Témoignage : La première génération noire: quelle influence sur la lutte des Flamistes ?

Mamadou Barry & Yakhya Thiam FLAM USA

Mamadou Barry & Yakhya Thiam FLAM USA

« Cette lutte, pour cette longue quête d’une reconnaissance du Noir mauritanien comme citoyen à part entière, est un combat de longue date. L’histoire de notre pays de 1946, 1956, à 1966, montre que nous n’en sommes pas les pères fondateurs, mais les dignes fils héritiers. La mémoire de notre peuple retiendra que nous n’avons pas démérité dans la gestion de ce lourd et délicat héritage ». (La longue marche des FLAM- MARS 2003). Il n’y a pas un jour qui passe sans voir la première génération des cadres noirs de la Mauritanie être accablée par certains compatriotes noirs.

Elle est accusée d’immobilisme, de compromission avec le système, et/ou même de responsable de la discrimination raciale dont les Négro-africains sont victimes. Ainsi, dans des termes génériques, tout le monde est logé à la même enseigne sans donner d’éléments spécifiques reprochés à chacun d’eux. Pas étonnant, car comme disait le doyen Mamoudou Samba Boly Ba “taweede to leteer winndete, buri taweede to o janngete’’ (celui qui est présent à la rédaction d’une lettre serait le mieux renseigné par rapport à celui qui n’est que présent qu’au moment de sa lecture). Il est certain que ces gens-là – les censeurs – n’étaient pas présents au moment opportun pour une juste appréciation du travail colossal de ces hommes et femmes. Quant à nous autres, nous avons une lecture différente de la situation. En effet, nous étions positivement affectés par l’important travail d’inspiration que nous a légué cette première génération de Mauritaniens. Dès lors, il est de notre devoir de rétablir la vérité sur leurs rôles dans la tentative de rétablir la justice dans notre pays. Pour ce faire, nous citerons des exemples d’individualités, qui n’étaient pas forcément associées à la rédaction du « Manifeste des 19 » ou même n’avaient appartenu aux organisations qui ont fondé les FLAM. Mais nos appréciations sont basées sur des événements vécus dans le cadre des différentes grèves des années 79- 80 et dans celui des différentes activités du syndicat mauritanien des élèves et étudiants.

En effet, toute la philosophie d’une nouvelle stratégie de lutte pour les Noirs mauritaniens se résumait dans cette boutade que feu El Hadj Abdoul Ngaidé aimait répéter tant à la radio nationale mauritanienne ‘’so mawdo wumii wumtii anndii ko gite nafata’’. Après que Dr Sao, Abdoul Aziz Ba, Racine Touré, Dr Hamath Ba, Dr Bocar Alpha Ba, Elimane Kane, Mamoudou Samboly et d’autres eurent échoué pendant le congrès d’Aleg de faire passer l’option fédérale, et le désastre des événements de 1966 après la rédaction du « Manifeste des 19 », nos sages ont opté pour une nouvelle orientation : le changement du système ségrégationniste à partir de la base, par le peuple en s’appuyant sur les élèves et étudiants. Alors, la circulaire 02 pour l’arabisation du pays donnait l’occasion d’expérimenter leur nouvelle vision. De Nouakchott, à Kaédi en passant par Rosso un « pacte non-dit et non écrit » est mis en action par cette génération. C’est ainsi à Nouakchott, que l’institution des ‘’parents d’élèves’’ composée entre autres de Aissata Kane (Dame de Fer, comme quoi il n’y avait pas que la Grande Bretagne qui avait sa dame de fer dans ces années-là !), Abou Diallèl Guisset, Vieux Hamath Ngaidé et Elhadj Abdoul Ngaidé usaient de tous leurs talents de bons négociateurs pour que l’Etat accepte les revendications des élèves noirs. Il faut avouer qu’à cette époque certains élèves non avertis considéraient ce « gang des quatre » comme « casseurs » de grèves, mais au fur et à mesures que les choses progressaient, il apparaissait évident qu’ils épousaient totalement nos revendications et défendaient la cause noire, c’est à dire l’égalité entre toutes les composantes ethniques du pays. Cette même disposition d’esprit se voyait à Kaédi où les vieux Yaya Sy, Abdoul Touré, Doro Sow, Abdoulaye Touré, Oumar Yaghoub Ba, Baba Gallé Wone et d’autres jouaient le même rôle avec les élèves du Lycée de Kaédi.

