Caravane de santé à Tékane:Atténuer les souffrances des plus démunis

TékaneLes populations de Tékane et ses environs ont largement bénéficié des consultations gratuites et de distributions de médicaments et de moustiquaires, lors de la quatrième édition de la caravane de santé qui s’est déroulée du 17 au 19février dernier ,dans conditions acceptable aussi bien dans les communes de Maghama et de Tekane.Les patients ont afflué de toutes les localités de la commune.

Cette caravane était initiée par l’Association ACTUME, l’association Rivages NDiawane de Tékane, Swahifri Consulting en collaboration avec l’Association pour le Développement de Maghama, l’association Santé Tékane et l’Association Le Sothiou.Elle visait à atténuer les souffrances des populations qui vivent dans ces zones ou les structures de santé sont inexistantes.

« Chaque année nous attendons ces moments de solidarité et de partage. C’est ainsi que grâce à l’action désintéressée de ces bienfaiteurs, j’ai pu bénéficier des soins et de médicaments généreusement. je viens d’une zone enclavée où nos malades subissent d’ énormes difficultés surtout pendant les saisons de pluies où les routes sont mauvaises et l’éloignement des centres de santé nous causent beaucoup de préjudices », martèle un habitant de Mboul, un village situé à 30 kilomètres de Tekane.

Des centaines de bénévoles issus de différentes spécialités: pédiatrie, stomatologie, ophtalmologie, gynécologie, médecine générale ont procédé à différentes consultations et ont tenu bénévolement à marquer leurs solidarités avec ces villageois qui ont du mal à bénéficier de ce droit fondamental : celui d’accès aux soins de santé.

mamoudoubaidygaye

Source: essirage

FOYER DE L’ENFANCE À DAR NAÏM : DANS L’OEIL D’UN CYCLONE DE PAUVRETÉ EN PÉRIPHÉRIE

FOYER DE L'ENFANCE À DAR NAÏMA Nouakchott, depuis 8 ans, en silence, discrètement, passionnément, et efficacement, le centre de l’enfance à Dar Naïm est une fenêtre de soins, de tendresses, de prise en charge des enfants handicapés, physiques et mentaux de la périphérie. Rencontre avec des femmes, et quelques hommes, absolument, totalement tournés vers le bien-être de ces enfants considérés comme les leurs. L’occasion aussi de découvrir, comment cette expérience humaine, et humanitaire, resserre les liens inter-communautaires.

Nicole Kamil avec dans ses bras la douce Aïssatou. Crédit : Mozaikrim/MLK

Nicole Kamil avec dans ses bras la douce Aïssatou. Crédit : Mozaikrim/MLK

Des maisons aux alentours, la quasi-totalité à moitié finies, sans peinture, souvent sans portes, ou défoncées. Des bidonvilles qui occupent l’horizon du quartier de plus en plus. L’extrême pauvreté est passée en Mauritanie de 48% de la population, à 52% entre 2008 et 2015, selon la Banque Mondiale. Et puis d’un coup, au détour d’un virage, un ilôt de briques et de beige, avec la pancarte discrètement plantée sur la porte identifiant le foyer. Une bouffée d’air pur dans un des quartiers les plus pauvres de la capitale.

A l’intérieur, la cuisinière, la femme de ménage, le kinésithérapeute préparent le centre, chacun dans son domaine de compétences, à l’arrivée des quelques 30 enfants qui viendront bientôt, déposés par les 2 bus du centre qui les récupèrent avec leurs mamans, leurs tantes ou leurs grands-mères, de leurs maisons. « Au début du projet, nous aspirions essentiellement à aider les mendiantes, les sortir de la rue, et pour certaines les aider à assumer matériellement leurs enfants, notamment handicapés. Puis devant l’afflux massif des mamans, nous avons dû commencer à faire des choix selon les cas présentés, en fonction de nos moyens » explique Nicole Kamil, bénévole et active chercheuse de fonds pour le centre.

