Nouadhibou : distribution de terrains aux enseignants

Calles de Nouadhibou. Mauritania

Le gouvernement mauritanien a distribué ce lundi 568 parcelles à des enseignants du fondamental, du secondaire et de l’enseignement technique en service dans l’aire géographique relevant de la zone franche de Nouadhibou.

Le président Mohamed O. Abdel Aziz a remis les titres de propriété à certains bénéficiaires en présence de responsables de la famille pédagogique à Nouadhibou.

Intervenant à cette occasion, le président de l’autorité de la zone franche de Nouadhibou, Mohamed O. Daf a dit que cette distribution de terrain permettra de résoudre le problème du logement des travailleurs du secteur éducatif, ce qui sera de nature à améliorer la prestation de ce secteur vital.

O. Daf a réaffirmé le caractère transparent de l’opération de distribution à toutes les étapes, une opération qui s’est déroulée en présence d’un huissier et des représentants des autorités administratives et scolaires.

Pénurie d’eau : Les habitants du PK22 de Rosso barrent la route qui mène vers Nouakchott

Dimanche 23 avril, à 8 heures, plusieurs dizaines des habitants des localités situées au PK22 , sur la route Rosso-Nouakchott ont tenu un sit-in sur la route pour réclamer l’approvisionnement en eau potable ,a-t-on constaté.
Les protestataires ont déclaré qu’ils sont victimes d’une marginalisation sans précédent depuis des années et qu’ils accusent certains responsables politiques d’être derrière le blocage de l’exécution du projet de ravitaillement de leurs localités en eau potable.
Selon des sources proches des autorités municipales de la ville de Rosso, un groupe de cadres politiques influents perturbent son lancement alors tous les moyens sont réunis.
Des éléments de la brigade de la gendarmerie à Rosso ont intervenu pour lever les barricades érigées sur la route afin de faciliter le trafic routier, selon notre source présente dans la capitale du Trarza.
Les habitants du PK 14 de Rosso avaient organisé des manifestations similaires le dimanche dernier dans la même optique. Rappelons que les populations des localités qui se situent le long de l’axe Rosso-Nouakchott connaissent un manque cruel en eau potable en cette période de forte canicule dans la zone.

Cameroun : la crise anglophone ne faiblit pas

Lundi 10 avril, le bâtonnier de l’Ordre des avocats au barreau du Cameroun a appelé à une levée de la grève des avocats anglophones. Une invitation qui n’a pas fait l’unanimité. Ce mouvement de protestation, lancé en octobre, est à l’origine de la crise que traversent actuellement les régions anglophones du pays.Le 10 avril, Maître Jackson Ngnie Kamga, bâtonnier de l’Ordre des avocats au barreau du Cameroun, a annoncé l’arrêt de la grève des avocats anglophones et la reprise des activités pour le 2 mai. Cette déclaration survient quelques semaines après l’annonce de mesures prises par le gouvernement, fin mars, en vue de satisfaire les grévistes. Une partie d’entre eux a salué les avancées réalisées par le pouvoir central, mais le communiqué du bâtonnier ne satisfait pas tous les protagonistes.

D’après le site d’informations en ligne Koaci, Eyambe Elias Ebai, président de l’association des avocats de la Meme (Sud-Ouest) et Harmony Bobga, chef de file des avocats du Nord-Ouest, ont signé un communiqué dans lequel ils rejettent l’appel du bâtonnier à stopper le mouvement.

Nous sommes prêts à travailler, mais il faut que nos collègues soient libérés

Selon eux, ce dernier n’a pas « compétence pour appeler à la fin d’une grève dont il n’est pas l’initiateur ». Pour Ruth Leyuga, avocate du Sud-Ouest, les conditions pour un retour à la normale ne sont pas réunies à l’heure actuelle. « Nous sommes prêts à travailler, mais il faut que nos collègues soient libérés, explique-t-elle à Jeune Afrique. Nous n’avons pas Internet, nous sommes coupés du monde, beaucoup de choses ne vont pas. » Ruth Leyuga est membre de la  Fako Lawyers Association (Fakla) dont le président, Felix Nkongho Agbor Balla, a été arrêté le 17 janvier.

