Grossesse : Le diabète gestationnel ou diabète de grossesse

femme enceinte

Le diabète gestationnel, appelé aussi « diabète de grossesse », survient chez la femme enceinte vers la fin du 2e trimestre. Il peut durer le temps de la grossesse ou être révélateur d’un diabète antérieur. Quels sont les symptômes et les causes ? Quels risques pour la mère et le fœtus ? Comment se réalisent le dépistage et le diagnostic ? Quels sont les traitements ?

Définition

Le diabète gestationnel  est un trouble de la tolérance glucidique conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse.

Causes du diabète gestationnel

Comme pour le diabète, le diabète gestationnel est une intolérance aux glucides, c’est à dire un trouble de la régulation du glucose entraînant un excès de sucre dans le sang ou hyperglycémie chronique.

Sous le terme de diabète gestationnel, on regroupe deux populations différentes : les femmes qui ont un diabète méconnu et que la grossesse va révéler et les femmes qui développent un diabète uniquement à l’occasion de la grossesse, trouble qui disparaît le plus souvent après la grossesse.

            S’il y a un risque accru de diabète pendant la grossesse, c’est que la grossesse est par nature diabétogène car il existe physiologiquement pendant cette période un état d’insulinorésistance qui va s’aggraver progressivement avec le déroulement de la grossesse.

Dans tous les cas, le diabète gestationnel doit être surveillé et traité car il comporte un risque pour la mère comme pour l’enfant.

Symptômes

Comme pour le diabète, le diabète gestationnel peut passer inaperçu, être asymptomatique (sans symptômes) ou présenter des symptômes similaires : soif intense, mictions (urines) abondantes, fatigue importante…

Risques et complications du diabète gestationnel

      Les risques pour la mère et pour l’enfant se situent essentiellement dans la période périnatale.

ü  Risques pour l’enfant : Le glucose en excès chez la mère est transmis au fœtus en surplus. Cette réserve calorique excédentaire est stockée dans les organes de l’enfant, résultat : poids et croissance sont excessifs. C’est pourquoi la complication la plus fréquente est la macrosomie : un poids trop important à la naissance (supérieur à 4kg) et qui peut entraîner un accouchement difficile ou compliqué. D’autres complications pour l’enfant sont possibles comme une détresse respiratoire, une hyperglycémie néonatale, un risque de développer un diabète de type 2

ü  Risques pour la mère : Pour les mères, la complication la plus grave est la survenue d’une pré éclampsie pouvant associer une prise de poids des œdèmes, une hypertension artérielle, un accouchement par césarienne, un risque de développer un diabète de type 2 après la grossesse, un accouchement prématuré, des complications rénales.

Dépistage et diagnostic

Il n’y a pas de bénéfice médical à dépister toutes les femmes, mieux vaut se concentrer sur le dépistage des femmes à risque. Depuis 2010, en France, les recommandations ont évolué : diabètologues et gynécologues se sont mis d’accord sur les critères des personnes à risque et la méthode diagnostique à utiliser.

ü  Femmes enceintes à risque

Les facteurs de risque du diabète gestationnel sont maintenant bien identifiés : obésité, antécédents personnels ou familiaux (apparentées au 1er degré de diabète de type 2), âge (35 ans et plus), macrosomie à la naissance d’un enfant précédent

ü  Femme enceinte ne présentant pas de risque

Si la femme enceinte ne présente pas au moins un de ces facteurs de risque, on recherchera un diabète gestationnel seulement en cas d’hydramnios (quantité trop importante de liquide amniotique) ou de biométries fœtales (mesure de la dimension du fœtus) supérieures ou égale à 97e percentile.

Méthode diagnostique pour dépister le diabète gestationnel des femmes à risque

Pour celles qui présentent un de ces facteurs de risque, un premier test de glycémie à jeun au premier trimestre (idéalement avant la conception, dès l’intention d’avoir un enfant) est recommandé pour détecter un diabète de type 2 antérieur à la grossesse et passé inaperçu jusqu’ici. Puis, on réalise un second test appelé HGPO (Hyperglycémie provoquée par voie orale) entre la 24e et la 28e semaine d’absence des règles.

