Nouakchott: La mendicité entre nécessité et profession

Depuis quelques années, le nombre de femmes et d’enfants mendiants handicapés physiques ou pas, ne cesse d’augmenter, phénomène que tout le monde a remarqué car appelé à longueur de journée d’aider son prochain. Avec l’arrivée des venants d’Afrique et des réfugiés syriens quand même plus discrets, la mendicité est devenue contagieuse à Nouakchott, la capitale mauritanienne et il n’y a aucun lieu qui en soit épargné, sauf que les méthodes changent. Pour les mauritaniens, ce sont les endroits où il y a des embouteillages qui les attirent, de même que pour les syriens et les touareg du Mali.

Certaines réfugiées syriennes vous montrent l’enfant qu’elles portent dans leurs bras pour vous briser le cœur afin qu’elles cueillent des sous.

Mais revenons à nos mendiants, les mauritaniens et surtout les femmes, dont le nombre ne cesse de croître de jour en jour. Leurs lieux de prédilection sont les abords des mosquées, les marchés, les ronds-points, sur les routes entre les véhicules. A l’intérieur des marchés, vous êtes abordés par des femmes entre deux âges, parfois bien habillées, seules, qui vous demandent de quoi payer une ordonnance qui date d’une dizaine d’années, de leur acheter des légumes pour nourrir des orphelins tout en manifestant des pleurs pour réveiller votre pitié. Mais elles sont plus discrètes et vous demandent cela d’une voix à peine palpable, en prenant soin de ne pas se faire distinguer par ceux qui vaquent à leurs occupations.

Jusque-là, rien de bien spécial sauf peut-être le nombre plus élevé de jour en jour de ces mendiants, mais ce qui n’est pas normal et revêt un caractère plutôt grave, c’est l’heure à laquelle de nombreuses femmes s’adonnent à cette activité en se faisant accompagner d’enfants âgés entre 5 et 10 ans, en haillons mais au verbe très développé. Pour l’heure, elles choisissent la prière du vendredi et guettent les fidèles qu’ils voient entrer et sortir.

Elles sont là, dès 12 heures et attendent avec impatience la sortie des fidèles pour ordonner aux enfants qui les accompagnent qui peuvent être leurs propres enfants ou des enfants qu’ils paient après chaque mission. Ceux-ci se mettent à quémander à haute voix. Parfois, devant les mosquées et à l’entrée des hôpitaux et des banques, vous êtes interpellés par une voix cassée qui annonce : « Aidez-nous, papa est malade et frère est en prison, nous n’avons personne pour subvenir à nos besoins », ou une autre qui bramait qu’elle avait huit frères et des sœurs en bas âge et personne pour les aider ».

Troublé de pitié, les fidèles ne rechignaient pas à mettre la main à la poche mais répugnaient quand même concernant l’heure tardive qui devrait plutôt inciter les femmes et les enfants à être chez eux. « La journée ne leur suffit-elle pas ? » s’interrogent beaucoup de citoyens, en leur jetant des regards méfiant. En effet, même si ce sont de véritables familles très pauvres et dans un besoin pressant d’argent, il est vraiment anormal qu’elles restent tard jusque dans la nuit à tendre la main, surtout de la part des enfants car les femmes qui les accompagnent se contentent de mettre un voile noir ou un foulard sur leur visage et d’attendre que l’argent tombe dans le foulard qu’elles tiennent à deux mains.

Des fidèles nous ont affirmé que certains ont suivi ces femmes et ces enfants après la fin de leur quête et qu’ils les ont vus grimper dans des voitures neuves qui les attendaient un peu plus loin, chose que nous ne pouvons vérifier car ça demande du temps et des moyens. En effet, comment l’Etat peut-il permettre que des femmes, même si elles sont leurs mères, profitent de l’innocence de ces enfants pour les utiliser à la mendicité, en leur apprenant à réciter des phrases apprises d’avance pour susciter la pitié des gens, à cette heure de la nuit et en pareils endroits ?

Des actions de la part du gouvernement sont nécessaires et urgentes pour éradiquer ce phénomène qui prend une ampleur aveugle et vraiment inquiétante.

