Mauritanie : Plus d’un milliard d’ouguiya pour financer des forages dans des zones rurales du pays

Démarrage dimanche depuis la ville historique de Chinguetti de la première phase d’un programme destiné à approvisionner la zone rurale de la ville en eau potable.
Ce projet qui prévoit le forage d’une centaine de puits dans les zones rurales de plusieurs wilayas du pays, est financé par le secteur public, l’ONG « Barakett City » et la fondation Chinguetti.
La première phase prévoit le forage de 20 puits en Adrar et au Tiris Zemour et 40 autres dans les wilayas du Guidimakha, du Gorgol, du Brakna, de l’Assaba, du Trarza et du Tagant.
Ces puits seront équipés de pompes solaires, de réserves et vdes bassins pour l’abreuvage des animaux en plus d’une superficie  d’un hectare aménagée pour un projet maraîcher.
Ce programme qui sera réalisé sur trois ans devra couter un milliard six cents millions d’ouguiyas.
Source: Saharamédias

Dernière-minute : accident de route : 4 blessés graves (Photos)

Sept blessés dont quatre dans des états critiques ont été enregistrés dans un grave accident de la circulation survenu aujourd’hui, dimanche 23 juillet, aux environs de 10 heures 30 minutes sur la Route Nationale Rosso-Nouakchott, 97 KM à hauteur de Tiguent, dans la wilaya du Trarza.

Le véhicule appartenant à une société chinoise, de marque Hilux qui se rendait à Rosso, a dévié de sa trajectoire et a effectué plusieurs tonneaux avant de se renverser sur une piste caillouteuse.
Les secouristes ont mobilisé de grands moyens pour apporter les premiers secours aux blessés au centre médical de Tiguent puis ils ont été transportés à bord des ambulances vers les hôpitaux de Nouakchott.

Mais la plupart de ces blessés (mauritaniens et chinois) qui se trouvent dans des états jugés critiques seront par la suite évacués vers des cliniques à Nouakchott pour de plus amples soins, précisent des sources sécuritaires

 

 

Source: Tawary

La guerre en Syrie a fait plus de 330.000 morts depuis 2011 selon l’OSDH

 Plus de 330.000 personnes, dont quelque 100.000 civils, ont été tuées depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, selon un nouveau bilan fourni dimanche par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
« L’Observatoire a pu documenter la mort de 331.765 personnes sur le territoire syrien, dont 99.617 civils, sur la période allant du 15 mars 2011 au 15 juillet 2017 », a déclaré à l’AFP son directeur Rami Abdel Rahmane.
Parmi les civils tués figurent « 18.243 enfants et 11.427 femmes », a-t-il ajouté. Le dernier bilan de l’OSDH, publié le 13 mars, faisait jusqu’ici état de 320.000 morts dont 96.000 civils.
Selon la même source, 116.774 membres ou soutiens des forces du régime syrien ont été tués, dont 61.808 soldats syriens et 1.480 membres du Hezbollah libanais.
Par ailleurs, environ 57.000 combattants des factions rebelles et des Forces démocratiques syriennes (FDS) –une alliance arabo-kurde soutenue par Washington– ont été tués.
Parmi les morts figurent également plus de 58.000 combattants de l’ex-branche d’Al-Qaïda, du groupe jihadiste Etat islamique (EI) et combattants étrangers d’autres groupes.
Déclenché en mars 2011 avec des manifestations pacifiques contre le régime du président syrien Bachar al-Assad, le conflit syrien s’est mué en une guerre sanglante qui a aussi provoqué des destructions massives et le déplacement de plus de la moitié de la population.

(©AFP / 16 juillet 2017 16h52)

 

 

 

Source : Romandie News

Mauritanie : des zones du nord et du nord est interdites d’accès

Les autorités mauritaniennes ont annoncé mercredi la création de zones militaires interdites d’accès, dans le nord et le nord est du pays et mis en garde ceux qui s’y aventurent, risquant d’essuyer les tirs de l’armée.
Le communiqué du ministère de la défense publié mercredi fixe les limites de ces zones, Chegatt au nord est, Ain Bentili au nord ouest, Dhar Tichit au sud ouest et Lemreya au nord.
Une mesure dictée, selon le ministère, par l’impossibilité da faire la différence dans cette zone entre les citoyens paisibles et les trafiquants.
« Toute personne qui s’aventurerait dans cette zone, précise le communiqué, s’exposera, selon les lois en vigueur, aux tirs, sans sommation de l’armée.
Plusieurs mauritaniens se sont rendus ces derniers temps dans cette zone à la recherche de l’or et fait l’objet de poursuites de la part des militaires.
Cette région avait déjà été déclarée ces dernières années zone militaire interdite alors qu’un trafic important y florissait, combattu par l’armée qui a pu arrêter des trafiquants et saisi d’importantes quantités de drogues.
Dans cette même zone, des groupes armés affiliés à AQMI avaient attaqué l’armée mauritanienne et tué des soldats à Tourine, El Gallaouia et Lemgeyti.
Source: Saharamédias

