Le ministre de la Santé expose à Genève les grands succès obtenus par notre pays dans le domaine de la santé

 Le ministre de la Santé, Pr Kane Boubacar, a passé en revue à Genève les succès éclatants qui ont été obtenus par notre pays dans le domaine de la santé grâce aux hautes instructions de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

En marge de la 70ème session de l’Assemblée générale de l’organisation mondiale de la santé (OMS) qui se tient à Genève du 19 au 31 Mai courant, le ministre a souligné les progrès de notre pays en ce qui concerne les objectifs du développement durable notamment avec la révision du plan national du développement du secteur de la santé (PNDS) pour la période 2017-2030 pour englober tous les handicaps et les solutions qui leur sont appropriées, en plus de la réactivité avec toutes les recommandations médicales internationales.

Le ministre s’est appesanti sur le volet relatif à la modernisation de la médecine curative dans notre pays, sur le développement des ressources humaines et sur la stratégie du secteur pour lutter contre les maladies, soulignant les avancées dans le domaine de la vaccination contre les maladies contagieuses avec un taux de couverture de l’ordre de 85% pour l’année 2017.

Le ministre a présenté, en outre, ses félicitations pour le candidat de l’Afrique, l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus qui a été élu avec brio à la tête de l’OMS.

Dans le cadre de ses activités, le ministre de la santé a reçu son homologue algérien avec le quel il a discuté de la dynamisation de la coopération entre les deux pays frères, comme il a eu des entretiens avec la délégation du fonds mondial de lutte contre le VIH, le paludisme et la tuberculose, et avec la directrice de l’OMS pour l’Afrique.

 

Source: AMI

Décès du substitut du procureur de Nouakchott Sud

On a annoncé ce vendredi matin le décès du substitut du procureur de Nouakchott sud, El Khalil O. Bamba victime d’une crise cardiaque.
Selon des sources familiales, le défunt avait eu un malaise dans la nuit de jeudi à vendredi, évacué ensuite vers l’hôpital de « l’amitié » où il décédera quelques instants après son arrivée.
Selon ces mêmes sources la situation du défunt était déjà critique à son arrivée à l’hôpital
Source: Saharamédias

Faux médicaments : Une filière interdite mise à nu par la TVM

TVM-Faux medicaments- rimweb.net

La Télévision de Mauritanie (TVM) a diffusé mercredi soir dernier 4 septembre courant , le premier épisode de son programme d’enquêtes,  faisant partie d’émissions nouvellement créées, traitant suivant une approche libre et inédite, le phénomène des faux médicaments.

Le programme a évoqué des cas précis de négligence avérée  que le ministère de la santé s’empressait régulièrement de démentir  en bloc et de façon catégorique  jusqu’à l’heure.

L’émission s’est caractérisée par le professionnalisme entrepris par l’équipe auteur du reportage et par sa présentatrice  Maghlaha Mint Lilly ainsi que par Dr Zeinebou Mint Haidy, directrice adjointe de l’hôpital de l’Amitié d’Arafat, qui s’est exprimée avec franchise et sérieux au cours de ce programme très suivi, ayant suscitant une forte et appréciable audience du public.

En soulevant des sujets tabous, la TVM s’élève au rang approprié qui sied au rôle de ce média public, se constituant du coup  ennemi juré des puissants  lobbys qui s’activent dans les domaines de la corruption, qu’elle s’attelera à mettre  publiquement à nu grâce aux jets et cameras du programme précité.

Dans le même contexte, notons que  la TVM a créé un autre programme divertissant nommé « Messa-a El Khayr » (Bonsoir), désigné ironiquement par certains mordus des réseaux sociaux par « Messa-a Khiera », allusion à la Directrice Générale de cet organe officiel Mme Khiera Mint Cheikhani, citée par certaines sources au sein de ce média officiel de superviser  en personne cette émission.

Pour  suivre l’émission vidéo cliquez ICI….ICI…ICI

Source : leveridique

Le dromadaire : suspect n°1 dans l’épidémie de coronavirus

dromadaire

L’animal est sans doute à la source des contaminations humaines par le coronavirus à l’origine du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient.

