Mali: IKB le nouveau locataire de Koulouba

IBK-rimweb.net

Au Mali, le palais de Koulouba s’apprête à recevoir son nouveau locataire : à savoir Ibrahim Boubacar Keita alias IBK investi ce 4septembre comme président de la république.

Ibrahim Boubacar Keïta Président du RPM (Rassemblement Pour le Mali) élu avec 77,6 % des voix contre 22,4 % pour Soumaila Cissé devient donc le nouvel homme fort du Mali en pleine phase de réconciliation. Un sujet qui était d’ailleurs le thème de campagne du nouveau président malien comme il le disait ainsi « Je ramènerai la paix et la sécurité. Je renouerai le dialogue entre tous les fils de notre Nation », martelait-t-il lors de la campagne se souvient le site : www.metronews.fr

Militant de l’ADEMA-PASJ,  Ex-ministre des Affaires Etrangères, Ex-Premier ministre (1994-2000) puis Président l’Assemblée nationale, IBK passionné de karaté, de lecture et de voyage hérite d’une république en convalescence après une crise politico-militaire de 18mois. Considéré comme « un vieux routier de la vie politique malienne », Ibrahim B.K  actuellement âgé de 68ans a la réputation d’être un homme à poigne. Pour ses militants, il est « l’homme de la situation » qu’il faut aujourd’hui à la tête des maliens qui viennent de traverser une crise multidimensionnelle ayant aboutie à la tenue de l’élection présidentielle du 28 juillet (1er tour) et 11 août (2e tour) .

Surnommé le Kankeletigui (l’homme qui n’a qu’une parole ») par ses partisans IBK est natif de Koutiala dans la sud du pays. Il n’hésitait pas à afficher son patriotisme en ces termes « le Mali, je le porte en moi » rapporte le Monde dans un article datant de juillet intitulé : Mali : « IBK », le nouvel homme fort (http://www.lemonde.fr).

La conquête du fauteuil présidentiel :

Depuis qu’il a été écarté en 2000 de l’investiture de son parti(l’ADEMA-PASJ) pour la présidentielle, IBK créée son propre parti RPM et nourrit le rêve de gagner Koulouba un jour. Après avoir tenté deux fois de briguer la magistrature suprême sans succès (2002 et 2007) , il met en place une campagne « orchestrée par l’agence Havas et Voodoo pour mener ce qui est considéré par les observateurs comme son « dernier combat » à savoir la conquête de Koulouba. Un rêve devenu réalité ce 11aout à l’issu du 2er tour de la présidentielle qui l’opposa à l’enfant de Nianfunké « Soumaila Cisse » qui entend jouer  le rôle de chef d’opposition face au régime d’IBK.

Un IBK qui dit être « soutenu par larmée malienne dans son intégralité », affirmait-t-il lors de la course pour la conquête de Koulouba à travers les colonnes du site : (http://www.lemonde.fr).

Le défi de tenir les promesses de campagnes

Après les promesses de campagne place maintenant à la réalité dure du pouvoir. Il revient au natif de Koutiala de relancer l’économie du pays, de satisfaire les attentes prioritaires de ses concitoyens, d’offrir l’emploi à la jeunesse mais de  trouver une solution définitive aux revendications des populations du nord du pays.

A l’occasion de la prestation de serment d’IBK, l’Organisation des Sociétés Civiles de l’Azawad en Mauritanie dans une déclaration qui nous est parvenue plaide pour « un dialogue inclusif ». Une revendication ainsi formulée : « Le nouveau président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, prête serment, ce mercredi 04 septembre 2013, c’est une date symbolique pour notre pays déchiré par une crise sans précédent. Ainsi, c’est l’occasion appropriée pour « l’Organisation des Sociétés Civiles de l’Azawad » de communiquer, de nouveau, sur sa vision politique, pour l’avenir du pays, particulièrement pour le Nord-Mali. Un appel intitulé «  déclaration de l’OSCA, relative, à l’investiture du nouveau chef de l’état et au dialogue inclusif prévu pour réconcilier les maliens ».

Il est l’heure donc pour Ibrahim Boubacar Keita, de se mettre au travail pour répondre aux attentes pressantes des maliens lui dont le slogan était: « le Mali d’abord ».

Awa Seydou Traoré

Rimweb

 

Dédicace 1er livre de Amadou Oumar Dia « Peulh et Paysans, les Halayɓe de Mauritanie »

Dédicace 1er livre de Amadou Oumar Dia-anigif

Le natif de Boghé, historien & chercheur Amadou Oumar Dia, vient de dédicacer son 1er ouvrage paru cette année à l’édition l’Harmattan.Un livre intitulé : « Peulh et Paysans,  les Halayɓe de Mauritanie ».

 La cérémonie de dédicace et de lancement de cette publication tirée d’une étude de mémoire s’est déroulée ce 28 août au Centre Africain de Conférence (CAC) en partenariat entre l’auteur et la Librairie Vents du Sud.

