Aîdiss, une femme dans l’univers du football

Boghe_fooball_010x12Malgré son petit gabarit, Aîda Thiam dite Aîdiss est une battante, qui ne recule pas face aux défis. Cette restauratrice de 44 ans, est tombée très tôt amoureuse du football. Elle s’est initiée à ce sport dès l’âge de 10 ans, au quartier de Boghé Escale, en jouant sur le terrain de Djinthiou avec ses amis d’enfance, nous confie-t-elle.

Plus tard elle déménage à Nioly, un grand quartier de Boghé, un département de la 5ème région du Brakna dans le sud du pays. Bien avant de rencontrer N’Diaga Choueîn, son époux avec lequel elle va partager sa vie. A Nioly, « Aîdiss » comme la surnomment les Boghéens, sera sollicitée par les jeunes garçons de son quartier pour les aider à promouvoir leur équipe.

Sollicitation qu’elle va accepter. On est en 1995. « J’ai commencé par leur acheter des maillots de la friperie plus connue sous le nom de « Fougoudiaye » » explique-t-elle. Elle sera épaulée dans cette tâche par son petit frère Bakari. « Nous aimons le sport avant toute chose même si ça ne nous rapporte rien. Une passion que nous avons en commun avec les enfants.

C’est pour cela que nous leur avons apporté notre soutien. Le sport leur a apporté beaucoup de choses : l’intelligence, la santé, les relations, l’ouverture vers l’extérieur, les bonnes habitudes ; ce qui cadre parfaitement avec notre vision » déclare Aîdiss lorsque nous la rencontrons dans son restaurant du nouveau pôle commercial, au carrefour reliant la route bitumée Boghé à la capitale régionale Aleg et la ville de Kaédi.

Ainsi, Aîdiss va tisser de solides relations avec les jeunes et le ballon rond. Au fil du temps, elle deviendra l’unique sponsor du Club qu’elle a personnellement porté sur les fonds baptismaux.

En 2012, elle baptise avec son nom cette formation de football. Contre vents et marées, elle finira avec l’appui des jeunes et d’autres cadres à imposer sa volonté au public sportif. C’est une véritable bataille qu’elle va livrer contre le District Départemental de Football qui s’est opposé, en vain, au nom FC Aîdiss qu’elle a donné à son Club.

De bras de fer en bras de fer, elle finira par prendre le dessus sur le DDF. Son club devient une réalité dans le milieu sportif. Les footballeurs sont réputés être de très bons joueurs. Mais le club est aussi montré du doigt pour ses prises de position qualifiées de sectaires et l’indiscipline de ses supporters. Il fait en tout cas beaucoup parler de lui, que ce soit en bons ou en mauvais termes.

A en croire Bakari Thiam, le capitaine de FC. Aîdiss, leur présidente, mère de trois filles et cinq garçons est une femme à part : « Quand nous l’avons sollicitée pour diriger notre Club, nous aider et nous accompagner, elle a aussitôt accepté en affirmant qu’elle était disposée à aider les jeunes de Boghé.

Elle a mis tous ses moyens financiers, matériels en achetant les maillots et en menant une rude bataille pour décrocher une affiliation auprès de la FFRIM (Fédération de Football de la République Islamique de Mauritanie). Tout ce que nous lui demandons, elle le met à notre disposition. Elle reste ouverte à tous les jeunes et ne fait pas de différence entre les maures et les noirs. Prête à recruter tout talent dans son Club ».

« Je lance un appel à tous pour collaborer avec elle dans le cadre du sport qui reste un facteur d’unité et de rapprochement des jeunes »
lance le petit frère d’Aîdiss.

« Aîdiss est une brave femme, ajoute Dadé Mint Moîssé, A chaque fois que FC. Aîdiss doit jouer, c’est elle qui loue des voitures, la jeunesse l’accompagne et la supporte Dieu merci. A chaque fois nous gagnons les matchs. Mais un seul faux-pas au sein de son équipe, et c’est l’arrêt. Ils savent que c’est une femme qui ne se laisse pas faire..

