Mauritanie- Cinq policiers sur 81 sont admis pour subir la formation d’inspecteur en Turquie

LE BESOINS DE FORMATION EST REELLE POUR ÉVITER DE VOIR ENCORE SES IMAGES

LE BESOINS DE FORMATION EST RÉELLE POUR ÉVITER DE VOIR ENCORE SES IMAGES

La liste des cinq policiers admis devant subir la formation des inspecteurs en Turquie a été rendue publique, hier, vendredi 12 juillet, à la direction générale de police, apprend-on de sources informées.

Les concurrents qui étaient au nombre de 81 dont 71 agents de police et 10 femmes au grade de brigadier, tous du même corps et en service dans les différentes wilaya du pays. Ils avaient passé le test, il y a quelques semaines à l’École normale des instituteurs de Nouakchott, ajoutent nos sources.

La proclamation des résultats a provoqué la colère chez plusieurs policiers qui doutent du climat dans lequel s’est déroulé la correction et même de la crédibilité de la commission, selon une source médiatique locale.

Les policiers déclarés admis sont:

1-Bahaye Ould Limam (Direction de la Sûreté d’Etat)

2-Hewari Ould Ethmane (École de Police)

3-Daha Ould Sidi (Policier en service au bureau de renseignements militaire)

4-Ould Meinnou ( DRS du Hodh Gharbi)

5-Samba Diallo (DRS de Dakhlet-Nouadhibou)

Injustice, La bête sauvage !

Je suis dépassée par les événements qui se sont succédés devant moi à l’ambassade de Mauritanie à Paris, Anna GADIOun vieux monsieur, un certain Samba Niang, un magamois, né en 1935, ancien militaire, se présente avec tous ses dossiers au complet, jusqu’à même avoir en sa possession le certificat de décès de ses deux parents, le recensement de 98 aussi bien évidemment sa carte de séjours mais on le rejette quand même parce que tout simplement on lui dit de présenter une sœur ou un frère qui s’est déjà recensé(e) pour qu’on puisse le recenser à son tour, le monsieur n’ayant guère de frère ni de sœur, alors on refuse tout bonne de le recenser en ajoutant que c’est un cas spécial. Qu’est ce que ça veut dire un cas spécial, je n’y comprends plus rien, c’est interdit d’être fils unique ? Lui faudrait-il fabriquer un frère ou une sœur virtuelle ?Franchement il faut revoir ces conditions d’enrôlement parce que là ça ne va vraiment pas, non seulement, il y’a un manque d’organisation énorme et l’état de l’ambassade n’en parlons pas, des gens viennent à 4h du matin pour se faire recenser mais comme vous savez l’administration mauritanienne aime bien faire la grâce matinée, la commission ne daigne se présenter qu’à 9h, elle papote pendant 1h de temps et décide enfin de prendre la liste des inscrits. Les candidats de cette liste doivent attendre, parce qu’il y’a des gens spéciaux, qu’il faudrait faire passer d’abord sous prétexte qu’ils ont rendez-vous avec tel ou tel autre, bizarre toute cette foule qui entre soudainement et ils ont tous rendez-vous.

 

Si c’est vrai qu’ils viennent pour d’autre service, pourquoi alors faire attendre la liste des candidats au recensement ? J’ai découvert que c’était un leurre, je les retrouve tous dans la salle d’enrôlement, pauvre de nous qui sommes venus depuis 4h du matin, rien que pour faire parmi cette liste de quarantaine de personne et d’ailleurs sans savoir quelle caprice devrons-nous tolérer encore afin de se faire recenser. J’ai compris qu’une fois de plus que c’est un crime d’être noir en Mauritanie.

 

Etant étudiante, je viens me présenter avec tous mes paperasses, à savoir le recensement de ma mère, mon acte de naissance, nationalité, passeport, carte de séjours, certificat de décès de mon père, l’on me rejette parce qu’on me demande de fournir une preuve que mon père est bien décédé, quel scandale, ça m’a choquée, je vous avoue que j’ai même pleuré, ayant perdu mon père toute petite, je ne me rappelle même pas la couleur de ses yeux, l’on me demande de justifier que mon père est bien mort, alors là c’est le comble, honteux, sur le certificat de décès que je leur ai fourni tout y très claire, que veulent-ils au juste que je leur fasse le curriculum vitae de mon père qui est nous a quitté il y’a 18 ans.

 

L’on va finir par dire que je suis raciste et pourtant non je ne le suis pas, notre ambassade est là, elle travaille mais pas pour nous les blacks, je vous conseille avant de s’y rendre, allez-y creuser, fouiller mais ne venez pas sans amener le cv de votre arrière, arrière grand-père, ce n’est pas grave si à l’époque la Mauritanie n’existait pas, l’essentiel c’est que vous soyez capable de le fournir. Ensuite une fois à l’ambassade, pour ne pas perdre votre bonne humeur, veillez fermer vos yeux et boucher vos oreilles, je vous assure mes amis(es) Vous allez voir et entendre des choses qui déplaisent. Et si l’occasion vous ai donné de voir des gens passer devant vous, ne vous inquiétez surtout pas, c’est comme je le disais au plus haut, il y’a des gens spéciaux, en plus de toutes les façons vous aurez beau gueuler, ça ne servira absolument à rien, c’est un consigne et ça vient d’en haut.

 

J’ai bien envie de changer de registre, donc excusez-moi mais je vais me permettre d’hausser un tout petit peu le ton, il y’en a marre de l’injustice, elle me soûle, n’empêche de m’épanouir, elle me fout la honte partout, elle est sans pudeur vous savez, j’ai une folle envie de la saisir et de l’enfouir au fond de l’océan. Elle est dure à combattre, éparpillée un peu partout dans le monde, elle a finalement retrouvé son royaume en Mauritanie, là bas, c’est elle qui gouverne, elle décide si tu dois faire partie de ce royaume ou pas, c’est elle qui décide pour toi si tu mérites de travailler ou pas, elle est libre par exemple de te caser dans les zones où tu ne te sentirais vraiment pas dans un royaume, ne t’inquiète pas si des eaux usées et polluées viennent retrouver refuge chez toi. Ah j’ai oublié aussi de vous avertir, c’est aussi elle qui décide quand tu dois parler, respirer, boire, manger, enfin bref, disons VIVRE tout simplement.

 

Gare à vous mes amis(es) si vous dites au génial général président que vous avez droit à la dignité, droit au respect, de vivre comme vous l’entendez, il ne faut surtout pas l’énerver, je vous préviens ce n’est pas dans votre intérêt sinon vous avez ce que vous attend, on vous fout en taule et il faudra beaucoup prier afin de connaitre votre sort, on peut vous détenir sans vous juger, on peut vous torturer, vous humilier mais n’oubliez surtout pas que toute société est grosse de révolution.

 

Anna GADIO

Il était une fois le 10 juillet

Mokhtar ould Dadah-rimweb
Le 10 juillet 2013 est passé hier mercredi dans l’indifférence totale des Mauritaniens. Bon, pas tout à fait puisque ce 10 Juillet coïncide avec le début du mois béni de Ramadan. Mais personne se s’est rappelé ou presque que c’est en ce jour de l’année de grâce 1978 que l’armée de la République Islamique de Mauritanie, éreintée par la guerre du Sahara, avait décidé de déposer le président Moctar Ould Daddah, le « Père de la Nation » et principal architecte de la « Mauritanie Nouvelle ».