Un mémoire de fin d’étude devenu livre

Ce livre de 240 pages vendu à 12000UM, préfacé par la chercheuse Sophie Caratimi, s’est inspiré d’un mémoire de fin d’étude que Amadou.O.D a soutenu au département histoire & géographie de l’école normale supérieure. Cétait sous la direction du Pr Ibrahima Abou Sall.

Président de l’Association pour la Renaissance du pulaar en Mauritanie, Amadou.O.D vingt ans après la parution de son mémoire a été encouragé par Sophie.C a réactualisé ses travaux de recherches sur cette zone la question foncière reste une source de préoccupation.

A travers cet ouvrage consacré aux « Halayɓe » constituant « une portion de territoire sise sur les deux rives du Sénégal de tuldé wocci (Est) à Njorol(Ouest) », l’auteur chercheur à l’Institut des Langues Nationales de Mauritanie entend mettre à la disposition du public : « un outil, un guide, une source de connaissance de l’histoire des valeurs locales ».

Défi de préserver le patrimoine oral

Ce dernier qui rappelle que ce livre se veut « mauritanien » prône « la préservation de la mémoire nationale » persuadé que « tout est à refaire » car « notre patrimoine culturel risque de disparaitre » prévient –il recommandant la valorisation de nos acquis culturels à travers la lecture notamment.

Comme dans une plaidoirie, il incite ses concitoyens à « la sauvegarde  de notre culture orale face à la déperdition culturelle et(…) à l’échec du système éducatif ». Pour lui la gestion de cette question doit être vue sous « un angle national (…) sans discrimination ».

 L’auteur « futanké intellectuel » qui est aussi Halayɓe entend apporter sa « contribution » à la consolidation de l’édifice en faisant éditer ce livre plu tard en pulaar et en arabe. Une œuvre qu’il soumet d’ailleurs à l’appréciation et à la critique du public pour plus de partages.

Cette publication fait allusion aux réalités socio-politique et économique de cette partie de la Mauritanie. Dans un souci d’actualisation, l’enfant du territoire a apporté de nouvelles données parcourant 1989 -2012.

Cette présentation d’ouvrage a été l’occasion pour certains intervenants de « saluer ce travail » de pérennisation de « l’histoire laissée par les anciens ». Pour d’autres cette retrouvaille littéraire permet de mettre en exergue «  la question foncière dont dépend l’unité nationale » selon eux.

En attendant, Amadou.O.Dia livre son combat culturel dans les colonnes du seul journal pulaar du pays qu’il préside depuis 1981 à savoir « Fooyré Bamtaare ». Lors de cette cérémonie de dédicace une minute de silence a été observée en la mémoire de Bouna Kane, ancien Ambassadeur mauritanien, décédé ce 28 août.

RIMWEB : Awa Seydou Traoré

Mauritanie: des pirates informatiques menacent de s’attaquer à des sites gouvernementaux et privés

Maurilex

Un groupe mauritanien de pirates informatiques, qui se nomme Maurilex, menace de s’attaquer, dans les semaines à venir, à des sites électroniques médiatiques et commerciaux appartenant au gouvernement et à des privés mauritaniens. Des chaînes de télévision et des stations radio publiques et privées sont également dans le viseur du groupe.

Le chef du groupe, qui répondait aux questions de Alakhbar, note qu’ils ont établi une liste de sites électroniques à infiltrer dans deux semaines et sur lesquels apparaitra le logo Maurilex.

Le groupe à l’intention de s’attaquer ensuite à la télévision officielle (TVM), à la Radio Mauritanie et à la chaîne privée Chinguetti TV.

Le chef du groupe, qui a refusé que Alakhbar le photographie sans son turban, affirme, par ailleurs, qu’ils se sont infiltrés dans le compte Facebook du président de IRA-Mauritanie, Biram Dah Ould Abeid, et dans celui de l’épouse du président mauritanien, Tekbir Mint Cheikh Melaineine. Ces deniers ne seraient pas au courant, à croire Maurilex.

Le groupe dit même avoir fermé des comptes Facebook qui contenaient d’images heurtant la conscience mauritanienne.

Maurilex menace encore de publier prochainement des messages privés et des dossiers sensibles d’importantes personnalités du pays.

Le groupe n’a pas clairement dévoilé ses motivations. Toutefois, il dit vouloir alerter les entreprises mauritaniennes sur la nécessité d’une bonne protection informatique. Car, constate Maurilex, plusieurs sites électroniques mauritaniens ne répondent pas aux normes de sécurité les plus élémentaires.

Charte de Kouroukan Fouga de Soundjata Keita : Les droits de l’homme, 550 ans avant la déclaration de 1789


Charte de Kouroukan Fouga de Soundjata Keita : Les droits de l'homme, 550 ans avant la déclaration de 1789

Plus de 550 ans avant la genèse des droits de l’homme en France, (re)découvrez comment Soundiata a légiféré sur des sujets aussi actuels que la prévention des conflits, les droits de la femme, l’environnement, le développement économique. Un document historique essentiel dans une Afrique en quête d’identité.

