Réponse des délégués de Tasiast Kinross au communiqué interne du 25/02/2017 de Tasiast Kinross

tasiast (1)Les délégués du personnel de Kinross Tasiast informent les travailleurs de la mine de Tasiast, que nous avons  vu et lu l’email de ce matin, venant de Raphael Sourt, qui après une longue période de silence, remontant à la grève passée,  essaye de justifier son salaire avec des mensonges, comme il a l’habitude de le faire.

On vous signale chers travailleurs de Kinross que le dernier message de Mr Mike Sylvestre, directeur régional Afrique, qui date du 22/02/2017, est fier de vous annoncer que les deux travailleurs blessés gravement au cours de l’année 2016  ont repris le travail alors que ce n’est pas le cas de Mr Saidou Seck, qui  est encore chez lui, gravement malade et traine avec une jambe.

Chers employés, imaginez une information aussi incorrecte venant d’un directeur régional.

Cela nous démontre que toutes les informations que Mr le directeur régional reçoit venant du management de Tasiast sont fausses.

De ce fait nous les délégués et l’ensemble des employés de Kinross attirons l’attention de la direction générale de Kinross à Toronto que le management de Tasiast n’œuvre pas pour la stabilité de la mine de Tasiast en Mauritanie.

         Et en plus nous attirons l’attention des travailleurs de Tasiast que nous les délégués, nous allons défendre nos droits jusqu’à trouver gain de cause ou mourir.

Et encore nous tenons le management de Kinross Tasiast responsable de tout ce qui peut découler de cette situation.

Les signataires :

Sori ba Camara

Hamadi Yero

Mohamed ould Mohamed Salem ould Soule

Sidaty ould Elemine

Bounena ould Sidi

Sid’Ahmed Kabach

Ahmedou ould Abdi

Ely Fall Ahmed

Lo Mamadou

Chamekh ould Mohamed Lemine

Tasiast Délégués

Campagne de sensibilisation à Nouakchott sur les dangers de la migration illégale et de l’extrémisme

Campagne de sensibilisation à NouakchottLe Réseau des associations des jeunes a organisé, samedi, à Nouakchott, une caravane de sensibilisation sur les dangers de la migration illégale, de l’extrémisme et du terrorisme.

La caravane financée avec l’appui de l’organisation internationale pour la migration (OIM) et du gouvernement du japon s’est ébranlée de la moughataa de Riyad vers celle de Sebkha en passant par la moughataa d’El Mina.

Au niveau des carrefours principaux de l’itinéraire de la caravane, les organisateurs ont présenté des exposés mettant en exergue les dangers de la migration illégale et mettant en garde les jeunes contre l’extrémisme et le terrorisme.

A cette occasion, le président du Réseau, M. Moussa Mbareck, a indiqué que cette caravane entre dans le cadre des efforts visant à contribuer à la sensibilisation de la société sur les dangers et risques de la migration illégale, de l’extrémisme et du terrorisme qui sont des phénomènes étrangers aux valeurs de notre société musulmane et tolérante.

Il a remercié l’OIM et le gouvernement du Japon pour leur appui qui a permis au réseau d’organiser cette activité.

Pour sa part, Mme Tomoko Sato, représentante de l’OIM, a loué cette manifestation qui va contribuer à la sensibilisation des jeunes et à les informer sur les dangers de la migration illégale.

Il est à noter que le réseau des associations des jeunes comprend trois coordinations qui sont l’ « Association des Jeunes Mauritaniens pour la Culture, le Sport et les Arts « , le  » Forum Panafricain de la Jeunesse Associative  » et  » la Jeunesse à l’heure « .

La cérémonie de lancement de cette caravane s’est déroulée en présence du délégué régional de la jeunesse et des sports au niveau de la wilaya de Nouakchott Sud et d’un grand nombre de jeunes.

Source: AMI

Sans-papiers aux Etats-Unis : combien et comment ?

Sans-papiers aux Etats-UnisLes immigrés clandestins aux Etats-Unis sont originaires en premier lieu du Mexique. Or les sans-papiers, selon le président américain Donald Trump, représentent « une grande menace pour la sécurité nationale et la sûreté du public ».

Voici quelques données sur ces clandestins: combien sont-ils, d’où viennent-ils, prennent-ils les emplois des Américains ?

– Combien de clandestins, d’où viennent-ils ? –

Quelque 11,1 millions d’immigrés clandestins vivent aux Etats-Unis, selon l’institut Pew, sur une population totale de 324,6 millions d’habitants. Leur nombre a un peu diminué en raison d’un renforcement des contrôles et du contexte économique: ils étaient 12,2 millions en 2007, juste avant la crise économique. Environ 5,9 millions d’entre eux viennent du Mexique, 700.000 du Salvador, 525.000 du Guatemala, et 350.000 du Honduras.