Subtilement, ils jouaient « aux durs » contre les élèves devant les autorités administratives pendant qu’ailleurs ils participaient aux plans de stratégies de lutte avec les élèves grévistes. Ici, ils s’occupaient de ceux qui étaient arrêtés pour les faire libérer des mains de « l’ennemi », ailleurs, ils cachaient d’autres ‘’meneurs’’ recherchés par la police. Dans ce travail d’autoconservation de la communauté noire, toutes les couches sociales sans distinction d’hommes et de femmes participaient à cette lutte. C’est ainsi que nous sentions toujours en sécurité à chaque fois qu’on se cachait chez Penda Pinadho (chez vieux Bal), chez Ba MBaré ou chez Coumba El hadj au quartier Moderne, ou encore chez l’un des parents d’élèves ou chez n’importe qui ailleurs dans les quartiers de Touldé ou Tantadji. Nos ‘’hébergeurs occasionnels’’ ne nous laissaient jamais sortir sans s’être s’assurés que nous ne risquions pas d’être appréhendés par les autorités policières. Ils prenaient toujours soin d’informer nos parents de notre localisation pour les rassurer. Et quelquefois, ils se portaient volontaires en tant qu´agents de liaison entre les élèves cachés dans différentes maisons pour relayer des informations et harmoniser le ‘’mot d’ordre’’ à suivre.

Leurs actions ne s’étaient pas limitées aux seuls moments de grèves, mais ils nous accompagnaient aussi pendant le travail régulier du syndicat des élèves et étudiants. Pendant les congrès de l’Union Nationale des Étudiants et Stagiaires Mauritaniens (l’UNESM) en 1983 et 1986, nombre de ces parents participaient aux stratégies pour concevoir le programme du Mouvement des Elèves et Etudiants Noirs (MEEN). Leurs conseils et encouragements nous permettaient d’aller de l’avant et de tenir bon contre une forte machine du système représentée par les Bassistes, Nasséristes et autre MND. Après que le congrès de l’UNESM de 1986, qui correspondait à la période de la publication du « Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé » eut échoué, c’était au tour du Lieutenant colonel Anne Amadou Babaly, ministre de l’intérieur alors de refuser d’arrêter les Noirs accusés par le système de subversion. Ainsi il sera limogé par Ould Taya et remplacé par Colonel Djibril Ould Abdallah. Mais grâce à sa collaboration avec des « parents d’élèves », beaucoup d’entre nous échapperont aux arrestations et sortiront secrètement du pays. Une fois au Sénégal, nous avions reçu l’encadrement de certains qui avaient déjà élu résidence à Dakar, comme feu Abdoul Aziz Bocar Ba, Tenguella Ba, feu Dr Hamath Ba et tant d’autres.

De la pédagogie de lutte reçue de cette première génération, nous avions retenu deux choses importantes : la confiance énorme qu’ils plaçaient en nous et leur volonté de nous tracer la ligne de conduite à suivre. En effet, même s’il nous arrivait de commettre l’ultime offense, ce qui correspond pour les VIEUX du quartier de Palais de Justice de Kaédi à manquer une prière de crépuscule à la Mosquée de Thierno Ousmane, nous étions tolérés et excusés de la séance du « pincement des oreilles ». Comme pour dire que « nous savons que vous êtes assez responsables et que sûrement vous aviez une autre mission aussi importante que de venir à la mosquée ». Nous étions accueillis à tout moment comme des princes dans des salons privés du Docteur Ba Oumar Ousmane, chez Amy Ndao et chez Aly Kalidou Ba. Quant à Omar Diadié Sow dit Oumar Labbo, il nous prouvait sa confiance en nous accordant des lignes de crédits dans sa boutique. Il faut avouer que accepter de donner des dettes à des jeunes sans salaires ni bourses d’études relève sans nul doute de la confiance aveugle !