Une équipe de chercheurs néerlandais et allemands rapporte, dans ce qui est à ce jour la première étude évaluant la présence d’anticorps spécifiques du nouveau coronavirus (MERS-CoV) chez l’animal, des données permettant d’incriminer le dromadaire comme possible réservoir de ce virus émergeant. Des anticorps spécifiques du virus MERS-CoV ont été retrouvés dans la totalité des 50 dromadaires testés provenant d’Oman, signe d’une infection virale passée ou en cours.Le nouveau coronavirus a provoqué 94 infections, dans la grande majorité des cas responsables d’une insuffisance respiratoire sévère, dont 46 mortelles. Des cas de MERS ont été rapportés en Jordanie, au Quatar, aux Emirats arabes unis, en Arabie Saoudite, en France, en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Tunisie.
Le virus circule largement dans le Sultanat d’OmanLe Dr Chantal Reusken de l’Institut national de santé publique et de l’environnement de Bilthoven (Pays-Bas) ont recueilli des échantillons de sérums de 349 animaux provenant d’Oman, des Pays-Bas, d’Espagne (Canaries) et du Chili, dont des dromadaires, des vaches, des moutons, des chèvres, ainsi que de chameaux, de lamas et d’alpagas. Cette étude a été réalisée en collaboration avec deux experts de réputation internationale, les Pr Christian Drosten de l’Institut de virologie de l’Université de Bonn (Allemagne) et Marion Koopmans (département de viroscience du Centre médical Erasmus de Rotterdam).

Résultat : chacun des 50 dromadaires d’Oman étaient porteurs d’anticorps spécifiques du MERS-CoV.

Les échantillons sanguins provenaient de plusieurs localités du Sultanat d’Oman, indiquant que le coronavirus ou un virus très proche circule largement dans la région. Aucun cas d’infection chez l’homme au MERS-CoV n’a toutefois été rapporté à Oman, malgré sa proximité avec d’autres pays de la Péninsule arabique touchés par l‘épidémie de MERS.

Résultats surprenants chez les dromadaires des Iles Canaries

Des anticorps dirigés contre le nouveau coronavirus n’ont pas été détectés dans le sérum des vaches, moutons et chèvres provenant des Pays-Bas et d’Espagne. En revanche, l’étude a montré que les dromadaires des Iles Canaries étaient eux aussi porteurs d’anticorps spécifiques du MERS-CoV. La situation semble toutefois très différente d’Oman puisque seulement 10% des dromadaires des Iles Canaries (15 sur 105) étaient porteurs d’anticorps spécifiques contre ce virus. De plus, les dromadaires des Canaries présentaient un taux d’anticorps du MERS-CoV moins élevé (signe d’une infection de moindre ampleur ?) que celui retrouvé chez les dromadaires d’Oman.

Il est possible que le virus circule depuis un long moment chez les dromadaires et soit donc devenu un virus de ces animaux, ou alors que sa présence chez les dromadaires résulte d’une transmission répétée inter-espèces. Les chauves souris notamment sont pointées du doigt par l’étude. On sait en effet que le MERS-CoV est capable de se répliquer dans des cellules de chiroptères et qu’il partage une grande parenté génétique avec des virus hébergés chez des chauves-souris pipistrelles d’Europe et d’Asie.

Et comme aucun des patients infectés à ce jour par le MERS-CoV n’a rapporté avoir été en contact avec ces mammifères volants, il est peu probable que le virus passe directement de la chauve-souris à l’homme. Le dromadaire avec qui l’homme est en contact étroit pourrait donc représenter un hôte intermédiaire. Il est possible que le virus contamine l’homme directement ou indirectement, peut-être par l’intermédiaire de la viande ou du lait.