– Sont-ils arrivés récemment ? –

Non. Deux-tiers d’entre eux vivent dans le pays depuis plus de 10 ans, et 86% depuis plus de 5 ans. Beaucoup ont fondé une famille et ont un travail stable.

– Prennent-ils les emplois des Américains ? –

Les immigrés occupent des emplois aux Etats-Unis, mais avec un taux de chômage très bas à 4,8%, considéré comme du plein emploi, les Américains n’ont pas de mal à trouver du travail.

– La police des frontières sous pression –

La sécurité aux frontières s’est renforcée et le nombre de clandestins s’est stabilisé depuis plusieurs années, mais contenir l’immigration clandestine à ce niveau est déjà difficile, selon les responsables américains. Interpeller ceux qui tentent de franchir la frontière « met de la pression de manière significative sur les ressources » du ministère de la Sécurité intérieure, selon ce dernier.

Au cours de l’année budgétaire 2016, qui s’est terminée le 30 septembre, les polices des frontières ont interpellé environ 530.000 personnes et en ont expulsé 451.000.

Sur la même période, quelque 534.0000 affaires d’immigration ont été portées en justice dans le pays, soit plus du double d’il y a deux ans.

– Les clandestins commettent-ils davantage de délits ? –

Globalement non. Selon le chercheur Alex Nowrasteh, du Cato Institute, les données montrent que « les immigrés sont moins nombreux à commettre des délits que les Américains de souche, ou n’ont pas d’effet sur le taux de délinquance et de criminalité ».

Le fait que les immigrés qui commettent des délits peuvent être expulsés constitue un puissant moyen de dissuasion, explique M. Nowrasteh. En outre, les immigrés clandestins sont moins susceptibles de commettre des délits étant donné qu’ils sont nombreux à venir pour des raisons économiques.

Avec AFP

afriquemidi.com

Les délégués du personnel de Tasiast demandent à l’Etat mauritanien d’obliger la socièté à se conformer aux lois (Communiqué)

kcLes délégués du personnel de Tasiast Kinross informe l opinion publique mauritanienne des violations des lois en vigueur en Mauritanie.

En effet la direction de Kinross supprime des postes occupés par des nationaux et les remplace par des expatriés

Tels que des soudeurs qui exercent leur travail depuis plus de sept ans ont été remplacér par des tunisiens et aussi les chauffeurs mauritaniens qui remplissaient leur mission de transport au sein de l’entreprise ont été dispatchés dans d autres postes pour que le secteur soit contracté à des tacherons.

Ainsi les expatriés qui ont vu leur permis expirer après quatre ans ont été repris par l’intermédiaire de société tâcheron en Mauritanie tel que Quantum, Azima, MCTP, Seeweld,SETP etc.

Et ces derniers expatriés occupent leur même poste, où est la Mauritanisation.? Ensuite tous ces actes ne vont pas dans la stabilité du climat social ici à Tasiast.

Nous délégués avons informé toutes les instances concernées par ce problème et avons écrit à plusieurs reprises à la direction de Tasiast sans suite

Les délégués encore une fois demandent à l’Etat mauritanien d’intervenir et d’ exiger de Kinross de respecter les lois en vigueur en Mauritanie.

 Cordialement les délégués du personnel de Tasiast.

atlasinfo

Mauritanie : parcours de migrant, une preuve d’intégration

awaramaIls sont très nombreux, ces ressortissants ouest-africains à avoir choisi la Mauritanie comme pays d’adoption. Dioukha Mady Diallo est du Mali, Mamadou Traoré, Ivoirien et Mamadou Sanou Gambien. Ils font partie de ces personnes pour qui la République Islamique de Mauritanie (RIM) est devenue une seconde patrie. Rimweb vous amène à la découverte de ces trois hommes qui ont cru à « la force du destin » malgré ce pincement au cœur nourri pour avoir percé loin de leur pays d’origine.

Il est originaire de Kayes, la 1ere région du Mali. Natif de la ville ferroviaire de Toukoto, il a posé ses valises en Mauritanie il y a 30 ans. Aujourd’hui, la réussite sociale et professionnelle avérée, Dioukha Mady Diallo est promoteur d’un groupe scolaire dénommé Dioukha Madya.

Maydia

Le parcours qui l’a installé à la tête de ce groupe scolaire depuis une dizaine d’années est loin d’avoir été linéaire. Sorti de l’Ecole nationale supérieure de Bamako, il s’est envolé vers la France pour y décrocher un diplôme en Biologie animale. Son mémoire sur «L’étude pathologique de l’eau de consommation» intéresse des camarades de promotion mauritaniens. Ces derniers l’incitent à se rendre à Nouakchott, où se posait «un problème d’eau».  Au terme de son séjour, il retourne à Bamako et se prépare à retourner en France un 18 août 1984, mais un poste au bureau du Fonds monétaire International, dont lui avaient parlé ses collègues mauritaniens, le pousse à postuler. Retour sur Nouakchott. Mais l’annonce est finalement suspendue. Pourtant il ne quittera plus jamais la Mauritanie. Pendant 15 ans,  il se consacre alors à l’enseignement dans le privé, avant d’obtenir l’autorisation d’ouvrir son propre établissement scolaire privé en 2000. Depuis 2012, il est aussi le représentant du Haut conseil des Maliens de Mauritanie.