En ce qui concerne des voies à suivre, les exemples ne manquaient pas. Certains, cependant, émergeaient nettement du lot comme le Vieux Abou Diallel Guisset qui avait le courage d’assumer pleinement ses responsabilités de patron de la Poste en ne se privant de donner plein emploi aux compétences noires, enfreignant ainsi royalement la sacro-sainte règle des « ¾ réservés aux Maures ». Quant à Thierno Aliou Yaghoub Bâ, il nous enseignait ce qu’était le courage par la défense de tous les vulnérables devant les différentes autorités du système dans le 6ème arrondissement de Nouakchott ; Et Ba Mamadou Alassane s’était distingué durant la célébration des dix ans de Soweto en Juin 1986, il était présent du début jusqu’à la fin pour s’assurer du bon déroulement de l’événement. Enfin Sy Abdoul Idy dit Mamaye, lui, prouvait par l’exemple le sens de l’honneur et du renoncement quand, tout juste après le coup d’Etat du 12/12/84, Taya l’a convoqué (espérant combler le vide laissé par son jeune frère Athie Hamath, qui aurait refusé de s’associer au renversement de Khouna) pour lui proposer un poste, il lui répondit catégoriquement que ‘’ si la Mauritanie était un pays normal, ce ne serait pas toi qui me proposerais un poste ministériel’’. Nous sommes sûrs que Taya doit se rappeler de cette scène.Comme dans toute société, il y a des bons et des moins bons. Nous avons choisi de nous inspirer des meilleurs d’entre nous pour un changement radical de la situation politique et sociale dans notre pays. En effet, le comportement et l’action de ces hommes et femmes ont largement contribué à notre conscientisation et nous ont incité à nous engager davantage politiquement pour lutter contre l’injustice en Mauritanie. Si les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) ont été créées, chez notre doyen feu Abou Bakry Kalidou Ba, grâce à l’insistance de quelques jeunes qui représentaient le MEEN, c’est parce qu’ils savaient qu’ils ont le soutien total de ces hommes et femmes de la première génération des Noirs de Mauritanie et il faut en profiter pour saluer le rôle joué par les doyens Mbodj Samba Bedou et Fadel Ball dans l´unification du mouvement noir. Ces quelques lignes constituent un témoignage de notre part du vécu, qui du reste a laissé un impact positif dans notre vie de militants pour dire notre reconnaissance à ces grandes personnalités. Par ailleurs, il nous est impossible de nommer ici toutes les personnes qui sont de près ou de loin ont joué un rôle déterminant dans notre vie militante, mais nous sommes certains que d’autres amis et camarades (comme Ousmane Diagana, Amar Abdoulaye Ba, Oumar Sileye Ba, Sao Yero Guelel, Ciré Ba, Boubacar Diagana, Chérif Ba, Elhadj Demba Ba, Ibra Mifo Sow, Mamadou Abdoul Kane, Ibrahima Diawando, Aboubackry Ndongo, Aly Kane, Elhadj Sidi Ngaïdé, Abdoul Yero Ba et d’autres encore) pourront témoigner de la sorte et ajouter ainsi leur expérience personnelle. Enfin, à la veille du retour des FLAM en Mauritanie, nous regrettons une chose : la majorité de nos modèles ne seront plus là avec nous. Mais comme ‘’les morts ne sont pas morts’’ en Afrique, nous partirons leur rendre visite pour dire notre reconnaissance et nos remerciements de l’inspiration, de courage et d’abnégation sans faille qu’ils ont insuflée en nous pendant toutes ces années. Nous sommes convaincus que du haut du Paradis où ils jouissent du repos gracieux, ils nous renouvelleront leurs bénédictions. La lutte continue !

