Découverte de détails surprenants sur l’échec du Ministère de la Santé de mener à bien sa mission

Des sources médicales ont découvert le secret de l’échec du ministère de la santé d’accomplir avec efficacité sa mission à l’heure actuelle ainsi que des informations relatives à la nature du staff chargé de superviser le département et sa non spécialisation dans le domaine .

Ministère de la SantéDr Mohamed Ould Memed dit « Ces lignes font partie d’une lettre que j’avais apporté sur moi dimanche dernier au début de la catastrophe sanitaire pour l’expliquer au ministre et pour lui remettre une copie, mais, malheureusement, il s’est excusé de la rencontre sous prétexte qu’il voyage.

Ce qui est surprenant, c’est que le ministre a reçu d’autres personnalités étrangères au département dont certains étaient venus avant moi et d’autres après.

Pour cette raison, j’ai pris la décision de publier une partie de cette lettre dans les colonnes des médias pour être lue par les intéressés, pourvu qu’elle contribue à opérer une réforme générale du ministère ainsi qu’à diagnostiquer cette catastrophe qui a emporté des dizaines de vie humaines et qui continue de tuer sans pitié, en présence d’une incapacité découverte et claire du ministère de la santé jusqu’à même la compréhension du problème.

Ci-après les raisons qui expliquent cette incapacité du département à comprendre la vérité de ces calamités :

• Premier mobile : l’absence de la règle de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut comme cela se traduit par :

– Le ministre de la santé diplômé en journalisme
– Le secrétaire général du même département diplômé en lettres
– Le directeur central de la prévention des maladies en RIM un infirmier et non un médecin comme se trompent à son endroit la TVM et Radio Mauritanie
– Le directeur central du centre hospitalier en RIM est un dentiste (bac + études maladies dentaires)
– Il y a deux semaine, un médecin titulaire d’un diplôme de gestion des hôpitaux a été limogé pour être remplacé par un autre sans diplôme directeur d’un hôpital régional (c’est là une méprise de la vie des personnes…etc.)

• Second mobile : Il s’agit d’un motif fondamentalement intrinsèque au premier relatif à la marginalisation et à l’exclusion des médecins spécialistes en Santé publique et épidémiologique des directions centrales vitales, qui sont directement responsables de la santé des citoyens (CHN, prévention des maladies) pour être remplacés par des personnes totalement étrangères à la profession de médecin ; ce qui est un autre paroxysme de l’anarchie cumulée.

Pour ce fait, je propose au ministre de la santé de faire appel aux médecins spécialistes en santé publique et hospitalière ainsi qu’aux médecins spécialistes dans le domaine des épidémiologies, en vue d’étudier cette catastrophe, d’aller sur le terrain, de visiter la famille de chaque disparu à part, pour mener l’enquête et déterminer l’épidémie depuis ces foyers et les accompagnateurs de patients, en vue de sortir avec un résultat permettant d’identifier les vrais raisons de cette catastrophe ainsi que pour permettre aux médecins de préciser le traitement et la prévention futurs.

Je doute que la canicule soit le seul mobile derrière cette calamité. Bien au contraire, c’est uniquement un facteur favorisant et ne constitue pas le seul motif du décès.

Enfin, je sais d’emblée que cette lettre ne sera pas appréciée par certains, mais l’intention occulte de dévotion à Allah et à la santé des citoyens « tout ce qui est au dessus de la terre est terre » que celui qui n’est pas touché par la pertinence de ces vérité qu’il boive l’eau de l’océan.

Allah assiste tous et dit dans la sourate El Asr : « Par le Temps! L’homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance. » (Sadagha Allahou El Athim)

Source : http://meyadin.net/8776866/6990-2013-05-30-08-00-12.html

Traduction : foex_good

Source : foex_good

Cancer Fibrome: Les défrisants capillaires sont un facteur de risque important.

Les femmes noires sont deux fois plus touchées que les autres populations par cette affection. Une étude s’est penchée sur cette particularité et est femme contaminéeparue dans l’American Journal of Epidemiology (American Journal of Epidemiology – vol. 175, no5, pp 432-438). Elle affirme que les défrisants capillaires sont un facteur de risque important.

 Les défrisants sont utilisés par des millions de femmes noires et sont susceptibles de les exposer à divers produits chimiques et également à des accidents par des lésions du cuir chevelu et des brûlures.