Devant l’ampleur des demandes de prises en charge, se découvre celle des cas d’enfants atteints de handicaps, notamment mentaux. « Dès qu’une offre est présente, comme le foyer de l’enfance à Dar Naïm, celle-ci est vite débordée : les cas d’enfants atteints de handicaps mentaux sont largement sous-estimés en Mauritanie; d’autant plus que les parents dans toutes les communautés les soustraient du regard. Certes il est protégé comme un bien précieux, mais malheureusement il est écarté de la vie sociale. Il n’y a jamais eu d’enquête sérieuse pour mesurer la portée démographique de ces cas » souligne pour sa part le Docteur Ousmane Sall, directeur de l’aile psychiatrique de l’hôpital « Dia » de Nouakchott, parrain et « personne-ressource » du centre.

« Les cas d’enfants atteints de handicaps mentaux sont largement sous-estimés en Mauritanie »

Le petit Habaly, 7 ans, en séance de Kinésithérapie, accompagné de sa maman. Crédit : Mozaikrim/MLK

Le petit Habaly, 7 ans, en séance de Kinésithérapie, accompagné de sa maman. Crédit : Mozaikrim/MLK

« Ce centre n’accepte que les enfants handicapés de parents défavorisés, qui souffraient dans la solitude de ce que Dieu a mis sur leur chemin. Ce n’est pas une totale réussite, car certaines récidivent dans la mendicité, mais nous avons changé leur regard dans la grande majorité des cas : les mamans voient dorénavant leurs enfants handicapés comme des enfants « normaux », et s’en occupent en conséquence. Ce ne sont pas des poids à enfermer à la maison ou attacher parfois ! » continue Nicole Kamil, avec une émotion et une fièreté visibles.

Un projet humainement difficile au départ, avec le transfert des tensions communautaires dans le foyer, que l’équipe a catégoriquement refusé et combattu.« Ce n’était pas évident au début, avec les clivages communautaires qu’on connaît du pays, mais nous nous sommes battus avec les mamans contre cela; qu’elles soient maures, pulaars, haratines, soninkés ou wolofs, elles ont compris avec le temps que l’union faisait véritablement la force, et qu’avec un oeil clair, plus de choses les unissaient qu’il y en avait qui les divisaient. Aujourd’hui, chacune s’occupe de l’enfant de l’autre comme si c’était le sien! » souligne Fatimata Cissé, infirmière à l’hôpital psychiatrique de Nouakchott, et bénévole au foyer de l’enfance de Dar Naïm.

A 10h30 le premier bus est arrivé, retournant aussitôt chercher d’autres mères et enfants. La trentaine d’enfants présent ce mercredi, sont tous là à 11h15. Le petit déjeuner, de la bouillie de mil au lait, sera servi aux enfants et leurs mamans, avant le déjeuner qui arrivera en début d’après-midi. « Nous les prenons en charge 4 jours dans la semaine, du lundi au jeudi. Ils ont deux repas, et des activités d’alphabétisation en arabe et pulaar, de confection de confiture, et de couture, pour les mamans, de kinésithérapie et d’éveil pour les enfants handicapés, et comme ce mercredi, de danse ! » s’enthousiasme Diye Ba, une des deux cuisinières du centre, et maman d’Aïssata, touchée par un handicap mental, 17 ans, pensionnaire du foyer.

« …Qu’elles soient maures, pulaars, haratines, soninkés ou wolofs, elles ont compris avec le temps que l’union faisait véritablement la force »

Jiddou, 14 ans, joyeux comme jamais dès qu'il met un pied dans le foyer. Crédit : Mozaikrim/MLK

Jiddou, 14 ans, joyeux comme jamais dès qu’il met un pied dans le foyer. Crédit : Mozaikrim/MLK

Dans la cour, Saoudatou, la maman de Jiddou, handicapé de 14 ans, arrivé cette année au centre, montre les bandes de sable vierge. « Nous cultivions des légumes, mais depuis un an, il n’y a plus d’eau dans cette partie de Dar Naïm, et devant le coût de transport de citernes d’eau dans le centre, le jardin a dû être arrêté » dit-elle.