Le dromadaire : suspect n°1 dans l’épidémie de coronavirus
C’est la première fois depuis l’émergence l’an dernier de l’épidémie au nouveau coronavirus qu’une étude apporte des données sur un possible réservoir animal de ce virus émergeant. Cette étude séro-épidémiologique, qui montre la présence d’anticorps spécifiquement dirigés contre MERS-CoV chez des dromadaires, n’apporte cependant pas la preuve formelle que ces animaux sont infectés par ce nouveau coronavirus ni par un virus très proche.Après l’étude séro-épidémiologique, l’étude virologique

Des études ultérieures devront donc le rechercher pour l’identifier et le caractériser chez des dromadaires nouvellement infectés, qui ont récemment développé des anticorps. Il importerait notamment de comparer les souches virales retrouvées chez des dromadaires et celles isolées chez des patients infectés par le MERS-CoV.

Au total, cette étude représente une étape importante dans la compréhension de l’émergence du MERS-CoV. Elle souligne aussi l’importance de conduire d’urgence des études séroépidémiogiques sur les animaux d’élevage et la faune sauvage de la péninsule arabique. Ces travaux sont en effet indispensables pour identifier les possibles réservoirs du virus et concevoir des mesures de protection efficaces contre la transmission de l’animal à l’homme un virus émergeant dangereux.

Marc Gozlan, Sciences et Avenir

Noorinfo

Communiqué CNAM : Suspension de certains prestataires de soins pour non-conformité aux critères de qualification»

CNAM

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) porte à la connaissance de l’ensemble de ses assurés qu’elle a procédé à la suspension d’un certain nombre de prestataires de soins pour non-conformité aux critères de qualification requis pour leur agrément.

Aussi, toute prestation dispensée par ces structures ne sera pas remboursée par la CNAM. Ces structures sont :

– Clinique Khoudia – Tevragh zeina – Nouakchott
– Officine pharmaceutique Khaled Ibn El Welid -Ksar-Nouakchott
– Officine pharmaceutique El Maram-Tevragh zeina – Nouakchott
– Officine pharmaceutique El Baraka -Teyarett- Nouakchott
– Officine pharmaceutique El Yakouby-Tevragh zeina – Nouakchott
– Officine pharmaceutique Chivaoun Linnass -Ksar – Nouakchott
– Officine pharmaceutique Hammadi – Nouadhibou

Pour suivre les mises à jour des suspensions, veuillez consulter notre site internet http://www.cnam.mr et les tableaux d’affichage à l’accueil situé au siège central de la CNAM.

Des femmes taxées 5 dollars pour avoir accouché dans la douleur au Zimbabwe

accouchement sans douleur

Un hôpital zimbabwéen a imposé une taxe de 5 dollars dont les femmes devront s’acquitter pour chaque cri poussé lors de leur accouchement. Une pratique abusive dénoncée par Transparency International, qui lutte contre la corruption dans le pays.

Donner la vie peut coûter très cher au Zimbabwe. Plusieurs femmes enceintes ont écopé d’une amende de 5 dollars (3,80 euros) pour avoir hurlé de douleur au cours de leur accouchement dans un hôpital du pays, indique un rapport de l’organisation humanitaire Transparency International publié en juillet. Une taxe réclamée par les infirmières afin de « prévenir les fausses alertes », et ainsi faire des économies.

Les femmes qui ont refusé de payer, ou qui n’en ont pas les moyens, ont été retenues dans l’enceinte de l’hôpital jusqu’à ce que leurs familles viennent s’acquitter de cette taxe, ajoute l’organisation anti-corruption. Certaines victimes ont même témoigné avoir été harcelées par des agents de recouvrement, qui demandaient des intérêts si la taxe n’était pas réglée dans les temps.

Huit femmes meurent chaque jour au cours de leur accouchement

Cette charge vient s’ajouter au coût de l’accouchement, soit 50 dollars. Une somme déjà très élevée pour ces Zimbabwéennes qui vivent dans un des pays les plus pauvres au monde – le salaire annuel s’élevant en moyenne à 150 dollars (114 euros).

Conséquence de cette pratique abusive : de nombreuses femmes donnent naissance chez elle, sans aide médicale. Selon les données des Nations unies, huit femmes en moyenne meurent chaque jour en mettant leur enfant au monde au Zimbabwe.