Alors où sont les droits de ces milliers de mendiants qui obscurcissent l’image de la capitale ?

Par A.SIDI

Tawary

Attaque de Londres : les condoléances du Sénégal à la Grande- Bretagne

Le Sénégal « présente ses condoléances » et « exprime sa totale solidarité » à la Grande-Bretagne, suite aux dernières attaques terroristes perpétrées sur son territoire, rapporte un communiqué du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur.

« Le gouvernement du Sénégal présente ses condoléances, exprime sa totale solidarité dans cette épreuve au gouvernement et au peuple britannique et réaffirme son engagement dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent », rapporte le texte.

Il souligne que le Sénégal « condamne fermement les attaques terroristes qui ont frappé le Royaume-Uni dans la soirée du samedi 3 juin 2017 et ayant occasionné 7 morts et une cinquantaine de blessés ».

Une camionnette a écrasé samedi soir des passants dans le centre de Londres avant d’aller s’encastrer dans une clôture près de la cathédrale d’un quartier branché de la capitale britannique.

Les trois passagers de la camionnette, armés de couteaux, se sont alors précipités dans des bars proches, tuant à l’arme blanche.

Cet attentat porte à trois le nombre d’attaques terroristes enregistrés en trois mois en Grande-Bretagne, où le 22 mars dernier, par exemple, un homme avait aussi foncé sur la foule sur le pont de Westminster, à Londres, tuant quatre personnes avant de poignarder à mort un policier.

Deux mois plus tard, un attentat avait fait 22 morts et plus de 100 blessés le 22 mai à Manchester. Un jeune Britannique d’origine libyenne s’était fait exploser à la sortie d’un concert de la chanteuse américaine Ariana Grande.

 

 APS

 

 

Source: seneweb

Accident sur la route Nouakchott-Nouadhibou : 1 mort et 3 blessés

Un mort et trois blessés graves tel est le bilan d’un accident de route qui s’est produit ce mercredi 31 mai, en début d’après-midi à 60 km de Chami en direction de Nouadhibou, nous renseigne une source informée.
La personne tuée est un gendarme qui était à bord du véhicule qui a heurté de plein fouet un camion marocain mal stationné sur la route, précise la source précitée.
Les blessés ont été évacués au centre médical de Chami pour des soins primaires en attendant d’être transférés vers un centre hospitalier pour des soins appropriés. Tandis que le corps du défunt gendarme a été acheminé à Nouakchott, apprend-on.

 

 

Source:  Tawary

La SNDP lance l’opération de conservation et d’acheminement du poisson à l’occasion du mois sacré du Ramadan

 Le ministre des pêches et de l’économie maritime, M. Nany Ould Chrougha, a visité vendredi à Nouakchott, les entrepôts de la société nationale de distribution de poisson (SNDP), où il s’est enquis des mesures engagées par la société, en perspective de l’acheminement du poisson, sur toute l’étendue du territoire national, à l’occasion du mois béni du Ramadan.
Le ministre a constaté les quantités embarquées dans les camions frigos, qui desserviront les dépôts de la SNCP, à l’intérieur du pays.
Le directeur général de la société, M. Moktar Ould Ahmed Ould Bouceif, a présenté à cette occasion, toutes les phases de l’opération, visant à intégrer le poisson dans les mets mauritaniens, notamment dans les zones où le poisson reste une denrée inaccessible aux citoyens.
Avec l’ouverture de 53 points de distribution, la SMCP compte approvisionner toutes les capitales des wilayas en poisson, en plus de points de distribution, créés au niveau des moughataas et des points mobiles de vente de poisson.
« Avec une production actuelle de 7.000 tonnes, la société envisage doubler cette quantité, à l’occasion du mois béni du Ramadan, en perspective de sa vente à un prix symbolique aux citoyens, au prix de 50 Um/kg », a-t-il ajouté.
Il a salué enfin la coopération espagnole, pour l’appui apporté à la société, notamment pour la fourniture de moyens de transports dotés d’équipements modernes de froid, pour la conservation du poisson.
Le ministre était accompagné du wali de Nouakchott Ouest, M. Mahi Ould Hamed et du président du conseil d’administration de la société M. Bedboude Ould Sidi.