Irak: à Mossoul, la vie reprend peu à peu son cours

Les dernières poches de résistance jihadistes sont sous le feu de l’armée irakienne dans la Vieille ville de Mossoul. Le centre-ville est ravagé—: plus d’électricité, plus d’eau, ni d’écoles ou d’hôpitaux. Mais malgré les combats, les habitants ont la volonté de retrouver une vie normale.

Si elle ne fait plus de doutes, la libération de Mossoul n’est pas encore effective. Quelques pâtés de maisons sont encore sous le contrôle des jihadistes dans la Vieille ville.

Mais ces combats pour libérer les dernier quartier n’ont pas empêché les habitants de fêter la reprise de la ville, selon Hovig Etyemezian, coordinateur de l’agence des Nations unies pour les réfugiés à Mossoul.

« Il y a beaucoup de festivités dans pas mal d’endroits à Mossoul. Beaucoup de groupes d’Irakiens arrivent par l’ouest ou par l’est [de la ville], pour célébrer la fin des hostilités, raconte-t-il. Une bonne partie des déplacés disent qu’ils attendent une compensation pour reconstruire leur maison. Les gens parlent aussi de la sécurité revenue qui leur permet de vivre une vie normale. »

«Il y a des personnes qui disent : « ma maison n’est pas trop touchée et je suis dans un quartier où  il y a pas mal de gens qui sont revenus, donc moi je rentre » ; il y en a d’autres qui disent « non ma maison est endommagée et mes voisins ne sont pas retournés non plus, donc j’attends » », ajoute-t-il.

« Je suis très heureux de la libération après trois ans d’occupation, explique pour sa part un habitant au micro de RFI. Pendant la « catastrophe », toutes ces années, on ne pouvait pas sortir de Mossoul, même les malades demandaient des permissions et ne les obtenaient pas. Mais pour le moment, personne ne sait vraiment qui gouverne la ville. »

« Les marchés ont repris »

D’après Hovig Etyemezian, les habitants reprennent néanmoins le plus vite possible leur train de vie : « Les marchés ont repris très rapidement. Et dans l’ouest il y a des quartiers où la vie est revenue », assure-t-il.

Reste à savoir combien de temps il faudra à l’administration irakienne pour reconstruire la Vieille ville et y réinstaller les services de bases.

 

 

 

Source: rfi

16 morts dans le crash d’un avion militaire américain

16 personnes sont mortes lundi dans le crash d’un avion militaire américain dans l’état du Mississipi, une information rapportée par la chaîne CNN citant des sources de la direction locale des urgences.
Selon le directeur de cette institution toutes les victimes appartiennent à la marine américaine.
Selon un journal américain, citant le directeur de l’agence chargée de la gestion des crises au Mississipi, l’appareil qui s’est écrasé est un avion de ravitaillement en vol, un C130.
L’accident serait intervenu vers 16 heures et a entraîné un incendie au sol que les pompiers se sont empressés d’éteindre.
La marine américaine qui a annoncé le crash, a promis de publier  ultérieurement, un communiqué qui donnera davantage de précisions.
Source: Saharamédias

Soudan du Sud : sombre sixième anniversaire de l’indépendance

Aucune cérémonie ni manifestation officielle n’a marqué dimanche le sixième anniversaire de l’indépendance du Soudan du Sud, en proie à une féroce guerre civile et à une crise humanitaire sans précédent.

« Aujourd’hui, je n’ai rien à célébrer », résume Ariik Majok, un père de famille de 34 ans qui travaille comme veilleur de nuit à Juba, la capitale de ce plus jeune Etat de la planète, à l’indépendance duquel des dignitaires du monde entier avaient assisté le 9 juillet 2011.

Six ans plus tard, un tiers des 12 millions de Sud-Soudanais sont déplacés, plusieurs dizaines de milliers d’autres ont été tués lors de combats sans merci entre deux factions rivales et des millions d’autres sont menacés de famine.