Elle nourrit, achète des équipements et met tout à la disposition de son équipe. Elle se déplace dans tout le pays pour suivre les matchs de son Club. Le FC Aîdiss a été sacré champion du tournoi organisé par le DDF en septembre 2016 et parrainé par l’ONG Ensemble pour la Solidarité et le Développement (ESD). Le Club a remporté quatre fois la coupe du district local de football. N’est-ce pas un palmarès très riche ! »

Aîdiss, est devenue au fil du temps l’incarnation de l’émancipation de la femme en milieu sportif. Car elle est la seule femme qui peut se targuer de diriger un club de football sur le plan local et régional.

L’heure de l’ascension sonne en 2013 pour Aîdiss. Elle devient vice-président du District Départemental de Football. Elle est alors le sujet de toutes les conversations et à ce jour, elle est restée la seule femme membre du DDF.

Une femme qui a abandonné les études en classe de 5ème année car révoltée par l’ingratitude d’une cousine paternelle à l’endroit sa propre mère. Une femme qui en cette période de vaches maigres ose abandonner son restaurant très fréquenté au carrefour pour se consacrer pendant plusieurs heures au football. Ce sport, elle l’a dans le sang.

Daouda Abdoul Kader Diop

Source : DuneVoices

CAF – Claude Le Roy : « Hayatou aurait dû partir de lui-même »

ClaudeOccupé à préparer les matchs amicaux en Égypte contre la Libye (24 mars) et les Pharaons (28 mars), Claude Le Roy, le sélectionneur du Togo, a pris quelques minutes pour revenir sur la défaite historique d’Issa Hayatou le 16 mars, lors de l’élection du président de la CAF.

Jeune Afrique : Vous attendiez-vous à ce que Ahmad Ahmad fasse tomber Issa Hayatou ?

Claude Le Roy : Je n’y croyais pas trop, même si j’avais cru comprendre qu’Ahmad Ahmad, que je ne connais pas, était soutenu par Gianni Infantino, le président de la FIFA, lequel voulait se débarrasser de Hayatou. Je m’attendais à une victoire serrée de ce dernier. Je crois qu’il n’avait pas vraiment préparé cette élection, et qu’il n’a pas été très conseillé. Ses proches n’avaient semble-t-il pas pris la mesure de l’activisme du camp adverse. Je regrette que Hayatou, que j’ai connu au Cameroun quand j’étais le sélectionneur des Lions – il a été notamment Secrétaire général puis président de la fédération – ne soit pas parti de lui-même. Cela aurait été mieux pour lui que d’endurer une lourde défaite.

Hayatou a fait progresser le foot africain de manière évidente

Quel bilan faites-vous de l’action d’Issa Hayatou à la tête de la CAF ?

Beaucoup de choses ont été faites. Le nombre de places pour l’Afrique en phase finale de Coupe du Monde, le format de la CAN et des compétitions de club, la création du CHAN notamment. La CAF est en bonne santé financière, parce qu’il a su attirer des sponsors importants. En presque trente ans de présence, il a fait progresser le foot africain de manière évidente. Tout le monde, même ses détracteurs, peuvent s’en rendre compte. Mais j’attends du nouveau président qu’il agisse, car tout n’a pas été fait par le passé.

À quoi pensez-vous plus précisément ?

Il y a des choses urgentes à mettre en place. Notamment s’attaquer au problème de l’âge des joueurs, dans certains pays. Au niveau international, l’Afrique est capable de gagner des titres chez les jeunes, mais pas chez les seniors. Il y a quelque chose qui ne va pas. Autre urgence : obliger les clubs de Division 1 en Afrique à avoir au moins deux équipes de jeunes engagées dans des championnats de jeunes. Il faut aussi mettre l’accent sur la formation des entraîneurs. On nous parle de Florent Ibenge (RD Congo) ou d’Aliou Cissé (Sénégal), mais ils ont été formés en France. Je sais que toutes ces politiques ont un coût, mais la progression du football africain passera par là.