Pour mettre un terme à ce racket, Transparency International, qui a également lancé une campagne pour encourager les Zimbabwéens à dénoncer la corruption dans les services administratifs, a adressé un courrier au ministère de la Santé pour l’alerter. Une lettre qui s’est depuis égarée, aurait avoué un officiel auprès de l’organisation humanitaire. Cette dernière s’est donc entretenu avec l’adjoint du Premier ministre, qui s’est engagé à ouvrir une enquête sur les services de maternité dans le pays.

Didier Drogba : La fondation Didier Drogba finance la construction de plusieurs hôpitaux

Didier Drogba -rimweb
La fondation Didier Drogba va investir 2,9 millions d’euros dans la construction de plusieurs hôpitaux en Côte d’Ivoire.

Jamais depuis sa création en 2007 la fondation Didier Drogba n’avait entrepris un si gros projet. L’organisme caritatif, fondé par le célèbre footballeur ivoirien, financera la construction d’au moins cinq centres de santé destinés aux femmes et aux enfants. Les futurs hôpitaux seront situés à Yamoussoukro, Abidjan, San Pedro, Man et Korhogo.

Guy Roland Tanoh, le secrétaire général de la Fondation Didier Drogba, l’a confirmé dans un entretien téléphonique mardi 10 juillet, rapporte Bloomberg. 80 % des 2,9 millions d’euros qui doivent être mobilisés pour cette initiative ont déjà été levés. Le gala de charité de la fondation, organisé à Londres, permettra en outre de récolter de nouveaux fonds.

Les travaux ont commencé à Abidjan

Les deux premiers hôpitaux ouvriront à Abidjan et à Yamoussoukro, a affirmé Guy Roland Tanoh. À Abidjan, capitale économique, les travaux ont commencé depuis juin et dureront de 6 à 8 mois. L’architecte libano-ivoirien Pierre Fakhoury, connu pour avoir conçu la basilique de Yamoussoukro, a été chargé de la réalisation des centres, toujours selon le responsable.

À 35 ans, Didier Drogba joue actuellement pour le club turc de Galatasaray. Au cours de sa riche carrière, l’Ivoirien a notamment remporté la Ligue des Champions avec Chelsea en 2012. Il est aussi l’emblématique capitaine des « Éléphants », la sélection nationale ivoirienne.

Obésité : pourquoi et comment traiter ?

OBESEITE
L’obésité n’est pas uniquement un problème esthétique ! De nombreuses maladies sont favorisées par l’excès de poids : cancer, problèmes cardiovasculaires, diabète… et augmentent les risques de décès prématuré. Tour d’horizon…

Si l’obésité est devenue un véritable phénomène de société, ces kilos en excès sont avant tout responsables de nombreux problèmes de santé.

ü  Mauvais pour le cœur

Parmi les principales conséquences de l’obésité, il faut signaler les retentissements sur le système cardiovasculaire. Ainsi, la pression artérielle augmente avec le poids. Il y a trois fois plus d’hypertension chez les obèses. Les risques d’athérome sont logiquement augmentés : la graisse se dépose plus facilement sur les parois des artères. Cela augmente le risque d’infarctus, d’angine de poitrine et de thrombose. Les risques veineux (phlébites, embolies pulmonaires…) sont aussi plus nombreux. Sans compter que les personnes obèses souffrent souvent d’hypercholestérolémie. Or cet excès est un facteur qui augmente encore le risque cardiaque.

ü  Mauvais pour les os

L’excès de poids a des conséquences néfastes sur le squelette. Les kilos pèsent sur les articulations et en accélèrent l’usure (hanches, genou, vertèbres…). Les problèmes d’arthrose sont ainsi très courants. Ils peuvent nécessiter la pose de prothèses (hanche, genou). Des problèmes de hernies apparaissent également, entraînant des sciatiques et autres lumbagos.