Portrait de Soundjata Keita

Portrait de Soundjata Keita

La charte de Kouroukan Fouga est l’ensemble des lois édictées par Soundjata lors de l’Assemblée des peuples qu’il convoqua à Kurukan Fuga en 1236 après l’éclatante victoire de Kirina qui lui ouvrit le chemin de l’Empire.Véritable constitution avant l’heure et authentique déclaration universelle des droits de l’homme dès le 13e siècle, la charte de Kurukanfuga aborde les questions de liberté, de décentralisation, et de développement durable. Huit siècles après cette charte, ces questions demeurent d’une brûlante actualité dans le monde, et en particulier en Afrique déchirée par le tribalisme.

Ce qu’en dit l’historien sénégalais Djibril Tamsir Niane

« Les élites africaines réussiront-elles le pari de bâtir leur modernité en partant des prémisses de la culture africaine. L’école post indépendance doit elle fabriquer un africain qui soit la complète négation de l’héritage du passé ? Si modernité signifie rupture totale avec notre passé, notre culture, il y a peu de chance que l’Afrique s’engage dans la voie du développement. Si notre avenir ne prend pas racine dans ce passé, le développement ne sera pas réalité. Nous tournerons en rond, incapable d’aller de l’avant. Nous avons évoqué la Renaissance Africaine mais ce serait une grave erreur que de ne voir que le côté littéraire ou institutionnelle. Il y a la dimension scientifique dont on parle peu. On n’en parle même pas. » Déplore l’historien sénégalais en 2009 à l’occasion d’un colloque scientifique sur la charte de Kouroukan Fouga.

« l’Empire du Mali n’était pas une monarchie absolue. Dirigé par Soundjata KEITA, il respectait les traditions, la dignité humaine, le principe de la diversité culturelle, oeuvrait dans le sens d’une unité dans la diversité ».
De même, le problème des castes a été introduit par une déviation venant des Indes où existent les intouchables, selon l’historien qui évoque plutôt une organisation sociale basée sur le savoir-faire et fondée sur le respect des différences.
Le cousinage à plaisanterie a été introduite dans cette Charte, estime M. NIANE qui reconnaît sa présence dans l’essentiel des sociétés ouest africaines, rendant difficile de remonter à son origine. Mais il insiste sur son rôle pour le maintien de la paix civile et le respect de l’autre.
Elle évoque même l’immunité diplomatique, enseigne Djibril Tamsir NIANE qui signale que le chargé de mission ne risque rien au Mandé. Ainsi les messagers détenteurs d’une déclaration de guerre étaient accompagnés jusqu’à leur lieu de provenance.
Cette Charte n’oublie pas non plus la nature dont la gestion est organisée dans plusieurs de ses énoncés, indique le conférencier qui signale que les fondateurs de cette loi ont pensé aux générations futures auxquelles doit être léguée une terre bien préservée.

« La charte de Kurukan Fuga est l’une des valeurs africaines les plus remarquables ; elle constitue une contribution non négligeable de l’Afrique à l’histoire des droits humains et de la démocratie. Que faire ? Découvrir notre passé c’est bien, en traduire les leçons en force de progrès pour bâtir notre future, tout est là ; voilà le problème à résoudre. » Concluait-il en fin d’intervention.

TELECHARGER CI-DESSOUS LE COMMENTAIRE COMPLET DE LA CHARTE PAR TAMSIR NIANE DJIBRIL

djibril_t_niane_la_charte_kouroukan_fouga.pdf Djibril T Niane-la Charte kouroukan fouga.pdf (128.25 Ko)