L’espoir est vite retombé. La rivalité entre le président Salva Kiir et son vice-président Riek Machar éclate en décembre 2013 en une sanglante guerre civile.

Depuis, massacres ethniques, violences sexuelles de masse et enrôlement d’enfants soldats ont émaillé une guerre civile à laquelle un accord de paix conclu en août 2015 n’est pas parvenu à mettre fin.

Cet accord de paix avait même volé en éclats à l’occasion des célébrations du 5e anniversaire d’indépendance, avec de nouveaux combats en juillet 2016 à Juba.

« Tout ce qu’on veut, c’est la paix »

Le 24 juin, le gouvernement avait annoncé que, pour des raisons financières, il n’y aurait aucune célébration d’indépendance cette année. « Il y a des gens qui ont besoin de l’argent que nous aurions dépensé pour la célébration », avait alors déclaré le ministre de l’Information Michael Makuei, à l’issue d’un conseil des ministres.

Dans les rues de Juba, aucun signe de réjouissance ne venait dimanche rappeler cet anniversaire. « Je ne regrette pas d’avoir voté pour l’indépendance, mais on ne s’attendait pas à ça », déplore Ariik Majok.

Les gens meurent et les dirigeants ne font que créer de nouveaux problèmes

« Il n’y a ni paix, ni stabilité. Les gens meurent et les dirigeants ne font que créer de nouveaux problèmes, je ne suis pas un citoyen heureux », renchérit à ses côtés Wani John, un fonctionnaire de 39 ans. « Tout ce qu’on veut, c’est la paix », résume-t-il.

Aux lamentations de la population font écho les bilans dressés par les organisations humanitaires qui font face à de multiples crises et à un manque de fonds chronique.

Deux millions d’enfants déplacés et plus de 2 500 tués

« Des millions d’enfants au Soudan du Sud subissent d’impensables difficultés et l’échec de tout leur développement éducatif, nutritionnel et sanitaire, ainsi que le déni de tous leurs droits de base », explique ainsi Mahimbo Mdoe, représentant de l’Unicef pour le Soudan du Sud.

Quelque deux millions d’enfants ont été déplacés et plus de 2 500 tués depuis le début de la guerre civile, selon l’Unicef.

Aujourd’hui quatre millions de Sud-Soudanais sont déracinés et la famine guette.

Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) souligne de son côté l’ampleur de la crise alimentaire à laquelle fait face le Soudan du Sud. « Alors que l’indépendance avait soulevé un espoir sans précédent, aujourd’hui quatre millions de Sud-Soudanais sont déracinés et la famine guette », rappelle la directrice pays du NRC Rehana Zawar.

Selon les agences de l’ONU, le nombre de personnes en situation d’insuffisance alimentaire au Soudan du Sud est passé de 4,9 millions en février à 6 millions en juin.

 

 

 

Source: jeuneafrique

Kenya : décès du ministre de l’Intérieur Joseph Nkaissery

Le ministre kényan de l’Intérieur Joseph Nkaissery est mort dans un hôpital de Nairobi où il avait été admis pour un contrôle médical, a brièvement annoncé samedi le gouvernement kényan.

« C’est avec émotion et une peine profonde que nous annonçons la mort soudaine du ministre de l’Intérieur, le général à la retraite Joseph Nkaissery », a indiqué un communiqué du gouvernement.

Le texte précise que Nkaissery est mort « à l’hôpital Karen de Nairobi quelques heures après y avoir été admis pour un contrôle médical », sans indiquer la date ou la cause précise du décès.

Ministre de l’Intérieur depuis 2014

Âgé de 68 ans, le général Nkaissery était ministre de l’Intérieur et secrétaire à la coordination du gouvernement depuis le 2 décembre 2014.

Député depuis 2002, il avait été nommé à ce poste par le président Uhuru Kenyatta pour remplacer Joseph Ole Lenku, à la suite d’une vague d’attaques revendiquées par les jihadistes somaliens shebab qui avait frappé le Kenya en 2014.

Source: jeuneafrique.com

Beyoncé lance une campagne pour l’accès à l’eau au Burundi

La célèbre chanteuse américaine Beyoncé a lancé vendredi « BeyGood4Burundi », une campagne humanitaire visant à fournir de l’eau potable aux enfants et mères vulnérables du Burundi.