La longueur de la grève et la réticence de certains acteurs à reprendre le travail mettent en exergue les tensions qui subsistent entre les anglophones et Yaoundé. Retour en trois dates-clés sur un conflit qui dure depuis six mois :

  • 11 octobre 2016 : les avocats, fer de lance de la contestation   

Le 11 octobre 2016, les avocats anglophones, présents dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun, lancent le mouvement de contestation en entamant une grève.

Les hommes en robe des deux régions regrettent l’absence du droit anglais dans le système judiciaire camerounais. Ils rejettent le code civil francophone et militent pour une reconnaissance de la Common Law dans les juridictions de leurs régions.

  • 21 novembre 2016 : le conflit se généralise

Le 21 novembre, les enseignants, qui dénoncent notamment la « francophonisation du système anglo-saxon d’éducation au Cameroun », se mettent à leur tour en grève. Bamenda, capitale de la région du Nord-Ouest, devient le foyer de la contestation. Le conflit prend de l’ampleur. Miné par le chômage, le Cameroun anglophone se sent abandonné par le pouvoir central et exige du gouvernement davantage d’implication.

Progressivement, des velléités fédéralistes se greffent aux revendications sociales ; des voix s’élèvent en faveur d’une partition du Cameroun. Dans la rue, les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre se multiplient.  Des négociations sont entamées par le pouvoir mais Yaoundé procède également à de nombreuses arrestations. Parmi les interpellés, on trouve notamment des avocats, comme Maître Felix Nkongho Agbor Balla.

  • 17 janvier 2017 : #Bringbackourinternet

Le Cameroun s’enfonce un peu plus dans la crise le 17 janvier, lorsque le gouvernement décide de priver le Nord-Ouest et le Sud-Ouest d’internet. Sur place, les conséquences se font très vite sentir. Sans internet, Buéa, baptisée la « Silicon Mountain » en raison du nombre importants de start-up qu’elle accueille, est fortement pénalisée. Plus globalement, l’ONG Internet sans frontières estime qu’en 60 jours, la coupure a fait perdre 2,69 millions d’euros à l’économie camerounaise.

Sur Twitter, le hashtag #Bringbackourintern et est utilisé par les internautes en réaction à la coupure opérée par le pouvoir central. Deux mois après, la campagne se poursuit sur les réseaux sociaux, le Cameroun anglophone étant toujours en pénurie de réseau. Une situation qui préoccupe à l’international. Le 13 avril, François Louncény Fall, représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique centrale, a appelé les autorités camerounaises à résoudre cette crise au plus vite

 

Source: Jeuneafrique

Karim Wade au Sénégal avant…

Karim Wade est annoncé à Dakar le 12 mai prochain. On sera à un peu plus de deux semaines de la fin des dépôts des listes pour les législatives de juillet prochain (26 au 30 mai). Quinze jours plus tard, informe un proche des Wade, son père débarquera à son tour dans la capitale où il compte effectuer la grande prière de la Korité, précisément à la mosquée Massalikoul Djinane.

D’après nos informations, Karim Wade entend s’impliquer personnellement dans les derniers réglages pour une liste unique de l’opposition.

Quid du «Protocole de Doha» ? Nos sources indiquent qu’il n’existe aucun accord écrit, que tout était verbal. Et sur ce plan, jurent nos interlocuteurs, l’ancien ministre d’État a respecté son engagement. Il devait, une fois gracié, s’éloigner momentanément du Sénégal pour éviter des rassemblements susceptibles de troubler l’ordre public. Ce qu’il a fait depuis sa libération au mois de juin 2016.