Traitements du diabète gestationnel

Les clefs d’un traitement réussi s’appuient sur un dispositif qui comprend : la motivation de la patiente, son auto surveillance glycémique, des mesures hygièno-diététiques, une équipe pluridisciplinaire de médecins qui suivent l’évolution de la patiente et de son diabète (médecin généraliste, gynécologue, nutrionniste, diabétologue…).

Auto surveillance glycémique et prise en charge diététique

La femme enceinte doit pratiquer l’auto surveillance glycémique afin de garder une glycémie à un taux acceptable, soit inférieur ou égal à 0,92g/L à jeun. Ces résultats déterminent la prescription d’un traitement par insuline. Le premier traitement est la prise en charge diététique avec régime alimentaire adapté et contrôle du poids : privilégier les aliments qui font peu monter la glycémie, repas fractionnés (répartition de la prise des glucides au cours de la journée, calcul de la ration calorique adaptée à chaque femme, privilégier les fibres.

Activité physique

En dehors de contre-indications médicales, l’activité physique régulière et adaptée au profil de la femme enceinte est recommandée dans le cas d’un diabète gestationnel temporaire ou d’une grossesse avec un diabète.

Traitement par insuline

L’insuline est réservée aux femmes pour qui les mesures hygiéno-diététiques ne suffisent pas pour atteindre les objectifs et l’équilibre glycémiques. L’insuline est prescrite par injection car les antidiabétiques oraux sont le plus souvent contre-indiqués pour la femme enceinte. Les insulines appelées « analogues rapides »  sont utilisées. Des insulines de type NPH ou « lentes » peuvent être utilisées si nécessaire.

Prévention des complications du diabète gestationnel

Les complications du diabète gestationnel sont-elles évitables ? La grande majorité des diabètes gestationnels ne vont pas se compliquer car ils vont très bien répondre à l’association de modifications nutritionnelles et d’uneactivité physique adaptée.

 

Urgent: Le gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie victime d’un malaise cardiaque

Sid’Ahmed Ould Rais, gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie (BCM), a été victime d’un malaise mardi, à l’occasion de la cérémonie de célébration du 40é anniversaire de RAIS-BCMl’institution au Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN).

Le patron de la BCM s’est écroulé pendant qu’il prononçait une allocution en présence du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Il a été rapidement évacué dans une clinique de la capitale mauritanienne.

Depuis quelques temps, rappelle-t-on, le gouverneur de la Banque centrale, Sid’Ahmed Ould Raiss, souffre d’une maladie récurrente.

Il avait été victime en 2009 d’une première attaque alors qu’il représentait le président aux négociations de sortie de crise à Dakar. Depuis cette date, expliquent certaines sources, Ould Raiss est l’objet d’un suivi médical régulier faisant craindre à des crises impromptues liées à son état de santé.

Alerte: Suspicion d’un cas de fièvre hémorragique à l’hôpital Cheikh Zayed

Une enquête serait actuellement en cours sur une suspicion d’un cas de fièvre hémorragique à l’hôpital Cheikh Zayed de Nouakchott, mobilisant fievre hemoragiqued’importantes ressources humaines et logistiques pour diagnostiquer le patient et identifier la pathologie et déterminer la nature exacte du virus.

La fièvre hémorragique virale – comme le virus Marburg, Ebola, la fièvre jaune ou la fièvre de la « vallée du Rift » – entraîne dans de nombreux cas des hémorragies internes, souvent mortelles.

Dans le cadre de cette urgence, les services médicaux de la capitale doivent être en alerte et prendre les dispositions préventives nécessaires pour ce cas de figure notamment le dépistage de nouveaux cas éventuels, l’isolation des patients infectés si la pathologie est confirmée par les examens médicaux *…

… la formation des équipes sanitaires sur la manière de prévenir d’autres propagations de virus et la diffusion d’informations pour les populations des zones affectées par le virus.

Pour rappel, les habitants de Nouakchott avaient été pris d’une grande panique en septembre 2009, à cause de l’existence d’une maladie qui s’apparente à une fièvre hémorragique et qui avait fait à l’époque trois morts. Le Ministère de la santé avaient observé au début une prudence sur la nature de la maladie pour laquelle et envoyé des prélèvements à l’institut pasteur de Dakar (laboratoire de référence).

A l’époque, les conditions écologiques à Nouakchott, marquées par la chaleur étaient présentées comme étant un environnement favorable à la reproduction des microbes et moustiques sources de multiples infections, surtout au sein d’une forte concentration démographie d’environ un million habitants.