Une implication des mamans dans le cadre de vie, qui apprennent à s’occuper de leurs enfants, par des gestes de kinésithérapie, de stimulation psychosociale, d’affection. « Tous les cas ici sont extrêmement tristes, mais dans ce cadre joyeux, ils oublient le temps de quelques jours dans la semaine, la rigueur de leur situation extérieure » affirme Fatimata Cissé.

Devant le succès du centre, et des mamans abandonnées pour la quasi-totalité par leurs maris à la découverte des pathologies de leurs enfants, qui affluent de plus en plus, le foyer veut s’agrandir sur le terrain lui appartenant, et qui jouxte l’actuelle location. « Nous avons commencé à construire des salles en plus. Les travaux sont pour le moment arrêtés par manque de fonds, mais il est important qu’on puisse regrouper les enfants par tranche d’âge, pour mieux s’occuper d’eux » explique Sylvie Ouédraogo, coordinatrice du centre, ancienne prof de physique-chimie reconvertie en humanitaire. L’autre besoin majeur du centre réside dans la disponibilisation d’attelles orthopédiques pour les enfants physiquement handicapés, « très chères ».

« …Il est important qu’on puisse regrouper les enfants par tranche d’âge, pour mieux s’occuper d’eux »

La petite Colé Dia, et Habaly, comme frère et soeur, durant un moment de détente en danse et en groupe au foyer. Crédit : Mozaikrim/MLK

La petite Colé Dia, et Habaly, comme frère et soeur, durant un moment de détente en danse et en groupe au foyer. Crédit : Mozaikrim/MLK

Assiatou est l’un de ces cas « miraculés » grâce au centre : « Elle est arrivée quasiment paralysée; aujourd’hui, elle marche grâce aux soins en kinésithérapie » témoigne sa mère. Abdoulaye Bâ, le kinésithérapeute du centre masse doucement Habaly, 7 ans, le stimulant, avec à côté sa maman Fatimetou, d’Aïoun, qui vient d’Arafat pour profiter des soins du foyer. « Les mamans assistent aux séances de massage, pour qu’elles apprennent à la maison à les reproduire le plus parfaitement possible; elles savent maintenant qu’elles peuvent par de simples gestes, et beaucoup d’affection, atténuer la situation de leurs enfants. Et toutes le font avec une énergie et un optimisme qu’elles n’avaient pas avant d’arriver au foyer » murmure le kiné, par peur de réveiller Habaly qui somnole entre ses mains.

« La kinésithérapie est un volet important dans la prise en charge de ces enfants. Les kinésithérapeutes de Nouakchott pourraient créer un pool actif de bénévoles, où chacun, de manière organisée, accorderait 2 heures de son temps chaque semaine à ce genre de structures » assène avec conviction le docteur Sall.

Un foyer-modèle, propre, bien construit, le tout avec des moyens extrêmement limités, qui devrait selon le docteur Sall être dupliqué dans toute la ville. « Il y a une nécessité absolue que toutes les communes de Nouakchott puissent bénéficier de foyer similaires. En Tunisie et au Maroc, le bénévolat, la bonté par la zakat, trouvent des issues qu’on souhaite reproduites en Mauritanie, où les gens se gargarisent de leur foi : l’un peut mettre la main à la patte, et poser des briques, l’autre donner de l’argent, et un suivant prêter ses maçons de son chantier bientôt, ou encore donner les restes de son ciment etc… Ce sont des gestes qui ont du sens, et que je serais heureux de voir plus souvent dans ce pays » espère le parrain du centre.