INTEGRALE DE LA CHARTE DE KOUROUKAN FOUGA

Portrait de Soundjata Keita

Portrait de Soundjata Keita
Les représentants du mandé primitif et leurs alliés, réunis en 1237 à Kouroukan Fouga (actuel cercle de Kangaba en République du Mali) après l’historique bataille de Kirina ont adopté la charte suivante pour régir la vie du grand ensemble mandingue.
I – DE L’ORGANISATION SOCIALE:
Article 1er: La société du grand mandé est divisée en seize (16) porteurs de
carquois, cinq (5) classes de marabouts, quatre classes (4) de
nyamakalas. Chacun de ces groupes a une activité et un rôle
spécifiques.
Article 2: Les nyamakalas se doivent de dire la vérité aux Chefs, d’être leurs
conseillers et de défendre par le verbe les règles établies et l’ordre sur
l’ensemble du royaume.
Article 3: Les morikanda Lolu (les cinq classes de marabouts) sont nos maîtres
et nos éducateurs en islam. Tout le monde leur doit respect et
considération.
Article 4: La société est divisée en classes d’âge. A la tête de chacune d’elles est
élu un chef. Sont de la même classe d’âge les personnes (hommes ou
femmes) nées au cours d’une période de trois années consécutives.
Les Kangbès (classe intermédiaire entre les jeunes et les vieux) doivent être conviés pour participer à la prise des grandes décisions concernant la société.
Article 5: Chacun a le droit à la vie et à la préservation de son intégrité
physique. En conséquence, toute tentation d’enlever la vie à son
prochain est punie de la peine de mort.
Article 6: Pour gagner la bataille de la prospérité, il est institué le Kön¨gbèn
Wölö (un mode de surveillance) pour lutter contre la paresse et
l’oisiveté.
Article 7: Il est institué entre les mandenkas le sanankunya (cousinage à
plaisanterie) et le tanamanyöya  (forme de totémisme). En
conséquence, aucun différent né entre  ces groupes ne doit dégénérer,
le respect de l’autre étant la règle.
Entre beaux-frères et belles-sœurs, entre grands parents et petits-enfants, tolérance et le chahut doivent être le principe.
Article 8: La famille KEITA est désignée famille régnante sur l’empire.
Article 9: L’éducation des enfants incombe à l’ensemble de la société. La
puissance paternelle appartient en conséquence à tous.
Article 10: Adressons-nous mutuellement les condoléances.
Article 11: Quand votre femme ou votre enfant fuit, ne le poursuivez pas chez le
voisin.
Article 12 : La succession étant patrilinéaire, ne donnez jamais le pouvoir à un
fils tant qu’un seul de ses pères vit.
Ne donnez jamais le pouvoir à un mineur parce qu’il possède des liens.
Article 13: N’offensez jamais les nyaras.
Article 14: N’offensez jamais les femmes, nos mères.
Article 15: Ne portez jamais la main sur une femme mariée avant d’avoir fait
intervenir sans succès son mari.
Article 16: Les femmes, en plus de leurs occupations quotidiennes doivent être
associées à tous nos Gouvernements.
Article 17: Les mensonges qui ont vécu 40 ans doivent être considérés comme
des vérités.
Article 18: Respectons le droit d’aînesse.
Article 19: Tout homme a deux beaux-parents: Les parents de la fille que l’on
n’a pas eue et la parole qu’on a prononcé sans contrainte aucune. On
leur doit respect et considération.
Article 20: Ne maltraite, pas les esclaves, accordez leur un jour de repos par
semaine et faites en sorte qu’ils cessent le travail à des heures
raisonnables. On est maître de l’esclave et non du sac qu’il porte.
Article 21: Ne poursuivez pas de vos assiduités les épouses: du Chef, du voisin,
du marabout du féticheur, de l’ami et de l’associé.
Article 22: La vanité est le signe de la faiblesse et l’humilité le signe de la
grandeur.
Article 23: Ne vous trahissez jamais entre vous. Respectez la parole d’honneur.
Article 24: Ne faites jamais du tort au étrangers.
Article 25: Le chargé de mission ne risque rien au Mandé.
Article 26: Le taureau confié ne doit pas diriger le parc.
Article 27: La jeune fille peut être donnée en mariage dès qu’elle est pubère sans
détermination d’âge. Le choix de ses parents doit être suivi quelques
soit le nombre des candidats.
Article 28: Le jeune homme peut se marier à partir de 20 ans.
Article 29: La dote est fixée à 3 bovins: un pour la fille, deux pour ses père et
mère.
Article 30: Venons en aide à ceux qui en ont besoin.
II – DES BIENS:
Article 31: Il y a cinq façons d’acquérir la  propriété: l’achat, la donation,
l’échange, le travail et la succession. Toute autre forme sans
témoignage probant est équivoque.
Article 32: Tout objet trouvé sans propriétaire connu ne devient propriété
commune qu’au bout de quatre ans.
Article 33: La quatrième mise-bas d’une génisse confiée est la propriété du
gardien.
Article 34: Un bovin doit être échangé contre quatre moutons ou quatre chèvres.
Article 35: Un œuf sur quatre est la propriété du gardien de la poule pondeuse.
Article 36: Assouvir sa faim n’est pas du vol si on n’emporte rien dans son sac
ou sa poche.
III – DE LA PRESERVATION DE LA NATURE:
Article 37: Fakombè est désigné Chef des chasseurs. Il est chargé de préserver la
brousse et ses habitants pour le bonheur de tous.
Article 38: Avant de mettre le feu à la brousse, ne regardez pas à terre, levez la
tête en direction de la cime des arbres.
Article 39: Les animaux domestiques doivent être attachés au moment des
cultures et libérés après les récoltes. Le chien, le chat, le canard et la
volaille ne sont pas soumis à cette mesure.
IV – DISPOSITIONS FINALES:
Article 40: Respectez la parenté, le mariage et le voisinage.
Article 41: Tuez votre ennemi, ne l’humiliez pas.
Article 42: Dans les grandes assemblées, contentez vous de vos légitimes
représentants et tolérez-vous les uns les autres.
Article 43: Balla  Fassèkè KOUYATE est désigné grand Chef des cérémonies et
médiateur principal du mandé. Il est autorisé à plaisanter avec toutes
les tribus en priorité avec la famille royale.
Article 44: Tous ceux qui enfreindront à ces règles seront punis. Chacun est
chargé de veiller  à leur application.
Noorinfo

Ben Ali réapparait … sur Instagram

BEN ALY

Vrai-faux compte ? Manipulation ? Stratégie de communication ? Le web tunisien est en ébullition depuis que des photos du président déchu Zine El Abidine Ben Ali sont apparues sur Instagram.

La Tunisie n’avait plus de nouvelles de Zine El-Abidine Ben Ali depuis des mois.