 23’580 femmes noires américaines âgées de 35 ans en moyenne ( 20 à 70 ans) ont été suivies pendant plus de dix ans.

 Dans cette étude sur la santé des femmes noires, les auteurs ont évalué l’utilisation de défrisant en ce qui concerne l’incidence des léiomyomes utérins.

 En 1997, les participantes ont rendu compte de l’utilisation de défrisant (âge à la première utilisation, la fréquence, la durée, le nombre de brûlures, et le type de formulation).

 De 1997 à 2009, 23.580 femmes préménopausées ont donc été suivies, ce qui représente plus de dix ans , 7’146 léiomyomes ont été diagnostiqués, l’âge de début de l’utilisation des défrisants ne semblant pas jouer de rôle.

 L’étude a pu mettre en évidence que 94% d’entre elles utilisaient des défrisants, dont 33% plus de sept fois par an et 9% une à deux fois par an.

 Le risque de tumeur augmentait proportionnellement avec la fréquence et à la durée d’utilisation de ces produits, (risque accru de 20% environ en cas d’utilisation plus de sept fois par an).

 Un facteur de risque supplémentaire a été mis en évidence, il dépendait aussi du nombre de brûlures du cuir chevelu.

 La présence de phtalates dans ces produits pourrait être mis en cause entre autres substances toxiques. Vous pouvez vous assurer que votre produit ne contient pas de phtalates en vérifiant sur ceux-ci la composition. L’ajout de phtalates sera retrouvé sous ces appellations : Dibutylphtalate (DBP) et Diethylhexylphtalate (DEHP)

Santé : L’Oms dénonce l’usage abusif des téléphones portables

Cinq niveaux de classification définissent les produits. Vu les risques, le téléphone mobile, qui génère des champs ONU-Santéélectromagnétiques de radiofréquence, est classé au niveau 2B. Jonathan Samet de l’Université de Californie du Sud estime même que ces ondes seraient cancérogènes pour l’homme.

Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), qui est une branche de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), a affirmé que les ondes émises par les téléphones portables peuvent provoquer certaines tumeurs cérébrales. Cette information est contenue dans un communiqué transmis à notre rédaction, lequel souligne qu’un risque accru de gliomes provoquant un type de cancer du cerveau serait dû au simple fait de communiquer à l’aide d’un téléphone sans fil. Seuls les gros utilisateurs de mobile encourent des risques importants. Néanmoins, tous les usagers doivent faire attention, car « les vapeurs d’essence sont classées au même niveau de gravité », lit-on dans le communiqué.
Selon le Pr. Jonathan Samet de l’Université de Californie du Sud, ce classement signifie qu’ « il peut y avoir un risque et que nous devons donc surveiller de près le lien entre les téléphones portables et le risque de cancer ». Christopher Wilde, directeur du Centre international de recherche sur le cancer, a insisté sur le fait qu’ « il est important que des recherches complémentaires soient menées sur l’utilisation intensive, dans le long terme, des téléphones portables ».
Quant à Kurt Straif du même centre, il a dressé les différentes attitudes à adopter pour nous protéger des ondes. « Ce qui, probablement, entraîne le plus haut niveau d’exposition, c’est d’utiliser le portable pour des appels. Si vous l’utilisez pour des Sms ou avec un kit mains libres pour les appels, vous abaissez l’exposition de dix fois ».

Pour le docteur Robert Bann du Circ, il y a actuellement une amélioration de la technologie visant à réduire l’émission d’ondes. Cependant, l’usage des téléphones portables est en constante augmentation. Pour lui, l’enjeu est « de faire la balance entre les deux ».
Les spécialistes suggèrent de profiter des nouvelles technologies, tout en prenant des mesures pragmatiques, afin de réduire notre exposition aux ondes. Aussi, conseillent-ils de privilégier « le Sms à l’appel ».