« Il y a une nécessité absolue que toutes les communes de Nouakchott puissent bénéficier de foyer similaires »

Le kinésithérapeute en plein exercices avec le petit Ahmed. Crédit : Mozaikrim/MLK

Le kinésithérapeute en plein exercices avec le petit Ahmed. Crédit : Mozaikrim/MLK

Colé Dia, et une des mamans du centre. Crédit : Mozaikrim/MLK

Colé Dia, et une des mamans du centre. Crédit : Mozaikrim/MLK

Un des enfants du centre, en pleine séance de kinésithérapie, sa maman à côté. Crédit : Mozaikrim/MLK

Un des enfants du centre, en pleine séance de kinésithérapie, sa maman à côté. Crédit : Mozaikrim/MLK

Dahab et sa maman. Crédit : Mozaikrim/MLK

Dahab et sa maman. Crédit : Mozaikrim/MLK

Pendant la séance de groupe. "Dansons toutes ensemble !" Crédit : Mozaikrim/MLK

Pendant la séance de groupe. « Dansons toutes ensemble ! » Crédit : Mozaikrim/MLK

Accompagnée de sa grand-mère, Hapsat est aux anges durant la séance de danse. Crédit : Mozaikrim/MLK

Accompagnée de sa grand-mère, Hapsat est aux anges durant la séance de danse. Crédit : Mozaikrim/MLK

La bénévole-kinésithérapeute Ilda, et un des enfants du centre. Crédit : Mozaikrim/MLK

La bénévole-kinésithérapeute Ilda, et un des enfants du centre. Crédit : Mozaikrim/MLK

Crédit : Mozaikrim/MLK

Crédit : Mozaikrim/MLK

Le petit Abdoul, opéré plusieurs fois du coeur, et sa maman. Crédit : Mozaikrim/MLK

Le petit Abdoul, opéré plusieurs fois du coeur, et sa maman. Crédit : Mozaikrim/MLK

mozaikrim.over-blog.com

Algérie : la visite d’Angela Merkel reportée pour cause de maladie de Bouteflika

Abdelaziz BouteflikaLa visite officielle de deux jours que la Chancelière allemande, Angela Merkel, devait effectuer en Algérie à compter de lundi 20 février a été officiellement reportée pour « indisponibilité temporaire » du président Bouteflika. Selon un communiqué de la présidence algérienne, le chef de l’État souffre d’une « bronchite aiguë ».

« Les autorités algériennes et allemandes sont convenues ce jour, d’un commun accord, du report de la visite officielle que devait effectuer en Algérie, son Excellence Mme Angela Merkel, Chancelière de la République fédérale d’Allemagne », indique le même communiqué.

La chancelière allemande devait rencontrer le président Bouteflika ainsi que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, pour évoquer notamment les relations commerciales, le terrorisme et le retour des immigrants algériens installés illégalement en Allemagne.

Affaibli par la maladie

C’est la première fois que les autorités algériennes annoncent officiellement le report d’une visite d’un hôte étranger pour cause d’indisponibilité du locataire d’El Mouradia. Hospitalisé au Val-de-Grâce le 27 avril 2013 après avoir été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), Bouteflika avait effectué une longue période de convalescence aux Invalides, à Paris, avant de regagner Alger en août 2013.

Cloué dans un fauteuil roulant, le Président souffre encore de lourdes séquelles dues à cet accident. Celles-ci l’obligent à ne plus voyager à l’étranger comme elles ne lui permettent plus de s’adresser directement à ses concitoyens. Sur le littoral ouest d’Alger, une résidence a été entièrement réaménagée pour qu’il puisse résider, s’y faire soigner et recevoir ses collaborateurs ainsi que ses hôtes étrangers. Au pouvoir depuis avril 1999, réélu pour un quatrième mandat en avril 2014, le chef de l’État fêtera ses 80 ans en mars prochain.