Le 10 juillet que le militaires fêtaient comme le jour de l’indépendance nationale (28 Novembre), avant l’avènement du 12/12 (1984) quand le colonel Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya avait déposé le colonel Mohamed Khouna Ould Haïdalla, est redevenu un jour ordinaire. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts mais les militaires sont toujours là. Même quand l’actuel président Mohamed Ould Abdel Aziz avait troqué son uniforme de général contre son costume de président civil démocratiquement élu un certain 18 juillet 2009. C’est en tout cas l’impression qu’ont certains de la situation actuelle du pays mais c’est surtout l’avis de la Coordination de l’opposition démocratique (COD) qui pense le militaires n’ont jamais quitté le pouvoir et qui continue à appeler au « rahil » (départ) d’un Ould Abdel Aziz qu’elle voit toujours, à tort ou raison, dans ses atours de général !

Le fait qu’aujourd’hui le 10 juillet ne signifie plus rien pour les Mauritaniens est symptomatique d’un état d’esprit général : celui de la « normalité » de la vie politique actuelle, issue d’une succession de révolutions de palais mais qui n’exclut pas toutes sortes de crises où l’armée peut, d’un moment à l’autre, avoir son mot à dire. D’ailleurs, dans ses mémoires « La Mauritanie contre vents et marées », feu Moctar Ould Daddah fait remonter les appétits pour le pouvoir des officiers mauritaniens au-delà même du 10 juillet 1978 quand il écrit, que dès le début des années 70, et bien avant la guerre pour l’unité nationale, les services de renseignements et l’homme de la rue faisaient cas, de temps en temps, de coup d’état fomenté par certains officiers et prêt à être mis en exécution. Le caractère naissant de ces services de renseignements faisaient qu’on accordait peu de crédit à leurs « analyses » et informations sur la situation politique et sociale du pays.

Les informations les plus précises sur le « péril » venant de l’armée sont évoquées par feu Moctar Ould Daddah quand il évoque qu’en novembre ou décembre 1977, lors d’une visite à Marrakech, le roi Hacen II lui a clairement signifié qu’il détient des informations faisant cas d’un coup d’état qui se prépare en République Islamique de Mauritanie. La source de cette information serait un jeune mauritanien du nom d’Ould El Wavi, qui aurait divulgué ce secret à Me Bouabeid.

Ould El Wavi va par la suite consigner les mêmes informations auprès d’un membre de l’entourage du Roi Hacen II et ce dernier va proposer au président Moctar Ould Daddah une copie de cet enregistrement mais il refusera, préférant laisser l’étranger, fut-il un ami et un frère, à l’écart des affaires intérieures de la Mauritanie. Et Moctar de se demander dans ses mémoires : avais-je raison ou tort ? Seul Dieu le sait.

Les mêmes informations seront aussi rapportées à Moctar par son ami Mobutu, qui évoquera des indiscrétions recueillies à Bruxelles, auprès de l’opposition zaïroise, et qui évoque l’imminence d’un coup d’Etat en Mauritanie. Très précisément, ces informations  que Mobutu s’empresse à faire connaître à son ami, cite le nom de l’ambassadeur de Mauritanie au Zaïre, parent proche du commandant de la 6ème région militaire, le commandant Ahmedou Ould Abdel Kader chargée de la sécurité de la capitale Nouakchott.

Il savait mais il a laissé faire !

Tout indique donc que le président Moctar Ould Daddah était au courant que quelque chose se tramait contre lui. C’est encore lui qui évoquera dans ses mémoires que, le 8 juillet 1978 (soit deux jours avant le premier putsch en Mauritanie), Ahmed Ould Zeine, lui rapportera, lors d’une réunion du Bureau politique nationale, dont il était membre qu’un entretien avec Sid’Ahmed Ould Bneijara, la veille, laissait entendre que les militaires mauritaniens étaient sur le point de passer à l’action. Tous les chefs de l’armée seraient alors impliqués dans ce qui allait devenir alors, pour nous Mauritaniens, l’éternel recommencement. Il y aura d’autres « 10 juillet » qui feront de la Mauritanie le pays le plus « capé » en nombre de coups d’Etat sur le continent africain. Six ou sept en tout. Le dernier en date, contre le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, et le premier contre le président Moctar Ould daddah boucle-t-il la boucle de ces changements anticonstitutionnels en Mauritanie ? Rien n’est moins sûr. On continue encore, 35 ans après le premier coup d’Etat, à nous chercher, à remodeler cette démocratie imposée par la déclaration de la Baule de François Mitterrand,  en 1991, qui a obligé Taya a « civiliser » son régime militaire mais n’a pas empêché les militaires, quinze ans plus tard, à le pousser dehors à son tour. Un éternel recommencement, voilà ce à quoi pourrait mener l’implication de l’armée dans la politique si, réellement, nous ne comprenons pas qu’il s’agit plus d’un partage des rôles qu’une situation de conflictualité entre le politique et le militaire.

Source : Elhourryia

CGTM : Déclaration

cgtm
Nous avons appris à travers la presse électronique nationale que l’Union des travailleurs de Mauritanie (UTM) s’est encore une fois de plus permise de s’en prendre à la Confédération générale des travailleurs de Mauritanie (CGTM), dans une correspondance qu’elle avait adressée au Bureau international du travail (BIT), dont une copie est publiée par ses organes de presse.

Nous notons que pour la nième fois, notre consœur s’illustre dans cet exercice pour le moins regrettable consistant à vouloir prendre la défense du gouvernement à chaque fois que la CGTM expose les motifs de ses divergences avec les pouvoirs publics sur des questions de relations professionnelles, comme ce fut le cas lors de notre dernière exclusion de la délégation officielle devant prendre part à la Conférence internationale du travail (CIT) de Genève de juin 2013.

La réalité de la motivation de l’ire de l’UTM dans cette correspondance au BIT, est que le comité ad-hoc mis en place par la Conférence et comprenant les représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs, a fini de démasquer la duplicité des rapports entre le gouvernement et l’UTM, duplicité qui se traduit par une reconduction permanente et annuelle de celle-ci, en qualité de déléguée titulaire pour les travailleurs mauritaniens à la CIT.

Devant les allégations du ministère du travail qui justifiait notre exclusion par une rotation entre les organisations syndicales des travailleurs, le comité n’a pas retenu ce motif pour la simple raison qu’il ne s’est jamais appliqué à l’UTM.

D’autre part, le comité a demandé expressément au gouvernement de tenir en compte les dispositions de la constitution de l’Organisation internationale du travail (OIT) dans la représentation des organisations syndicales de travailleurs et d’employeurs, pour que lors de la prochaine session de la CIT de 2014, les plus représentatives d’entre elles soient associées aux modalités de leur participation et incluses dans la délégation officielle.

Il est nécessaire par ailleurs de rappeler à l’UTM que non seulement les élections professionnelles de représentativité des organisations syndicales ne font pas encore partie du corpus juridique national, et que seul le gouvernement assume l’entière responsabilité du retard dans leur organisation, mais que d’autres mécanismes sur la représentativité des organisations professionnelles existent dans la Loi 017/2004 portant Code de Travail en Mauritanie, en ses articles 265 et 90.

Pour savoir que la CGTM est l’une des organisations qui est éligible au titre des dispositions précitées, le gouvernement a toujours fait en sorte d’esquiver celles-ci, pour continuer ainsi à violer délibérément la Loi en vue de favoriser les syndicats à sa dévotion.

En outre, l’UTM n’a pas manqué de scrupules pour prétendre être détentrice des acquis historiques capitalisés par les travailleurs durant les années où les pluralismes syndical et politique n’étaient pas inscrits dans la Constitution, et de ce fait, seule l’UTM qui réunissait tous les travailleurs avait droit de cité.