ü  Plusieurs problèmes respiratoires

Autre problème majeur lié à l’obésité durant le sommeil : les apnées. Il s’agit d’arrêts de la respiration plusieurs fois par nuit (au moins 10 secondes, se reproduisant 5 fois par heure de sommeil au moins). Ces apnées peuvent s’avérer extrêmement graves. En effet, si elles ne sont pas traitées, elles peuvent s’avérer lourdes de conséquences : au départ la personne éprouve fatigue, pertes de mémoire, maux de tête ; mais à long terme, la mauvaise oxygénation de l’organisme va entraîner des troubles cardiaques, de l’hypertension artérielle et même des risques d’infarctus.

Des troubles hormonaux

L’une des complications les plus souvent associées à l’obésité est le diabète. Ce dérèglement du métabolisme des sucres est extrêmement fréquent en cas de surpoids. A tel point que l’on parle aujourd’hui d’épidémie de « diabésité ». Si ce problème est pris suffisamment tôt (au stade de pré-diabète, lorsque la glycémie commence juste à être trop élevée), il est possible d’inverser le cours des choses. Mais sans une perte de poids et de l’exercice physique, une insulino-résistance apparaît, aggravant la maladie. Or le diabète peut être à l’origine de complications cardiovasculaires, de cécité, d’amputations…

Des retentissements nombreux

De nombreuses études ont également souligné le rôle de l’obésité dans plusieurs maladies : cancer, troubles digestifs, infertilité…
Outre les problèmes physiques, l’obésité a de nombreux retentissements sur la vie quotidienne. Ainsi les relations sociales sont fortement entravées : réticences à sortir de chez soi, regard des autres, etc. Sur le plan professionnel, des difficultés peuvent apparaître dès l’embauche… La qualité de vie est souvent atteinte, favorisant la survenue de troubles psychologiques (dépression…).

Il est donc essentiel de traiter l’obésité, car ses complications sont nombreuses. Elles sont responsables de plusieurs centaines de milliers de morts.

Traitements : comment maigrir ?

Des  moyens efficaces pour maigrir ou maintenir un poids adapté consistent à manger moins et  de façon plus équilibrée ainsi que de pratiquer régulièrement de l’exercice. Marcher 30 minutes par jour est déjà un excellent conseil.
Dans certains cas la prise de médicaments pour perdre du poids ou effectuer une opération chirurgicale dans des cas plus avancés (obésité) peut être un bon moyen de maigrir de façon durable.
Les régimes, qui ont l’objectif de modifier les habitudes alimentaires, sont souvent vendus et présentés comme une recette miracle. Malheureusement dans les faits, beaucoup de régimes s’avèrent d’un point de vue scientifique tout simplement inefficaces, surtout à long terme, et parfois même dangereux pour la santé comme c’est le cas avec certains régimes privilégiant une haute teneur en protéines.

Nous vous proposons donc de vous tourner vers la médecine traditionnelle. Au Cabinet Serigne Lamine Bara Fall, nous pouvons vous aider à maigrir avec des produits à base de plantes bien sélectionnées, par la grâce de dieu et à travers les enseignements du coran et la science que le tout puissant nous a octroyée. Nos méthodes n’ont aucun effet secondaire car le coran n’en a pas.et nous avons fait des résultats dans ce domaine et dans beaucoup d’autres. Alors n’hésitez pas à nous contacter.

 