Source : Mamadou Barry & Yakhya Thiam FLAM USA

Voilà pourquoi Claude K en veut à mort au dircab Isselkou Ould Isi bih

Claude K- CRIDEM RIMWEB.NET
Depuis l’élection d’Aziz, Claude K fait des mains et des pieds pour voir Aziz. Tantôt c’est pour lui remettre une lettre pour lui expliquer qu’il a les preuves que l’ambassadeur à Paris, Mohamed Mahmoud Ould Brahim Khlil serait en fait un ennemi d’Aziz ayant fait campagne en douce contre lui, tantôt c’est pour réclamer à Aziz, l’argent que l’UPR devrait à Claude K pour services rendus.
Selon Claude K il devrait s’agir de plusieurs dizaines de millions d’ouguiyas. A peu près 80 millions selon les comptes furieux de Claude K.
Il n’y a pas de mal à ça,  Cridem étant devenu le Carrefour de la République Islamique de Mauritanie et non plus le Cri de la Démocratie, Claude K est un communicant comme c’est écrit sur sa carte de visite. Aussi via cridem, il peut servir la campagne des uns et des autres. Vous voulez être épargnés sur Cridem, faites un don conséquent ou prenez une bannière publicitaire ; vous serez épargnés des attaques les plus virulentes et ne passeront à votre sujet que les articles à moindre effet pour se défendre si un jour, on accuse Cridem de vous protéger. Il aurait donc activement mené campagne pour Aziz comme chacun de nous mais c’était à l’époque où Bouamatou et Aziz étaient encore Amis.
Depuis, les choses se sont gâtées. Mais avant ça, Claude K le racontait à tout le monde, car mentalement instable et ayant une langue pendue à tout-va, il raconte à quasiment n’importe qui, tout et n’importe quoi, dès que vous passez 5 minutes dans son bureau enfumé. Vous finissez alors par croire qu’il s’agit là de votre meilleur ami or il n’en est jamais rien. Mille personnages auraient promis à Claude K une audience avec le chef de l’état pour remettre sa fameuse lettre et demander qu’on lui rembourse ses sous.
Mille fois cela a échoué. Tous ceux qui ont mis un bémol à ce vœu se sont vus attaqués sur cridem par des anonymes ou des mercenaires le tout complété via les commentaires par des attaques directement écrites de la main de Claude K. Si récemment vous avez vu des attaques contre le dircab, voilà pourquoi : selon Claude K, l’audience avec le chef de l’état était accordée par Aziz mais dès que l’affaire Bouamatou a éclaté, le dircab en a voulu à Claude K d’avoir défendu à outrance Bouamatou en sous-traitant via mauriweb.info à peine créé pour pouvoir dire sa fameuse formule  » je n’écris rien à propos de Bouamatou, je fais une revue de presse » et ce serait donc le dircab qui aurait bloqué l’audience.
Il faut dire qu’avec Claude K, il y a de quoi se méfier. Il passe à travers les gouttes sous tous les régimes avec lesquels il est toujours mouillé jusqu’au cou. Comment fait-il ? Comme un agent double qui ne roule que pour sa pomme. Il est génial pour cela. Nous verrons à l’occasion comment.
Vrai ou faux, il paraît que se serait Claude K qui serait derrière la fuite du pseudo présumé du dircab à savoir babaghoura qui écrivait sur Cridem des articles particulièrement ciblés contre les islamistes comme mille autres écrivent sur cridem en se connaissant les uns les autres et cela irait du directeur de la presse électronique au militant lambda de l’UPR.
Cridem est toujours neutre avant les tempêtes mais dès qu’il y a un événement majeur, il prend parti au plus offrant. Ses jeux avec les pouvoirs successifs sont motivés par la crainte d’un étranger d’être mis dans l’avion de là que depuis longtemps il aurait pris ses dispositions en fichant tout le monde, tous ses amis et alliés via ses discussions sur Skype et mails.
Depuis que j’ai écrit des articles sur Bouamatou, on lâche sur moi les chiens et rien ne me sera épargné. Ni attaques sordides contre le père ni le fils même si j’entends d’ici les arguments pour dire que c’est moi qui les ai exposés. Exposés pour les défendre contre un maître mystificateur et un trafic d’influence présumé et non exposés aux chiens de celui que je prenais pour un ami.
Claude K ferait mieux de chercher des nouvelles de ses pauvres enfants plutôt que de faire le jeu de ceux qui s’en prennent aux enfants pour atteindre les pères comme son maître d’hôtel ou au moins protéger ceux de ses amis. Mais j’ai des ressources. Désormais à la moindre attaque sordide, je répondrais en révélant une partie de la nébuleuse Cridem que je connais mieux que Claude k car il perd la tête et devient un danger pour tous.
Comme dirait Bouamatou, ceci vaut acte de résistance.
Source : Vlane

La Mauritanie au bas du tableau du Classement de la Banque Mondiale des meilleures économies

economie -rimweb.net
Selon un récent classement de la Banque Mondiale, la Mauritanie vient en dernière position au Maghreb en termes de répartition du PNB (produit national brut) par tête d’habitant.

La Tunisie occupe la première place alors que la Libye n’a pas été citée dans le document. Avec une population estimée à 3,7 Millions d’habitants, la Mauritanie qui est logée dans la case des pays à revenu moyen, est classée 177ème sur 186 pays dans le monde, selon l’indice du PNB/ht.

La Mauritanie est ainsi considérée par les institutions internationales comme faisant partie des pays les plus pauvres, donc pas accessibles aux prêts de la Banque Mondiale, mais seulement à ceux consentis par des organismes financiers de développement qui accordent des crédits à des conditions très concessionnelles. Alors que l’Algérie est classé deuxième économie du Maghreb avec 4110 dollars U.S par habitant, le Maroc troisième avec 2940 dollars US par tête, la Mauritanie n’assure qu’un PNB de 1110 dollars par habitant. Il faut noter que le classement des pays suivant leur PNB par habitant est une modalité utilisée par la Banque Mondiale pour cibler les pays éligibles à ses prêts.

Ahmed B

Lauthentic

La HAPA statuera dimanche sur l’appartenance de l’un de ses membres

hapa-direction
La Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel se réunira dimanche prochain pour procéder à la nomination de ses différentes sous commissions.

Le Conseil, de la Hapa devrait aussi statuer sur le cas du journaliste Mohamed Abdallahi Ould Mohamed, ancien porte-parole de Ould Abdel Aziz durant la dernière campagne présidentielle nommé parmi le contingent du président de la République en même temps que Saleh Ould Dehmach et Ahmed Ould Samba désigné lui par le président de l’Assemblée Nationale.

Motif de l’examen Mohamed Abdallahi Ould Mohamed qui travaille à l’extérieur de la Mauritanie ne participe quasiment jamais aux réunions ordinaires du Conseil de la HAPA.