 

Source: Seneweb

Des mesures pour mettre de l’ordre dans la circulation urbaine et interurbaine

Le ministère de l’équipement et des transports, a  décidé, il y a quelques jours déjà,  de mettre de l’ordre dans le secteur du transport terrestre, urbain et interurbain, où la pagaille a fini de s’installer.   Treize mesures pour lutter contre les mauvaises pratiques qui minent le secteur. Cela va du stationnement abusif  aux  vitres teintées, en passant par la conduite sans permis, les véhicules sans  feux de signalisation, l’usage du téléphone au volant, le mésusage de la ceinture de sécurité, le problème des couleurs, les mauvaises manières de doubler,  l’absence de casque pour les motards… Ces négligences causent, comme on le sait, de nombreux accidents  et  des pertes humaines. En somme, il s’agit de faire respecter scrupuleusement le code de la route. Un vaste chantier qui exige un fort engagement, tant de la direction du transport terrestre que des forces de sécurité chargées de l’application stricte des règlements. D’ailleurs, celle-ci ramassent quotidiennement, depuis quelques temps, des dizaines de véhicules mal garés qu’elles parquent du côté de la zone militaire de Sebkha. Les propriétaires sont réputés devoir s’acquitter de fortes amendes avant de récupérer leurs mécaniques.

Invité à  Radio Mauritanie, dans une émission en langue pulaar, le directeur du transport terrestre, Mohamed Mahmoud Demba Bâ, invite les conducteurs  à  s’adapter  et à changer de mentalité, pour  préserver les  usagers, leurs engins et les piétons. L’Etat a construit des routes, amélioré, tant se faire que peut, celles qui existent déjà, il revient alors aux conducteurs de jouer leur partition, afin de fluidifier  la circulation et,  partant, éviter les pertes humaines  aussi cruelles qu’inutiles, recommande le directeur du transport terrestre. Et M. Bâ d’indiquer que des amendes, échelonnées de 6000 à 20000 UM, ont été instituées, avec possibilité, même, de rétention  du véhicule, voire retrait de permis… « C’est une volonté politique du gouvernement », prévient-il, « pour éradiquer le fléau de la mauvaise conduite, et la Direction du transport veillera à son application, à compter du 1er mai 2017 ». A bon entendeur, salut… Le ministère a d’ailleurs entrepris, depuis quelques jours, une campagne de sensibilisation, aussi bien à Nouakchott qu’à l’intérieur du pays.

Il s’agit certes là d’une mesure salvatrice. Pour les conducteurs d’abord, les usagers et les piétons, ensuite, mais le département saura-t-il, pourra-t-il la mettre en œuvre ? Les Mauritaniens sont rebelles à l’ordre et d’autant plus laxistes que certains réussissent toujours à contourner les textes. Soit parce qu’ils sont puissants, soit parce qu’ils sont des hommes de tenue. Les  forces de l’ordre sont également  faibles devant les femmes. On le voit chaque jour, sur  nos routes. On se rappelle que, sous le magistère d’Ahmed Hamza à la CUN, celle-ci  avait enclenché, en collaboration avec le ministère de l’Equipement et des transports,  une campagne de mise en ordre  de la circulation, avec  des licences, immatriculations des taxis et leur ligne d’exploitation. En vain. Ce sont souvent ceux qui ont conçu ces mesures qui, les premiers, les torpillent. L’interventionnisme risque fort de venir à bout de l’initiative  de Mohamed Mahmoud Demba Bâ, si utile, pourtant, et indispensable à tous.

 

 

 

Source : lecalame

SÉCURITÉ ROUTIÈRE: GARE AUX CHAUFFARDS

Dans le cadre de la nouvelle organisation du secteur des transports, le ministère de l’Equipement et des Transports lance une campagne de sensibilisation sur la sécurité routière sur toute l’étendue du territoire. Des mesures dissuasives sous forme d’amendes et verbalisations seront appliquées. Ces amendes vont de 06 à 20 mille ouguiyas, en plus de la mise en fourrière des véhicules contrevenants.

Seront désormais verbalisées de 6000 Ouguiyas les infractions suivantes :

–          Les stationnements interdits

–          La conduite des motos sans casque

–          Absence de feux de stationnement et de signalisation

–          Dépassement des lignes de séparation

–          Utilisation du téléphone au volant

–          Le non port de la ceinture de sécurité en milieu inter urbain

Seront punis aussi d’une amende de 10.000 Ouguiyas, les chauffeurs qui auront commis les infractions suivantes :

–          – Non respect du feu rouge

–          – Refus d’obtempérer à l’ordre de la force publique

–          – Conduite en contre sens

–          – Excès de vitesse

–          – Dépassement de la vitesse maximale en milieu urbain qui est de 60 Km/h autorisée

Une amende de 20.000 Ouguiyas est infligée à toute personne qui appliquerait une peinture de couleur différente à celle indiquée dans la carte grise de son  véhicule.