Dans le quartier  de  la Médina R, à quelques pas du marché au poisson, se trouve le siège central de son groupe scolaire depuis 2000 ; une zone où il a longtemps habité. Aujourd’hui la réussite est avérée, mais « ce n’était pas évident » au départ.  «On a connu une année de départ difficile », avec un manque de matériel pédagogique et de fonds pour assurer le salaire du staff, mais il y a eu « la reconnaissance des autorités, des professeurs, des élèves et de leurs parents ». Aujourd’hui, le ressortissant de Toukoto dirige un groupe scolaire qui va du préscolaire au lycée, en passant par le primaire et le lycée, avec un total de 1000 élèves. Son établissement le Dioukha Madya qui propose « des tarifs sociaux » se veut  « un outil du ciment social ». Elle enregistre des élèves boursiers nationaux qui se rendent souvent en Tunisie, au Maroc, et au Sénégal. Ce professeur  d’enseignement devenu entrepreneur a comme défis de  « toujours de se remettre en question, de veiller à la ressource humaine », dans un pays où la qualité de celles-ci est loin d’être garantie.

A la tête du Haut conseil des Maliens de Mauritanie (HCM) depuis 2012, Dioukha Mady Diallo s’occupe aussi du social.  « Beaucoup de mes compatriotes se présentent au niveau du Haut conseil en cas de problèmes». Une institution chargée des Maliens de l’extérieur, dont il est le secrétaire en charge de l’Education et des sports au niveau du bureau exécutif à Bamako (Mali). Or l’institution n’est pas subventionnée. C’est sur fonds propre que la gestion des cas sociaux se fait. Vu la difficulté d’obtenir des cotisations « on prend en charge nous même les frais qui sont présentés», fait-il savoir. Mais face à un migrant et ses problèmes, toute difficulté est une urgence. Les griefs ne manquent donc pas et les dénonciations non plus. Que cela soit pour l’obtention de la carte de séjour ou pour tous autres documents, notamment «le permis de travail qui n’est pas livré à tout étranger. On s’est déplacée à Bamako pour obtenir l’allègement de ce titre de séjour, mais sans suite de la part des autorités à ce jour ».

Autre difficulté, la prise en charge des domestiques maliennes  qui font face à des maltraitances ou ne sont pas payées parfois par leurs employeurs. Devant ses conditions de vie désastreuses, l’une d’elle s’est jetée d’un étage pour se retrouver avec de graves blessures.  « Cela allait nous coûter 500 000um pour la faire hospitaliser. N’eut été la chance, qui m’a permis de croiser un de mes anciens élèves qui a pris en charge la totalité des dépenses, on ne s’en serait pas sorti. Ma satisfaction fut surtout morale devant la manière le problème a été résolu. Je crois en ce pays, je crois à la solidarité» », souligne M. Diallo.

Le président du HCM de Mauritanie considère comme « une lourde responsabilité » son action à la tête de la «colonie malienne» (nom donné souvent à la communauté malienne d’ici). Selon lui, c’est surtout une satisfaction « morale » de se rendre utile auprès de ses concitoyens en besoin. «Avec la gestion d’une centaine de cas allant de l’assistance aux Maliens malades aux interventions dans les commissariats, en prison, lors de décès, etc., les urgences sont nombreuses alors qu’il n’y a  aucune subvention de l’Etat malien», réaffirme M. Diallo pour qui son bureau fait de son « mieux » pour répondre aux nombreux besoins de cette «grande colonie». La carte d’adhésion comme membre du HCM a été revue en baisse (1000 Um) depuis la prise de fonction de M. Diallo il y a cinq ans, sans compter qu’«il est impossible de compter sur ces cotisations ou faire même des AGR (activité génératrice de revenus) faute de contribution».

Au chapitre de ses urgences actuelles, le HCM fait face à la prise en charge d’un compatriote souffrant de diabète chronique, qu’il faut prendre en charge. «La plupart du temps, c’est lui Diallo qui met la main à la poche »,  assure  le vieux Moussa Sissokho, Secrétaire général du HCM chargé des affaires sociales, solidarité et juridique. Vivant en Mauritanie depuis plus de 40 ans, lui aussi est impliqué dans la gestion « de tous les problèmes des Maliens» selon ses propres termes. Membre du haut conseil depuis 1996, il juge Dioukha Mady Diallo comme «serviable ». Conseiller consulaire de l’Ambassade du Mali, Adama Niaré ajoute que le président du HCM a fait de son « mieux physiquement, socialement, et financièrement » pour des concitoyens basés  en Mauritanie.