Cora PORTAIS (stagiaire)

Santé:Lutte contre le cancer du col de l’utérus : 2,4 millions de doses de vaccins seront distribuées dans 27 pays en développement

La prévention du cancer du col de l’utérus entre dans une phase active dans les pays en développement. Suite à un appel d’offres cancer du col de l'utérusde l’Oms, une entreprise va distribuer, entre 2013 et 2017, 2,4 millions de doses de vaccins (Gardasil) pour la prévention des cancers de l’utérus, de la vulve et du vagin chez les femmes âgées de 9 à 26 ans.
Chaque année, environ 500.000 femmes développent un cancer du col de l’utérus dans le monde. Malheureusement, 85 % des cas surviennent dans les pays en développement. C’est pourquoi l’Oms avait recommandé, en 2009, qu’une vaccination systématique contre le Virus du papillome humain (Vph), responsable du cancer du col de l’utérus, soit incluse dans les programmes nationaux de vaccination. Dans ce cadre, un appel d’offres pour la fourniture de vaccins contre ce virus a été lancé par l’Unicef. Le laboratoire Msd, plus connu sous le nom de Merck aux Etats-Unis et au Canada, a remporté la plus importante partie de l’appel d’offres, renseigne un communiqué parvenu à notre rédaction.


Msd est maintenant chargée d’assurer, dans les pays éligibles au soutien de l’Alliance Gavi, un approvisionnement durable du vaccin contre le Virus du papillome humain dénommé Gardasil. Ainsi, entre 2013 et 2017, 2,4 millions de doses de Gardasil seront distribuées dans les 27 pays soutenus par ladite alliance. « Il est essentiel que toutes les jeunes filles du monde entier aient accès aux vaccins contre le Vph. Cette décision prise par l’Unicef marque une avancée importante », a déclaré Henrik Secher, directeur général de Msd Afrique. D’ailleurs, « au fur et à mesure que la demande de vaccins augmentera, il est prévu que l’Unicef décerne des attributions supplémentaires », indique le communiqué.


 « Ce partenariat illustre l’engagement de cette société à travailler étroitement avec Gavi, pour assurer un accès étendu et durable au Gardasil dans les pays les plus pauvres du monde où le fardeau des maladies associées au Virus du papillome humain, telles que le cancer du col de l’utérus, est le plus lourd ». 
Le communiqué informe aussi que le Gardasil, qui combine les types 6, 11, 16 et 18 du Vph, est indiqué chez les femmes âgées de 9 à 26 ans, en vue de prévenir les cancers du col de l’utérus, de la vulve et du vagin. Il est également préconisé contre « les lésions précancéreuses ou dysplasiques, les verrues génitales et les infections persistantes causées par le virus du papillome humain ». En effet, « des études d’immunogénicité ont été réalisées pour démontrer l’efficacité du vaccin chez les populations plus jeunes à partir de son efficacité chez les femmes âgées de 16 à 26 ans », renseigne le communiqué. Il fait également savoir que « chez les hommes, le Gardasil est utilisé entre 9 et 15 ans pour prévenir les infections causées par le Virus du papillome humain (Vph) de types 6, 11, 16 et 18 »


Mais, « comme tout vaccin, le Gardasil peut ne pas assurer la protection de toutes les personnes vaccinées », précise-t-on, tout en signalant que  « ce vaccin n’est pas conçu pour le traitement des lésions génitales externes actives ; des cancers du col de l’utérus, de la vulve ou du vagin (…) ».
Le communiqué mentionne aussi que la vaccination avec le Gardasil « ne protège pas contre les maladies qui ne sont pas causées par le Vph.  Le vaccin ne dispense pas du dépistage et de l’identification systématiques du cancer du col de l’utérus et de l’ablation des lésions cervicales. Comme pour tout autre vaccin injectable, un traitement médical adéquat devrait toujours se trouver à disposition pour faire face aux rares cas de réaction anaphylactique pouvant survenir après l’administration du vaccin ».

Source : Le Soleil

Le monde n’est pas prêt à faire face à une épidémie de grippe

Le monde n’est toujours pas prêt à faire face à une éventuelle épidémie de grippe, a mis en garde mardi le directeur général adjoint de gripe-mondel’Organisation Mondiale de la Santé, Keiji Fukuda. Depuis l’épidémie causée par le virus H1N1 dans les années 2009-2010 en Chine, « du travail a été accompli, mais le monde n’est pas prêt à (faire face à) une épidémie majeure et grave », a-t-il souligné, intervenant devant des délégués dans une réunion de l’Assemblée générale de l’OMS qui se déroule à Genève.