Notons que sept personnes atteintes de méningite avaient trouvé la mort en mars 2009, dans le département de Tintane (800km au sud-est de Nouakchott). En Mauritanie, il n’existe aucun centre de référence pour la confirmation des épidémies et le système sanitaire dans son ensemble est jugé déficient.

Source : cridem

Confiant, Jacob Zuma estime que «Mandela est un battant»

Jacob Zuma reconnaît que Nelson Mandela est dans un état très sérieux, mais qu’il est stabilisé et que tout le monde prie pour qu’il récupère vite. Il Mandela-Zoumas’exprimait à la télévision publique sud-africaine, ce mardi 11 juin dans la soirée, lors d’une interview accordée depuis la ville du Cap, dans le sud du pays, où il se trouve actuellement.

Le président sud-africain a dit sa confiance dans l’équipe de médecins. « Ils savent ce qu’ils font et ils font un très bon travail », a-t-il affirmé, ajoutant que « Nelson Mandela est un battant. »

C’est la première fois que Jacob Zuma s’est exprimé depuis l’hospitalisation de l’ancien président sud-africain. Le dernier communiqué officiel, publié à la mi-journée, mardi 11 juin, n’avait noté aucune amélioration de l’état de santé de Madiba : « état grave, mais stable ».

L’inquiétude se propage

Certains médias propagent cependant l’inquiétude, comme la chaine de télévision CBS, qui affirme que l’état de l’ancien président serait beaucoup plus sérieux qu’annoncé officiellement.

Pendant ce temps, la famille de Nelson Mandela lui a de nouveau rendu visite. L’une de ses filles et son ancienne épouse, Winnie, ont passé un moment avec lui, ce mardi après-midi à l’hôpital.

Source : RFI

Les 10 métiers qui rendent gros

On dirait bien que travailler n’est pas sans danger pour la ligne: 2 personnes sur 5 ont pris du poids en travaillant et la moitié attribue directement gros ventrecela à leur job. Quels sont les métiers qui rendent gros?

Le site américain CareerBuilder a révélé les résultats de son enquête sur le gain de poids au travail. L’étude démontre que 44% des travailleurs ont pris du poids pendant leur job actuel. 25% des sondés ont pris 4,5 kilos, et environ 14% ont grossi de 9 kilos. Malgré tout, 16% des employés ont perdu du poids depuis qu’ils ont commencé à travailler.Et quels sont les métiers « à risques »? La réponse est surprenante…

 

 

 

  Métiers
1 Employé d’agence de voyage
2 Avocat/juge
3 Travailleur social
4 Instituteur
5 Artiste/auteur/architecte
6 Collaborateur administratif
7 Médecin
8 Policier/pompier/services de protection
9 Marketing/professionnel des relations publiques
10 Travailleur IT

On constate qu’il s’agit principalement de métiers sédentaires ou qui impliquent un niveau de stress élevé.

Pourquoi les employés grossissent-ils?

Plus de 54% des travailleurs attribuent leur prise de poids à l’inactivité et l’immobilité. Nombreux sont les employés qui ne quittent pas leur bureau de la journée, mis à part pour aller chercher un verre d’eau ou se rendre aux toilettes. 56% des sondés disent manger à leur bureau et 10 % avouent se nourrir via les distributeurs automatiques de snacks au moins une fois par semaine!

Voici les autres causes les plus souvent évoquées par les employés pour expliquer leur prise de poids :

Manger à cause du stress 37%
Manger régulièrement à l’extérieur 23%
Rater des repas par manque de temps 19%
Les fêtes de bureau (pots de départs, anniversaires…) 18%
La tentation du bocal de bonbons 16%
L’obligation de manger la nourriture amenée par les collègues 10%

Source : Careerbuilder.com

Nelson Mandela toujours en « soins intensifs », selon la présidence sud-africaine

Au quatrième jour de son hospitalisation, on ne sait pas grand-chose sur l’évolution de la santé de Nelson Mandela. Selon la présidence Winnie Madikizela-Mandela rend visite à Nelson Mandela à l’hôpital, le 10 juin 2013. © AFPsud-africaine, le héros de la lutte anti-apartheid se trouve toujours en « soins intensifs ». Mais, il « va bien », rassure une de ses filles.