Que l’État aide, d’accord, mais dans des proportions moindres qu’actuellement

Quelles sont les autres urgences ?

Développer un professionnalisme à l’africaine. Ainsi, cela évitera à des milliers de jeunes africains de tenter de rejoindre l’Europe ou l’Asie, et parfois au péril de leur vie, pour gagner trois francs six sous. Si on leur propose des bonnes conditions de travail dans leur pays, avec un contrat type, ils resteront. Pas tous, mais beaucoup. Il y a aussi quelque chose qui n’est pas viable : à 90 %, les sélections nationales dépendent totalement de l’État, y compris dans des pays comme le Sénégal ou la RD Congo. Ce n’est pas normal. Les fédérations doivent pouvoir trouver des sponsors. Que l’État aide, d’accord, mais dans des proportions moindres qu’actuellement. Il n’est pas normal que des sélections nationales ne puissent pas s’engager dans des qualifications pour la CAN ou la Coupe du Monde car elles on ne leur donne pas les moyens de se déplacer.

Source: jeuneafrique.com

Football : la Fifa suspend le Mali

FifaLa Fédération internationale de Football (Fifa) a suspendu ce jeudi la Fédération malienne de football (Femafoot). Cette décision fait suite au limogeage de ses dirigeants par le ministère malien des Sports le 8 mars.

La Fifa « a été mis[e] au courant des décision du ministre des Sports qui dissolvent le comité exécutif de la Femafoot […] Dans ses circonstances, le Bureau du Conseil a décidé de suspendre la Femafoot avec effet immédiat à compter du vendredi 17 mars 2017 », indique l’instance, dans un communiqué diffusé le jeudi 16 mars.

« Par conséquent, la Femafoot perd tous ses droits de membre », ajoute le document. Autrement dit, « aucune des équipes représentatives et aucun des clubs affiliés de la Femafoot ne sont désormais plus en droit de prendre part aux compétitions internationales et d’entretenir de relations sur le plan sportif avec les autres associations membres de la Fifa ».

La Femafoot et ses membres ne peuvent plus bénéficier des programmes de développement de la Fifa ou de la CAF.

Par ailleurs, « la Femafoot et ses membres ne peuvent plus bénéficier des programmes de développement de la Fifa ou de la CAF », précise le texte. La Fifa indique pour conclure que « la suspension ne sera levée que lorsque les décisions ministérielles auront été annulées et que le comité exécutif de la Femafoot […] aura été réinstallé ».

Ingérence des autorités maliennes

Cette décision fait suite au limogeage le 8 mars de dirigeants de la Femafoot décidé par le ministère malien des Sports, et justifié par « la persistance de la crise au sein du football ».

Cette décision avait été maintenue malgré la protestation de la Fifa, qui dénonçait l’ingérence des autorités maliennes dans les affaires sportives. Devant la presse, le conseiller juridique du département des sports, Amadou Diarra Yalcouyé, avait réagi en déclarant que le gouvernement ne reviendrait pas sur sa décision, ajoutant que la Fifa ne pourrait pas l’obliger à le faire.

Source: jeuneafrique.com

CAF : comment Ahmad Ahmad est devenu le nouveau patron du foot africain

Ahmad AhmadAncien ministre malgache des Sports puis de la Pêche, Ahmad Ahmad, nouveau président de la Confédération africaine de football (CAF), est présenté comme un homme plutôt discret. Mais efficace…

Sur l’échiquier du football africain, Madagascar fait partie des pays dont on parle peu. La sélection nationale n’a jamais participé à aucune compétition internationale, ses clubs passent rarement plus d’un tour lors des coupes d’Afrique, et même s’il n’est jamais simple d’aller jouer au stade Mahamasina d’Antananarivo – l’Égypte, le Sénégal, la RD Congo et le Nigeria y ont laissé des plumes dans un passé plus ou moins récent – le football de la Grande Île fait rarement parler de lui.