Après des années d’action, au service de l’école et de la communauté malienne estimé à 16793 personnes selon un recensement de 2009- 2015 effectué par l’ambassade malienne, l’heure de la retraite va sans doute  sonner bientôt pour celui que ses amis appellent «Tassy» qui a le regard tourné vers son pays (Mali) qu’il aurait aussi voulu tant servir.

Rencontre avec Mamadou Traore

Photographe devenu gérant de fast food

Avec sa taille, il aurait pu être basketteur, mais il a trouvé son chemin dans la restauration. Cet ivoirien venu en Mauritanie en 1994 avait pour objectif de rejoindre l’Europe. La mer et ses vagues, les naufrages et les noyades l’en ont dissuadé. Mamadou Traoré alias Tra a alors décidé de faire son trou à Nouakchott.

L’histoire commence par un premier fast food ouvert à Ilot A. L’aventure est « peu rentable», face à « une dure concurrence ». Il lui fallut même migrer vers la commune de Basra, pour se trouver un espace pris d’assaut chaque soir par des clients.

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Au départ, après une démarche auprès du tribunal du commerce où il obtint un reçu moyennant un forfait symbolique comme frais (dont il ne se souvient plus), il alla au ministère du Commerce qui fit une enquête de moralité avant de l’autoriser à ouvrir son restaurant au nom de sa femme (après qu’il a payé 23000 Um de frais). Une autorisation obtenue « sans difficultés » et qui lui permit d’exercer en toute « légalité » son travail. Il témoigne que tout étranger peut ouvrir un restaurant mais il faut une autorisation.

Mais ce n’est là que la belle facette d’une immigration qui a d’abord vu Mamadou Traoré galérer et se frotter à divers petits métiers, allant de la photographie, au chauffeur de taxi, en passant par videur de boite de nuit. Dans son fast food, le menu est varié, mais la clientèle n’est point à la hauteur de ses attentes. «La vie est chère, les clients ne viennent pas toujours maintenant. Avec cinq employés à payer avec 30 000um par mois, en plus du loyer, ce métier c’est comme de la loterie : « Des fois on gagne, des fois on perd ».  Mais quand Tra se tourne derrière lui, l’appui de sa femme, une Mauritanienne, s’avère incommensurable.  « Les Mauritaniens ont l’amour des gens, si tu es correct, tu peux t’en sortir ici », constate-t-il.

Couture : le savoir faire gambien

Mamadou Sanou ressortissant gambien, est en Mauritanie depuis 27 ans. C’est avec des amis guinéens, qu’il arriva à Nouakchott en 1990. A l’époque, le terrain est presque vierge «Il n’y avait pas assez de tailleurs. Les gens voulaient s’habiller et déboursaient ce qu’il il fallait ».

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Attaché à un Malien dont il était l’assistant, le départ de ce dernier lui permit de voler de ses propres ailes.

Depuis quelques années, Sanou accueille une dizaine de jeunes en difficultés scolaires qu’il forme aux outils de ce métier. Ce ressortissant gambien  se remémore ses belles années de succès, comme en témoigne une de ses photos avec le célèbre faiseur de mode Alphadi du Niger. Après 27 ans de présence en Mauritanie, il éprouve un sentiment d’amertume. «Je me sens étranger ici comme en Gambie », lâche-t-il, expliquant qu’il a du mal à expliquer cette sensation. «Après tant d’année en Mauritanie, je veux avoir un peu de droit », poursuit-il, faisant allusion aux années passées au «pays d’un million de poètes». Malgré le fait qu’une de ses épouses soit mauritanienne, la difficulté avec laquelle ses enfants ont été enfin recensés comme Mauritaniens le pousse à douter sur son avenir dans ce pays. Avec le vent de liberté qui s’annonce en Gambie, après la chute du pouvoir de Yahya Jammeh, il n’exclut pas d’y retourner, si son rêve d’obtenir la nationalité mauritanienne ne se réalise pas.

Autre fois, pays de transit, la Mauritanie devient de plus en plus une destination privilégiée pour des migrants notamment ouest africains. Une terre d’accueil, d’hospitalité pour de nombreux ressortissants pour qui finalement, la République Islamique de Mauritanie (RIM) devient une seconde patrie malgré la dure réalité parfois de l’aventure.

