Une ophtalmologue chinoise décorée de la médaille de la reconnaissance nationale

Le Secrétaire général du ministère de la Santé, M. Ahmed Ould Dié, a décoré au nom du Président de la République, lundi à Nouakchott, de la médaille de reconnaissance nationale Pr Chunwei Zhang, une spécialise chinoise en ophtalmologie, après une année de service au Centre Hospitalier National (CHN) de Nouakchott.
La cérémonie de décoration s’est déroulée en présence du Conseiller du ministre de la Santé, du Directeur des Ressources humaines au ministère, du Directeur général du CHN, du Conseiller politique de l’ambassade de Chine à Nouakchott et du chef de la mission médicale chinoise en Mauritanie.

 

 

 

Source: AMI

Le ministre de la Santé reçoit une délégation de la coordination des partenaires du secteur de la santé

 Le ministre de la Santé, Pr Kane Boubacar a reçu, jeudi, à Nouakchott, une délégation de la coordination des partenaires techniques et financiers qui soutiennent le secteur de la santé, comprenant le Représentant-Résident de la coopération espagnole et les représentants de l’Union européenne et de l’organisation mondiale de la santé.
La rencontre a porté sur le renforcement des relations de coopération existant entre notre pays et ces partenaires notamment dans le domaine de la santé.
L’audience s’est déroulée en présence du conseiller du ministre chargé de la communication et des directeurs de la coopération et de la programmation et de la santé de base et de la nutrition au département de la santé.

 

 

 

Source: AMI

Grippe aviaire: plusieurs pays interdisent les volailles sud-africaines

Mardi, la Namibie a interdit l’importation de poulets sud-africains, vivants et non cuisinés suite à une épidémie de grippe aviaire de souche H5N8.

Le Botswana, le Zimbabwe, la Zambie et le Mozambique ont pris la même décision en début de semaine.

Le responsable des services vétérinaires au sein du gouvernement zimbabwéen, Joseph Nyiaka, a affirmé de son côté que l’interdiction décidée par Harare sera levée lorsque l’Afrique du Sud aura confirmé que la situation est sous contrôle bien que les volailles du Zimbabwe sont suspectées d’être à l’origine de cette épidémie en Afrique australe.

Au début du mois, le Zimbabwe avait placé en quarantaine un élevage privé de la banlieue de Harare après la mort suspecte de 7.000 volailles.

Pour circonscrire cette épidémie, l’Afrique du Sud a procédé à l’abattage des milliers de volailles et a émis une interdiction de vente de poulets vivants sur tout le territoire national.

La souche H5N8, extrêmement contagieuse, peut se propager rapidement à travers les fermes touchées, obligeant les éleveurs à abattre des milliers de volailles.

Selon des experts sud-africains, la souche est arrivée dans la région avec la migration d’oiseaux venus d’Europe.

Depuis octobre, la souche a été détectée dans 15 pays européens, notamment en en Angleterre, en France et en Allemagne.

 

Source: BBC-Afrique

Les travailleurs de la santé organisent une initiative pour valoriser les acquis du Président de la République

  Les travailleurs de la santé ont organisé lundi soir à Nouakchott une initiative sous le thème « les conseils régionaux de développement au service de la politique sanitaire » pour valoriser les réalisations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.
Le Président de cette intiative, Pr Yacoub Ould Khalef a précisé que le Chef de l’Etat n’a épargné aucun effort pour relever le secteur de la santé et que ses réalisations sont claires et évidentes. C’est ainsi que des hôpitaux et des centres de santé ont été réalisés et d’autres réhabilités et dotés des équipements les plus modernes en plus de la formation du cadre humainpour généraliser la couverture sanitaire à l’ensemble du territoire national. Ce qui a été illustré par l’existence d’un centre hospitalier mère enfant ; l’hôpital de l’Amitié ; les Centres d’Oncologie ; d’Hépatologie et de Virologie ; des maladies cardio- vasculaires … les Hôpitaux régionaux de Rosso, de Kiffa, Néma et Nouadhibou.
S’agissant de la formation, M. OuldKhalef a indiqué que 4 écoles de santé publique ont été ouvertes en plus de la formation des médecins généralistes et de spécialistes, la lutte contre l’anarchie qui caractérisait les médicaments en contrôlant et surveillant les sources et circuits d’approvisionnement.
Il a mis en exergue le rôle des conseils locaux dans la mobilisation et la sensibilisation au cours des campagnes de vaccination et celles saisonnières contre le paludisme.
Le secrétaire général de l’UPR, M. Oumar Ould Maatalla a déclaré que nous sommes sur le point de voter le 15 du mois prochain des amendements constitutionnels, ce qui requiert de notre part de nous inscrire sur la liste électorale, relevant que notre pays est devenu un grand chantier depuis l’avènement du Président de la République. Le secteur de la santé en a eu la part du lion, relevant qu’en 2009 toutes les zones demandaient des ambulances, situation qui est aujourd’hui dépassée.
La vice- présidente de l’initiative, Mme Mariem Mint Tendghi, professeur de gynécologie a noté qu’il est de notre devoir d’éclairer le public sur les réalisations du Président de la République dans le domaine de la santé. C’est ainsi que la pauvre femme cherchait des devises par tous les moyens pour se soigner à l’étranger est désormais prise en charge parfois gratuitement chez elledans les centres spécialisés de santé, félicitant le citoyens pour le nouvel hôpital de Nouadhibou, le 2ème d’Afrique.
Dans ces conditions rien ne doit empêcher le Président de la République de poursuivre ces réalisations. Ce qui requiert que les citoyens s’inscrivent sur la liste électorale pour maintenir le cap que nous a fixé le Chef de l’Etat.
La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreux acteurs du domaine de la santé.