« Nous avons tout de même été champions d’Afrique de beach soccer en 2015, et nous avions obtenu l’organisation de la CAN 2017 des moins de 17 ans, jusqu’à ce que la CAF nous la retire, pour des motifs (retards dans les travaux au stade de Mahamasina) que nous contestons », nous avait rappelé Ahmad Ahmad au mois de février.

Le soutien discret d’Infantino

Grâce à celui qui achève son troisième (et dernier) mandat à la tête de la Fédération malgache, le football de cette île de l’Océan Indien bénéficie depuis le 16 mars d’un éclairage planétaire après son élection à la tête de la CAF, au nez et à la barbe de son prédécesseur, Issa Hayatou, inamovible pendant près de 30 ans. Avant le scrutin, Ahmad Ahmad (57 ans) s’était montré relativement confiant. Lors de ces multiples rencontres avec les hautes sphères du continent africain, lors de la CAN au Gabon juste après l’annonce de sa candidature, puis lors de ses déplacements dans plusieurs pays, ce membre de l’éthnie Sakalava, de confession musulmane, avait réussi à faire adhérer à son projet les quatorze fédérations de la Cosafa (Afrique australe). D’autres leur ont depuis emboîté le pas.

Il ne fait pas d’esbroufe. Ahmad est un homme de réseaux

Certaines, comme Djibouti, l’avaient annoncé publiquement. Les dix-neuf autres (Ahmad s’est largement imposé par 34 voix contre 20) ont préféré l’intimité offerte par le secret du vote pour valider leur choix. « Je pense que certains ont voté pour Ahmad car ils voulaient qu’Hayatou s’en aille. Non pas que son bilan soit mauvais, car il a fait passer le football africain dans l’ère de la modernité. Mais il s’agissait plus d’une question de personne. Sept mandats, c’est énorme. Et le management d’Hayatou dérangeait, même parmi ses soutiens. Mais des fédérations ont aussi voté pour Ahmad car elles adhèrent à son projet. De plus, Gianni Infantino, le président de la FIFA, le soutenait officieusement», confie un membre d’une fédération africaine.

Des soupçons de corruption, pas de preuves

Ahmad, qui a fait son apparition dans l’organigramme de la CAF lors du Congrès de Marrakech en mars 2013, en tant que membre du Comité exécutif représentant la zone Sud, avait déjà créée une surprise de taille, en écartant le Sud-Africain Dany Jordaan, président du comité d’organisation de la Coupe du monde 2010.

« Il est discret, mais efficace. Il sait avancer ses pions intelligemment. C’est un politique. Il a été nommé sénateur par le chef de l’État, lequel lui a accordé son soutien lorsqu’il a décidé d’être candidat contre Hayatou. Il ne fait pas d’esbroufe. Ahmad est un homme de réseaux. À la CAF, il a tissé de bonnes relations avec les fédérations d’Afrique australe. En Afrique de l’Ouest également, il a des appuis », poursuit notre source.

Dans son pays, le nouveau président de la Fifa a été plusieurs fois cité par la presse locale dans une affaire de trafic de crabes lorsqu’il détenait le portefeuille de la Pêche (en 2015). Et le Sunday Times, sans apporter de preuves, avait évoqué une possible corruption du malgache par le Qatar lors de l’attribution de la Coupe du monde 2022 au petit émirat. « L’argent du Qatar était destiné à la fédération malgache pour organiser l’élection du président, au développement du football dans mon pays. Mais en aucun cas à acheter ma voix », nous avait assuré Ahmad quelques semaines avant son élection à Addis Abeba.

jeuneafrique.com

Football : le Malgache Ahmad Ahmad élu président de la CAF

Hayatou,Le Camerounais Issa Hayatou, en poste depuis près de 30 ans, cède sa place au Malgache Ahmad Ahmad. Celui-ci a été élu mercredi président de la Confédération africaine de football pour un mandat de quatre ans, lors d’une assemblée générale à Addis Abeba.