Il a fait ces déclarations à un moment où un nouveau virus, le H7N9, frappe en Chine et a contaminé depuis mars 130 personnes à ce jour dont 35 sont mortes. « Quand les gens sont frappés par une nouvelle maladie, vous ne pouvez pas seulement vous tourner vers les livres pour savoir quoi faire », a déclaré M. Fukuda. Selon lui, des systèmes de réaction rapide sont d’autant plus indispensables que ces maladies sont mal connues. Nombre de ces virus ne représentent pas ou peu de menaces pour l’homme et les experts cherchent comment ils se propagent à l’homme. « Tout virus de la grippe qui affecte les humains a le potentiel de devenir une menace de santé majeure », a rappelé la directrice générale de l’OMS, Margaret Chan.

Une énigme
« Ce virus est une énigme, entourée de mystère », a-t-elle ajouté. La réaction énergique et rapide de la Chine est unanimement saluée à l’OMS à Genève alors que son manque de transparence avait été vivement critiqué dix ans plus tôt pour la crise de SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) qui avait fait 800 morts en Asie. « Le gouvernement chinois avait largement investi après cette crise, nous profitons aujourd’hui des bénéfices de cet investissement », a estimé Mme Chan. La ministre chinoise de la Santé Li Bin a souligné que depuis mai le nombre des cas avait significativement diminué, mais que l’inquiétude demeurait. « La prévention et le contrôle ont été efficaces, cependant, avec notre méconnaissance de ce virus et de cette maladie, il est impératif de rester vigilant, avec des plans d’urgence », a ajouté la ministre.

La Chine est considérée comme un des pays de grand risque compte tenu de l’importance de ses élevages de poulets. M. Fukuda a relevé que, parallèlement à la crise en Chine et sans lien avec celle-ci, un Coronavirus, proche du SRAS, a frappé au Moyen-Orient, provoquant 40 cas de maladie et 20 décès. « C’est une situation globale inhabituelle », a-t-il souligné.

Source : 7sur 7

GOMBO : MIEUX QUE LE VIAGRA, LE GOMBO !

Pitance réservée aux esclaves noirs des Etats-Unis, le gombo est considéré comme un aliment réservé aux pauvres. Selon les régions, il se consomme en soupe, en Gombosauce, en salade etc. Mais, c’est sans connaître les vertus nutritionnelles et médicinales dont la nature providence a pourvu ce légume de couleur vert foncé à la peau ferme et recouverte d’un duvet soyeux.

QUELQUES USAGES DU GOMBO

 Il a été découvert que cet aliment, ayant une forte concentration de vitamine  » A « , est extrêmement bénéfique pour renforcer le muscle cardiaque et augmenter ainsi les sécrétions des glandes sexuelles, que ce soit chez l’homme ou la femme. Une sérieuse alternative au viagra, sans les effets indésirables. le gombo entre dans la composition de divers produits pharmaceutiques. Ainsi, on utilise le mucilage substance visqueuse semblable à la gélatine) de ce légume pour fabriquer de la «pâte de Nafé» et du «Sirop de Nafé», deux produits pharmaceutiques utilisés comme pectoral contre les rhumes et les affections de la poitrine.

Dans un article précédent, j’expliquais les bénéfices de ce même mucilage pour les cheveux naturels. Aux Antilles, on attribue au gombo la vertu d’apaiser les troubles gastro-intestinaux dus à l’abus de l’alcool. Les propriétés antispasmodiques et le magnésium contenu dans ce légume auraient aussi un effet bénéfique sur le syndrome prémenstruel. Riche en fibres, le gombo est un allié de la digestion et a également un effet laxatif atténué par les propriétés antispasmodiques. Il combat la constipation s’il est consommé régulièrement en soupe, tandis que consommé cru, il soigne l’incontinence urinaire. Les feuilles du gombo possèdent également des vertus.

Ainsi, écrasées dans l’eau de bain, elles tonifient et leur jus soigne une peau irritée. En complément avec les fleurs et préparées en bain-marie, elles soulagent les ampoules aux pieds et aux mains. La tisane faite avec les graines sèches du gombo est diurétique, elle aide à combattre les cystites et la dysenterie, l’irritation des intestins, l’hypertension, le diabète et les fièvres.