Une amende de 20.000 Ouguiyas et une réquisition du véhicule pendant 24h sanctionneront les infractions suivantes :

– Conduite sans permis de conduire

– Absence plaque d’immatriculation

– Utilisation d’un verre fumé (shadowing) au niveau du pare-brise ou des portières avant chauffeur et passager

M21

 

futureafrique.net

La Conférence de Moscou sur l’Afghanistan s’achève sans réelle initiative

« Toutes les initiatives pour obtenir la paix en Afghanistan sont accueillies à bras ouverts », ont déclaré les autorités afghanes au lendemain d’une Conférence à Moscou sur le processus de paix et la réconciliation en Afghanistan. Un processus long, qui s’éternise depuis 2001 et l’invasion américaine pour chasser les talibans du pouvoir. Depuis, l’insurrection ne faiblit pas. Personne n’a réussi jusque-là à amener les talibans à la table des négociations. Si sur le papier la Conférence de Moscou avec ses 12 participants a bénéficié d’effets d’annonce, sur le fond, elle n’est qu’une simple énième réunion sur la question.

L’Afghanistan a envoyé à Moscou une simple délégation, aucune personnalité politique de haut rang. Les Etats-Unis, eux, ont tout simplement décliné l’invitation. Cette conférence de Moscou et ses participants pakistanais, iranien, indien, chinois, entre autres, s’est transformée en rendez-vous régional pour parler de la paix en Afghanistan.

« La délégation afghane a souligné l’importance des efforts constants pour atteindre la paix à travers des échanges politiques avec tous les groupes armés afghans, y compris les talibans, dès lors qu’ils acceptent les conditions du gouvernement dans le but d’obtenir une paix durable », rapporte Ahmad Shekib Mostaghani, porte-parole du ministre des Affaires étrangères.

Et la Russie se pose en médiateur. Un pays accusé par certains de soutenir les insurgés talibans. « Ce qui a été confirmé ce sont des prises de contact avec les talibans, mais pas de soutien, poursuit le porte-parole. Et les échanges ont eu pour but de les inciter à déposer les armes, à se désolidariser des groupes terroristes, et à rejoindre le processus de paix lancé par le gouvernement afghan. »

Cette conférence semble surtout avoir montré une image de relations cordiales entre Kaboul et ses voisins de la région, avec qui des tensions émergent régulièrement.

 

Source: RFI

COMMÉMORATION DE L’ESCLAVAGE- 27 avril, journée nationale à Dakar

« L’Afrique face à l’esclavage moderne« , thème de cette 3ème Édition

Visible dans les capitales et les villages, la traite des êtres humains est pourtant peu combattue en Afrique. L’esclavage domestique, le travail forcé, les enfants soldats, l’exploitation sexuelle et la mendicité forcée sont les principaux moyens d’exploitation. Les enfants, notamment, sont Les cibles privilégiés de ces trafics.

Selon la Fondation Walk Free 48 millions dans le monde d’individus sont assujettis à la condition d’esclave et son l’étude de 2013 affirme que « les pays africains enregistrent les pires performances dans le premier indice mondial de l’esclavage ».

Et la Mauritanie se classe en tête de l’indice, avec la plus grande proportion de la population au monde réduite en « esclaves ». En plus de la Mauritanie, d’autres pays africains se positionnent parmi les mauvais élèves des droits de l’Homme. Le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Gambie et le Gabon figurent parmi les dix premiers de l’Indice. Viennent après le Sénégal, l’Ethiopie, la Sierra Leone, le Togo et le Cap Vert.