Cependant, l’UTM a omis d’évoquer, les raisons des divisions dans les rangs des travailleurs, surtout depuis celles apparues après les massacres des ouvriers de la société des mines de fer de Zouerate, la Miferma, en mai 1968, par la soldatesque du gouvernement d’alors.

Les courants qui incarnaient la lutte pour la satisfaction des revendications légitimes des travailleurs ont toujours trouvé devant eux les autres courants qui applaudissaient les pouvoirs publics pour lesquels ils constituaient des caisses de résonance.

Toutes les avancées du mouvement syndical mauritanien, comme les révisions des conventions de travail, les affiliations nationales et internationales et la protection sociale, ont été réalisées par les travailleurs qui avaient porté l’étendard d’une ligne de lutte syndicale véritable, que malheureusement, la direction de l’UTM actuelle a finie d’abandonner depuis belle lurette.

La CGTM est l’héritière naturelle des martyrs de Zouérate en raison de la perpétuation de la ligne syndicale qu’ils avaient suivie et de laquelle tous les statuts tirent leur légitimité. Cette ligne promeut l’indépendance du mouvement syndical, la liberté, la démocratie et la promotion et la défense des intérêts professionnels, matériels et moraux des travailleurs et des travailleuses.

D’autre part, il est de notoriété publique que l’inféodation de l’actuelle direction de l’UTM aux pouvoirs successifs est sans équivoque et reste d’actualité,

si l’on se rappelle que non seulement cette centrale ne respecte pas sa démocratie interne car voilà déjà dix (10) ans que le dernier congrès de cette centrale s’était tenu, mais que son bureau exécutif avait été désigné par une notre de service du parti au pouvoir d’alors, ce qui a permis à un employeur d’en devenir le secrétaire général, au grand dam des travailleurs dont les voix étaient étouffées.

La CGTM, dont les structures socioprofessionnelles sont élues par leurs membres, compte en son sein tous les travailleurs dans leur diversité, avec ou sans une appartenance politique individuelle à tout le microcosme politique national, et que son congrès ordinaire se tient tous les quatre ans (1995, 2001, 2005, 2011).

Par ailleurs, en voyant dans ses rêves les effectifs de la CGTM diminuer, l’UTM semble ne pas mettre à profit dans ses statistiques, toutes les luttes syndicales de toutes les branches socioprofessionnelles, mais également des résultats des élections des délégués du personnel de tous les secteurs d’activités à haute intensité de main d’œuvre.

Les effectifs syndicaux se comptabilisent à partir de l’adhésion des travailleurs des branches socioprofessionnelles à une organisation syndicale A titre d’exemple, les branches comme des bâtiments et des routes, appelé communément (Infra), les télécommunications, les industries agro-alimentaires, les banques, les industries chimiques, les manutentions portuaires, les mines et le pétrole, pour ne citer que ceux-là sont majoritairement affiliées à la CGTM.

L’UTM n’ a cité que comme preuve de sa prétendue représentativité que des secteurs partiels ou certaines positions dans des élections parcellaires. En tout état de cause, la CGTM n’utilise et n’utilisera jamais l’influence des dirigeants des entreprises publiques et/ou parapubliques pour recruter les travailleurs ou saper leurs rangs en vue de conforter ses effectifs syndicaux.

La CGTM est très embarrassée de devoir répondre à chaque attaque dont elle est victime de la part de l’UTM, mais par respect à l’opinion nationale et internationale, nous ne pouvons pas ne pas rétablir la vérité des faits.

La CGTM appelle l’UTM, en tant qu’affiliée de la Confédération syndicale internationale (CSI) au même titre qu’elle, à une solidarité dans la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de nos braves travailleurs et travailleuses dont le pouvoir d’achat ne cesse de se dégrader. Les principes au nom desquels l’affiliation de l’UTM à la CSI a été obtenue en valent la peine.

Ampliations :

– Bureau international du travail (BIT)
– Confédération syndicale internationale (CSI)
– CSI Afrique
– CSI Amman

Nouakchott, le 07 juillet 2013.

Le comité exécutif de la CGTM

Confédération générale des travailleurs de Mauritanie CGTM
BP 6164 Tél : 0022245258057, Fax : 0022245256024
Site : www.cgtm.org; mail : cgtm@cgtm.org
Nouakchott Mauritanie.

Atelier de restitution des travaux sur la diffusion et l’accès à l’information

RESTITUTION - YAHYA
Un atelier de restitution sur la nouvelle politique de diffusion et d’accès à l’information (DAI) de la BAD et au cadre d’engagement vis-à-vis de la société civile a été organisé par l’Ong Omassape en fin juin dernier au siège de France Volontaires. Présenté par Mohamed Yahya Eba, président de cette Ong, l’atelier a vu la présence de responsables d’Ong, d’experts de l’Association Mauritanienne de Suivi-Evaluation (AMSE) et de la presse.

Cet atelier de restitution au profit des responsables d’OSC, le premier du genre, a été l’occasion pour les participants d’échanger et de mutualiser leurs expériences dans le cadre de leurs activités.

D’emblée, Mr. Diallo Mamadou Moctar, président d’Ong, a tenu à faire un briefing du cadre d’engagement consolidé de la BAD qui permet une participation inclusive de la société civile. Il a ainsi rappelé les travaux de l’atelier de Tunis qui a réuni la quasi-totalité des OSC africaines. Il a expliqué à cette occasion le mécanisme d’engagement et de coopération entre la Banque Africaine de Développement et les organisations de la société civile. Il a également indiqué que le cadre d’engagement prend la dimension communication, dialogue et partenariat. Un plan qu’a développé le présentateur qui a pris part aux travaux des deux assemblées de la BAD tenues du 27 au 31 mai à Marrakech (Maroc).  Cette restitution, a soutenu Mr. Diallo, a été l’une des recommandations de l’atelier de Tunis afin de mieux partager les informations. Un plan d’action pour trois ans a été élaboré définissant ainsi un partenariat entre la BAD et les OSC.

Dans son intervention, Mohamed Yahya, présentateur du jour de la nouvelle politique de l’institution financière africaine (BAD), accès sur la communication, a indiqué qu’il s’agit d’un ensemble de questionnements auxquels il fallait répondre pour atteindre l’information capitale. Il a tenté de manière précise à répondre à toutes les questions à même d’éclairer les acteurs sur les différentes procédures devant aboutir à résoudre une question de développement économique, sociale et environnementale. Toutefois, il a étalé les perspectives sur les plans social et économique.

Après une présentation succincte mais on ne peut plus claire, un débat a été engagé entre les différents acteurs de la société civile. Un échange fructueux qui a permis aux participants, de mutualiser leurs expériences en la matière. Ainsi, à la lumière de la présentation faite par Mohamed Yahya Eba, les acteurs de la société civile sont d’accord que la mutualisation des expériences reste un facteur très important pour créer une synergie d’actions. « Nous avons besoin en tant que OSC, de mutualiser nos expériences » a soutenu Mohamed Yahya Eba.

La deuxième séquence de la restitution a concerné la journée de dissémination en Afrique du nord (Marrakech). Il a passé en revue les différents objectifs de l’atelier et les principaux changements induits par la DAI. Il a indiqué que l’objectif pour la BAD, c’est de développer l’Afrique avec plus d’ouverture. Tout cela pour aboutir à la bonne gouvernance, à la transparence, à la responsabilité avec comme impact, une meilleure collaboration avec les partenaires pour une bonne circulation de l’information. Pour la BAD, il s’agit de soutenir le développement et la transformation de l’Afrique à travers sa stratégie décennale (2013-2022).