 

 

 

Source : AMI 

 

Le ministre de la Santé expose à Genève les grands succès obtenus par notre pays dans le domaine de la santé

 Le ministre de la Santé, Pr Kane Boubacar, a passé en revue à Genève les succès éclatants qui ont été obtenus par notre pays dans le domaine de la santé grâce aux hautes instructions de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

En marge de la 70ème session de l’Assemblée générale de l’organisation mondiale de la santé (OMS) qui se tient à Genève du 19 au 31 Mai courant, le ministre a souligné les progrès de notre pays en ce qui concerne les objectifs du développement durable notamment avec la révision du plan national du développement du secteur de la santé (PNDS) pour la période 2017-2030 pour englober tous les handicaps et les solutions qui leur sont appropriées, en plus de la réactivité avec toutes les recommandations médicales internationales.

Le ministre s’est appesanti sur le volet relatif à la modernisation de la médecine curative dans notre pays, sur le développement des ressources humaines et sur la stratégie du secteur pour lutter contre les maladies, soulignant les avancées dans le domaine de la vaccination contre les maladies contagieuses avec un taux de couverture de l’ordre de 85% pour l’année 2017.

Le ministre a présenté, en outre, ses félicitations pour le candidat de l’Afrique, l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus qui a été élu avec brio à la tête de l’OMS.

Dans le cadre de ses activités, le ministre de la santé a reçu son homologue algérien avec le quel il a discuté de la dynamisation de la coopération entre les deux pays frères, comme il a eu des entretiens avec la délégation du fonds mondial de lutte contre le VIH, le paludisme et la tuberculose, et avec la directrice de l’OMS pour l’Afrique.

 

Source: AMI

Décès du substitut du procureur de Nouakchott Sud

On a annoncé ce vendredi matin le décès du substitut du procureur de Nouakchott sud, El Khalil O. Bamba victime d’une crise cardiaque.
Selon des sources familiales, le défunt avait eu un malaise dans la nuit de jeudi à vendredi, évacué ensuite vers l’hôpital de « l’amitié » où il décédera quelques instants après son arrivée.
Selon ces mêmes sources la situation du défunt était déjà critique à son arrivée à l’hôpital
Source: Saharamédias

Faux médicaments : Une filière interdite mise à nu par la TVM

TVM-Faux medicaments- rimweb.net

La Télévision de Mauritanie (TVM) a diffusé mercredi soir dernier 4 septembre courant , le premier épisode de son programme d’enquêtes,  faisant partie d’émissions nouvellement créées, traitant suivant une approche libre et inédite, le phénomène des faux médicaments.

Le programme a évoqué des cas précis de négligence avérée  que le ministère de la santé s’empressait régulièrement de démentir  en bloc et de façon catégorique  jusqu’à l’heure.

L’émission s’est caractérisée par le professionnalisme entrepris par l’équipe auteur du reportage et par sa présentatrice  Maghlaha Mint Lilly ainsi que par Dr Zeinebou Mint Haidy, directrice adjointe de l’hôpital de l’Amitié d’Arafat, qui s’est exprimée avec franchise et sérieux au cours de ce programme très suivi, ayant suscitant une forte et appréciable audience du public.

En soulevant des sujets tabous, la TVM s’élève au rang approprié qui sied au rôle de ce média public, se constituant du coup  ennemi juré des puissants  lobbys qui s’activent dans les domaines de la corruption, qu’elle s’attelera à mettre  publiquement à nu grâce aux jets et cameras du programme précité.