Awa Seydou Traoré

en collaboration avec l’Institut Panos Afrique de l’Ouest

Vidéo : découverte d’échantillons de riz en plastique dans le marché mauritanien

d’échantillonLe riz en plastique n’est pas nouveau en Afrique, où son infiltration est signalée de temps à autre dans des marchés du continent, avec la mise en garde contre ses effets néfastes sur la santé des consommateurs.
Ce riz dangereux fabriqué à base de plastique présente les mêmes formes que le riz naturel a été découvert par des experts du ministère mauritanien du commerce, de l’industrie et du tourisme, dans les marchés, notamment dans la marque du riz communément appelée « Zenkelouni ».
Tout a commencé, lorsqu’une citoyenne a présenté à un atelier organisé par des associations de défense du consommateur, des échantillons du riz en plastique, trouvé dans un sac acheté dans le marché.
L’alerte a été donnée immédiatement aux ministères du commerce et de la santé, pour prendre les mesures nécessaires.
Selon des premières enquêtes, le riz en plastique qui ne serait pas présent dans les dépôts du CSA, peut se trouver en grandes quantités dans les maisons et les boutiques.
Des défenseurs des consommateurs ont lancé un appel aux autorités pour prendre d’urgence les mesures nécessaires afin de sécuriser les citoyens contre les risques consécutifs à la grande présence du riz en plastique dans les mets mauritaniens.

Par Cridem avec Aljazeera

Source : Cridem

Maroc : 300 migrants ont réussi à forcer la frontière avec l’Espagne à Ceuta

espagnoleRQuelque 300 migrants ont forcé dans la nuit de dimanche à lundi la frontière entre le Maroc et l’Espagne à Ceuta, selon la préfecture de cette enclave espagnole. Il s’agit du deuxième passage en masse en l’espace de trois jours.

La double barrière grillagée de 6 m de haut entourant l’enclave de Ceuta n’a pas résisté à l’assaut de plusieurs centaines de jeunes migrants d’origine africaine. Ces derniers ont célébré en pleine nuit leur arrivée sur le sol espagnol aux cris de « merci Seigneur », « je suis en Europe », selon les images tournées par le média local Faro de Ceuta.

La surveillance de cette frontière terrestre de 8 km de long est exercée par l’Espagne et le Maroc. Mais ce dernier est en froid avec Bruxelles et a menacé à demi-mot de relâcher le contrôle qu’il exerce sur les migrants. Le passage de lundi coïncide aussi avec un sommet bilatéral franco-espagnol, qui doit s’ouvrir dans la matinée à Malaga dans le sud de l’Espagne.

« Viva España »

En pleine rue, certains des jeunes qui avaient réussi le passage baisaient le sol aux cris de « Viva España ». Plusieurs apparaissaient blessés, mains ou pieds en sang et vêtements déchirés.

L’assaut collectif de la barrière s’est produit vers 3h30, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la Garde civile. « 300 sont entrés, le double a tenté » de forcer la frontière, a-t-il ajouté. « C’est confirmé », a simplement indiqué à l’AFP une source à la préfecture de Ceuta. Ce passage succède à celui de vendredi, lorsque 498 migrants avaient réussi à forcer la haute barrière, sur quelque 700 l’ayant tenté.

Ces deux entrées massives sont parmi les plus importantes depuis que la barrière a été rehaussée en 2005. Elles surviennent alors qu’un différend oppose le Maroc à l’Union européenne (UE) sur l’interprétation d’un accord de libre-échange sur les produits agricoles et de la pêche.

Un différend autour du Sahara occidental

Dans un arbitrage rendu fin 2016, la Cour de justice européenne a décidé que le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole contrôlée par Rabat, n’était pas concerné par cet accord, son statut n’ayant pas été arrêté par la communauté internationale.

Depuis lors, des associations soutenant le Front Polisario, qui réclame l’indépendance du Sahara occidental, ont contesté des opérations commerciales entre le Maroc et des pays européens concernant des produits venus du Sahara.

L’enclave de Ceuta constitue avec celle de Melilla la seule frontière terrestre entre le continent africain et l’UE. Elle est un point de passage pour l’immigration clandestine venue d’Afrique noire et du Maghreb. Après le passage en masse de vendredi, le Maroc avait cependant annoncé avoir arrêté des migrants avant qu’ils franchissent les clôtures.

Source: jeuneafrique

Déception au Guidimakha du fait qu’aucune localité soninké ou pulaar ne soit ciblée par la caravane de sensibilisation sur les droits des personnes affectées par les séquelles de l’esclavage

Carte GuidimakhaLes locaux de la wilaya du Guidimakha ont servi de cadre ce samedi 18 février 2017  au lancement de la caravane de sensibilisation  sur les droits des personnes affectées  par les séquelles de l’esclavage organisée par le commissariat aux droits de l’homme et à l’action humanitaire.  A  la grande surprise du public mobilisé à l’occasion, seules  des localités des Hratines   de Gourvava  dans la commune  d’ould yengé,ould jiddou  hel Mbarek dans celle d’awoynatt ,Mbekéré Bilal dans la commune  de Sélibaby et Jedida dans  celle de Gouraye ont été ciblés par  la dite caravane alors que  des voix se sont toujours levées    dans d’autres  localités contre cette pratique inhumaine.  Les participants  à la cérémonie consacrée au lancement ont manifesté leur mécontentement. 

