refuse néanmoins de révéler la destination invoquant des raisons de sécurité.

Selon le chercheur Hasni Abidi, Saïf al-Islam a peu de choix et a très probablement trouvé refuge à l’Est. Or Benghazi est encore la proie des combats entre islamistes et forces pro-Haftar. « Il reste donc deux grandes villes : Tobrouk et al-Baida, ville de la tribu de sa mère, et ou se trouvent plusieurs de ses oncles », explique t il.

Plusieurs médias libyens affirment en effet que le fils de Mouammar Khadafi  pourrait se trouver à al-Baida, sans qu’il nous soit possible de le confirmer.

Saïf al-Islam Kadhafi avait été capturé un mois après la mort de son père, en novembre 2011. En 2015 un tribunal de Tripoli l’avait condamné à mort, en son absence, pour crimes de guerre. Quant à la Cour pénale internationale, elle  le  réclame toujours.

Source: RFI

Le président Macron reçoit Alassane Ouattara à l’Elysée

Alassane Ouattara est reçu à l’Elysée ce dimanche 11 juin. Après avoir rempli son devoir civique au Touquet dans le nord de la France, le président Emmanuel Macron recevra le chef de l’Etat ivoirien dans l’après-midi, en tête-à-tête.

Si Alassane Ouattara n’est pas le premier chef d’Etat africain que rencontre le président Emmanuel Macron, il est le premier à être reçu à l’Elysée. « C’est une marque de considération importante », note une source diplomatique.

Alors que la Côte d’Ivoire fera son entrée au Conseil de sécurité des Nations unies en 2018, les questions de sécurité et de lutte anti-terroriste seront sur la table. Mais l’essentiel des discussions devrait porter sur la coopération économique. La France est en effet le deuxième partenaire économique de la Côte d’Ivoire après le Nigeria et compte près de 700 entreprises implantées dans le pays. Parmi les dossiers en suspens, le « métro » d’Abidjan, projet d’un milliard d’euros porté par un consortium d’entreprises dont fait partie le géant français Bouygues, mais à l’arrêt depuis des mois en raison de désaccords entre le consortium et le gouvernement.

La situation de la zone Franc et l’état des lieux du contrat de désendettement et de développement conclu avec Paris pourraient aussi faire partie des discussions. Actuellement, la Côte d’Ivoire connaît des revendications sociales grandissantes et une conjoncture budgétaire difficile due à la chute de plus d’un tiers des cours du cacao. Paris est d’ailleurs l’une des étapes de la tournée internationale destinée notamment à mobiliser les banques ou investisseurs en vue de l’emprunt obligataire d’un milliard d’euros. Après l’Elysée, la délégation ivoirienne s’envolera pour l’Allemagne où elle participera à la conférence préparatoire au G20 lundi et mardi.

De son côté l’organisation Survie s’insurge contre cette visite d’Alassane Ouattara à l’Elysée et déplore : « Le nouvel exécutif maintient sans surprise la ligne politique française sur la Côte d’Ivoire qui prévaut depuis Jacques Chirac ».

 

Source: RFI

Démarrage du 3ème congrès ordinaire du syndicat des acteurs de l’enseignement privé

Les travaux du 3ème congrès ordinaire du syndicat des acteurs de l’enseignement privé en Mauritanie ont débuté samedi à Nouakchott.

Supervisant l’évènement, le chargé de mission et secrétaire général par intérim du ministère de l’éducation nationale, M. Mohamed Lemine Mohamed Abdallahi Ould El Bane, a souligné que son département s’attèle, en application des directives du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, à relever les défis qui se dressent devant notre système éducatif national de manière générale et l’enseignement privé, en particulier, par l’amélioration sa qualité et l’atteinte des objectifs requis.

Il a ajouté que l’enseignement privé complète celui du public d’où la nécessité de réviser les politiques suivies par les acteurs du secteur pour préserver les acquis obtenus dans le domaine.

Pour sa part, le secrétaire général du syndicat, M. Chemisdine Ould Weddou, a passé en revue le rapport administratif et financier du syndicat et appelé à la revue des textes juridiques organisant le secteur, surtout l’ordonnance N.812012 en date du 24 septembre 1981 régissant l’enseignement privé.

Quant au président d’honneur du syndicat, M. Mohamed Cissé, il a souligné que l’éducation et la formation constituent le meilleur investissement humain et un objectif noble pour les sociétés et nations.

Source: AMI

Alston persiste et signe

Un an presque jour pour jour après la mission effectuée en Mauritanie du 2 au 11 mai 2016, le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et l’extrême pauvreté, Philip Alston a présenté son rapport de vingt pages devant le Conseil Des Droits de l’Homme à Genève. Le rapport n’a visiblement changé aucun mot de son texte qui constitue un véritable réquisitoire contre la Mauritanie qu’il accuse de violer allègrement beaucoup de ses engagements internationaux en matière des droits de l’homme. La vaste campagne de dénonciation entreprise par les autorités n’a servi à rien si tant elle avait pour objectif de faire changer d’avis l’intraitable rapporteur spécial. Selon le rapport d’Alston, la Mauritanie n’a pas beaucoup avancé sur l’impunité des crimes d’esclavage ni sur les questions foncières, la problématique de l’état civil et surtout sur l’exclusion des communautés Harratines et négro-africaines à laquelle le rapporteur réserve un titre intitulé : Exclusion des Harratines et des Afro-Mauritaniens du paragraphe IV de son rapport où il traite des problèmes spécifiques. Réagissant à cette présentation, le commissaire des droits de l’homme, qui était à Genève avec la délégation mauritanienne, a tout simplement qualifié le rapport de Philip Alston de « mensonger ». Celui-ci ne s’est pas quand même privé de poser dans l’enceinte de la salle du Conseil avec des personnalités très proches d’IRA, notamment Dicko Hanoune et Marie Foray, une journaliste chercheuse qui vient d’être expulsée de la Mauritanie pour des supposées accointances avec le Mouvement de Birame Ould Dah Ould Abeid.

Source: Le calame