Dans le même contexte, notons que  la TVM a créé un autre programme divertissant nommé « Messa-a El Khayr » (Bonsoir), désigné ironiquement par certains mordus des réseaux sociaux par « Messa-a Khiera », allusion à la Directrice Générale de cet organe officiel Mme Khiera Mint Cheikhani, citée par certaines sources au sein de ce média officiel de superviser  en personne cette émission.

Pour  suivre l’émission vidéo cliquez ICI….ICI…ICI

Source : leveridique

Le dromadaire : suspect n°1 dans l’épidémie de coronavirus

dromadaire

L’animal est sans doute à la source des contaminations humaines par le coronavirus à l’origine du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient.

Une équipe de chercheurs néerlandais et allemands rapporte, dans ce qui est à ce jour la première étude évaluant la présence d’anticorps spécifiques du nouveau coronavirus (MERS-CoV) chez l’animal, des données permettant d’incriminer le dromadaire comme possible réservoir de ce virus émergeant. Des anticorps spécifiques du virus MERS-CoV ont été retrouvés dans la totalité des 50 dromadaires testés provenant d’Oman, signe d’une infection virale passée ou en cours.Le nouveau coronavirus a provoqué 94 infections, dans la grande majorité des cas responsables d’une insuffisance respiratoire sévère, dont 46 mortelles. Des cas de MERS ont été rapportés en Jordanie, au Quatar, aux Emirats arabes unis, en Arabie Saoudite, en France, en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Tunisie.
Le virus circule largement dans le Sultanat d’OmanLe Dr Chantal Reusken de l’Institut national de santé publique et de l’environnement de Bilthoven (Pays-Bas) ont recueilli des échantillons de sérums de 349 animaux provenant d’Oman, des Pays-Bas, d’Espagne (Canaries) et du Chili, dont des dromadaires, des vaches, des moutons, des chèvres, ainsi que de chameaux, de lamas et d’alpagas. Cette étude a été réalisée en collaboration avec deux experts de réputation internationale, les Pr Christian Drosten de l’Institut de virologie de l’Université de Bonn (Allemagne) et Marion Koopmans (département de viroscience du Centre médical Erasmus de Rotterdam).

Résultat : chacun des 50 dromadaires d’Oman étaient porteurs d’anticorps spécifiques du MERS-CoV.

Les échantillons sanguins provenaient de plusieurs localités du Sultanat d’Oman, indiquant que le coronavirus ou un virus très proche circule largement dans la région. Aucun cas d’infection chez l’homme au MERS-CoV n’a toutefois été rapporté à Oman, malgré sa proximité avec d’autres pays de la Péninsule arabique touchés par l‘épidémie de MERS.

Résultats surprenants chez les dromadaires des Iles Canaries

Des anticorps dirigés contre le nouveau coronavirus n’ont pas été détectés dans le sérum des vaches, moutons et chèvres provenant des Pays-Bas et d’Espagne. En revanche, l’étude a montré que les dromadaires des Iles Canaries étaient eux aussi porteurs d’anticorps spécifiques du MERS-CoV. La situation semble toutefois très différente d’Oman puisque seulement 10% des dromadaires des Iles Canaries (15 sur 105) étaient porteurs d’anticorps spécifiques contre ce virus. De plus, les dromadaires des Canaries présentaient un taux d’anticorps du MERS-CoV moins élevé (signe d’une infection de moindre ampleur ?) que celui retrouvé chez les dromadaires d’Oman.

Il est possible que le virus circule depuis un long moment chez les dromadaires et soit donc devenu un virus de ces animaux, ou alors que sa présence chez les dromadaires résulte d’une transmission répétée inter-espèces. Les chauves souris notamment sont pointées du doigt par l’étude. On sait en effet que le MERS-CoV est capable de se répliquer dans des cellules de chiroptères et qu’il partage une grande parenté génétique avec des virus hébergés chez des chauves-souris pipistrelles d’Europe et d’Asie.

Et comme aucun des patients infectés à ce jour par le MERS-CoV n’a rapporté avoir été en contact avec ces mammifères volants, il est peu probable que le virus passe directement de la chauve-souris à l’homme. Le dromadaire avec qui l’homme est en contact étroit pourrait donc représenter un hôte intermédiaire. Il est possible que le virus contamine l’homme directement ou indirectement, peut-être par l’intermédiaire de la viande ou du lait.