Quatrième nuit d’hospitalisation en « soins intensifs » pour Nelson Mandela. L’ancien président sud-africain se trouve toujours dans un état grave après une nouvelle récidive d’une infection pulmonaire. Mais Madiba « va bien », tente de rassurer Zindzi, sa fille, interrogée par The Guardian. « C’est un combattant », ajoute-t-elle.

Les autorités sud-africaines veillent à ne pas laisser filtrer trop d’informations sur l’état de santé de l’héros national. Même le nom de l’établissement où Nelson Mandela, aujourd’hui âgé de 94 ans, n’a pas été communiqué. Mais les arrivées successives de certains de ses proches dans un hôpital spécialisé de Pretoria ont entraîné l’engouement des journalistes locaux et internationaux devant l’hôpital, avant d’être priés par la police de quitter les lieux à la nuit tombée.

« Restrictions médicales »

« Il y a des restrictions médicales et [les médecins] aimeraient limiter le flux de visiteurs » pour éviter les risques d’infections, s’est justifié Mac Maharaj. Une façon pour le porte-parole de la présidence de démentir des informations relayées par les médias sud-africains, selon lesquelles la famille Mandela se serait réservé les visites, interdisant l’accès à l’hôpital aux responsables politiques du pays.

Jusqu’ici, on a vu défiler à l’hôpital où Nelson Mandela serait admis, ses filles – Zenani Mosizwe Dlamini, ambassadrice sud-africaine en Argentine – notamment et plusieurs de ses petits-enfants. Son ex-femme, Winnie Madikizela-Mandela, est également passée, le 10 juin, lui rendre visite.

(Avec AFP)

Source : JA

Les messages de soutien affluent du monde entier après l’hospitalisation de Nelson Mandela

L’ancien président sud-africain Nelson Mandela a de nouveau été hospitalisé dans la nuit de vendredi à samedi 8 juin, à Pretoria pour une mandelainfection pulmonaire. Ses médecins jugent « préoccupant » l’état de santé du héros de la lutte anti-apartheid, âgé de près de 95 ans, qui respire cependant sans assistance.

L’ancien président sud-africain Nelson Mandela a de nouveau été hospitalisé samedi à Pretoria pour une infection pulmonaire, ses médecins jugeant « préoccupant » l’état de santé du héros de la lutte anti-apartheid, âgé de près de 95 ans, qui respire cependant sans assistance.

Cette troisième hospitalisation depuis décembre 2012 du premier président noir sud-africain a suscité des milliers de messages de soutien du monde entier et de ses compatriotes qui semblent cependant s’habituer à l’idée qu’il devra les quitter un jour prochain.

« Ce matin vers 01H30 (23H30 GMT vendredi) son état s’est détérioré et il a été transféré dans un hôpital de Pretoria. Son état est toujours préoccupant mais stable », a indiqué la présidence sud-africaine dans un communiqué au ton plus grave que lors des précédentes admissions.
Son épouse Graça Machel avait annulé dès jeudi un voyage à Londres prévu ce week-end, et se trouvait samedi à l’hôpital à ses côtés, a indiqué à l’AFP le porte-parole de la présidence Mac Maharaj.

Dans une interview à l’AFP-TV, M. Maharaj a par ailleurs précisé: « C’est une infection pulmonaire, une pneumonie, qui affecte beaucoup de choses dont la respiration. Mais les médecins m’ont dit qu’il respirait sans assistance, donc je pense que c’est un signe positif ».
Selon M. Maharaj, Nelson Mandela était déjà traité depuis quelques jours à domicile, « mais très tôt ce matin (samedi), vers 01h30, son état s’est aggravé au point qu’il a été considéré comme nécessaire de l’hospitaliser », a-t-il dit, avant d’ajouter: « Madiba est un combattant, et à cet âge, aussi longtemps qu’il se battra, il ira bien ».

Interrogé sur les inquiétudes pour la vie de Nelson Mandela, M. Maharaj a relativisé.
« Au début (lors des hospitalisations précédents ndlr) nous étions très anxieux, cette fois, notre anxiété est tempérée par une certaine compréhension de son âge et de sa fragilité (…) Nous n’avons pas besoin d’être trop inquiets, nous avons juste besoin de continuer à réfléchir à la façon dont sa vie a fait de nous des gens meilleurs ».