Au terme de la restitution, Mohamed Yahya Eba, a tenu à remercier très sincèrement les acteurs présents mais surtout France Volontaires qui a mis à sa disposition son espace au profit des OSC. Toujours égal à lui-même, il a durant toute la présentation, montré sa maîtrise des questions de développement et son talent d’expert en la matière en ce sens que son exposé a été claire faisant profiter les acteurs de la société civile présents. Espérons qu’il y aura d’autres Mohamed Yahya Eba afin de permettre aux acteurs de profiter des expériences et de l’expertise des autres.

Badiana (RIMWEB) 

 

Voyage en danger : Après les mesquineries de Tunis Air, on a testé le service tiers-mondiste de Royal Air Maroc…

voyage en danger
Après un vol de retour terrible sur Tunis Air et près de 8h assis sur un banc faute du moindre dispositif pour prendre en charge les voyageurs en long transit de moins de 8H, nous avons raconté la chose car nous avions appris qu’à Royal Air Maroc c’était tout à fait autre chose.

On s’était alors promis de tester la RAM car on nous avait vanté une prise en charge dès que vous dépassez 6H de transit. En vérité, il n’en est presque rien même si la RAM est imbattable côté valise : vous avez droit en soute à deux fois 23kg quand chez Tunis Air vous n’avez droit qu’à un bagage de 20kg.

Mais avec Tunis Air vous n’avez pas besoin de trembler pour vos bagages quand avec la RAM c’est l’angoisse assurée, les vols de bagages à Casa faisant partie du voyage à telle enseigne qu’il se murmure ceci entre mauritaniens :

« Si tu veux qu’à Casa on ne te vole pas tes bagages, mets sur ta valise un nom européen et une adresse en Europe avec numéro de téléphone car les voleurs s’attaquent surtout aux mauritaniens du bled certains qu’ils sont résignés et qu’ils ne pourront rien faire à part se plaindre en vain à l’aéroport car les voleurs savent qu’en pillant les bagages des européens ils affectent les touristes et auront donc plus facilement affaire aux autorités marocaines ».

Plusieurs mauritaniens appliquent cette technique paraît-il très efficace sinon le plus simple c’est de prendre une assurance bagage à 10 euros le bagage. L’assureur ne chôme pas, il faut faire la queue, c’est dire combien la réputation de Casa n’est plus à faire.

Côté transit, c’est pas Tunis où en tant que mauritanien vous avez au moins de droit d’aller vous dégourdir les jambes en plein air en sortant sans visa pour aller en ville si ça vous chante. Pour Casa, sans Visa vous n’êtes pas autorisé à sortir de l’aéroport sauf si vous êtes européens ou sénégalais qui seuls seront envoyés dans un petit hôtel charmant me dit-on à l’extérieur avec une piscine.

C’est autre chose que rester 7h dans l’aéroport avec autour les portes d’embarquement avec tout le bruit qu’on imagine à moins d’aller plus bas dans un des petits restos enfumés ou dans un hôtel à l’intérieur de l’aéroport à vos frais même si la compagnie vous annonce au départ de Nouakchott qu’à partir de 6H de transit on s’occupe de vous.

En vérité, au service de transit, on m’a expliqué que c’est à partir de 8H pile, si vous avez 7H45, ils vous envoient dans la zone d’embarquement à moins que vous ne sachiez qu’il existe une salle de transit cachée, connue des seuls initiés, auquel cas il vous faudra batailler pour y avoir droit. Pendant 1H, on m’a envoyé en haut en bas à gauche à droite jusqu’à ce que je tombe sur un jeune à qui j’explique encore une fois qu’on m’a parlé d’une salle de transit pour ceux qui restent plus de 6H.

Enfin j’ai pu prendre une navette en croyant trouver ceci comme je l’avais annoncé la dernière fois :

« La compagnie a procédé à la rénovation complète de salle de transit situé au Terminal 3 de l’Aéroport Mohamed V et ce, pour un meilleur confort de ses clients. Cette rénovation comprend entre autres ; le mobilier, les distractions et les prestations. Inauguré en 2008, le salon de transit de Royal Air Maroc s’étale sur une superficie de 900 m2 et comprend cinq zones: repos, restauration, divertissement, Business Center, salle de prière et aire de jeux pour les enfants.

Plus d’un million et demi de passagers de Royal Air Maroc transite chaque année via Casablanca, soit une moyenne plus de 4.200 passagers par jour. La salle de transit de la compagnie au Terminal 3 de l’aéroport Mohamed V de Casablanca accueille une centaine de passagers par jour »

http://chezvlane.blogspot.com/2012/11/hier-soir-terreur-en-plein-vol-dans.html

900 m2 ? Tu parles ! En vérité c’est une salle climatisée bien propre qui doit faire la superficie de deux terrains de tennis autant dire pas grand-chose car c’est divisé en trois petites parties : la petite mosquée à savoir une petite pièce à côté des toilettes, le reste de l’espace comprend un coin télé, un coin restauration à savoir quelques tables, de confortables canapés où on peut s’étaler, quant à l’aire de jeu pour les enfants, pas vu.

Heureusement ! car s’il n’y a que vous dans cet endroit, il y règne alors un silence fantastique mais au moindre bruit cela devient infernal car absolument rien n’a été fait pour atténuer le bruit et le wifi est médiocre. Sur place vous recevrez un vieux sandwich sec, un coca tiède, un yaourt et de l’eau à volonté. Le personnel est formidable même s’il s’ennuie à périr car l’endroit est triste.

Bilan : si c’était à refaire, malgré une nourriture sinistre contrairement à Tunis Air où ils sont plus corrects, pour aller en Europe, à défaut d’Air France direct quand c’est abordable, je reprendrai la RAM pour le nombre de bagages permis, la salle de transit mais on demande à l’ambassade à Nouakchott de délivrer des visas de transit afin qu’on puisse sortir de l’aéroport et aller dans ce petit hôtel à l’air libre. Ce n’est certainement pas trop demander.

Quant à Tunis Air avec un personnel navigant formidable, des avions corrects, qu’attendent-ils pour faire face à la concurrence ? Pourquoi un bagage ? Pourquoi rien n’est prévu pour le transit entre 6 et 8H ? Je crains que les européens n’aient droit à un meilleur traitement quand nous autres frères africains on nous méprise royalement.

Il faut dire que les mauritaniens en déplacement venant d’Arabie ont des comportements inadmissibles. Ils ne respectent rien et se croient tout permis. Il faudrait leur donner des cours de savoir-vivre mais c’est impossible car ils en sont fiers comme si être gonflé à vide, susceptible pour rien et malpoli en tout était la marque d’une forte personnalité « qui casse les pierres » ;critère d’absolue noblesse pour ces gens-là qui pensent que c’est cela être d’authentiques maures et non des esclaves des manières occidentales. A qui la faute ?

On n’est jamais que le produit de sa culture à moins d’avoir un regard ouvert et lucide sur celles qui nous entourent afin d’en tirer le meilleur et ne pas rester en marge de l’éducation. Hélas, la mauritanie a tellement souffert de la domination de la confrérie des médiocres que cela déteint sur les dominés désormais aussi complexés qu’ils paraissent fiers de l’être…

Publié par Vlane.A.O.S.A

L’article qui fache: La face cachée de Nelson MANDELA

mandela
Nelson Mandela a joué un rôle néfaste dans l’affaiblissement de la Republique Democratique du Congo (RDC), Ex-Zaïre, ainsi que des autres pays significatifs d’Afrique. En ayant reçu pour cela de l’argent de l’Occident pour effectuer la sale besogne. Il va mourir, mais avant lui, plus de six millions de Congolais sont morts. Et sa responsabilité est en partie engagée dans cette tragédie que le monde entier occulte, au profit de l’épiphénomène syrien par exemple. En termes du nombre de morts.