Accompagné donc  par le coordinateur régional  de l’AMDH, une organisation, habilitée de dénoncer et de défendre les victimes en référence à l’article 22 de  la Loi n° 2015-031 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes d’antiesclavagistes et/ou victimes en milieu soninké ont été reçus en audience par Mr Rassoul Ould Khal, le commissaire adjoint.

Le  premier intervenant à l’occasion, Mr Yacouba Fofana, le proviseur du lycée de Sélibaby  dit  que  la politique du gouvernement est de nature par méconnaissance des faits à encourager  ou à renforcer l’esclavage. Pour illustrer  ses propos il  évoque   des nominations aux postes  ministériels et/ou  de responsabilité   qui  excluent des cadres dont les   noms de Familles sont : Diarra, Fofana, Coulibaly, Sidibé  et autres. D’ajouter ne  sont nommés  à ces postes  que des  cadres de nom de famille :camara, Diabira, Gandéga ou Soumaré, minoritaires dans les villages par rapport aux anciens esclaves. Et de  juger inacceptable l’existence dans les villages soninké du Guidimakha des mosquées, des miradors  et cimetières pour les nobles et d’autres pour les anciens esclaves. Il finit par déplorer  le fait  qu’aucun  village soninké du Guidimakha  ne soit ciblé par la caravane. Alors que ces derniers regorgent de personnes victimes d’esclavage et de ses séquelles.

Abondant dans le même sens Moro Sidibé  de Tachott Botokholo  a lui  aussi déploré l’existence dans les villages soninké  des quartiers à appellation  injurieuse tels Komokaani (quartier des esclaves) et horankaani (quartiers des nobles) et l’indifférence de l’administration face  aux doléances ou aux réclamations  d’anciens esclaves issus du milieu soninké. En fin,  Demba Diarra  de Coumba Ndaw  se dit indigné  d’entendre parler  de loi contre l’esclavage alors que lui, traité comme esclave  au vu et au su de tout  soit  empêché  de prêcher avant les prières  de vendredi dans la  mosquée de son village sans qu’aune mesure ne soit prise contre les esclavagistes.

Répondant   aux intervenants, le  commissaire adjoint  dit  prendre note  des cas posés. De dire  aussi que l’état ne  ménage aucun effort pour éradiquer le phénomène de l’esclavage  et  qu’il appartient aux victimes  d’être  organiser pour pouvoir saisir ou se faire accompagner par les organisations de défense de Droits de l’Homme.

En un mot pour les organisateurs de la  caravane de sensibilisation,  l’esclavage est une affaire seulement  Hratine .

Amadou Bocar Ba coordinateur régional de l’AMDH au Guidimakha 

Pourquoi une certaine presse au Mali frère, s’acharne contre la Mauritanie?

presseNous avons assisté ces dernières semaines, dans une certaine Presse malienne, à la publication d’articles à caractère calomnieux et diffamatoire  contre la Mauritanie. Pourquoi cet acharnement?

Pour ne s’en tenir qu’aux deux publications les plus récentes dans cette sombre série, l’article intitulé « G5 Sahel : pourquoi le tabou mauritanien ? » publié par «La Lettre du Peuple» et mis en ligne, le 9 février 2017 sur le portail «Malijet» et l’article « Crise au Nord : La Mauritanie et l’appui secret aux rebelles d’Azawad« , publié pourtant depuis une éternité dans la livraison n°402 du journal malien l’aube du 06 Février 2012, et remis en ligne par le même «Malijet» à la même date, ces deux articles ont défrayé la chronique cette semaine, comme pour meubler une lâche campagne ostentatoire de dénigrement contre la Mauritanie.

En tous cas, et, quelque en soit par ailleurs les mobiles des auteurs des ces articles ainsi que ceux des organes qui les ont relayés,  par rapports aux enjeux politiques et clivages partisans internes au Mali, il est du devoir de l’opinion publique, aussi bien au Mali qu’en Mauritanie, de se démarquer clairement et sans ambages de la teneur fallacieuse,  mensongère et calomnieuse de ces allégations et contre-vérités distillées dans ces articles, qui portent préjudice aussi bien à la Mauritanie qu’au Mali frère.

Pour quelles raisons donc, voudrai-t-on insinuer que la Mauritanie et le Président Aziz ne sont pas sincères et, ne veulent pas du bien pour le Mali et ses populations? C’était-il pour influencer la tenue récente, le 6 février 2017, à Bamako du sommet extraordinaire du G5 Sahel? ou pour intimider la réunion de haut niveau des Ministres des affaires étrangères des pays de la médiation, qui s’est tenue à  Bamako le 10 février 2017, afin d’insuffler une nouvelle dynamique au processus de mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Nord du Mali et, dont la Mauritanie est membre actif depuis le début du processus des négociation de paix à Alger?