 

 

 

Source: AMI

Rosso : Une famille sauvagement agressée par un berger

Un couple a été sauvagement agressé par un berger dans la nuit du jeudi au PK 14 de Rosso, au sud du pays, apprend-on de sources locales. Le père de la famille a reçu des coups d’un coupe-coupe à la tête et au bras droit tandis que la femme, elle a été blessé sur plusieurs parties du corps.

L’agresseur n’est autre un berger qui a passé la journée dans la famille à la recherche d’un troupeau de vaches. Et durant son séjour, il a vu le père de la famille remettre une importante somme d’argent à son épouse.

Au crépuscule, il quitte la famille pour revenir tard dans la nuit armé d’un coupe-coupe et réussi à commettre son forfait. Selon les mêmes sources, il est parvenu à dénicher la somme de là, où, la dame l’avait gardée.
Les blessés ont été  transportés à l’hôpital de Rosso pour des soins. Quant à l’auteur du double forfait, il s’est évaporé dans la nature, précise une source.
A en croire que Rosso et ses environs sont devenus le théâtre de cambriolages et de vols à main armée et cela depuis plusieurs mois.

 

 

Source: Tawary

Darfour: le Soudan accuse l’Egypte

Le chef de l’Etat soudanais affirme que l’armée soudanaise a saisi des véhicules blindés égyptiens des mains des rebelles lors de violents combats le week-end dernier.

L’armée soudanaise indique aussi avoir intercepté deux convois de rebelles en provenance de la Libye et du Soudan du Sud.

Mini Minnawi, un rebelle du Darfour, a déclaré à la BBC que les accusations du gouvernement soudanais sont sans fondement.

 »Ces allégations sont des mensonges du gouvernement soudanais » a-t-il souligné.

La sortie du président soudanais est liée à la tension continue entre les deux pays.

Khartoum avait accusé récemment l’ambassadeur égyptien à l’ONU d’appuyer les appels pour étendre les sanctions internationales contre le Soudan ce que le Caire a nié.

Omar el-Bashir a récemment été fortement critiqué dans les médias égyptiens lors de sa récente visite en Ethiopie, pays qui construit un barrage sur le Nil.

Le Caire craint que ce projet n’affecte le partage des eaux du fleuve.

 

 

Source: BBC-Afrique

6e édition Marmite du partage : « nous sommes dans le besoin financier et matériel pour la 6éme édition » selon Khally Diallo

Le dîner de gala visant à collecter des fonds pour la distribution de repas aux démunis durant le prochain ramadan, le 6 mai dernier, ne s’est pas passé comme convenu. Rimweb, est allé à la rencontre du président de la Marmite du partage, Khally Diallo, qui revient sur les difficultés de cette édition.

Rimweb : Comment se prépare vos activités du ramadan cette année ?

Cette année in sha Allah, nous nous préparons, malgré les difficultés à lancer notre 6eme édition humanitaire de la Marmite du partage et nous n’avons pas de date fixe mais plutôt dès le début du ramadan et cela tous les mercredis et samedi durant tout le ramadan.

Rimweb : Votre soirée de gala ne s’est pas bien tenue comme convenu, pourquoi ?

Il faut le reconnaître cette année par la volonté de DIEU, notre soirée caritative a n’a pas été une réussite ce qui est totalement normal car suite au décès de l’ancien président Ély, nous avons décidé en tant que musulman d’annuler toutes les activités festives par respect de l’âme du défunt. Nous nous remettons au bon DIEU et ne regrettons rien de notre décision et nous l’assumons.

Rimweb : Dans ce cas, pensez-vous réunir à ce stade,  les moyens pour vos opérations ramadan qui débute dans quelques jours ?,

Nos moyens ne sont pas réunis au contraire, ils sont limités et nous sommes dans le besoin financier et matériel pour la 6éme édition et j’en appel à toutes les bonnes volontés pour nous aider afin que tout se passe bien.

Rimweb : Quelle est la spécificité de cette édition ?