 

Trois semaines après l’admission de Nelson Mandela dans cet hôpital de Pretoria, le formidable élan de sympathie qui a traversé l’humanité entière n’est pas près de s’estomper. Et pourtant, il eut fallu un peu moins de naïveté et d’idolâtrie pour concéder que cette hospitalisation était probablement la dernière. Car, en tant qu’humain et à cause de son âge avancé, l’icône mondiale ne pouvait pas ne pas arriver à la fin de son pèlerinage sur terre. C’est une loi de la nature. N’empêche. Le dernier communiqué relatif à la mise du malade sous assistance respiratoire semble ramener les uns et les autres à la dure réalité : Madiba va tirer sa révérence. Inexorablement.Ce n’est qu’une question de jours, sinon de semaines. Mais mourir à 94 ans constitue, me semble t-il, une belle manière de mourir. L’homme, à cet âge, doit en principe avoir épuisé sa feuille de route sur terre. Dans le bon comme dans le mauvais sens. Car la vie est une balance. D’un côté il y a le bien et, de l’autre, il y a le mal. On ne peut pas prétendre qu’un être humain fait de chair et de sang ne peut être que totalement bon ou totalement mauvais. Tel est le cas de Nelson Mandela. N’en déplaise aux idolâtres.
En âme et conscience, j’ai décidé de prendre le contre-pied du sentiment général ambiant. En effet, on ne peut pas avoir été ce qu’a été Nelson Mandela, et ne pas avoir causé du tort à des hommes, à un État ou à des organisations. En tant que patriote congolais, je mesure l’action d’un homme politique de l’envergure de Nelson Mandela à travers sa contribution à l’avancement non pas seulement de son propre pays, de l’Afrique dans sa globalité, mais aussi et surtout par rapport à son apport dans l’avancement ou le recul de mon pays, la République Démocratique du Congo.
C’est dans ce contexte que j’ai décidé de partager avec mes compatriotes, un témoignage de premier plan relatif au rôle du futur de cujus dans l’affaiblissement de notre pays et de certains autres pays d’Afrique dont la prospérité et le développement font peur à l’occident.

Réchauffement des relations bilatérales

J’ai eu le privilège, sinon la grâce de prendre part à la toute première mission de réchauffement des relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud postapartheid et la République du Zaïre. C’était en aout 1996.
A cette occasion, j’ai pu prendre connaissance, de la bouche de monsieur Thabo Mbeki alors vice-président, des affres qu’avait causé l’apartheid sur le devenir de ce pays en général et sur l’efficacité du nouveau pouvoir en particulier. J’ai pris la mesure de la méchanceté des Blancs qui, en léguant le pouvoir aux Noirs, leur avaient également légué toutes les tares engendrées par le système abject d’apartheid : un chômage masculin rampant, avec comme corollaire la pauvreté, l’alcoolisme et la criminalité. De la bouche même du vice-président, à leur accession au pouvoir, les nouveaux dirigeants noirs n’avaient pas pris la pleine mesure de l’étendue du désastre. Les Blancs leur avaient caché la réalité. Cette situation expliquait le silence relatif qui avait suivi leur arrivée au pouvoir, bloquant quelque peu le développement des relations bilatérales.

Négociations avec la délégation américaine

Au cours de la guerre dite de libération menée par le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda avec l’assistance multiforme de certains pays occidentaux, j’ai pris part à toutes les négociations qui se déroulaient en Afrique du Sud. Qu’il s’agisse de Pretoria, de Johannesburg, ou de Cape Town, j’ai été de toutes les négociations. De la même manière, j’ai été à Kampala et à Gulu, mais aussi ailleurs pour les mêmes raisons. J’ai pu également prendre part à des missions de médiation entre des chefs d’Etat africains en brouille plus ou moins ouverte.
C’est à cette occasion que j’ai pu prendre la mesure de l’implication de l’Afrique du Sud aux côtés du Rwanda. En effet, j’ai pu comprendre que la diplomatie de notre pays, aphone et défaillante – déjà ! – n’avait fourni aucun effort auprès des pays aussi importants que l’Afrique du Sud, le Nigeria ou l’Égypte. À telle enseigne que le pays hôte ignorait que c’est la coalition conduite par le Rwanda qui avait agressé le Zaïre. Nelson Mandela lui-même n’en revint pas lorsqu’il l’apprit. En effet, dans son mensonge légendaire, le gouvernement rwandais avait fait croire à Pretoria qu’il était agressé par le Zaïre. Dès lors, choqué par cette situation dans laquelle le Rwanda, un petit poucet, était victime d’agression de la part du Zaïre, un géant, Nelson Mandela n’hésita pas à fournir des armes au Rwanda pour lui permettre de se défendre.
C’est alors que j’ai apprécié la réactivité de Nelson Mandela qui, en toute simplicité et franchise, révéla que c’est pour cette raison que son pays fournissait des armes à Kigali. Et le président Mandela d’ajouter : d’ailleurs, au moment où je vous reçois, un avion chargé d’armes est en attente de décollage à destination de Kigali. Il décida toutefois d’annuler et le vol, et la livraison d’armes.
Etait-il sincère, ou voulait-il tout simplement faire semblant, afin de préserver ses chances en tant que futur médiateur dans ce conflit qui, près de dix-sept ans plus tard, n’arrête pas de faire des victimes dans mon pays ? Est-ce que par la suite, Pretoria n’avait pas repris la livraison d’armes à Kigali, des armes qui ont servi à massacrer des millions de mes compatriotes ? Là n’est cependant pas la quintessence de mon propos de ce jour.