Le dromadaire : suspect n°1 dans l’épidémie de coronavirus
C’est la première fois depuis l’émergence l’an dernier de l’épidémie au nouveau coronavirus qu’une étude apporte des données sur un possible réservoir animal de ce virus émergeant. Cette étude séro-épidémiologique, qui montre la présence d’anticorps spécifiquement dirigés contre MERS-CoV chez des dromadaires, n’apporte cependant pas la preuve formelle que ces animaux sont infectés par ce nouveau coronavirus ni par un virus très proche.Après l’étude séro-épidémiologique, l’étude virologique

Des études ultérieures devront donc le rechercher pour l’identifier et le caractériser chez des dromadaires nouvellement infectés, qui ont récemment développé des anticorps. Il importerait notamment de comparer les souches virales retrouvées chez des dromadaires et celles isolées chez des patients infectés par le MERS-CoV.

Au total, cette étude représente une étape importante dans la compréhension de l’émergence du MERS-CoV. Elle souligne aussi l’importance de conduire d’urgence des études séroépidémiogiques sur les animaux d’élevage et la faune sauvage de la péninsule arabique. Ces travaux sont en effet indispensables pour identifier les possibles réservoirs du virus et concevoir des mesures de protection efficaces contre la transmission de l’animal à l’homme un virus émergeant dangereux.

Marc Gozlan, Sciences et Avenir

Noorinfo

Communiqué CNAM : Suspension de certains prestataires de soins pour non-conformité aux critères de qualification»

CNAM

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) porte à la connaissance de l’ensemble de ses assurés qu’elle a procédé à la suspension d’un certain nombre de prestataires de soins pour non-conformité aux critères de qualification requis pour leur agrément.

Aussi, toute prestation dispensée par ces structures ne sera pas remboursée par la CNAM. Ces structures sont :

– Clinique Khoudia – Tevragh zeina – Nouakchott
– Officine pharmaceutique Khaled Ibn El Welid -Ksar-Nouakchott
– Officine pharmaceutique El Maram-Tevragh zeina – Nouakchott
– Officine pharmaceutique El Baraka -Teyarett- Nouakchott
– Officine pharmaceutique El Yakouby-Tevragh zeina – Nouakchott
– Officine pharmaceutique Chivaoun Linnass -Ksar – Nouakchott
– Officine pharmaceutique Hammadi – Nouadhibou

Pour suivre les mises à jour des suspensions, veuillez consulter notre site internet http://www.cnam.mr et les tableaux d’affichage à l’accueil situé au siège central de la CNAM.

Des femmes taxées 5 dollars pour avoir accouché dans la douleur au Zimbabwe

accouchement sans douleur

Un hôpital zimbabwéen a imposé une taxe de 5 dollars dont les femmes devront s’acquitter pour chaque cri poussé lors de leur accouchement. Une pratique abusive dénoncée par Transparency International, qui lutte contre la corruption dans le pays.

Donner la vie peut coûter très cher au Zimbabwe. Plusieurs femmes enceintes ont écopé d’une amende de 5 dollars (3,80 euros) pour avoir hurlé de douleur au cours de leur accouchement dans un hôpital du pays, indique un rapport de l’organisation humanitaire Transparency International publié en juillet. Une taxe réclamée par les infirmières afin de « prévenir les fausses alertes », et ainsi faire des économies.

Les femmes qui ont refusé de payer, ou qui n’en ont pas les moyens, ont été retenues dans l’enceinte de l’hôpital jusqu’à ce que leurs familles viennent s’acquitter de cette taxe, ajoute l’organisation anti-corruption. Certaines victimes ont même témoigné avoir été harcelées par des agents de recouvrement, qui demandaient des intérêts si la taxe n’était pas réglée dans les temps.

Huit femmes meurent chaque jour au cours de leur accouchement

Cette charge vient s’ajouter au coût de l’accouchement, soit 50 dollars. Une somme déjà très élevée pour ces Zimbabwéennes qui vivent dans un des pays les plus pauvres au monde – le salaire annuel s’élevant en moyenne à 150 dollars (114 euros).

Conséquence de cette pratique abusive : de nombreuses femmes donnent naissance chez elle, sans aide médicale. Selon les données des Nations unies, huit femmes en moyenne meurent chaque jour en mettant leur enfant au monde au Zimbabwe.

Pour mettre un terme à ce racket, Transparency International, qui a également lancé une campagne pour encourager les Zimbabwéens à dénoncer la corruption dans les services administratifs, a adressé un courrier au ministère de la Santé pour l’alerter. Une lettre qui s’est depuis égarée, aurait avoué un officiel auprès de l’organisation humanitaire. Cette dernière s’est donc entretenu avec l’adjoint du Premier ministre, qui s’est engagé à ouvrir une enquête sur les services de maternité dans le pays.