Par Serigne Lamine Bara Fall

COMMUNIQUE DE PRESSE CEREMONIE DE REMISE DES HEMODIALYSEURS OFFERTS PAR LA « FONDATION TOKUDA » A L’HOPITAL CHEIKH ZAYED

japon - hopital zayid 1

Nouakchott, le 3 juillet 2013 –

Son Excellence Monsieur Hiroshi AZUMA, Ambassadeur du Japon en Mauritanie,Madame Tomoko MIYOKAWA, Directrice de la « Fondation Tokuda », Docteur Milanga MWANATAMBWE, Représentant de la Coopération Extérieure de « Tokushukai Group », et Docteur  Hamahoullah Ould Cheikh, Directeur de l’Hôpital Cheikh Zayed, ont assister à la cérémonie d’inauguration du nouveau centre d’hémodialyse au sein de l’hôpital Cheikh Zayed, en présence de Monsieur El Moctar Ould Henda, Secrétaire Général du Ministère de la santé.
Il s’agit d’un don de dix hémodialyseurs et d’un système de purification d’eau fabriqués par l’entreprise japonaise Nipro, généreusement offerts par la « Fondation Tokuda », groupe médical japonais.
Parce que la Santé constitue, avec l’Education, l’un des principaux facteurs de développement d’un pays, le Gouvernement du Japon souhaite consacrer le maximum d’efforts pour la coopération dans le domaine de la santé, et c’est en ce sens qu’il a élaboré récemment une « Stratégie de la diplomatie en matière de santé mondiale».
Afin de mettre l’accent sur la santé régionale et compte tenu de la situation sanitaire difficile en Mauritanie, le Gouvernement du Japon a octroyé des aides financières ciblées pour appuyer différents projets locaux dans ce domaine en particulier. Ainsi, l’Ambassade du Japon, depuis son ouverture en décembre 2009 à Nouakchott, s’est engagée de manière conséquente pour permettre à des ONG locales de réaliser le « Projet d’aménagement du Centre de Santé de Toujounine », le « Projet d’aménagement du Centre de Santé El Mina », le « Projet d’aménagement du Centre de Santé Arafat II » et aussi le « Projet d’aménagement du Centre de Santé de Dar Naim ». Pour l’hôpital Cheikh Zayed, un médecin et quatre infirmiers mauritaniens ont déjà suivi une formation au Japon pour l’utilisation de ces appareils fabriqués par Nipro. L’ensemble du personnel médical et technique fera preuve du plus grand professionnalisme pour l’entretien de ces équipements dont la haute technologie est reconnue mondialement, et qui peuvent sauver la vie de nombreux patients.
Dans son discours, Son Excellence Monsieur Hiroshi AZUMA, Ambassadeur du Japon, a remercié la « Fondation Tokuda », qui contribue grandement, par ce don, à l’amélioration de la qualité du service médical en Mauritanie et au renforcement des relations bilatérales entre la Mauritanie et le Japon. Il a également remercié les membres de l’Hôpital Cheikh Zayed et du Ministère de la Santé pour les efforts et la
disponibilité dont ils ont su faire preuve pour la réalisation de ce projet de coopération. Celui-ci témoigne encore une fois de la solidarité existante entre les peuples du Japon et de la Mauritenie et s’inscrit dans le cadre des principes globaux de la politique de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, le Président de la République qui a fait de la lutte contre la pauvreté une priorité.

Discours de son excellence

                                                                                                                                                                                                                          Nouakchott, le 3 juillet 2013

ALLOCUTION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR HIROSHI AZUMA,

AMBASSADEUR DU JAPON EN MAURITANIE,

A L’OCCASION DE LA CEREMONIE DE REMISE DES HEMODIALYSEURS

OFFERTS PAR LA « FONDATION TOKUDA »

A L’HOPITAL CHEIKH ZAYED

 

Japon - ambassadeur en Mauritanie discours hopital zayid hemodialises

 

Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de la Santé,

Monsieur le Directeur de l’Hôpital Cheikh Zayed,

Madame la Directrice de la Fondation Tokuda,

Mesdames, Messieurs,

 

Je suis très heureux d’assister aujourd’hui à la cérémonie d’inauguration du nouveau centre d’hémodialyse au sein de l’hôpital Cheikh Zayed. Le don de dix hémodialyseurs et d’un système de purification d’eau, généreusement offerts par la « Fondation Tokuda », groupe médical japonais.

Cela fait maintenant trois ans que j’ai eu l’honneur de rencontrer monsieur Tokuda, qui est lui-même atteint d’une sclérose latérale amyotrophique (ou maladie de Charcot), qui l’a rendu totalement dépendant physiquement. Mais sa volonté et sa détermination sont restées intactes et il souhaite, à travers sa fondation, mener des actions de solidarité en faveur de l’Afrique. Parce qu’il m’a particulièrement touché,  je me suis personnellement engagé depuis la génèse de ce projet. C’est donc avec émotion que j’assiste à

sa concrétisation, car je sais que cela va permettre d’offrir aux patients qui souffrent d’insuffisance rénale, en plus d’un meilleur traitement, une meilleure qualité de vie, ici, auprès de leurs proches, en Mauritanie.