Pour soigner la fièvre, on recommande de griller les graines sèches en poudre et de les faire bouillir quelques minutes pour donner aux enfants sous la dose d’une à trois cuillères à soupe. En cas de constipation, couper le gombo vert en petits morceaux glissants. Les faire bouillir et boire. Les adultes doivent boire le liquide obtenu le matin et à midi. Le fruit contient une substance mucilagineuse utile pour épaissir soupes et ragoûts. Par ailleurs, les chercheurs Nutritionnistes attribuent au gombo la vertu de faire baisser le taux du cholestérol de 30 à 50%.

Santé : Le chocolat noir protège le cœur des obèses

obeseSelon le British Medical Journal, une consommation quotidienne de chocolat noir chez des personnes obèses permettrait de protéger le système cardio-vasculaire et de diminuer le risque d’accident vasculaire cérébral.

Cet effet viendrait principalement de la teneur élevée en polyphénols du chocolat. Les polyphénols sont des antioxydants, qui permettent de protéger, en quelque sorte, nos cellules du vieillissement.

D’autres études relatent, quant à elles, l’intérêt de la consommation quotidienne de chocolat, vantant la diminution de la pression artérielle, une meilleure stabilisation de la glycémie. 

A aussi été souligné le rôle que jouent les flavonoïdes (un type de polyphénol), présents dans le chocolat, dans la protection des fonctions cognitives. Les sujets consommant du chocolat noir auraient une fonction cognitive plus efficace et plus réactive.

Plus de prix Nobel dans les pays fous de chocolat ?

Selon un chercheur américain, on constaterait même une plus grande proportion de prix Nobel dans les pays gros consommateurs de chocolat !

Information à prendre avec des pincettes, tant la corrélation est dhomme obèse chocolatifficile à prouver mais qui donnera peut-être à certains d’entre vous une excuse pour sauter sur une tablette. 

Pour en revenir à des choses un peu plus sérieuses, le chocolat est aussi un des aliments les plus riches en magnésium.

Ce minéral est très important au bon fonctionnement de notre organisme entre en jeu dans la contraction musculaire, la constitution des os et des dents, la transmission de l’influx nerveux ainsi que la régulation du rythme cardiaque, entre autre !

Certes, les quantités consommées ne permettent pas de couvrir les besoins quotidiens, mais étant donné la part importante de la population dont les apports sont très insuffisants en magnésium, le chocolat est un allié non négligeable.

Il aide les sportifs à récupérer

Enfin, on peut aussi noter des apports très intéressants en cuivre, fer et vitamines du groupe B. Ajoutez à cela la présence de sérotonine, jouant un rôle sur la diminution de l’anxiété et la régulation des cycles du sommeil ; la théobromine, ayant un effet sur l’humeur ; ainsi que la caféine, vous comprendrez alors mieux les vertus stimulantes et antidépressives prêtées à juste titre au chocolat.

Pour les sportifs, là aussi, de nombreuses études ont prouvé qu’il n’était pas forcément judicieux de bannir le chocolat. En effet, celui-ci peut permettre une diminution de la fatigue ainsi qu’une meilleure récupération. L’idéal serait de consommer par exemple un bol de lait au chocolat, après un entraînement intense afin d’optimiser la récupération.

Ne voyez pas, dans ce texte, un plaidoyer pour le chocolat, ou une excuse pour vous jeter sur une tablette dès votre lecture terminée. Le chocolat est, et doit rester, un « aliment plaisir ».

Un carré ou deux par jour, c’est bien

Mais celui-ci peut tout de même être consommé de façon quotidienne à hauteur d’un carré ou deux (environ 10 g). Optez de préférence pour un chocolat de bonne qualité et le plus riche en cacao possible (à condition que vous aimiez cela…) si vous voulez profiter de ses bienfaits.

A ce propos, une étude a d’ailleurs prouvé que nous consommions une quantité moindre lorsque nous avions accès à un produit de qualité supérieure. Le plaisir ne rime pas avec la quantité. Il ne s’agit donc pas de s’empiffrer frénétiquement d’une tablette de chocolat bas de gamme.

Le plaisir, moindre qu’avec un chocolat de meilleure qualité, aura certainement disparu au deuxième ou troisième carré pour laisser place à un acte compulsif et mécanique.

Mauritanie-Perspectives tient un atelier de restitution

MP-atelier de formationUn atelier de restitution des travaux a été organisé ce 04 Mai au Centre Africain de Conférence (Cac) par Mauritanie-Perspective. Cet atelier fait suite à celui organisé du 06 au 07 avril dernier dans le cadre du renforcement des capacités des organisations de la société civile.