Révélations du président Sani Abacha

Je voudrais donc, comme je l’écrivais supra, livrer à l’attention de mes compatriotes, un renseignement de premier plan émanant d’un chef d’État africain, d’un grand pays d’Afrique, sinon le plus puissant d’Afrique noire : le Nigeria. Quitte à mes compatriotes d’examiner, à l’aune de ce renseignement si, par rapport à la tragédie que vit le Congo depuis cette année funeste de 1996, Nelson Mandela mérite t-il cette idolâtrie, y compris de la part des Congolais, que je trouve choquante, au regard de plus de six millions de morts que déplore le peuple congolais tout entier.
En effet, en avril 1996, j’ai eu l’occasion de faire partie du voyage d’Abuja où nous devions mener une médiation entre le président du Nigeria, feu Sani Abacha, et Nelson Mandela.
Il se fait justement que le Nigeria est un pays pétrolier. Et que ce ne sont pas de petites compagnies pétrolières qui y opèrent. Shell, l’une des principales majors du secteur, opère sur plusieurs champs pétroliers de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Et c’est le lobby pétrolier qui soutenait le pouvoir nigérian, qui révéla au président Abacha que les occidentaux, notamment les américains, ont toujours été effrayés par l’axe Pretoria – Kinshasa – Abuja – Le Caire. Ils sont conscients que si ces quatre pays marchent, ils se verraient privés des ressources naturelles qui les font vivre, et des débouchés pour leurs produits. Pis, ils cesseraient d’avoir la même influence qu’ils ont actuellement sur les affaires du continent, parce que ces pays africains étaient capables et aptes à régler eux-mêmes les affaires survenant dans d’autres pays du continent. Aussi, mettaient-ils tout en œuvre afin d’affaiblir chacun de ces quatre pays.
Il se fait que, comme aime à le répéter mon compatriote l’abbé Jean-Pierre Mbelu, le grand capital n’aime guère se salir les mains. Il a toujours l’habitude de faire sous-traiter des sordides opérations que les laboratoires de ses services secrets conçoivent. Ce fut le cas avec le lâche et infâme assassinat de Patrice Lumumba : le grand capital se sentant en danger face à la vision prospective et à la lucidité précoce de ce patriote et panafricaniste, utilisa des mains congolaises pour l’étouffer politiquement, mais surtout pour son élimination physique. On peut multiplier des exemples sur tout le continent, mais je préfère rester scotché à mon pays, la République Démocratique du Congo.
En termes clairs, si les pays concernés à savoir, l’Afrique du Sud, l’ex-Zaïre, le Nigeria et l’Egypte mettaient de l‘ordre dans leur gestion et, du coup, prétendaient à l’émergence sinon au développement, ce serait le chaos généralisé en Occident. Par conséquent, il fallait à tout prix les déstabiliser. Et c’est Nelson Mandela qui reçut des moyens financiers pour mener à bien cette sale besogne. Le choix porté sur cet homme découlait d’un calcul simple : avec ce qu’il venait de réaliser dans son pays – en pardonnant à ses geôliers d’hier, il venait de sauver son pays du désastre et s’attirait une aura, une autorité et une influence inégalées à travers le continent. Il était tout simplement au-dessus de tout soupçon. Sa nouvelle stature lui conférait une indiscutable ascendance sur les hommes et sur les événements du continent.
De fait, je voudrais tout de même relativiser en disant que de ces quatre pays, l’Afrique du Sud et l’Egypte étaient déjà sous contrôle de l’Occident. L’Afrique du Sud, pour cause d’inexpérience des noirs. Ceux-ci ne pouvaient pas se permettre se mettre à dos un Occident dominateur. Les dirigeants noirs sud-africains admiraient même ceux des africains qui arrivaient à tenir tête aux Occidentaux.
Je me souviens qu’après un débat houleux entre la délégation américaine, composée de George Moose, Susan Rice et d’une solide équipe de la Cia d’une part et celle de Kinshasa dont l’auteur des présentes lignes faisait partie, les facilitateurs sud-africains, en l’occurrence Aziz Pahad, vice-ministre des Affaires étrangères, Billy Masethla, patron des services secrets ainsi que toute leur équipe, tinrent à rester avec nous au Diplomatic Guest House de Waterklaus pour nous féliciter de notre courage. Ils ne comprenaient tout simplement pas comment pouvions-nous oser tenir tête aux américains !
C’est dire l’état d’esprit ambiant des dirigeants noirs qui venaient d’accéder au pouvoir. Des poltrons face aux Occidentaux. Quoi de plus logique qu’en sus des qualités vantées supra, Nelson Mandela fût chargé d’une telle mission qui n’avait pour finalité que de maintenir l’Afrique sous le joug occidental.
Après l’Afrique du Sud, on peut dire que l’Egypte était également sous contrôle : à l’issue de la guerre de Yom Kippour, l’Egypte avait accepté de signer un traité de paix avec l’Etat d’Israël, en échange d’une aide financière directe d’un milliard de dollars annuels, passée à deux milliards de dollars quelques années plus tard, si ma mémoire ne me trahit pas. Cette manne dont le gouvernement égyptien ne pouvait se passer sous peine de déstabilisation économique, suffisait à calmer les ardeurs belliqueuses des généraux égyptiens et des revendications sociales des populations, grosses consommatrices de blé [américain]. Mais on ne sait jamais, Pretoria et le Caire méritaient de demeurer sous surveillance américaine. Et tout était mis en œuvre dans cette optique.
Le cas du Zaïre était différent. En effet, préparé – pour ne pas dire fabriqué – par la CIA et ses sous-traitants belges à diriger le Zaïre selon leurs desiderata, Mobutu finit par devenir un monstre incontrôlable. Ses patrons ne pouvaient plus le maîtriser. L’ancien élève avait dépassé certains de ses maitres. Qu’on se rappelle tout simplement avec quelle morgue le défunt président se targuait de disposer du contenu des délibérations des conseils de ministres belges bien avant le roi !
Devenu ainsi incontrôlable, Mobutu devenait du coup un danger pour les desseins des maîtres de ce monde. Il fallait dès lors l’affaiblir et, pourquoi pas, l’éliminer, au regard de la nouvelle, mise à jour des richesses dont le sous-sol de ce pays regorgeait. Car, et nos dirigeants devraient tirer les leçons de l’histoire, l’Occident n’a pas d’ami, il n’a que des intérêts. Serait bien naïf le dirigeant africain qui croirait pouvoir plaire aux Occidentaux ad vitam aeternam. Les Occidentaux ne sont que des «amis» conjoncturels. Leur «amitié» évolue au gré de leurs intérêts et des circonstances multiples. Mobutu en sait quelque chose. Un travail méticuleux de démolition d’image fut donc entrepris, avec l’aide de la presse occidentale réputée libre et indépendante, mais en réalité à la solde de sordides intérêts. Tous les défauts de l’ancien élève furent mis sur la place publique. Vilipendé et jeté en pâture, Mobutu fut tellement houspillé et humilié qu’il en perdit et son superbe, et le pouvoir. Mais à quel prix !
Au prix de la déstabilisation du pays, au profit des nouveaux amis qu’étaient – que sont toujours – Yoweri K. Museveni et Paul Kagamé, du moins pour ce qui concerne les Grands Lacs africains. Car un Mobutu devenu incontrôlable constituait un danger pour leur stratégie de domination de l’Afrique des Grands Lacs. Il était capable de faire obstacle à la libre exploitation des ressources naturelles de ce pays. Il fut sévèrement puni. Et du coup, la République Démocratique du Congo qui, en dépit du délitement du pouvoir de Mobutu, pouvait encore faire peur, devint la proie de l’ogre occidental et d’un quarteron de chefs d’Etat africains qui constituaient, selon la trouvaille de William Jefferson Clinton, le nouveau leadership africain. Progressivement, on chemine vers la balkanisation et donc, vers la disparition du Congo dans ses dimensions actuelles, ce qui constituerait une épine de moins dans le pied de l’occident. Et Nelson Mandela y a été pour beaucoup.
Ainsi donc, l’Egypte de Hosni Mubarak et l’Afrique du Sud étant sous contrôle, la République Démocratique du Congo durablement affaibli sinon démembré et en perte d’influence, le Nigeria de Sani Abacha affaibli à son tour par la présence à sa tête d’Olusegun Obasanjo,un autre pion de l’occident, Nelson Mandela avait finalement réussi sa mission.
Voilà donc cet homme-là que même des congolais adorent, sous des prétextes qui ne relèvent que du commun jugement. Il suffit cependant d’approfondir la question comme nous venons de tenter de le faire, à la lumière des renseignements non disponibles pour le grand public, pour finalement se rendre compte que Mandela, ce n’était que du vernis pour nous africains. Icône, Nelson Mandela l’est assurément pour son pays. Mais de là à l’idolâtrer comme je le vois à travers les médias, je ne puis le supporter.
Car, le travail abattu par cet homme nous vaut aujourd’hui d’avoir un pays en voie de balkanisation, avec, à la clé, plus de six millions de morts. Nous nous focalisons uniquement sur le Rwanda et l’Ouganda, alors que le panel des agents de l’Occident est très large et fourni.