Source : Mauriweb

Inventeur du dispositif anti-fraude électrique : Baba Diarra reçoit un diplôme de reconnaissance de l’Aspit

fraude electrique
L’Agence sénégalaise pour la propriété industrielle et l’innovation technologique (Aspit) a remis, lundi, un diplôme de reconnaissance à Baba Diarra, l’inventeur du dispositif anti-fraude électrique dénommé « Kaarange ».

M. Diarra a reçu ce diplôme lors d’une cérémonie de présentation du prototype dudit dispositif organisée à Thiès. Son invention devrait permettre à la Société nationale d’électricité (Senelec) de parer à la fraude sur l’électricité.

« J’ai un don de Dieu, car je ne suis pas un ingénieur et je me suis forgé seul pour acquérir ces techniques qui m’ont permis, aujourd’hui, de pouvoir réaliser cette invention », a-t-il expliqué. Baba Diarra, âgé de 60 ans, est marié et père de 12 enfants.

Après son Brevet de fin d’études moyennes (Bfem), il avait intégré la Société textile sénégalaise (Sts) de Thiès. C’est en travaillant dans cette entreprise qu’il a fini par devenir un férus de l’électronique et de l’électricité. Il a également travaillé comme prestataire à la Senelec pour la pose de compteurs. C’est là que l’idée lui est venue de combattre la fraude sur l’électricité.

M. Diarra souhaiterait que son invention profite en priorité au Sénégal, même si certains pays limitrophes ne font pas mystère de leur intérêt pour sa création. Dans son allocution, il a rendu grâce a Dieu, avant d’adresser ses remerciements aux autorités et à tous ceux qui l’ont soutenu pendant qu’il travaillait sur ce projet.

Il a également fait un hommage à sa défunte épouse, Elysane Simone. Selon lui, cette enseignante a investi, 10 ans durant, tout son salaire pour le soutenir dans les moments difficiles, surtout lorsqu’il travaillait sur son invention.

(APS)

Source : Le Soleil

Lutte contre la Gabegie

DR.KANE
Jusque dans les premières années quatre vingt dix la rigueur, l’honnête, le sens des responsabilités, par lesquels on contribue, à n’importe quel niveau où on se trouve au développement, c’était là une Éthique Nationale.

J’ai été, dix sept ans durant, Directeur du Personnel du Ministère de la Santé, du travail et des Affaires Sociales, le développement des infrastructures Sanitaires avec l’entrée en service de l’Hôpital National, en 1966, j’ai recruté un nombre considérable d’Agents et mis en service des dizaines de Fonctionnaires.

C’est à ce titre que j’ai été nommé Membre du Conseil Supérieur de la Fonction Publique, dont le Haut Commissaire était Ahmed Killy.

L’esprit et les pensées étaient sains.

Avec l’avènement, en 1984, d’un nouveau chef de l’État, Maouya Ouls Sidi Ahmed Taya, la mondialisation, qui a bouleversé tous les Peuples de la Planète, a créé un esprit nouveau basé sur la corruption, le vol et tous les moyens sont bons pour acquérir quelques sous sans se soucier de ce qu’en a dit le Coran parole d’Allah.

En 1996 déjà, j’ai entendu, à coté du trésor public, des malversations relatives à des salaires et pensions de retraite. Je suis un retraité depuis 1992, connaissant les dispositions de la loi 61 016 du 21 janvier 1961 relative aux Pensions des fonctionnaires retraités, je suis surpris que le service des pensions ne réclamait pas le « certificat de vie » annuel pour chaque retraité ou alors un certificat de décès, dans ce cas, les épouses et les enfants, qui figuraient sur le dossier du Retraité bénéficient, selon les dispositions de la loi 61 016, d’une rente de la pension.

Il parait qu’un réseau de fonctionnaires et agents de la direction du budget, service solde et le trésor, s’est constitue pour mettre la main sur tous les bulletins de salaires ou de pension, qui n’ont pas été retirés par les titulaires, alors ce réseau émarge, au niveau de la caisse et engrange des centaines de millions d’ouguiyas.

Déjà, en 2005 avec le CMJD cette question parvient à certaines oreilles, mais l’effervescence du pouvoir, qui a changé fait que ce genre de question est relégué à plus tard donc le réseau continue à se sucrer sur le dos de l’État et aux noms de disparus licenciés ou révoqués dont les salaires et pensions continuent à être émis sans contrôle.

Ce n’est qu’en 2008 en Aout avec l’avènement du H.C.E de Mohamed Ould Abdel Aziz, Président, que la Gabegie doit être bannie avec la corruption. Alors en 2009, il est demandé à tous les retraités de disposer d’un compte bancaire pour le virement, désormais de leur pension. Il semble que même cette procédure cache une corruption, parce que les banques devront payer quelque chose, mais à qui ?