La spécificité de cette édition c’est sa complexité et sa difficulté mais comme j’aime le dire souvent la vie c’est le challenge et faut combattre pour y arriver in sha Allah

Rimweb : Après de 6 ans d’action, quels sont les acquis et points faibles de la marmite partage ?

Après 6 ans de dures labeur, les points forts de la marmite du partage c’est notre capacité de mobiliser mais surtout notre force de continuer un combat extrêmement difficile et surtout dans un pays où mettre les battons dans les roues est une spécialité mais l’espoir et notre croyance sont de marbre. Comme toute organisation ou entreprise sociale, nous avons d’énorme faiblesses c’est

d’a bord le manque de moyen financiers ensuite le non respects des cotisations et le faite de ne pas avoir beaucoup d’activités en dehors du ramadan.

Rimweb : Pour la présidence de la marmite, est- ce envisageable dans l’immédiat de passer le flambeau ?

Par rapport à la présidence comme je le répète chaque année, le moment venu je le ferai naturellement et peut être que c’est en cours alors patience.

Je vous remercie, pour aider la marmite ou prendre contacts avec nous c’est au 00222 46 88 89 81 Ou 00222 22 46 25 09

Propos recueillis par Awa Seydou Traoré

Nouveau Mouvement à la SOMELEC

La société Mauritanienne d’électricité a procédé à un vaste mouvement au sein de ses chefs de centres. Ainsi, plusieurs de ces responsables de Nouakchott et de l’intérieur ont été changés. Comme d’habitude, certains fonctionnaires ont exprimé beaucoup de réserves sur les conditions qui ont prévalu au cours de ce chambardement. Selon les mécontents, les critères de transparence et du mérite n’ont pas du tout été observés. Comme c’est souvent le cas en pareilles circonstances, les responsables chargées des ressources humaines ont subi des pressions pour permettre la promotion sur la base du clientélisme, du régionalisme et du népotisme. Parfois des chefs centres dont les résultats ont été satisfaisants partout où ils sont passés ont été tout simplement remerciés sans autre forme de procès. Les sources citent comme exemple le cas de Mbaye Oumar relevé du centre de Dar Naim après avoir réalisé de bonnes performances à Aleg, à Magta Lahjar et à Timbedra où il servit longtemps comme chef de service. Il a été remplacé à ce poste par un chef de centre qui a été relevé selon les sources de la SOMELEC il ya quelques mois pour fautes très graves de gestion. La société mauritanienne de l’électricité détient le monopole de la production et de la distribution de l’électricité en Mauritanie. L’établissement a connu depuis ces dernières années des problèmes financiers particulièrement graves qui ont suscité à plusieurs reprises l’intervention de l’Etat pour lui éviter de mettre la clé sous le paillasson et envoyer ainsi au chômage des centaines de fonctionnaires officiels et des milliers de contractuels. Il ya deux mois, au cours de la conférence de presse qui a suivi la ‘’fronde’’ des sénateurs, le président Mohamed Ould Abdel Aziz a déclaré que la SOMELEC a pu assainir sa situation qui est devenue excédentaire et devrait incessamment commencer à vendre l’énergie supplémentaire dont le pays n’a plus besoin aux pays voisins. Or, il ne se passe pratiquement pas une semaine sans que des délestages intempestifs ne plongent par intermittence tous les quartiers de Nouakchott dans une situation inconfortable.

Source: Le calame

Couverture sur des sujets d’esclavage : SOS Esclaves forme des journalistes spécialisés

SOS Esclaves que dirige Boubacar Ould Messaoud a organisé, les 4 et 5 mai 2017, une session de formation et d’échanges avec un groupe de journalistes triés sur le volet sur les techniques de couverture des sujets relatifs à l’esclavage en Mauritanie. Des bourses de recherches seront octroyés à certains d’entre eux pour se lancer dans des recherches sur le terrain.

Pendant deux jours, une dizaine de journalistes choisis pour leur intérêt aux questions des droits de l’homme, notamment la lutte contre l’esclavage, ont été conviés à une session de formation et d’échanges sur le sujet. SOS Esclaves, l’une des organisations les plus actives dans ce domaine, compte ainsi mettre ses vingt années d’expérience au service d’un travail de profondeur, avec l’aide de ses partenaires, l’ONG américaine Antislavery et l’ONG britannique Minority Rights Group International. Deux experts envoyés par ces deux prestigieuses institutions, Emma et Jakub, ont ainsi échangé et formé les participants sur des principes spécifiques d’enquête et d’approche qui pourraient aider dans l’avenir les journalistes à mener des investigations de terrain.