Personne, fut-elle la plus débranchée des réalités de la sous région, ne peut comprendre ou admettre que la Mauritanie, d’ailleurs, comme tous les autres pays voisins du Mali, ne soit pas sincère, mobilisée et résolue pour aider le Mali frère à renouer avec la paix, la réconciliation et la stabilité sur l’ensemble de son territoire national, notamment dans les  régions du Nord du Mali.

La Mauritanie n’a-t-elle pas aidé, depuis 2010, le Mali frère, se trouvant dans des situations difficiles, en allant traquer les terroristes et les criminels à l’intérieur même de son territoire? La  Mauritanie n’a-t-elle pas aidé, en 2014, le Mali frère, qui était confronté, en plus déjà du défi terroriste, à une situation de coup d’Etat et de révolte cessationiste  dans le Nord lors des affrontements entre les Mouvements armés de l’Azawad et l’armée malienne? qui ont tourné en catastrophe militaire, humaine et politique pour le Mali,  à ce moment précis de l’histoire, ce n’est pas la Mauritanie qui a essayé de tirer profit de cette situation dans ses rapports avec l’Etat malien. Au contraire, Ne fut-il pas le Président Aziz, en personne, qui  est allé en rescousse à son frère le Président IBK? Ne fut-il pas le Président Aziz, en personne, qui, au risque et péril de sa propre vie et, sans aucune garantie de sécurité, est allé en hélico sur les lignes de front, pour négocier et faire signer à Kidal, le 23 Mai 2014, un cessez-le-feu opportun, qui servira dans l’immédiat à stopper précieusement l’inexorable ruée des mouvements armés vers la capitale Bamako? et plus tard, en juillet 2014, l’accord de cessez-le-feu constituera le socle sur lequel sera bâti tout le processus de négociation de paix à Alger, puis l’Accord pour la paix et la réconciliation qui a été signé entre le Gouvernement malien et les mouvements armés de l’Azawad grâce aux efforts de la médiation internationale le 20 Juin 2015, dont  la Mauritanie a été membre fondateur et actif depuis le début.

Chers amis, rien ne sert de déformer la vérité, ni de la dissimuler avec des mensonges.

Il faut être honnête et juste pour gagner de la crédibilité auprès de l’opinion publique. La crise au Nord du Mali a toujours été une préoccupation majeure du Président Aziz, qui s’y est impliqué personnellement pour favoriser les conditions de retour à la paix à travers à un dialogue inclusif entre nos frères maliens, dans le but de préserver la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et le caractère républicain du Mali et, d’inviter une paix durable entre les parties maliennes.

Ceux avec lesquels le Président Aziz a négocié la paix le 23 Mai 2014, pour le Mali et les maliens, n’étaient pas des terroristes, d’abord parce qu’ils se présentent comme les défenseurs d’une cause politique, sociale et culturelle identitaire vieille, depuis les années 1950, bien avant l’avènement du terrorisme;  ensuite, parce qu’ils seront les signataire de l’accord de paix avec le Gouvernement malien, car, il n’est nullement pas envisageable de signer des accords entre des terroristes et des chefs d’Etat.

Non plus, les populations maliennes, notamment celles de la région du Nord, qui sont allées se réfugier en Mauritanie, pour éviter la terreur et l’arbitraire, ces gens là, non plus, ne sont pas des terroristes, mais plutôt des terrorisées. Celles d’entre elles qui sont plus déshéritées, sont restées dans les camps de réfugiés à Mberra et ses alentours, jouissant de l’assistance de la Mauritanie et des Organisations internationales humanitaires, celles, qui sont plus nanties, sont allées s’installer à Nouakchott ou ailleurs en Mauritanie. S’agissant des leaders des mouvements armés de l’Azawad, leurs déplacements en Mauritanie ne peuvent aucunement prêter à équivoque, puisqu’ils ne cessent de se déplacer partout dans les pays voisins du Mali (Burkina, Niger, Algérie) et au-delà même, au Maroc et en Europe.

Cette histoire de connivence hypothétique de la Mauritanie avec les terroristes, n’est plus à la mode et ne rapporte plus finalement. Ayant été fabriquée initialement dans un simulacre de pseudo think tank américain par des maniaques infortunés, relayée ensuite par le site web d’Al-Jazeera, avant de la supprimer récemment et, d’en présenter ses excuses à la Mauritanie, aujourd’hui il n’en reste que des miettes d’attrape, qui n’arrangent pas la disette d’un rat d’église.

Pas plus récemment encore, lorsque la semaine passée, le Président Aziz s’est déplacé à Bamako pour le sommet extraordinaire du G5 Sahel, dont il était lui même à l’origine de sa création afin de matérialiser son projet d’action commune conjointe en faveur de  la sécurité et du développement socioéconomique,  n’a-t-il pas exprimé avec sincérité que « le terrorisme et le crime organisé sont nos plus grands défis » ? en rappelant que l’essentiel du combat au Mali doit être livré contre le terrorisme et le crime transfrontalier, et que si ces défis sont levés, les  frères maliens trouveront les bonnes voies pour résoudre leurs problèmes internes en toute sérénité.