Ce sera fin 2012 que le service des pensions demande à tous les retraités un certificat de vie et copie de la nouvelle carte d’identité biométrique pour pouvoir bénéficier de sa pension de retraite. C’est une exigence formelle. Déjà, en 2009 lorsque les comptes bancaires ont été exigés on s’est aperçu que plusieurs milliers de pensions dont les titulaires ont disparu et le Président Mohamed Ould Abdel Azziz, au courant de la question, donna instruction à son Ministre des finances de récupérer ces fonds pour l’État.

Ainsi s’est arrêté le réseau.

Le ministre des finances devrait faire arrêter les fonctionnaires et agents qui ont pendant longtemps, volé les biens de l’État. Il n’est pas trop tard pour lancer une enquête pour connaitre et faire arrêter tous les auteurs de cette arnaque Nationale. Et ces derniers jours, je me suis aperçu que ce vol existe dans presque tous les pays africaines, Sénégal, Burkina Faso, Cote d’Ivoire, Cameroun, Guinée c’est donc partout.

Les propos de Mansour Sy Ministre sénégalais de la Fonction Publique et du travail, présentant les résultats d’un Audit, qui sont catastrophiques et, au Sénégal au moins, une enquête va être menée pour trouver les coupables et les punir.

L’esprit actuellement est dépravé à cause de cette mondialisation, que nos générations antérieures ne connaissent pas et ne parvenons pas à raisonner, conseiller et prévenir les nouvelles générations trop orientées vers le gain facile par tous les moyens. Vous ne trouvez pas de justifications devant Allah, n’oubliez jamais que cette rencontre est inéluctable.

Le Président
Dr Amadou Moctar Kane

L’énergie déployée actuellement par les membres du gouvernement en tournée à l’intérieur du pays

EDITORIAL DE BIL
L’énergie déployée actuellement par les membres du gouvernement en tournée à l’intérieur du pays suffira-t-elle à donner au pouvoir du président Aziz un coup de jeune dont il a visiblement besoin après six ans de règne, émaillés de scandales en tout genre ?

Le message quasi obsessionnel de grand intérêt pour les pauvres et de réalisations pharaoniques en leur faveur, chanté en chœur par les membres du gouvernement dans tous les coins du pays, va-t-il faire oublier les dossiers de la drogue et ceux de malversations martelés à longueur de journée par l’opposition ? Apparemment, cela ne suffit pas, dans la mesure où le président de la République s’apprête, lui personnellement, à monter au créneau dans le cadre de son show annuel : Rencontre avec le peuple. Cette année, la manifestation se déroulera à Néma, suivie, parait-il, d’une visite dans les départements du Hodh Charghi.
Y-a-t-il du nouveau pour justifier une aussi grande agitation. Certainement pas ! Le président doit répéter exactement le même discours ventilé par les ministres pendant tout ce mois du Ramadan. Une manière, parait-il, d’occuper le terrain face à leurs adversaires muets par les temps qui courent. Plus que cela, il semble que le régime est entré dans la préparation de la présidentielle à laquelle son champion est sans doute candidat.
Il est difficile en effet de croire que l’armée de ministres envoyés sur le terrain à un objectif beaucoup plus ‘’noble’’ que la simple campagne pour les candidats de l’UPR aux législatives et municipales. Certains s’interrogent même si l’on ne se dirige pas vers l’organisation de la présidentielle avant les autres élections. C’est plus rassurant pour celui qui compte bien rester au pouvoir.
Mais quelque soit le calcul  fait par le président Aziz, il serait plutôt mieux de pacifier la scène politique à travers une ouverture vers les autres, ses opposants, avant toute autre manœuvre. C’est utile et nécessaire pour lui et pour le pays.

LA GÉOGRAPHIE DE LA FEMME

FEMME - GEOGRAPHIE

 

Entre 18 et 25 ans

La femme est comme le Continent africain:
Une moitié a déjà été découverte tandis que l’autre moitié
cache une beauté encore sauvage et des deltas fertiles ..

Entre 26 et 35

La femme est comme l’Amérique du Nord :
Moderne, développée, civilisée
et ouverte aux négociations.

Entre 36 et 40

Elle est comme l’Inde :très chaude et sûre de sa beauté.

Entre 41 et 50

La femme est comme la France:
plus rien à découvrir, mais beaucoup d’amateurs pour la visiter quand même.

Entre 51 et 60

Comme l’ex-Yougoslavie, elle a perdu la guerre, est tourmentée par les fantômes du passé,
mais s’engage dans sa reconstruction.