A l’occasion de cette célébration, le comité préparatoire de la journée nationale de commémoration de l’esclavage, installé par la ville de Dakar, a décidé de dédier ces commémorations à l’esclavage moderne, un fléau réel mais somme toute ignoré ou négligé.

La célébration de cette journée, inspirée de l’esprit abolitionniste de l’esclavage actualise le combat contre toutes formes de privation de liberté et d’humiliation humainement infondée et juridiquement inacceptable.

Depuis 2015, en partenariat avec l’Association Internationale Mémoires & Partages, la Ville de Dakar s’est engagée à donner corps à la loi sénégalaise du 27 avril 2010 qui déclare l’esclavage et la traite des noirs comme crimes contre l’humanité et instaure une journée commémorative annuelle.

Le Sénégal devenant ainsi la première République africaine à inscrire dans son corpus juridique. Et la ville de Dakar, la première capitale africaine à commémorer solennellement le souvenir de ce crime contre l’humanité.

AU PROGRAMME

11h- CEREMONIE OFFICIELLE

Devant la plaque  commémorative du Théâtre de Verdure de l’Hotel de Ville de Dakar

15h- TABLE-RONDE, salle des Actes de l’Hotel de Ville de Dakar

« L’Afrique combat l’esclavage moderne: du droit aux faits »

avec Hulo Guillabert, fondatrice Stop Mendicité des enfants, Biram Dah Abeid, président IRA Mauritanie, Alioune Tine, Amnesty International et Martin Mourre,chercheur

18h 30: Prestation artistique: « IDENTITÉ NOIRE »

Khady Sarr, chorégraphe,

Hall de la Ville de Dakar

Avec le soutien de Amnesty International, Université Cheikh Anta Diop, Mémorial de Gorée-Almadies, Institut Culturel Panafricain et la Cie Khady Sarr

LES INTERVENANTS AU SÉMINAIRE DE L’ECOLE DES MEMOIRES

Hulo Guillabert, fondatrice Stop Mendicité des enfants

Ecrivain et directrice des Editons Diasporas Noires, Hulo Guillabert est l’une des activistes les plus influentes du continent africain.

Biram Dah Abeid, fondateur et président IRA Mauritanie

Récipiendaire de plusieurs prix internationaux pour ses engagementS dont le Prix des héros contre l’esclavage et la traite des personnes 2016 (USA), Biram Dah Abeid est un militant actif contre l’esclavage qui sévit encore en Mauritanie.

Alioune Tine, Amnesty International

Directeur de Amnesty International Afrique, Alioune Tine est un des militants les plus actifs des droits humains en Afrique.

Martin Mourre, chercheur en Histoire, rattaché à lHA- CREPOS (Centre de recherche et d’études sur les politiques sociales et Institut histoire Allemande). Martin Mourre est spécialiste de l’histoire coloniale. Ses études sur l’histoire des tirailleurs et notamment sur Thiaroye 44 font référence. Il analyse dans son dernier article: «Droits humains, crime contre l’humanité et loi mémorielle : les qualifications juridiques de la traite négrière au Sénégal, 1848-2015 »

Khady Sarr, chorégraphe,

Originaire du Sénégal, de Dakar et de Casamance, Khady a hérité de cette double personnalité dans sa danse.  Installée à Bordeaux où elle partage sa passion pour la danse dans sa compagnie crée en 2014. « Pour le solo Identité Noire, comme un effet miroir, je me suis posée la même question concernant mon esthétique capillaire, mon regard sur ma chevelure crépue, sur celle des femmes noires en général. De ces questions naissent beaucoup d’autres choses qui tendent toutes à parler d’identité noire. » Khady Sarr

LES PARTENAIRES DE LA 3e JOURNÉE NATIONALE DE COMMÉMORATION DES RÉSISTANCES CONTRE LA TRAITE DES NOIRS ET L’ESCLAVAGE

AMNESTY INTERNATIONAL

Amnesty International est un mouvement mondial qui prend l’injustice comme une affaire personnelle. https://www.amnesty.org

STOP A LA MENDICITE DES ENFANTS

Ce collectif a pour unique but l’interdiction de la mendicité des enfants au Sénégal, @Stopalamendicitedesenfants

IRA MAURITANIE

L’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA) est un groupe de militants mauritaniens ayant comme objectif de lutter contre l’esclavage et l’exclusion, www.iramauritanie.org

LA COMPAGNIE KHADY SARR, la danse pour célébrer la vie

Danseuse interprète au Sénégal puis à Bordeaux, Khady Sarr a créé sa compagnie en 2014 afin d’élargir ses horizons artistique et chorégraphique.