Trois groupes ont eu à présenter leurs travaux, notamment le groupe Santé, le groupe régional du Brakna et le groupe Education. Après des exposés suivis par les participants, un plan d’action a été défini à travers lequel, les acteurs doivent parvenir à élaborer leurs travail pour atteindre leurs objectifs. Ainsi, pour bien accompagner le tout, un comité de suivi a été choisi par les participants.

Mauritanie-Perspectives a organisé, du 06 au 07 avril dernier, un atelier de formation au profit des organisations de la société civile pour renforcer leurs capacités en matière de lutte contre la pauvreté et ce, conformément au Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP). Cette formation consiste à faire un suivi citoyen des CSLP III et du Plan Régional de Lutte contre la Pauvreté au Brakna. Au cours de cet atelier, une cinquantaine de participants issus d’horizons divers se sont imprégnés des techniques appropriées avec des documents types et des orientations claires. Il s’est agi pour Mauritanie-Perspectives, de développer des stratégies et d’aider les OSC à effectuer un contrôle citoyen sur les politiques publiques.

C’est dans ce sens que s’inscrit cet atelier qui se veut pragmatique en vue de déceler les difficultés rencontrées par les différents groupes de travail mis en place à l’issu de l’atelier d’avril. Après une restitution des travaux des différents groupes, les participants ont intervenu pour faire des suggestions, soulever les difficultés rencontrées, les insuffisances et la problématique liée à l’organisation du travail. De son côté, le consultant Moussa Bathily Ba, a également soulevé les difficultés liées au respect des engagements (rencontres, dysfonctionnements …). Toutefois, il a demandé aux différents responsables d’être plus réalistes, plus claires et concis dans la démarche compte tenu du volume du travail afin d’atteindre les objectifs escomptés. Des échanges fructueux et féconds ont eu lieu à même d’aider les uns et les autres à comprendre la démarche  pour atteindre leurs objectifs.

Enfin, après une analyse du travail à faire, un plan d’action a été dégagé en quatre points : préparation, mise en œuvre du suivi, rapport de dissémination de l’info, bilan et rétroaction. Pour ce faire, un comité de suivi a été mis en place pour accompagner et suivre le travail en perspective.

Des enseignements à tirer …

Interrogé sur les enseignements tirés à l’issue des deux sessions, le consultant Moussa Bathily Ba a indiqué que «nous avons vulgarisé des documents qui étaient peu accessibles au commun des mauritaniens. Ensuite, entre les deux sessions, j’ai essayé de tester avec les participants les difficultés qu’on peut rencontrer pour accéder à l’information pour assurer un bon suivi. Nous avons décelé des difficultés et maintenant il faut trouver des solutions pour surmonter celles-ci». Au chapitre des solutions, il a soutenu que « la première solution c’est d’être réaliste ensuite mettre une stratégie efficace pour accéder aux informations. Cependant, nous avons noté des insuffisances car, les gens prennent des engagements sans tenir compte de leur calendrier professionnel. Après ils vont courir dans tous les sens sans obtenir ce qu’ils souhaitent ». Toutefois, le consultant a aussi émis des regrets, pour la simple raison que «l’information n’est pas accessible au niveau de l’Etat. Mais à l’avenir, je crois qu’on peut trouver des solutions à ce problème. Parce que l’Etat en tant que tel n’est pas prompt à donner l’information. On croit qu’on est venu pour enquêter ou vouloir tirer quelque chose. Alors que nous voulons juste savoir comment réaliser les politiques publiques et leur suivi ».