Une forme de fatalisme

Cette forme de fatalisme se reflétait dans les commentaires innombrables sur les réseaux sociaux, où nombre de gens demandaient simplement qu’on laisse en paix un très vieil homme qui a atteint la limite de sa vie.

« J’ai été choqué d’entendre ce matin à la radio qu’il était de nouveau à l’hôpital », a commenté Malunga Mbokodi, 62 ans, un habitant de Qunu, le village de Mandela dans la province du Cap oriental: « Je crois que nous devons simplement accepter que Mandela est vieux et qu’il va bientôt nous quitter », a-t-il ajouté, cité par l’agence Sapa.

Sur Twitter, Natt Turner résumait une opinion très largement partagée en lançant: « La vie continue, nous devons accepter que nous partirons tous un jour. Personne n’est immortel, même pas Madiba, avec tout mon respect… »

Dès l’annonce de son hospitalisation, les messages de soutien ont commencé à affluer, venus des partis politiques et corps constitués, mais aussi, par milliers, des anonymes sur les réseaux sociaux.
Twitter bruissait samedi matin de messages dans toutes les langues du monde, souhaitant un prompt rétablissement au prix Nobel de la paix 1993, preuve s’il en fallait de son aura mondiale.

« Mes pensées sont avec Nelson Mandela, hospitalisé à Pretoria », a tweeté le Premier ministre britannique David Cameron.

Parmi les anonymes, les messages d’encouragement et d’amour étaient très majoritaires: « (@frenchclare) Tiens bon Madiba, nous avons besoin que ton âme lumineuse brille encore et encore sur ce monde amer. Nous t’aimons ».

« Il a été un leader tellement incroyable, et une source d’inspiration pour tout le monde, je pense », a déclaré pour sa part Bill Gates, le cofondateur de Microsoft, sur la BBC.

L’ANC, l’ancien parti de Mandela, toujours au pouvoir en Afrique du Sud, a appelé le monde à s’associer aux prières des Sud-Africains: « Nous allons garder le président Mandela et sa famille dans nos pensées et nos prières et appeler les Sud-Africains et les citoyens du monde entier à faire de même pour notre bien-aimé homme d’Etat et icône, Madiba ».

Madiba, comme l’appellent affectueusement ses compatriotes, doit fêter ses 95 ans le 18 juillet. Il est apparu très affaibli sur les dernières images de lui qui ont filtré fin avril, à l’occasion d’une visite à son domicile des plus hauts dirigeants du pays.

On y voyait le vieil homme assis sur un fauteuil, les jambes cachées par une couverture, posées à plat sur un repose-pieds. Son visage semblait de cire et n’exprimait aucune émotion, alors que ses visiteurs plaisantaient autour de lui. A un moment, il semblait prononcer un mot.

Le héros de la lutte contre le régime ségrégationniste de l’apartheid avait été hospitalisé pour la dernière fois fin mars début avril, pendant dix jours, également pour une infection pulmonaire récurrente, probablement liée aux séquelles d’une tuberculose contractée pendant son séjour sur l’île-prison de Robben Island, au large du Cap.

C’est dans ce bagne qu’il avait passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention dans les geôles du régime de l’apartheid, cassant des cailloux dans une poussière qui a durablement endommagé ses poumons.

Mandela, bien que totalement retiré de la vie publique depuis des années, n’en reste pas moins vénéré par tout un peuple, pour avoir réussi à éviter une explosion de violence raciale lors du passage entre le régime ségrégationniste et la démocratie en 1994.

Cette transition réussie lui a valu le prix Nobel de la paix en 1993, partagé avec le dernier président de l’apartheid, Frederik De Klerk.

L’archevêque Desmond Tutu, autre figure majeure de la lutte anti-apartheid et lui aussi prix Nobel de la paix, l’a qualifié un jour d' »icône mondiale de la réconciliation ».

(AFP)

Aleg : Le mur de l’Hôpital qui engloutit trois millions s’écroule quelques jours après sa réfection

Le mur de l’hôpital d’Aleg, retapé récemment au prix de trois millions d’ouguiyas, s’est écroulé trois jours après sa réfection. Construit en 1976, hopital d'aleg tombeel’Hôpital d’Aleg a connu des travaux de réfection en 1998.