En novembre 2016, il a séjourné pendant presque une semaine au service de cardiologie et des maladies vasculaires de la clinique d’Alembert, du Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble. Il y est notamment suivi par le cardiologue français Jacques Monségu, qui l’avait déjà pris en charge à l’époque où il officiait à l’hôpital militaire parisien du Val-de-Grâce.

Un sujet sensible

L’état de santé du président algérien constitue aussi bien un tabou qu’un enjeu politique majeur. Pour éviter la propagation de rumeurs et l’inflation de spéculations, la présidence a ainsi opté depuis deux ans pour une stratégie de communication a minima. Un communiqué officiel succinct est rendu public chaque fois que Bouteflika se rend à l’étranger pour des « contrôles médicaux périodiques ». C’est donc pour tuer dans l’œuf d’éventuelles rumeurs que le report de la visite de Merkel a été annoncé par voie de communiqué de la présidence.

Farid Alilat

jeuneafrique.com

Vidéo : découverte d’échantillons de riz en plastique dans le marché mauritanien

d’échantillonLe riz en plastique n’est pas nouveau en Afrique, où son infiltration est signalée de temps à autre dans des marchés du continent, avec la mise en garde contre ses effets néfastes sur la santé des consommateurs.
Ce riz dangereux fabriqué à base de plastique présente les mêmes formes que le riz naturel a été découvert par des experts du ministère mauritanien du commerce, de l’industrie et du tourisme, dans les marchés, notamment dans la marque du riz communément appelée « Zenkelouni ».
Tout a commencé, lorsqu’une citoyenne a présenté à un atelier organisé par des associations de défense du consommateur, des échantillons du riz en plastique, trouvé dans un sac acheté dans le marché.
L’alerte a été donnée immédiatement aux ministères du commerce et de la santé, pour prendre les mesures nécessaires.
Selon des premières enquêtes, le riz en plastique qui ne serait pas présent dans les dépôts du CSA, peut se trouver en grandes quantités dans les maisons et les boutiques.
Des défenseurs des consommateurs ont lancé un appel aux autorités pour prendre d’urgence les mesures nécessaires afin de sécuriser les citoyens contre les risques consécutifs à la grande présence du riz en plastique dans les mets mauritaniens.

Par Cridem avec Aljazeera

Source : Cridem

El mina : Campagne de sensibilisation et d’information sur les fistules obstétricales

campagneRimweb: L’Association pour l’Education et la Santé de la Femme et de l’Enfant (AESFE) a mené une campagne ce 14 février dans la commune d’El mina près de carrefour Yéro Sarr au siège deJAHE (Jeunesse à l’Heure d’El mina).

Cette activité qui rentre dans le cadre du projet « Agir en faveur des femmes fistuleuses de Mauritanie » soutenue avec la BID (Banque Islamique de Développement) a été organiséepar  l’AESFE en collaboration avec JAHE (Jeunesse à l’Heure d’El mina) et ADCS (Association Développement Communautaire et Santé).

Une mobilisation communautaire pour que les femmes prennent « conscience » du danger des fistules obstétricales, une façon aussi de les inciter à se présenter très tôt à l’hôpital en cas de symptôme. Dans le cadre de cette campagne,et à toute femme qui se présente ainsi à l’hôpital Mère Enfant sera « consultée et traitée gratuitement » a informé Halima Ahmed Taleb présidente de L’Association pour l’Education et la Santé de la Femme et de l’Enfant (AESFE) , selon qui une convention a été signée avec cette structure de santé pour la prise en charge de femmes victimes de fistules obstétricales. Lors de cette séance de causerie 29 femmes ont été sensibilisées sur cette thématique de santé.

Pour rappel, ce projet « Agir en faveur des femmes fistuleuses de Mauritanie » qui est dans sa phase terminale, a déjà mené ce type de campagne à Arafat, Dar naim.