L’ASSOCIATION INTERNATIONALE MEMOIRES & PARTAGES

Basée à Dakar et à Bordeaux, l’Association Internationale Mémoires & Partages a parmi ses objectifs de Promouvoir un travail de mémoire autour des héritages de la colonisation www.memoiresetpartages.com

L’INSTITUT DES DROITS DE L’HOMME ET DE LA PAIX (IDHP)

Institut d’université à vocation continentale africaine, son objectif est orienté vers la promotion et protection des droits fondamentaux de la personne humaine et le développement d’une culture de la paix. http://idhp.ucad.sn/

LE MEMORIAL DE GOREE

Le Mémorial de Gorée est un projet qui permettra aux citoyens de se souvenir de la tragédie de la traite des esclaves. http://www.memorialdegoree.org/

L’INSTITUT CULTUREL PANAFRICAIN DE YENE

L’institut Culturel Panafricain (ICP) propose des activités liées à la culture et aux arts.http://www.institutculturelpanafricain.org/

 

Source : http://www.memoiresetpartages.com/2017/04/04/commemoration-de-lesclavage-27-avril-journee-nationale-a-dakar-2/

Le Président de la République adresse ses condoléances à son homologue sénégalais

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a adressé samedi ses condoléances au Président de la République sénégalaise, Monsieur Macky Sall à l’occasion du sinistre qui a frappé la ville sénégalaise de Madina Gounass.

Ce message est ainsi libellé :

« Nous avons appris avec consternation la nouvelle de l’effroyable sinistre qui a frappé la ville sénégalaise de Madina Gounas et qui a causé de nombreux morts et blessés.

A cette douloureuse occasion, je vous exprime et à travers vous au peuple et au gouvernement sénégalais frères ainsi qu’aux familles des victimes, mes sincères condoléances et l’expression de ma profonde compassion.

Veuillez agréer, Monsieur le Président et cher frère, ma très haute considération.

Mohamed Ould Abd El Aziz »

 

Source: AMI

Scandale au projet eau de la SNDE

Le projet de distribution eau de la ville de Nouakchott constitue l’un des projets phares du programme du Président de la République. Son exécution a été confiée à la SNDE.

En plus des dépassements des délais d’exécution des 9 lots de ce projet, celui-ci continu à connaitre sans cesse des insuffisances de gestion et un tâtonnement dans la méthodologie de travail.

Ce fait s’est concrétisé davantage lorsque les populations d’EL MINA et de SEBKHA se sont réveillées, la journée du 10/04/02017, sans aucune goutte d’eau au robinet.

Cette situation grave qui a, d’emblée, conduit à la soif d’une grande partie des abonnés a été provoquée par des pratiques inappropriées opérées, à la fois par les responsables du projet et par la Direction de la Distribution de la SNDE.

Il s’agit d’une action de déclassement ou de déconnexion qui permet d’isoler l’ancien réseau eau par rapport au nouveau réseau, posé sans tenir compte au préalable du basculement de l’ensemble des abonnés sur le nouveau réseau.

Malgré la réticence de l’Ingénieur-conseil qui a recommandé une autre démarche, ce déclassement a été exécuté sans la coordination avec la Direction Commerciale qui est le seul interlocuteur avec les abonnés.

Compte tenu de l’ampleur des réclamations et après avoir constaté l’incident sur le terrain, la SNDE a été contrainte de remettre en service l’ancien réseau de distribution eau.

Aussi, le Ministère de l’Hydraulique et la SNDE ont chacun, en ce qui le concerne, déployé une mission d’inspection pour éclaircir le mobile de ces faiblesses.

atlasinfo.info