La session avait débuté le 4 mai 2017 par un mot d’introduction du Doyen Boubacar Messaoud qui a fait l’économie de son organisation, SOS Esclavage et de sa riche expérience dans la lutte contre le fléau en Mauritanie. Il sera suivi de notre confrère et non moins activiste au sein de l’organisation, Sneïba Kory qui a brossé pour sa part un état des lieux de l’esclavage dans le pays, soulignant que cette question a été insuffisamment traitée jusque-là par les médias, notamment les médias indépendants, la presse officielle bien entendu s’inscrivant sur la ligne du déni professée par les tenants du pouvoir. Par la suite, Ahmed Ould Wediya, journaliste et vice-président de SOS Esclaves devait souligner que la lutte contre l’esclavage doit prendre des dimensions politiques, économiques, culturelles que sociales.
Après deux jours de débats riches et fructueux sur le rôle des médias et l’importance de faire des reportages sur l’esclavage, sur une meilleure connaissance des victimes et des anciennes victimes, ainsi que sur l’utilité de l’éthique dans le traitement du sujet, mais aussi sur la manière d’identifier et de développer les récits ayant un impact réel, doublé d’une meilleure connaissance des communautés, une entrevue a été organisée le 6 mai 2017 à l’hôtel Khater entre les journalistes et les activistes.

Il faut signaler que la session a été marquée par la présence d’un représentant de l’Agence Tadamoun pour la lutte contre les séquelles de l’esclavage, d’un représentant du département de la Justice et du représentant du Projet «Bridge» au sein du Bureau International du Travail (BIT) en Mauritanie. La modération de l’atelier a été assurée par le doyen Abdoulaye Ciré Bâ. Au cours de la formation, les journalistes se sont prêtés à une séance pratique au cours de laquelle certains ont joué le rôle d’interviewers et d’autres celui d’esclave ou d’ancien esclave.

Cheikh Aïdara

Courrierdunord.info

Accord entre la SNIM et ses employés après 10 jours de négociations

Au terme de dix jours de négociations, la société nationale industrielle et minière (SNIM) et ses employés sont parvenus à un accord qui prévoit une augmentation des salaires, l’octroi de primes à l’occasion de la fête du Maouloud et le mois béni du Ramadan.

Selon une source haut placée au sein de la société, cet accord conclu tôt vendredi, permet de dépasser un accord antérieur, signé en mai 2014 entre les deux parties et qui prévoyait une augmentation substantielle de salaires.

Selon la même source la direction de la société avait promis à l’époque une augmentation substantielle des salaires à l’issue de la réunion du conseil d’administration de la société, effective dès le 1er octobre, un engagement que la société n’avait pas honoré.

Selon la même source, les deux parties sont convenues d’une augmentation des salaires de 10% pour tous les travailleurs dès que le prix moyen du minerai sur les marchés mondiaux aura atteint 90 dollars au bout de 6 mois.

Le nouvel accord prévoit d’octroyer 3 mois de salaires aux ouvriers, deux salaires de base pour les travailleurs de M1 à M3, un salaire et demi pour les travailleurs de M4 à M6 et un seul salaire pour les cadres.

L’accord prévoit également l’octroi d’une avance de salaire à l’occasion de la fête du Maouloud, comme c’est le cas présentement pour les deux autres fêtes religieuses, l’Aid El Vitr et l’Aid Al Adha (sacrifice).

Il a été également décidé d’octroyer un montant de 50.000 ouguiyas à chaque travailleur de la société à l’occasion du mois béni du Ramadan.

Le dernier point de l’accord prévoit le retour au travail de 9 employés précédemment licenciés par la société après les mouvements de protestation que la société avait connu en 2014, ce qui sera fait suivant les dispositions juridiques usuelles.

 

Source : Sahara Médias