Devrais-je idolâtrer pareil personnage ? Ma réponse est un non catégorique.

Et, je préfère fixer une bonne fois pour toutes l’opinion du lecteur : que Mobutu et Sani Abacha aient été en réalité des dictateurs, ne fait l’ombre d’aucun doute. A leur charge, existent des griefs endogènes importants dans l’affaiblissement de leurs pays respectifs. Et mon propos ne consistait d’ailleurs pas à disserter sur la nature de leurs régimes. Au demeurant, et sans aller jusqu’à absoudre l’un et l’autre, n’est-ce pas ce même Occident qui avait favorisé cette dictature ? Car en définitive, c’est l’Occident qui fixe la nature de nos systèmes et régimes politiques, selon ses propres besoins et intérêts.
Je voulais tout simplement révéler au lecteur la face cachée mais hideuse de Nelson Mandela, le rôle néfaste qu’il a joué dans l’affaiblissement de notre pays, ainsi que des autres pays significatifs d’Afrique. En ayant reçu pour cela de l’argent de l’Occident pour effectuer la sale besogne. Ce Mandela là, je n’en veux pas, même si je demeure admiratif devant l’autre Mandela, celui qui a réussi le tour de force de pardonner à ses geôliers et de les associer à la gestion de l’économie du pays, sous peine de voir celui-ci s’effondrer et provoquer un cataclysme. Ce n’est pas antinomique. D’ailleurs, avait-il le choix ? Mais encore une fois, je refuse de l’idolâtrer. Il va mourir, mais avant lui, plus de six millions de Congolais sont morts. Et sa responsabilité est en partie engagée dans cette tragédie que le monde entier occulte, au profit de l’épiphénomène syrien par exemple. En termes du nombre de morts.
[Gombo N’gongo/Ancien conseiller à la Présidence de la République du Zaïre]

Source :  www.KongoTimes.info

UTM : lettre à Monsieur le Directeur Général du BIT sur la situation de la représentativité syndicale en Mauritanie

UTM-LOGO

Monsieur le Directeur Général du BIT

Objet : Eclairage sur la situation de la représentativité syndicale en Mauritanie.
Il nous échoit l’honneur de vous faire parvenir la présente lettre en vue de lever des zones d’ombres sur la représentativité syndicale dans notre pays. En effet, à ce jour les élections professionnelles devant déterminer la centrale syndicale la plus représentative n’ont pas encore été tenues. De notre côté nous continuons à exercer des pressions sur les pouvoirs publics dans le but de leur organisation. A ce sujet nous prenons acte avec satisfaction de l’engagement du gouvernement de les tenir dans le courant de l’année 2013. Par ailleurs , cette lettre vient dénoncer la campagne orchestrée par la CGTM qui se targue d’être la centrale syndicale la plus représentative ce qu’elle annonce dans tous les forums ,les rencontres nationales et internationales ,dans ses différentes déclarations dont parfois ampliation est faite à votre auguste institution et par voie de protestation déposée auprès de la commission de l’organisation internationale du travail (OIT) .Nous sommes en droit de se demander d’où tient cette centrale ce prétendu leadership national .
Face à une telle situation, nous voulons vous faire un bref rappel historique du mouvement syndical dans notre pays. L’UTM a été créé en 1961, une année après l’indépendance du pays cette centrale mère était l’unique forum de défense et de préservation des intérêts moraux et matériels des travailleurs. Elle a eu ses premiers martyrs à Zouerate en 1968 et ses dirigeants ont été emprisonnés a plusieurs reprises pour avoir dénoncé l’arbitraire .Cette école qu’est l’UTM a formé des générations de cadres syndicalistes dont certains dirigent aujourd’hui des centrales syndicales. Ce pilier du mouvement syndical national a consenti d’énormes sacrifices au service du bien être des travailleuses et travailleurs Mauritaniens et des causes justes de par le monde. Cette entité historique et ancestrale mérite le respect de tous. Sa vision stratégique de promotion du dialogue, de concertation, d’ouverture, de cohésion sociale fait d’elle une centrale privilégiée au niveau national.

Malgré les nombreuses étiquettes qu’on voulut lui faire porter certains de ses détracteurs , de bonnes guerres tant que cela obéit à des critères d’objectivité telle que : la réalité des informations qui peuvent porter atteinte à la crédibilité acquise par notre Organisation au fil du temps, notre Centrale est amenée à mettre en exergue certains éléments d’éclaircissements pour apporter un démenti aux allégations de la CGTM qui est en perte de vitesse ces dernières années . En référence et en conformité au code du travail national dans son article 265 qui stipule que le caractère représentatif d’un groupement professionnel est déterminé à partir d’éléments d’appréciations suivants : les effectifs et les résultats des délégués du personnel, les cotisations, l’indépendance, son expérience et l’étendue de son activité.

En ce qui concerne les effectifs, l’UTM en référence à son dernier renouvellement des adhésions, compte environ 29.000 adhérents .Elle est majoritaire pour les délégués du personnel dans tous les grands secteurs socioprofessionnels qui constituent la charpente de l’économie nationale en l’occurrences les secteurs: de l’énergie SOMELEC : UTM :5/9 ;CGTM 2/9(Construction des routes : (ATTM) :UTM 5/5,CGTM 0/5- ENER : UTM 3/7 ,CGTM 4/7 , du Commerce :(SONIMEX) UTM 4/5 ,CGTM 0/5 , des finances (BCM) UTM 3/7 ;CGTM 2/7, des services assurance (NASR) UTM 3/3 ,CGTM 0/3 , CSA : UTM 5 /7 ,CGTM 0/7. Les mines : EXTRATA Zouérate UTM 4/5 ;CGTM 0/5 ; MCM :UTM 2/7 ,CGTM 1/7 SNIM Zouerate :UTM3/13 CGTM 5 /13 , TAZIAZT-UTM 0/9,CGTM-3//9.Radio Mauritanie UTM 3/7 . CGTM 0/7 , de SNDE :UTM 6/13 ,CGTM 4/13 , de la navigation aérienne ANAC : UTM 5 /5,CGTM 0/5 ,ASECNA :UTM 3/7 ,CGTM 1/7 pour ne citer que ceux-là. (Pour plus d’informations voir documents en annexe). Au niveau de Nouadhibou, capitale économique nous détenons la majorité absolue des délégués du personnel dans toutes les entreprises sauf à la section des Mines (voir documents en annexe). de la SNIM. En ce qui concerne les cotisations nos adhérents s’en acquittent régulièrement.
Pour ce qui est de l’Indépendance, l’UTM n’a d’accointance avec aucune formation politique et ne reçoit d’orientation que de son bureau exécutif et de son bureau national contrairement à la CGTM qui n’est que le prolongement d’un parti politique connu .Un instrument pour assouvir les ambitions politiques de cette mouvance.
Dans le cadre de l’expérience et l’étendue de l’activité la Centrale capitalise une très grande expérience dans la lutte syndicale et met à son actif de nombreuses luttes victorieuses pour la cause des travailleurs Mauritaniens pour l’accès à une vie décente dans le respect de la dignité humaine. Son action s’étend sur le plan national qu’international : au niveau du pays à travers 33 syndicats professionnels loin devant les autres centrales et aussi toutes les régions du pays sont pourvues d’unions régionales. L’UTM est l’unique signataire de la convention collective générale, ses annexes ainsi que la convention maritime. Elle est par ailleurs seule membre de : la CISA, l’OUSA, l’USTMA, et partage avec trois autres l’appartenance à la CSI internationale.