Le Président Aziz n’est-il pas venu annoncer à ses frères du G5 Sahel, que la Mauritanie est disposée à mutualiser avec eux ses propres ressources afin de combattre le terrorisme et le crime organisé dans la région du Sahel et, à faire bénéficier ses pays des avantages comparatifs de son approche en matière de lutte conte le terrorisme et le l’extrémisme violent, en passant par la formation militaire de pointe dans son nouveau collège interarmées et, à travers la réalisation de projets socioéconomiques intégrés et structurants dans la région du Sahel? Comme le projet d’un fonds pour le développement durable, la compagnie inter sahélienne de transport aérien, les méga infrastructures routières et autres, etc.

Il est important que les auteurs de ces fameux articles, comprennent que la Mauritanie n’est pas un Etat défaillant et, que le Président Aziz n’est pas un pompier-pyromane.

Loin s’en faut, notre pays et notre Président ont une vision stratégique et une volonté politique cohérentes, positives et ambitieuses pour la Mauritanie, la sous région, le Continent africain et le Monde arabe.

Cette vision découle d’abord de notre perception humaniste des principes tolérants de l’Islam, invitant toute l’humanité à la fraternité et à l’intercommunication entre les peuples. Elle découle ensuite, de la subtilité de notre position géopolitique de trait d’union entre le Monde arabe et l’Afrique, pour favoriser la paix et les échanges entre ces deux sphères qui représentent le berceau de l’humanité. Elle découle aussi de notre riche patrimoine culturel pluriel, bâti sur l’ouverture d’esprit, l’enrichissement intellectuel mutuel et la solidarité . Elle découle enfin, de la constance et de la dynamique de notre doctrine diplomatique, basée sur les principes d’amitié, de paix, de respect, de bon voisinage et de coopération entre les pays et les nations.

C’est une Mauritanie de cette trempe que le Président Aziz dirige aujourd’hui avec volontarisme et enthousiasme vers des objectifs nobles, positifs et respectueux pour inviter le bien pour le pays et pour la sous région.

Une certaine idée de cette Mauritanie, m’amène à croire qu’elle ne se laisserait pas impressionnée ni intimidée par des colporteurs de ragots, en perte de vitesse et de repères, ni pour s’auto fragiliser ni pour se faire altérer dans ses rapports  bienveillants, de fraternité et de bon voisinage avec son entourage.

Nouakchott, le 15 Février 2017

Club des Amis de la Diplomatie Mauritanienne

           Brahim Ould Brahim Ould Kheiry

                                                                                        kheirybrahim@gmail.com

Le climat chez Moi : la créativité au cœur des écoles

’Eco-gesteLa Mauritanie qui est au cœur des questions climatiques, prend aussi en compte les enjeux pour une meilleure adaptation. C’est ce que démontre l’ONG biodivercites à travers son programme de formation le climat chez moi. Lors de la clôture du projet, le jeudi 9 février à l’espace biodivercités, la directrice de l’ONG Maimouna Saleck remercie les partenaires qui ont accompagnés la réalisation du projet à savoir le PRCM, le Ministère de l’éducation Nationale et le Fond Canadien mais aussi les directeurs d’écoles qui ont cru en ce projet et en ont fait leur responsabilités.

Maimouna Salek dans son discours évoque la démarche participative et inclusive de ce projet et la manière créative de ressortir les questions liées à l’adaptation aux changements climatiques à travers une série de photographie. ce programme «Le climat chez Moi » s’est inspiré de « Tête en l’air et Pieds sur terre » (réalisé en 2015 par le collectif en Haut) c’est est un projet de sensibilisation basé sur une démarche de photographie participative qui allie les photographies aériennes réalisées par cerf-volant et une formation à la prise de vues au sol afin de faire dialoguer les échelles de perception du territoire. 20 jeunes issus d’écoles des 9 Moughataas ont bénéficiés de cet atelier de formation dans le but de mettre en exergue leurs créativités à travers des illustrations sur leurs visions des enjeux climatiques. Les élèves ont procédés à une exposition et une restitution des photos réalisées , mais aussi à des visites de quelques sites comme le projet de réhabilitation du cordon dunaire de la plage de Nouakchott ,des zones inondables de Soukouk , La Socogim PS , mais aussi les sites potentiellement porteurs de solutions comme La Palmeraie de Sebkha, la Maison Dbagana et la centrale éolienne de Nouakchott. Un programme qui a donné suite à un concours de jeunes ambassadeurs VERTS, une belle opportunité pour chaque jeune ambassadeur de prendre soin de chaque arbre planté dans son école. Dans son ambition d’inclure l’Eco Education dans le système éducatif à travers ce projet Maimouna Saleck prône l’Eco-geste citoyen, comme une responsabilité pour tous.

Houleye Kane