Le président déchu, qui a fui la Tunisie le 14 janvier 2011, a été donné malade, voire mourant par plusieurs rumeurs. Il s’était dit prêt à répondre à la justice. Et cela s’était arrêté là. Pas plus d’informations. Pas plus d’actualité. Jusqu’à ce 26 août.

Des photos sont apparues ce 26 août sur le réseau social Instagram. Des photos postées par Mohammed Ben Ali, qui ne serait autre que le fils de l’ancien président tunisien. Plusieurs clichés dans lequel l’enfant s’amuse avec des livres, un piano, etc. Et deux photos sur lesquelles il apparaît avec son père et qui dateraient d’avril 2013. Zine El Abidine Ben Ali, en pyjama rayé et cheveux plus noirs que jamais, semble couler des jours heureux dans sa paisible retraite saoudienne.

Il n’en fallait pas plus pour que le web tunisien s’enflamme. Opération de communication ? Faux compte Instagram ? Lubie d’un gamin bien dans son époque ? Manipulation de certaines éminences tunisiennes ou étrangères ? Les hypothèses les plus folles circulent.

Bien plus que le pied de nez que constitueraient une opération de communication de Ben Ali, au moment où la Tunisie, menacée par le terrorisme, traverse une crise grave, ce sont les commentaires nostalgiques sous les photos de Mohamed Ben Ali qui agacent les Tunisiens :

source:http://www.algerie-focus.com

URGENT : Décès à Paris d’Ely Cheikh Ould Momma

Deces - condoleances

Il a été annoncé mardi 27 Août courant à Paris, le décès de l’Erudit, Ely cheikh Ould Momma.Selon nos sources ce décès est survenu à la suite d’une longue maladie.

A cette douloureuse occasion, l’Agence Tawary d’Information présente ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt et à toute la Mauritanie.

ELY CHEIKH OULD MOMMA

A Allah nous appartenons et à Allah nous retournerons

A cette douloureuse occasion, toute l’équipe de RIMWEB.NET adresse ses condoléances les plus attristées à la famille de l’illustre défunt, au peuple mauritanien et à l’ensemble de l’Umma islamique.

Wa Inna Lilahi Wa Inna Ileyhi Raji’oun

Martin Luther King :  » I HAVE DREAM  »

CREDITS

 

 

source : RFI

Témoignage : La première génération noire: quelle influence sur la lutte des Flamistes ?

Mamadou Barry & Yakhya Thiam FLAM USA

Mamadou Barry & Yakhya Thiam FLAM USA

« Cette lutte, pour cette longue quête d’une reconnaissance du Noir mauritanien comme citoyen à part entière, est un combat de longue date. L’histoire de notre pays de 1946, 1956, à 1966, montre que nous n’en sommes pas les pères fondateurs, mais les dignes fils héritiers. La mémoire de notre peuple retiendra que nous n’avons pas démérité dans la gestion de ce lourd et délicat héritage ». (La longue marche des FLAM- MARS 2003). Il n’y a pas un jour qui passe sans voir la première génération des cadres noirs de la Mauritanie être accablée par certains compatriotes noirs.

Elle est accusée d’immobilisme, de compromission avec le système, et/ou même de responsable de la discrimination raciale dont les Négro-africains sont victimes. Ainsi, dans des termes génériques, tout le monde est logé à la même enseigne sans donner d’éléments spécifiques reprochés à chacun d’eux. Pas étonnant, car comme disait le doyen Mamoudou Samba Boly Ba “taweede to leteer winndete, buri taweede to o janngete’’ (celui qui est présent à la rédaction d’une lettre serait le mieux renseigné par rapport à celui qui n’est que présent qu’au moment de sa lecture). Il est certain que ces gens-là – les censeurs – n’étaient pas présents au moment opportun pour une juste appréciation du travail colossal de ces hommes et femmes. Quant à nous autres, nous avons une lecture différente de la situation. En effet, nous étions positivement affectés par l’important travail d’inspiration que nous a légué cette première génération de Mauritaniens. Dès lors, il est de notre devoir de rétablir la vérité sur leurs rôles dans la tentative de rétablir la justice dans notre pays. Pour ce faire, nous citerons des exemples d’individualités, qui n’étaient pas forcément associées à la rédaction du « Manifeste des 19 » ou même n’avaient appartenu aux organisations qui ont fondé les FLAM. Mais nos appréciations sont basées sur des événements vécus dans le cadre des différentes grèves des années 79- 80 et dans celui des différentes activités du syndicat mauritanien des élèves et étudiants.