À 57 ans, Ahmad Ahmad, le président de la fédération malgache, a été a été élu président de la CAF avec 14 voix d’avance sur Issa Hayatou, qui dirige l’instance depuis 1988, lors d’un congrès de l’instance à Addis Abeba, jeudi 16 mars.

L’unique rival du patron de football depuis plus de trente ans, candidat à un 8e mandat, avait profité de sa présence à Libreville le 13 janvier, à la veille du coup d’envoi de la CAN 2017, pour annoncer officiellement sa décision de se porter candidat.

Sa candidature avait obtenu quelques jours plus tard le soutien des présidents des 14 fédérations de la Cosafa  (Conseil des fédérations d’Afrique australe), une position qui avait crispé les relations entre la CAF et la Cosafa.

Source: jeuneafrique

Mauritanie -Greenpeace : Campagne de sensibilisation sur la protection des océans

rim Dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur la protection des océans, l’organisation Greenpeace a tenu à  faire une activité de visite du bateau  ESPERANZA au port de Nouakchott  ce samedi 11 mars ,en vue d’informer et de communiquer sur les grandes lignes de cette campagne.  Cette action vise à démontrer   l’importance de protéger les océans en optant pour une pèche responsable qui ne cause pas d’effets néfastes sur l’environnement marin. Dans leur processus d’inclusion massive Greenpeace  a  intégré le volet éducation dans leurs actions à travers la participation des écoles mauritaniennes comme l’école Nessiba 1  et l’école  Warf de Elmina.

Selon le coordinateur de la campagne Ibrahima Cisse, Greenpeace met en place toute son  énergie et ses  moyens pour un engagement fort et responsable  des initiatives mauritaniennes  dans  cette campagne mais aussi construire des relations solides avec la Mauritanie. Il rappel que l’Afrique de l’ouest fait partie des cotes les plus poissonneuses du monde et que chaque activité  en milieu marin doit être fait de manière responsable  pour permettre aux générations futures de bénéficier de ressources halieutiques enrichissantes.

Cette campagne qui a débuté   dans la capitale mauritanienne et qui va durer trois jours, continuera sur  Guinée Conakry, Guinée Bissau,  et la sierra Leone,  afin de conscientiser une grande population africaine sur les enjeux qui existent si les océans ne sont pas bien protégés. Pour une participation globale, Greenpeace  à travers cette action lance un appel aux autorités et  acteurs de la société civile mauritanienne,  aux medias et à la population pour une gestion durable et responsable et une bonne protection de l’océan car l’avenir de toute la population africaine y dépend.

Toujours dans le cadre de valoriser et de promouvoir leurs actions en terre mauritanienne Greenpeace a organisé  en amont de cette visite, un atelier de formation intitulé « Non Violent Direct Action » avec des jeunes de la société civile qui œuvrent  dans la sensibilisation et l’information dans le milieu environnemental  à  savoir Rim Youth Climate Movement qui est très engagé sur les questions environnementales  et développement durable en Mauritanie , mais aussi la participation de bien d’autres jeunes issus de mouvements différents . L’objectif de cet atelier étant d’expliquer  et de stimuler les bonnes  actions de Greenpeace dans la protection de l’environnement  à travers  le monde.