Awa Seydou Traoré

Atelier de sensibilisation à Dar Naim sur le VIH/SIDA

ONG Emell’ONG Emel a procédé, mercredi matin au Collège de Dar Naim, au lancement d’une semaine de sensibilisation sur les dangers du SIDA et les avantages du dépistage de ce virus, qui est volontaire et anonyme.

La cérémonie d’ouverture de cette semaine, organisée en collaboration avec le secrétariat exécutif national de lutte contre le VIH/SIDA, a été marquée par une allocution du président de l’ONG, M. Mohamed Lemine Ould Mohamed El Hacen, qui a souligné l’importance de la sensibilisation dans la prévention du SIDA.

Il a par la suite appelé les élèves du Collège de Dar Naim à accompagner cette opération en vue de prendre connaissance des causes de cette maladie et les moyens permettant de se protéger du SIDA, mettant en exergue, en même temps, l’importance du dépistage volontaire et anonyme organisé tout au long de cette semaine.

Il a, dans ce sens, loué les efforts de lutte contre cette maladie que mènent les pouvoirs publics par le biais du secrétariat exécutif national de lutte contre le VIH/SIDA, qui a fixé comme objectif principal l’éradication de cette maladie.

Il a enfin indiqué que le SIDA peut être évité si on suit les instructions religieuses, qui incitent au mariage et à la chasteté, ainsi que les instructions médicales qui interdisent l’échange des outils utilisés.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du hakem de Dar Naim et du directeur régional de la santé au niveau de Nouakchott Nord.

Source: AMI

Nouakchott- Dar Naim : protestation contre la pénurie d’eau

pénurieDes habitants de la commune de Dar-Naim à Nouakchott- Nord ont protesté mercredi contre la pénurie d’eau qui frappe leurs quartiers depuis plusieurs jours.
L’eau a été totalement coupée depuis deux semaines dans certains quartiers de Dar-Naim.
« Les autorités compétentes ont été informées. Mais elles n’ont jamais respecté leur promesse de régler le problème », ont dénoncé des habitants

Source : Alakhbar

Santé : Campagne de sensibilisation et d’information sur les fistules obstétricales

BIDRimweb: 31 janvier dernier, une campagne de sensibilisation et d’information sur les fistules obstétricales a été menée  par l’Association pour l’Education et la Santé de la Femme et de l’Enfant (AESFE) en collaboration avec le Consortium des ONG d’Arafat(Cosca), un regroupement de 16 organisations. Une campagne faite avec l’appui de la BID (Banque Islamique de Développement).

Cette activité qui s’inscrit dans le cadre du projet « Agir en faveur des femmes festileuses de Mauritanie », a été lancée en janvier 2016 sous la houlette de l’AESFE dont la présidente Halima Ahmed Taleb témoigne ainsi à «la campagne vise à briser le tabou sur les fistules obstétricales et à sensibiliser notamment sur le mariage précoce, une des causes de cette maladie ».

Dans le cadre de l’éxecution de ce projet, une convention a été signée avec l’hôpital Mère Enfant pour la prise en charge médicale de ces femmes fistuleuses. Une fois guéries elles pourront « s’insérer » à travers des AGR (Activités génératrices de revenus) dont elles bénéficient à travers ce projet précise la présidente de l’AESFE.

Pour le coordinateur de ce projet Dr Moctar Ould M’khaitir, la priorité c’est la prévention de cette maladie qui demeure « tabou »  d’où la tenue de plaidoyers, de formations et de renforcement de capacité pour un changement de comportement.

Pour la présidente du Consortium des ONG d’Arafat(Cosca), Oumou Kheltoum Mint Mohamed, le souci c’est aussi « d’apporter à la femme un plateau pour obtenir des infos  sur la santé » entre autre. Ainsi, ces femmes fistuleuses seront prises en charge de la consultation jusqu’à l’intervention chirurgicale.

Pour rappel, ce projet sera exécuté dans la wilaya de Nouakchott, l’Assaba, ainsi que dans les deux Hodh.