En effet, toute la philosophie d’une nouvelle stratégie de lutte pour les Noirs mauritaniens se résumait dans cette boutade que feu El Hadj Abdoul Ngaidé aimait répéter tant à la radio nationale mauritanienne ‘’so mawdo wumii wumtii anndii ko gite nafata’’. Après que Dr Sao, Abdoul Aziz Ba, Racine Touré, Dr Hamath Ba, Dr Bocar Alpha Ba, Elimane Kane, Mamoudou Samboly et d’autres eurent échoué pendant le congrès d’Aleg de faire passer l’option fédérale, et le désastre des événements de 1966 après la rédaction du « Manifeste des 19 », nos sages ont opté pour une nouvelle orientation : le changement du système ségrégationniste à partir de la base, par le peuple en s’appuyant sur les élèves et étudiants. Alors, la circulaire 02 pour l’arabisation du pays donnait l’occasion d’expérimenter leur nouvelle vision. De Nouakchott, à Kaédi en passant par Rosso un « pacte non-dit et non écrit » est mis en action par cette génération. C’est ainsi à Nouakchott, que l’institution des ‘’parents d’élèves’’ composée entre autres de Aissata Kane (Dame de Fer, comme quoi il n’y avait pas que la Grande Bretagne qui avait sa dame de fer dans ces années-là !), Abou Diallèl Guisset, Vieux Hamath Ngaidé et Elhadj Abdoul Ngaidé usaient de tous leurs talents de bons négociateurs pour que l’Etat accepte les revendications des élèves noirs. Il faut avouer qu’à cette époque certains élèves non avertis considéraient ce « gang des quatre » comme « casseurs » de grèves, mais au fur et à mesures que les choses progressaient, il apparaissait évident qu’ils épousaient totalement nos revendications et défendaient la cause noire, c’est à dire l’égalité entre toutes les composantes ethniques du pays. Cette même disposition d’esprit se voyait à Kaédi où les vieux Yaya Sy, Abdoul Touré, Doro Sow, Abdoulaye Touré, Oumar Yaghoub Ba, Baba Gallé Wone et d’autres jouaient le même rôle avec les élèves du Lycée de Kaédi.

Subtilement, ils jouaient « aux durs » contre les élèves devant les autorités administratives pendant qu’ailleurs ils participaient aux plans de stratégies de lutte avec les élèves grévistes. Ici, ils s’occupaient de ceux qui étaient arrêtés pour les faire libérer des mains de « l’ennemi », ailleurs, ils cachaient d’autres ‘’meneurs’’ recherchés par la police. Dans ce travail d’autoconservation de la communauté noire, toutes les couches sociales sans distinction d’hommes et de femmes participaient à cette lutte. C’est ainsi que nous sentions toujours en sécurité à chaque fois qu’on se cachait chez Penda Pinadho (chez vieux Bal), chez Ba MBaré ou chez Coumba El hadj au quartier Moderne, ou encore chez l’un des parents d’élèves ou chez n’importe qui ailleurs dans les quartiers de Touldé ou Tantadji. Nos ‘’hébergeurs occasionnels’’ ne nous laissaient jamais sortir sans s’être s’assurés que nous ne risquions pas d’être appréhendés par les autorités policières. Ils prenaient toujours soin d’informer nos parents de notre localisation pour les rassurer. Et quelquefois, ils se portaient volontaires en tant qu´agents de liaison entre les élèves cachés dans différentes maisons pour relayer des informations et harmoniser le ‘’mot d’ordre’’ à suivre.

Leurs actions ne s’étaient pas limitées aux seuls moments de grèves, mais ils nous accompagnaient aussi pendant le travail régulier du syndicat des élèves et étudiants. Pendant les congrès de l’Union Nationale des Étudiants et Stagiaires Mauritaniens (l’UNESM) en 1983 et 1986, nombre de ces parents participaient aux stratégies pour concevoir le programme du Mouvement des Elèves et Etudiants Noirs (MEEN). Leurs conseils et encouragements nous permettaient d’aller de l’avant et de tenir bon contre une forte machine du système représentée par les Bassistes, Nasséristes et autre MND. Après que le congrès de l’UNESM de 1986, qui correspondait à la période de la publication du « Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé » eut échoué, c’était au tour du Lieutenant colonel Anne Amadou Babaly, ministre de l’intérieur alors de refuser d’arrêter les Noirs accusés par le système de subversion. Ainsi il sera limogé par Ould Taya et remplacé par Colonel Djibril Ould Abdallah. Mais grâce à sa collaboration avec des « parents d’élèves », beaucoup d’entre nous échapperont aux arrestations et sortiront secrètement du pays. Une fois au Sénégal, nous avions reçu l’encadrement de certains qui avaient déjà élu résidence à Dakar, comme feu Abdoul Aziz Bocar Ba, Tenguella Ba, feu Dr Hamath Ba et tant d’autres.

De la pédagogie de lutte reçue de cette première génération, nous avions retenu deux choses importantes : la confiance énorme qu’ils plaçaient en nous et leur volonté de nous tracer la ligne de conduite à suivre. En effet, même s’il nous arrivait de commettre l’ultime offense, ce qui correspond pour les VIEUX du quartier de Palais de Justice de Kaédi à manquer une prière de crépuscule à la Mosquée de Thierno Ousmane, nous étions tolérés et excusés de la séance du « pincement des oreilles ». Comme pour dire que « nous savons que vous êtes assez responsables et que sûrement vous aviez une autre mission aussi importante que de venir à la mosquée ». Nous étions accueillis à tout moment comme des princes dans des salons privés du Docteur Ba Oumar Ousmane, chez Amy Ndao et chez Aly Kalidou Ba. Quant à Omar Diadié Sow dit Oumar Labbo, il nous prouvait sa confiance en nous accordant des lignes de crédits dans sa boutique. Il faut avouer que accepter de donner des dettes à des jeunes sans salaires ni bourses d’études relève sans nul doute de la confiance aveugle !