« Les mères du Burundi ont besoin de donner de l’eau propre et sûre à leurs enfants. Aidons-les, ensemble ». C’est par ces mots que la star américaine a lancé, ce vendredi 30 Juin, en collaboration avec l’Unicef, « BeyGood4Burundi », une campagne de récolte de fonds dont la finalité est de fournir de l’eau potable à un demi-million de personnes. « Uniquement 60% de Burundais ont accès à l’eau potable… tandis que 2.2 millions de Burundais mettent plus de 30 minutes par jour pour aller puiser de l’eau », alerte la chanteuse sur son site, précisant que « les maladies liées à l’eau et l’assainissement demeurent parmi les principales causes de décès chez les enfants de moins de cinq ans au Burundi ».

BeyGood4Burundi construira, dans sa première phase, des pompes à eau en communes Bukemba et Giharo de la province Rutana, au sud, puis en communes Kinyinya et Nyabitsinda, province Ruyigi, à l’est du pays. « Dans ces localités, les enfants souffrent de la malnutrition chronique et plus de 65% de la population utilise des sources d’eau dangereuses. Le taux d’accès à l’eau est extrêmement faible, les enfants et les familles doivent marcher de longues distances aux points de collecte d’eau », apprend-t-on du côté de l’Unicef.

Un programme mondial

«BeyGood4Burundi s’inscrit dans le travail que Beyoncé, sa famille et Parkwood Entertainment (son entreprise) font pour faire face à la crise de l’eau dans le monde, y compris ici (aux États-Unis), dans les États de la Louisiane et du Michigan »,  a expliqué le 30 Juin dernier Ivy McGregor, directeur de la philanthropie et des relations d’entreprise chez Parkwood Entertainment, lors du Essence Festival, un rendez-vous annuel qui réunit différentes stars pour célébrer la naissance d’Essence, un magazine consacré aux femmes afro-américaines.

Sur sa page Facebook, McGregor est revenu aussi sur l’histoire derrière BeyGood4Burundi: « J’ai eu l’opportunité d’aller au Burundi en avril dernier… un pays où la moitié de la population n’a pas accès à l’eau potable. Avec mes collègues nous nous sommes mis d’accord sur une mission d’enquête pour comprendre comment nous pouvons aider… ».

Une aide qui semble donc tomber à pic. En Janvier dernier, le FNUAP avait révélé que « trois millions de Burundais, sur un total de 11,2 millions, ont besoin d’une assistance humanitaire, d’un accès à la nourriture, à de l’eau potable ainsi qu’à des services de santé de base », plongeant ainsi le pays dans une sérieuse crise humanitaire.

 

 

Source: jeuneafrique

Décès de l’ancien Premier ministre Habib Thiam

L’ancien Premier ministre Habib Thiam est décédé ce lundi à l’âge de 84 ans, a appris Seneweb de bonnes sources. Il a occupé le poste de chef du gouvernement à deux reprises. D’abord entre le 1er janvier 1981 et le 3 avril 1983 puis du 29 avril 1991 au 3 juillet 1998. Il a été aussi président de l’Assemblée nationale de 1983 à 1984.

Avant d’accéder à ces hautes fonctions sous Abdou Diouf, il a été, sous Léopold Senghor, tour à tour, secrétaire d’État chargé du Plan et du Développement, ministre dudit département, ministre du Développement rural et député en 1973.

L’ancien chef du gouvernement a été un grand athlète. Il a été deux fois médaillé d’or aux Mondiaux de 1957 et deux fois champion de l’épreuve de 200 m (1954 et 1957).

Habib Thiam était un ami intime de l’ancien chef de l’État Abdou Diouf. Chacun a un enfant qui porte le nom de l’autre. Dans son livre Par devoir et par amitié, il lève un coin du voile sur sa relation avec le second.

Il dit : « J’ai été le condisciple, le compagnon en politique et le Premier ministre d’Abdou Diouf, successeur de l’illustre Léopold Sédar Senghor, que l’Histoire a retenu comme un grand bâtisseur par le verbe et par l’action. Je demeure l’ami d’Abdou Diouf qui, par sa vision et sa lucidité, aura offert au Sénégal, en des temps difficiles, une démocratie apaisée en pleine vitalité. »

Habib Thiam était mariée à Anna, née Majken, une Danoise. Ils ont deux filles, Fatiha et Yacine. D’un premier mariage, avec une Française, l’ancien Premier ministre a 5 autres enfants, Mabousso, Myriam, Rama, Aïda et Abdou.

Seneweb.com