C’est aussi la preuve que la persévérance et l’opiniâtreté permettent de surmonter de nombreux obstacles et il s’agit je pense d’une belle leçon de vie pour nous tous.

Parce que la Santé constitue, avec l’Education, l’un des principaux facteurs de développement d’un pays, le Gouvernement du Japon souhaite consacrer le maximum d’efforts pour la coopération dans le domaine de la santé, et c’est en ce sens qu’il a élaboré récemment une « Stratégie de la diplomatie en matière de santé mondiale».

Afin de mettre l’accent sur la santé régionale et compte tenu de la situation sanitaire difficile en Mauritanie, le Gouvernement du Japon a octroyé des aides financières ciblées pour appuyer différents projets locaux dans ce domaine en particulier. Ainsi, l’Ambassade du Japon, depuis son ouverture en  décembre 2009 à Nouakchott, s’est engagée de manière conséquente pour permettre à des ONG locales de réaliser le « Projet d’aménagement du Centre de Santé de Toujounine », le « Projet d’aménagement du Centre de Santé El Mina », le « Projet d’aménagement du Centre de Santé Arafat II » et aussi le « Projet d’aménagement du Centre de Santé de Dar Naim ».

Pour l’hôpital Cheikh Zayed, un médecin et quatre infirmiers mauritaniens ont déjà suivi une formation au Japon pour l’utilisation de ces appareils fabriqués par l’entreprise japonaise Nipro. Je sais que l’ensemble du personnel médical et technique fera preuve du plus grand professionnalisme pour l’entretien de ces équipements dont la haute technologie est reconnue mondialement, et qui peuvent

sauver la vie de nombreux patients.

Permettez-moi pour finir, de remercier officiellement la « Fondation Tokuda », qui contribue grandement, par ce don, à l’amélioration de la qualité du service médical en Mauritanie et au renforcement des relations bilatérales entre la Mauritanie et le Japon.

Je tiens également à remercier les membres de l’Hôpital Cheikh Zayed et du Ministère de la Santé pour les efforts et la disponibilité dont ils ont su faire preuve pour la réalisation de ce projet de coopération.

Celui-ci témoigne encore une fois de la solidarité existante entre nos deux peuples et s’inscrit dans le cadre des principes globaux de la politique de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, le Président de la République qui a fait de la lutte contre la pauvreté une priorité.

Je vous remercie et vous souhaite une longue vie.

 

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Takuya NAKAGOME

Chef du Service Communication

Ambassade du Japon

 

Santé : les médicaments Fervex et Mucomyst retirés de la vente

medicament
Les autorités sanitaires françaises ont décidé de retirer du circuit de distribution pharmaceutique les médicaments Fervex et Mucomyst qui sont très utilisés en Mauritanie.

Cette décision fait suite à la découverte, lors d’un test de routine mené le 26 avril dernier, d’un « résultat atypique » sur un lot de Fervex adulte framboise, impliquant l’arrêt immédiat de sa fabrication. Cette décision a été prise par le fabriquant en accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) suivant le principe de la précaution.

Depuis, cette mesure a été étendue au Fervex classique et à sa version destinée aux enfants, dont la date de péremption est antérieure ou égale à mars 2016.

« Aucun signal de pharmacovigilance potentiellement lié à l’anomalie initialement détectée n’ayant été observé », comme le rappelle le site de l’ANSM, aucun rappel de ces produits n’a été effectué auprès des particuliers.

Cette nouvelle mesure, prise le 22 mai, se justifie par la présence d’excipients identiques entrant dans la composition de ces trois produits.

Les analyses et investigations menées sur place ont en effet permis d’identifier la présence d’une bactérie, en l’occurrence Enterococcus faecalis, qui pourrait provenir du saccharose, commun à ces trois références. Le saccharose est également utilisé, sous forme de poudre, pour préparer le Mucomyst, dont la production a elle aussi été suspendue.

Source : Mauriweb (Mauritanie)