En ce qui concerne des voies à suivre, les exemples ne manquaient pas. Certains, cependant, émergeaient nettement du lot comme le Vieux Abou Diallel Guisset qui avait le courage d’assumer pleinement ses responsabilités de patron de la Poste en ne se privant de donner plein emploi aux compétences noires, enfreignant ainsi royalement la sacro-sainte règle des « ¾ réservés aux Maures ». Quant à Thierno Aliou Yaghoub Bâ, il nous enseignait ce qu’était le courage par la défense de tous les vulnérables devant les différentes autorités du système dans le 6ème arrondissement de Nouakchott ; Et Ba Mamadou Alassane s’était distingué durant la célébration des dix ans de Soweto en Juin 1986, il était présent du début jusqu’à la fin pour s’assurer du bon déroulement de l’événement. Enfin Sy Abdoul Idy dit Mamaye, lui, prouvait par l’exemple le sens de l’honneur et du renoncement quand, tout juste après le coup d’Etat du 12/12/84, Taya l’a convoqué (espérant combler le vide laissé par son jeune frère Athie Hamath, qui aurait refusé de s’associer au renversement de Khouna) pour lui proposer un poste, il lui répondit catégoriquement que ‘’ si la Mauritanie était un pays normal, ce ne serait pas toi qui me proposerais un poste ministériel’’. Nous sommes sûrs que Taya doit se rappeler de cette scène.Comme dans toute société, il y a des bons et des moins bons. Nous avons choisi de nous inspirer des meilleurs d’entre nous pour un changement radical de la situation politique et sociale dans notre pays. En effet, le comportement et l’action de ces hommes et femmes ont largement contribué à notre conscientisation et nous ont incité à nous engager davantage politiquement pour lutter contre l’injustice en Mauritanie. Si les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) ont été créées, chez notre doyen feu Abou Bakry Kalidou Ba, grâce à l’insistance de quelques jeunes qui représentaient le MEEN, c’est parce qu’ils savaient qu’ils ont le soutien total de ces hommes et femmes de la première génération des Noirs de Mauritanie et il faut en profiter pour saluer le rôle joué par les doyens Mbodj Samba Bedou et Fadel Ball dans l´unification du mouvement noir. Ces quelques lignes constituent un témoignage de notre part du vécu, qui du reste a laissé un impact positif dans notre vie de militants pour dire notre reconnaissance à ces grandes personnalités. Par ailleurs, il nous est impossible de nommer ici toutes les personnes qui sont de près ou de loin ont joué un rôle déterminant dans notre vie militante, mais nous sommes certains que d’autres amis et camarades (comme Ousmane Diagana, Amar Abdoulaye Ba, Oumar Sileye Ba, Sao Yero Guelel, Ciré Ba, Boubacar Diagana, Chérif Ba, Elhadj Demba Ba, Ibra Mifo Sow, Mamadou Abdoul Kane, Ibrahima Diawando, Aboubackry Ndongo, Aly Kane, Elhadj Sidi Ngaïdé, Abdoul Yero Ba et d’autres encore) pourront témoigner de la sorte et ajouter ainsi leur expérience personnelle. Enfin, à la veille du retour des FLAM en Mauritanie, nous regrettons une chose : la majorité de nos modèles ne seront plus là avec nous. Mais comme ‘’les morts ne sont pas morts’’ en Afrique, nous partirons leur rendre visite pour dire notre reconnaissance et nos remerciements de l’inspiration, de courage et d’abnégation sans faille qu’ils ont insuflée en nous pendant toutes ces années. Nous sommes convaincus que du haut du Paradis où ils jouissent du repos gracieux, ils nous renouvelleront leurs bénédictions. La lutte continue !