Awa Seydou Traoré

Mali : inquiétude à propos de la santé du président invisible depuis une semaine


Ibrahim Boubacar KeïtaDes informations de presse ont amené les populations maliennes à s’inquiéter à propos de la santé du président Ibrahim Boubacar Keita, dont la dernière apparition remonte au 21 janvier quand il avait reçu des familles bamakoises pour des condoléances après l’attaque d’une garnison militaire à Gao.

Des journaux locaux ont affirmé que le chef de l’état malien était hospitalisé dans une unité des soins intensifs d’un hôpital français, neuf mois seulement après s’y être rendu pour les mêmes raisons.

Ces mêmes organes de presse révèlent l’inquiétude des maliens à propos des visites répétées du chef de l’état aux hôpitaux français, après des rapports peu rassurants relativement à sa santé malgré le mutisme qui l’entoure, une situation qui inquiète les maliens qui craignent un vide constitutionnel.

L’un des journaux maliens a affirmé qu’une source de la présidence lui avait confirmé la présence du chef de l’état en France pour raison de santé.

Selon les médias maliens, le président Ibrahim Boubacar Keïta sera absent au sommet de l’union africaine les 30 et 31 janvier à Addis Abéba et sera représenté par le premier ministre Modibo Keïta.

Le chef de l’état malien est né le 29 janvier 1945 et avait accédé à la magistrature suprême de son pays en 2013 après des dizaines d’années dans les rangs de l’opposition et 4 défaites aux élections présidentielles.

 

Des AGR au profit d’un groupe de femmes guéries des fistules obstétricales

AF3M1Le centre hospitalier Mere et Enfant a abrité, le vendredi matin, une cérémonie de remise des AGR au profit des femmes  guéries de fistules. C’est un geste du projet Agir en faveur des femmes fistuleuses de Mauritanie (AF3M) de l’Association pour l’éducation de  la femme et de l’enfant (AESEF). Les bénéficiaires ont été  traîtées  et réparées  au centre mère et enfant grâce à une convention de  partenariat qui lie le centre à ce  projet, financé par la banque Islamique de développement (BID).

Avant cette manifestation, le projet agir en faveur des femmes fistuleuses avait organisé des camapgnes de sensibilisation, de formation et de renforcement des capacités du personnel de santé  pour la bonne prise en charge des femmes fistileuses dans les zones d’intervention,  les 2 Hodhs, l’Assaba et Nouakchott..

 Prenant la parole à cette occasion, la directrice de l’étatblissement, Dr Aissata Bâ  s’est félicitée de la coopération entre  le centre et le projet Agir en faveur des femmes fistileuses  et a souhaité la poursuite de ce partenariat  pour le bonheur des femmes fistuleuses.

Pour sa part, la présidente de l’association pour l’éducation pour la santé de la famille et de l’enfant (AESFE), Mme Halima Mint Med Taleb  a réaffirmé la détermination de son organsiation à contribuer à éradiquer les fistules en Mauritanie. Elle a également  remercié le CHME pour sa disponibilité et  et les prestations de qualité qu’il prodigue  en vue de  sortir de l’ombre de nombreuses femmes victimes de cette maladie. Elle a loué le concours fiancier de la BID qui a permeis de réaliser ces actions.

De son côté, le coordinateur du projet, Dr Moctar ould Moukhaitir  a rappelé les objectifs du projet et le travail de sensibilisation  et de renforcement des capacités que le projet a réalisés  en moins de deux ans, ceci  grâce à l’appui de la banque islamique de développement (BID) qu’il remercie au passage.

Parlant de l’objet de la cérémonie, Dr Moctar a indiqué que le geste à l’égard des femmes guéries de fistules permet, non seulement  de soigner  les fistules, mais également de  réinsérer  ces femmes  dans la vie active grâce aux activités génératrices de revenus.

La cérémonie s’est droulée en présence d’autres personalités de l’établissement, de AF3M et de ASFE.

Source: Le calame