Entre 61 et 70,

Elle est comme la Russie:
spacieuse, sans gardes frontières.
La couche de neige cache de grands trésors.

Entre 71 et 80

La femme est comme la Mongolie :
elle possède un passé glorieux, de nombreuses conquêtes,
mais n’a plus d’espoir pour l’avenir.


Et après, elle est comme l’Afghanistan:

tout le monde sait où ça se situe,
mais personne ne veut y aller.

La Géographie de l’Homme maintenant :

Entre 15 et 80 ans, l’homme est comme CUBA :

Il est gouverné par un seul membre !!!

————————————————————————————————————————–IL Y  EN A D’AUTRES  QUI DISENT  QUE  LA FEMME:

1– Entre 15 et 18 ans, la Femme est comme l’Afrique : à moitié
sauvage, naturellement belle.
C’est la mine d’or que tous veulent explorer.

2– Entre 19 et 21 ans, la Femme est comme l’Amérique :
développée et ouverte à tout genre de négoce. Le marché est
conquis par le plus conquérant.

3– Entre 22 et 25 ans, la Femme est comme l’Italie : sensuelle,

décontractée, épanouie. Convaincue de sa beauté, elle se
prend vraiment au sérieux. C’est elle qui dicte ses principes
aux soupirants.

4– Entre 26 et 34 ans, la Femme est comme la France : fière
d’elle, elle se prend pour le nombril du Pape, car elle est un
territoire enviable que plusieurs voudraient visiter, ou aller
chercher fortune.

5– Entre 35 et 40 ans, la Femme est comme la Yougoslavie : la
guerre est aujourd’hui perdue. Les erreurs du passé la
hantent. De gros travaux de reconstruction doivent être
lancés. Désormais flexible, la porte est ouverte à tous ceux
qui voudraient y investir.

6– Entre 41 et 45 ans, la Femme est comme la Russie étendue,
aux limites incontrôlées. Mais le climat froid décourage les
visiteurs.

7– Entre 46 et 50 ans, la Femme est comme la Mongolie : un
glorieux passé, de grandes conquêtes, mais hélas plus
d’avenir. Elle raconte son histoire au passé.

8– Âpres 50 ans, la Femme est comme l’Afghanistan : tout le
monde sait où elle se trouve, mais personne ne veut y
aller…même pas les alliés d’hier…

Don de L’ONG Direct AID à 163 familles mauritaniennes

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Trois ONG Mauritaniennes  (ADPDH, ABSER, ASMELM) ont procédé à la distribution de don alimentaire de Direct AID au profit de 163 familles démunies ce 23 juin au 6e.

Au total, Direct AID présente en Mauritanie depuis 2008 a fait dont de 17 sacs de riz, 21 cartons d’huile, et 8 sacs de sucre à 3 ONG dont  l’Association pour le développement et la Promotion des Droits humains (ADPDH), Association pour la Santé de la Mère de l’enfant et la lutte contre la malnutrition(ASMELM) et Association de Bienfaisance pour le soutien aux enfants de la rue(ABSER) . Face aux difficultés d’accès souvent au financement, ces associations « bousculent » souvent les partenaires afin de venir en aide à des populations vulnérables notamment durant le carême.

Les 163 familles dont la situation est jugée « précaire » selon Hawa Sidibé présidente de l’ADPDH. Des familles bénéficiaires qui proviennent de Dar naim, Arafat, Ryad, El mina et Sebkha. Elles ont reçu des denrées alimentaires en guise de soutien durant ce mois béni de ramadan dans le cadre de l’activité humanitaire de l’ONG Koweitienne qui  offre chaque année un don de rupture du jeûne à 6000 familles mauritaniennes. L’ONG donatrice  qui estime son estime son investissement à ce jour à 4 milliards d’UM d’investissement procède en outre à la distribution de 2000 moutons pendant chaque Takaski en Mauritanie.

La pauvreté saute aux yeux à Nouakchott

L’extrême pauvreté sévit belle et bien dans la capitale mauritanienne. Cette pauvreté qui « se multiplie à Nouakchott » selon Hawa Sidibé a pour conséquence la délinquance notamment juvénile, l’insécurité ou encore le divorce. Cette dernière pour donner du poids à ses propos va jusqu’à dire que « des gens cuisinent souvent des poulets pourries faut de moyens ». Une façon de dire que la pauvreté saute aux yeux dans la capitale des milles poètes. Une réalité de vulnérabilité qui s’explique notamment par « l’exode massif » sur la capitale constate ainsi  Aminetou Mint Sidi présidente de l’ASMELM.