Une initiative appréciée à sa juste valeur

Pour sa part, Mohamed Yahya Eba a d’abord remercié et félicité Mauritanie-Perspectives qui a eu l’initiative de former et d’aider au renforcement des capacités d’une cinquantaine d’Ong. Ce premier atelier a pu dégager trois groupes de travail, Santé, Education et groupe du plan régional du Brakna qui devraient travailler sur ces sujets. «Aujourd’hui, il s’agit d’un atelier de restitution des travaux. Moi, je suis le rapporteur du groupe Santé qui a travaillé en faisant ressortir un chronogramme d’activités qui a permis aux gens de faire des restitutions à leurs organisations respectives » note-t-il. «Nous avons fait l’analyse du plan national de développement sanitaire et nous en avons tiré 6 piliers que nous voulons suivre prochainement. Nous avons aussi pu identifier les directions concernées et qui ont les détails des orientations à suivre » a-t-il dit.  Pour ce faire, «nous avons émis le souhait d’avoir une lettre de recommandation de Mauritanie-Perspectives pour nous faciliter le contact avec les directions du ministère de la Santé. Ils ont d’ailleurs promis de faire une lettre type pour tout le monde » a-t-il poursuivi. «Mais ce qui m’a frappé durant les deux sessions, c’est la qualité de l’animation du consultant qui sait vulgariser par des techniques simples et efficaces. Il est parti vers la base pour vulgariser avec beaucoup de tact et de doigté. Mauritanie-Perspectives a choisi un très bon consultant. Les consultants comme celui-là doivent constituer un pool de proximité pour la société civile. Mais aussi un pool de journalistes doit aussi exister pour s’associer avec la société civile pour qu’il y ait une cohérence de l’activité».

Badiana

RÉDACTION : RIMWEB

Algérie: Abdelaziz Bouteflika hospitalisé pour un accident vasculaire cérébral sans gravité

Les autorités algériennes ont annoncé ce samedi 27 avril que le président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 1999, avait eu un «mini» accident Bouteflika-hospitalisévasculaire cérébral. Ses médecins ont également affirmé que le président algérien n’avait aucune séquelle. Selon plusieurs sources, il a été transféré en France, à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce.

Abdelaziz Bouteflika a été victime d’un « accident ischémique cérébral ». Un caillot bouche une artère et bloque la circulation du sang. Mais c’est un épisode qui ne dure pas. C’est donc un mini AVC, une attaque neurologique, sans séquelle. Il a été victime de cette attaque vasculaire cérébrale vers 13 h 30, ce samedi 27 avril.

C’est ce qu’ont annoncé ses médecins, qui ont également affirmé que le président de la République n’avait aucune séquelle.

Cependant, ce « mini AVC » peut, selon les spécialistes, précéder un AVC grave. Celui-ci peut survenir quelques heures plus tard, quelques semaines plus tard, ou jamais.

Abdelaziz Bouteflika, âgé de 76 ans, a déjà eu des problèmes de santé. Dans son cas, un AVC pourrait être mortel ou le paralyser gravement. Selon certains médias, le président algérien a été évacué vers Paris, à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce dans la soirée.

Par ailleurs, le ministre algérien des Affaires africaines a été hospitalisé à Bruxelles, vendredi 26 avril, après une rupture d’anévrisme.

Source : RFI

Le président Bouteflika fait un accident ischémique transitoire sans séquelles

Le président de République, M. Abdelaziz Bouteflika, a fait samedi à 12h30 un accident ischémique transitoire sans séquelles, a annoncé le directeur bouteflika_le-president-algerien-abdelaziz1du Centre national de la médecine sportive, le professeur Rachid Bougherbal.

« Les premières investigations ont été déjà entamées et son excellence le président de la République doit observer un repos pour poursuivre ses examens« , a-t-il ajouté, tout en rassurant que son état de santé « n’occasionne aucune inquiétude« .

C’est quoi un accident ischémique transitoire?

L’accident ischémique transitoire (AIT) est le coup de semonce, sans dégat , qui ne doit pas être négligé. En effet un infarctus sur deux ou trois selon les séries et les étiologies est précédé de 1 ou plusieurs AIT.

C’est dire qu’un tel avertissement « sans frais » pour le malade ne souffre d’aucune défaillance de la part du médecin ; les investigations étiologiques qui permettront d’instituer une prévention médicamenteuse doivent être rapidement menées.

Un AIT se définit comme un déficit neurologique focal d’origine ischémique dont la régression complète se fait en moins de 24 h. Aux AIT stricto sensu sont parfois rattachés les déficits neurologiques ischémiques réversibles (en plus de 24 h et moins de 3 semaines) ou attaques ischémiques prolongées ou infarctus mineurs. L’apport de l’imagerie a contribué à accroître les difficultés de définition en montrant dans 30 % des AIT une lésion au scanner avec :

– dans 22 % des cas une pathologie ischémique avec lésions anatomiques à type de lacunes ou d’infarctus,

– et dans 8 % des cas une pathologie non-ischémique (tumeurs ou hémorragie intracérébrale).

APS