En guise de conclusion notre centrale réaffirme son adhésion à toutes les causes nobles de lutte pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs au niveau national et de par le monde. L’UTM compte dans le courant de cette année 2013 organiser son congrès national qui prendra en compte les véritables orientations des travailleurs contrairement au dernier congrès folklorique de la CGTM dont les délégués sont essentiellement composés de congressistes non connus du monde du travail et de quelques amis fidèles au Secrétaire Général.

Enfin, nous souhaitons que les structures en charge de la gouvernance du monde syndical restent vigilantes par rapports aux allégations non fondées de certaines centrales syndicales nationales.

Veuillez recevoir, Monsieur, le Directeur Général, l’expression de nos considérations distinguées.

 

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ABDERRAHMAN BOUBOU

 

 


ANNEXES

TABLEAU RECAPITILATIF DES ELECTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL

2010/2011 – 2011/2012  – 2012/2013

Sociétés et Entreprise Nbre de sièges UTM CLTM CGTM USLM UGTM UNTM CNTM UNGTM CMT CMLT CCTM UNSA SPTM
Grands Moulins 5 2 0 3 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0
Xtrata Sphère 5 4 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
STP 7 1 5 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0
ISKAN 5 1 4 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
ATTM 5 5 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
MPA 3 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
SOMIR 3 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
SOMAGAZ 7 3 0 4 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Nouvelle Vision 2 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Radio Mauritanie 7 3 2 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0
O N T 3 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
C S A 7 5 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
M T L 5 2 0 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Port de Nouakchott dit ‘’Amitié’’ 7 2 0 2 0 0 0 0 0 0 3 0 0 0
ENER 7 3 0 4 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
NASR 3 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
ANAC 5 5 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
TAAMIN 2 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
SNIM ZOUERATE 13 3 0 5 0 0 1 2 0 2 0 0 0 0
SNIM NDB 10 0 0 5 0 2 0 1 0 0 0 2 0 0
ASECNA 7 3 2 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0
EGB TP 3 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
TOTAL 121 61 15 27 2 2 1 4 1 2 3 2 1 0
Sociétés et Entreprise Nbre de sièges UTM CLTM CGTM USLM UGTM UNTM CNTM UNGTM CMT CMLT CCTM UNSA SPTM
REPORT 121 61 15 27 2 2 1 4 1 2 3 2 1 0
BCM 7 3 2 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
SONIMEX 5 4 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
CNAM 5 1 0 4 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
C.D.HOMME 5 2 0 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Bac de Rosso 3 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
MAURITEL 7 2 0 5 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
SOGEOCO 7 2 2 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Capital D 3 1 0 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
SOMELEC 9 5 1 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1
ANAPEJ 3 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
SNDE 19 6 1 4 0 0 0 1 0 0 0 0 0 7
M C M 7 2 0 1 0 2 0 1 0 1 0 0 0 0
Mauritanie Airlines 5 1 0 3 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0
MEPP 3 2 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0
TASIAST 9 0 0 3 1 2 1 1 0 0 1 0 0

TOTAL GENERAL

211

96

22

54

4

6

2

7

1

3

4

3

1

8

 

 

LISTE DES DELEGUES DU PERSONNEL EN VIGUEUR  DE NOUADHIBOU (CAPITALE ECONOMIQUE)

SOCIETE UTM CGTM
SNIM 0 5
SAFA 1 0
SOMAGAZ 1 0
SOMIR 3 0
DOCKERS 1 2
SAMMA 3 0
PORT DE NOUADHIBOU 1 1
MANUPORT 2 0
MAIRIE DE NOUADHIBOU 3 0
PORT ARTISANAL 3 0
SOMELEC 2 1
SNDE 1 0
TOTAL 21 9

INSOLITE:Cristiano Ronaldo , Rihanna gaffeuse ou vipère ?

Ronaldo -Rihanna
Interrogée sur la nature de ses relations avec Cristiano Ronaldo, la chanteuse a répondu qu’elle avait beaucoup d' »amis gay ».

Entre ces deux-là, l’amitié semblait parfaite. De passage à Madrid, lors de son « Diamonds World Tour », la chanteuse Rihanna et le footballeur Cristiano Ronaldo se sont en effet affichés très complices, excitant les rumeurs de la presse people.

Sauf que, pressée de questions, la belle Rihanna a commis soit une gaffe monumentale soit le pire des persiflages : selon le journal Vanitatis, voici ce qu’elle a répondu du tac au tac aux journalistes qui l’interrogeaient sur sa relation avec le joueur du Real Madrid : « J’ai beaucoup d’amis gay et je soutiens la diversité sexuelle. »

Un coming out sauvage ? Apparemment, Cristiano Ronaldo a de nombreuses conquêtes féminines et depuis 2010 il est, au vu et au su de tous les photographes, en couple avec la mannequin russe Irina Shayk.

Cristiano Ronaldo et Irina Shayk © Abaca

Mais les rumeurs sur son homosexualité n’ont jamais cessé, notamment lorsqu’en 2010 on apprenait qu’il était devenu papa, avec une mère souhaitant, selon ses propres termes, rester anonyme. La presse tabloïd avait immédiatement expliqué que le bébé était en réalité né d’une mère porteuse. Dans un tel contexte, la sortie de Rihanna ressemble fort à un coup de poignard.

Source : Lepoint

Albert II, roi des Belges: «Mon âge et ma santé ne me permettent plus d’exercer mes fonctions»

Le roi des Belges Albert II, le 21 décembre 2010 à Bruxelles. Le roi des Belges Albert II, le 21 décembre 2010 à Bruxelles.
C’est officiel, le roi des Belges renonce au trône. Albert II abdiquera le 21 juillet 2013, le jour de la fête nationale. Il cède la place à son fils aîné, le prince Philippe. Cette décision est-elle une surprise ?

Dans une allocution télévisée, le roi Albert II, 79 ans, a annoncé, le 3 juillet, son « intention d’abdiquer le 21 juillet », jour de la fête nationale de Belgique, en faveur du prince héritier Philippe.

C’est la fin du règne d’Albert II. Avec « sérénité et confiance », le roi des Belges a annoncé, dans une déclaration télévisée le 3 juillet, qu’il abdiquera le jour de la fête nationale de Belgique, le 21 juillet, en faveur de son fils, le prince héritier Philippe. C’est le premier souverain belge à quitter volontairement le pouvoir dans l’histoire du pays.

Le roi Albert II a affirmé que son fils aîné Philippe, 53 ans, est « bien préparé » pour reprendre le flambeau.

Ce départ du roi était évoqué depuis plusieurs mois dans les milieux politiques et médiatiques, alors qu’Albert II, âgé de 79 ans, semblait fatigué et soucieux de passer la main.

Né le 6 juin 1934, le deuxième fils de Léopold III et de la reine Astrid était devenu le sixième monarque belge, le 9 août 1993, après le décès inopiné de son frère, le roi Baudouin, qui n’avait pas eu d’enfant.

Discrétion

Arrivé au pouvoir dans la discrétion, il a joué un rôle politique de premier plan en devenant le symbole de l’unité de la Belgique écartelée entre francophones et néerlandophones. Il a ainsi joué un rôle central de médiateur durant la longue crise politique de 2010-2011, en tentant de rassembler une majorité pour doter le pays d’un gouvernement stable.

Son implication avait été saluée par tous les partis, à l’exception des indépendantistes flamands de la N-VA.

L’abdication intervient moins d’un an avant une échéance politique très sensible, les élections législatives de mai 2014, qui pourraient montrer une nouvelle poussée des nationalistes flamands et provoquer une nouvelle crise politique.

(Avec AFP)