Cette distribution a été l’occasion d’évoquer par ailleurs la vulnérabilité des femmes. Ainsi selon Aminetou Mint Sidi de L’ASMELM : « Il faut aider les femmes à avoir un métier, à être indépendante, à travers la mise en place d’activité régénératrice de revenus car la femme est le pilier de la famille » conclut t-elle.

Au delà de ce soutien ponctuel durant ce mois béni, de telles actions doivent être pérennisé afin de soutenir ces genres de bénéficiaires pour qui  « ce soutien est toujours utile car tout est chèr pour les familles pauvres ». Une conviction partagée par Aminetout Sylla présidente Association de Bienfaisance pour le soutien aux enfants de la rue(ABSER) créée en 2008. Elle dont l’Association offre une aide de ce genre pour la 1er fois estime que « cette distribution n’est pas suffisante mais cela vaut mieux que l’inaction » dit-elle.

 

Awa Seydou tra

RIMWEB

RIMWEB VOUS Y MENE EN IMAGES………….

Le 1er Congrès du SNEM : Priorité du syndicalisme de lutte

snem-biram
Le Syndicat National des Etudiants de Mauritanie (SNEM) créée en 2006 a tenu son 1er congrès les 7- 8 juillet dernier sous le thème : « Pour un syndicalisme étudiant de lutte ».

Dans un mot tenu lors de la clôture des travaux de ce congrès, le secrétaire général du SNEM, Boubou Thiam tout en incitant son organisation à «  se battre pour ses droits » a adressé des remerciements aux partenaires (CUN, MAPROM) et aux intervenants : Dr Ba Mamadou Kalidou, Birame Ould Dadh Ould Abeid,  président de IRA Mauritanie, Ladji Traoré, Secrétaire général APP, Birame, Me Fatimata Mbaye , secrétaire général de l’APP, et Dame ba, membre fondateur du SNEM.

« Un étudiant qui ne lutte pas ne se prépare pas à la citoyenneté »

« Il nya pas de syndicalisme de lutte sans combat » telle est la conviction du Dr Ba Mamadou Kalidou professeur à la faculté des lettres de Nouakchott. Pour ce dernier tout syndicalisme de lutte repose sur une phase de « négociation » et une autre dite de « pression ». Pour ce dernier, toutes formes de syndicalisme de lutte doivent respecter «  les normes d’égalité, de justice et d’unité » pour avoir une durée de vie. D’après Dr Mamadou.K.B, le syndicalisme repose aussi sur la nation de masse, de légitimité , de résultat d’où le recours au concept : « Une attaque contre un seul, c’est une attaque contre tous ».

Tout en incitant les étudiants à contribuer à la consolidation de la vie de leurs cités, le prof Ba recommande aux étudiants : «  de garder la distinction des formes » en un mot agir dans les normes  afin de toujours légitimer leurs actions de revendication.

Le président de l’IRA Birame Ould Dadh Ould Abeid a fait une mise au point lors de son intervention :

« La lutte syndicaliste est avant tout politique » selon Ladji Traoré, Secrétaire général APP qui s’st désolé du manque de diversité de la salle. Un constat qu’il formule en ces termes : « Il nya pas de lutte victorieuse sans unité » comme pour demander aux étudiants de s’ouvrir aux autres communautés afin de traduire en acte la diversité culturelle du pays.

Jeunesse et droits de l’homme

Un des membres fondateurs du SNEM , Dame Ba a orienté son exposé sur « Jeunesse et droit de l’homme ». Pour cette personne ressource « La RIM exige que la jeunesse s’engage aujourd’hui » en faveur de la promotion des droits humains persuadé que «  le syndicalisme estudiantin est bien nécessaire pour l’acquisition des droits humains ».   

« Le mouvement syndical, c’est la raison d’être d’un étudiant » voilà le message clé adressé par Fatimata Mbaye, Présidente de l’AMDH (Association Mauritanienne de Droit de l’homme)  à l’assistance. Pour cette promotrice des droits de l’homme, les choses sont claires : « les universités ont un mot à dire dans les changements sociaux» avant d’ajouter  que le syndicalisme de lutte est une force contestataire qui prépare le relais en léguant « le combat ».

Au terme de ce propos , les membres du SNEM ont fait la surprise à Me Fatimata Mbaye en lui dédiant ce congrès où une minute de silence a été observée en la mémoire de Penda Gakou, une jeune mariée de 20 ans, violée et tuée avril dernier à Nouakchott.

La clôture de ce congrès a été aussi marquée par le lancement d’un featuring dédié au SNEM par les artistes Yéro Abdoulaye Sow et Ziza Gueye intitulé « Mili’temp ». Un duo musical qui vise à soutenir le Syndicat National des Etudiants de Mauritanie.

 

Awa Seydou