En 2012 ce sont quelques 37 millions d’ouguiyas qui ont été alloués pour une nouvelle réfection. Toutefois selon des spécialistes de secteur du bâtiment le coût des travaux réalisés doit-être estimé à peine 17, 5 millions d’ouguiyas. Et pour ne rien arranger il semblerait que les portes et les fenêtres emportées par la société chargée de la réfection de l’hôpital sont bien meilleures que celles qu’elle a placées. Décidément le centre hospitalier d’Aleg est loin de sortir de l’ornière.

Source : Taqadoumy

Interdiction de la publicité autour des substituts du lait maternel

Le gouvernement ivoirien réuni jeudi en conseil des ministres, a pris la décision qui allaitementconsacre la ‘’commercialisation des substituts du lait maternel’’ sur tout le territoire national, tout en mettant un accent particulier sur ‘’l’’interdiction de toute publicité autour de ces produits’’.


Selon le Ministre de la Poste, des technologies de l’information et de la communication, Bruno Nabagné Koné, également porte-parole du gouvernement, le décret pris par le Conseil des ministres ‘’adapte la législation nationale en la matière, aux exigences internationales” et permet de ‘’réglementer la production, la distribution et la commercialisation des substituts du lait maternel”.

‘’L’objectif, c’est d’encourager les mères à allaiter les bébés au lait maternel pour le bien-être de ces derniers”, a insisté le ministre Koné lors d’une conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres, présidé par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara.

Face à l’utilisation ‘’incorrecte et abusive” des substituts au lait maternel, un code international de commercialisation des substituts du lait maternel a été élaboré en 1971, à l’initiative de l’organisation mondiale de la santé (OMS) et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Il a été approuvé à l’Assemblée Mondiale de la Santé de l’OMS en mai 1981, pour ‘’encadrer les pratiques commerciales concernant l’alimentation infantile”.

Outre l’interdiction de la promotion au grand public, ce code prévoit également ‘’l’interdiction de toute promotion de produits dans le système de soins de santé, incluant la distribution d’aliment gratuit ou à bas prix”.

L’usage d’image de nourrissons et d’autres représentations graphiques sur l’étiquette des produits, de nature à idéaliser l’utilisation des préparations pour nourrissons, sont également interdits.

Dans les années 1990 en France, la publicité pour ‘’le lait 1er âge” ainsi que le don d’échantillons gratuits à la maternité, avaient été interdits auprès du grand public.

Source : Xibaru

COMMUNIQUE DE PPRESSE JOURNEE MONDIALE SANS TABAC GROUPE BENNOO BOKK YAAKAAR

Sept raisons pour doter le Sénégal d’une loi puissante pour abolir « l’esclavagisme» imposé par l’industrie du tabac

  1. Chaque minute, 9 hommes, femmes ou enfants meurent de la main de l’industrie du tabac ;

  2. Chaque jour 14 400 personnes subissent le même sort dans le monde ;

  3. Chaque jour, c’est l’équivalent de la population de la ville de Mekhé qui est rayé de la carte du monde par le tabac ;

  4. Chaque jour, le tabac fait l’équivalent de 7 fois les victimes du Diola (bateau ayant fait près de 2 000 morts) ;

  5. Chaque année, c’est l’équivalent de la moitié de la population du Sénégal qui est emportée ;

  6. Chaque année 600 000 personnes meurent d’avoir côtoyé des fumeurs de tabac ;

  7. Chaque année le tabac provoque une épidémie de cancer du poumon et de maladies cardiaques.

 

tabac-dangerA la lumière de la dangerosité du tabac, au nom du Groupe Bennoo bokk yaakaar, ainsi qu’en mon nom personnel, j’adresse l’expression de notre soutien indéfectible à la Ligue sénégalaise contre le tabac (Listab), à son Président le Dr Abdoul Aziz KASSE, à la Commission Santé de l’Assemblée nationale, à Madame Awa Marie Coll SECK, Ministre de la Santé.

J’invite tous les députés de la XIIème législature à se mobiliser pour l’application stricte de la Convention cadre de lutte antitabac (CCLAT) et à œuvrer sans relâche pour en finir avec l’homicide volontaire perpétré par l’industrie du tabac.

 

Fait à Dakar, le 31 mai 2013

 

                                                                                                                                            PRESIDENT  MOUSTAPHA DIAKHATE