Source : Mamadou Barry & Yakhya Thiam FLAM USA

Voilà pourquoi Claude K en veut à mort au dircab Isselkou Ould Isi bih

Claude K- CRIDEM RIMWEB.NET
Depuis l’élection d’Aziz, Claude K fait des mains et des pieds pour voir Aziz. Tantôt c’est pour lui remettre une lettre pour lui expliquer qu’il a les preuves que l’ambassadeur à Paris, Mohamed Mahmoud Ould Brahim Khlil serait en fait un ennemi d’Aziz ayant fait campagne en douce contre lui, tantôt c’est pour réclamer à Aziz, l’argent que l’UPR devrait à Claude K pour services rendus.
Selon Claude K il devrait s’agir de plusieurs dizaines de millions d’ouguiyas. A peu près 80 millions selon les comptes furieux de Claude K.
Il n’y a pas de mal à ça,  Cridem étant devenu le Carrefour de la République Islamique de Mauritanie et non plus le Cri de la Démocratie, Claude K est un communicant comme c’est écrit sur sa carte de visite. Aussi via cridem, il peut servir la campagne des uns et des autres. Vous voulez être épargnés sur Cridem, faites un don conséquent ou prenez une bannière publicitaire ; vous serez épargnés des attaques les plus virulentes et ne passeront à votre sujet que les articles à moindre effet pour se défendre si un jour, on accuse Cridem de vous protéger. Il aurait donc activement mené campagne pour Aziz comme chacun de nous mais c’était à l’époque où Bouamatou et Aziz étaient encore Amis.
Depuis, les choses se sont gâtées. Mais avant ça, Claude K le racontait à tout le monde, car mentalement instable et ayant une langue pendue à tout-va, il raconte à quasiment n’importe qui, tout et n’importe quoi, dès que vous passez 5 minutes dans son bureau enfumé. Vous finissez alors par croire qu’il s’agit là de votre meilleur ami or il n’en est jamais rien. Mille personnages auraient promis à Claude K une audience avec le chef de l’état pour remettre sa fameuse lettre et demander qu’on lui rembourse ses sous.
Mille fois cela a échoué. Tous ceux qui ont mis un bémol à ce vœu se sont vus attaqués sur cridem par des anonymes ou des mercenaires le tout complété via les commentaires par des attaques directement écrites de la main de Claude K. Si récemment vous avez vu des attaques contre le dircab, voilà pourquoi : selon Claude K, l’audience avec le chef de l’état était accordée par Aziz mais dès que l’affaire Bouamatou a éclaté, le dircab en a voulu à Claude K d’avoir défendu à outrance Bouamatou en sous-traitant via mauriweb.info à peine créé pour pouvoir dire sa fameuse formule  » je n’écris rien à propos de Bouamatou, je fais une revue de presse » et ce serait donc le dircab qui aurait bloqué l’audience.
Il faut dire qu’avec Claude K, il y a de quoi se méfier. Il passe à travers les gouttes sous tous les régimes avec lesquels il est toujours mouillé jusqu’au cou. Comment fait-il ? Comme un agent double qui ne roule que pour sa pomme. Il est génial pour cela. Nous verrons à l’occasion comment.
Vrai ou faux, il paraît que se serait Claude K qui serait derrière la fuite du pseudo présumé du dircab à savoir babaghoura qui écrivait sur Cridem des articles particulièrement ciblés contre les islamistes comme mille autres écrivent sur cridem en se connaissant les uns les autres et cela irait du directeur de la presse électronique au militant lambda de l’UPR.
Cridem est toujours neutre avant les tempêtes mais dès qu’il y a un événement majeur, il prend parti au plus offrant. Ses jeux avec les pouvoirs successifs sont motivés par la crainte d’un étranger d’être mis dans l’avion de là que depuis longtemps il aurait pris ses dispositions en fichant tout le monde, tous ses amis et alliés via ses discussions sur Skype et mails.
Depuis que j’ai écrit des articles sur Bouamatou, on lâche sur moi les chiens et rien ne me sera épargné. Ni attaques sordides contre le père ni le fils même si j’entends d’ici les arguments pour dire que c’est moi qui les ai exposés. Exposés pour les défendre contre un maître mystificateur et un trafic d’influence présumé et non exposés aux chiens de celui que je prenais pour un ami.
Claude K ferait mieux de chercher des nouvelles de ses pauvres enfants plutôt que de faire le jeu de ceux qui s’en prennent aux enfants pour atteindre les pères comme son maître d’hôtel ou au moins protéger ceux de ses amis. Mais j’ai des ressources. Désormais à la moindre attaque sordide, je répondrais en révélant une partie de la nébuleuse Cridem que je connais mieux que Claude k car il perd la tête et devient un danger pour tous.
Comme dirait Bouamatou, ceci vaut acte de résistance.
Source : Vlane

La Mauritanie au bas du tableau du Classement de la Banque Mondiale des meilleures économies

economie -rimweb.net
Selon un récent classement de la Banque Mondiale, la Mauritanie vient en dernière position au Maghreb en termes de répartition du PNB (produit national brut) par tête d’habitant.

La Tunisie occupe la première place alors que la Libye n’a pas été citée dans le document. Avec une population estimée à 3,7 Millions d’habitants, la Mauritanie qui est logée dans la case des pays à revenu moyen, est classée 177ème sur 186 pays dans le monde, selon l’indice du PNB/ht.

La Mauritanie est ainsi considérée par les institutions internationales comme faisant partie des pays les plus pauvres, donc pas accessibles aux prêts de la Banque Mondiale, mais seulement à ceux consentis par des organismes financiers de développement qui accordent des crédits à des conditions très concessionnelles. Alors que l’Algérie est classé deuxième économie du Maghreb avec 4110 dollars U.S par habitant, le Maroc troisième avec 2940 dollars US par tête, la Mauritanie n’assure qu’un PNB de 1110 dollars par habitant. Il faut noter que le classement des pays suivant leur PNB par habitant est une modalité utilisée par la Banque Mondiale pour cibler les pays éligibles à ses prêts.

Ahmed B

Lauthentic