Source : Houleye Kane

Le gouvernement nigérian demande à la NFF de soutenir Issa Hayatou

président de la CAf, Issa HayatouLe gouvernement nigérian a ordonné par décret au président de la Fédération nigériane (NFF) de soutenir la candidature de Issa Hayatou à sa réélection à la présidence de la Confédération africaine (CAF), a annoncé lundi une personnalité haut placée à la présidence, sous couvert d’anonymat. Cette source a précisé qu’une réunion présidée par le vice-président Yemi Osinbajo avait abouti à la prise de cette décision, afin de conserver les bonnes relations du pays avec le Cameroun, dont Hayatou est un ressortissant.

«Les deux pays entretiennent de bonnes relations et ont récemment collaboré dans la lutte contre les attaques de Boko Haram, a-t-il ajouté. Nous ne pouvons pas mettre en péril ces bonnes relations, c’est pourquoi nous avons intimé l’ordre à Pinnick de voter en faveur de Hayatou.»

Le décret tombe alors que le président de la NFF, Amaju Pinnick, avait publiquement annoncé qu’il soutiendrait le seul rival d’Hayatou, le Malgache Ahmad Ahmad, dans la course à la présidence de la CAF. Le futur président de la CAF sera connu le 16 mars à Addid Abeba. Le Camerounais Issa Hayatou, en poste depuis 1988, brigue un huitième mandat.

Source:  Lequipe

Mali : limogeages maintenus pour la Fédération de foot, malgré la protestation de la Fifa

Ousmane CoulibalyLe limogeage de dirigeants de la Fédération malienne de football (Femafoot), décidé par le ministère des Sports, a été maintenu malgré un ulitmatum de la Fifa, qui avait dénoncé l' »ingérence » des autorités politiques dans le sportif.

« C’est une décision gouvernementale, et le gouvernement ne reviendra pas sur sa décision. Le département des Sports mettra en place très bientôt un Comité provisoire de normalisation qui aura des missions bien déterminées comme réunifier la famille du football, procéder à la refondation du football malien à travers la relecture des textes de la Fémafoot notamment le mode du scrutin qui serait l’origine de cette crise » a déclaré samedi le conseiller juridique du département des sports, Amadou Diarra Yalcouyé, lors d’un point presse. Tout en ajoutant que « la Fifa ne peut obliger le gouvernement à revenir sur sa décision ».

Opposition de la Fifa

Un communiqué du ministère des Sports du Mali a officialisé « la dissolution du Comité exécutif de la Femafoot dirigé par le général de police Boubacar Baba Diarra », en raison de « la persistance de la crise au sein du football ».

La Fifa avait rappelé que « la décision ministérielle du mercredi 8 mars va à l’encontre » de l’indépendance des associations membres.

« Au cas où la décision ne serait pas annulée à la date de vendredi 10 mars, le cas serait automatiquement soumis au bureau du Conseil de la Fifa pour considération », avait précisé l’instance mondiale.

Source: jeuneafrique.com

EXCLU !!!la Mauritanie affrontera le Congo en amical

affronteraLes Mourabitoune livreront, le 27 mars prochain, à Nouakchott, un match amical international contre les Diable Rouge du Congo, selon une source proche de la FFRIM qui s’est confiée en exclusivité à RimSport.net.
Un second test match après les Écureuils du Bénin, calé au 24 mars.De quoi permettre aux protégés de Corentin Martins d’aborder avec sérénité les éliminatoires de la CAN 2019.
Les responsables de la FFRIM avaient envisagé une rencontre amicale internationale face à un de nos voisins. Malheureusement, les Lions du Sénégal et les Aigles du Mali qui étaient sur les tablettes des techniciens et officiels avaient déjà arrêté leur programme de préparation.
Les Diable Rouge du Congo sont classés 76 ème mondiale.Pour les éliminatoires de la CAN 2019 (Cameroun), les Diables rouges du Congo sont logés dans le même groupe 5G) que les Léopards de la République démocratique du Congo, le Zimbabwe et le Libéria.

Source : Rimsport

Marathon International De Nouadhibou : Air France offre un billet NKTT-PARIS-NKTT

aiefranceAir France, comme par le passé, conserve sa tradition de soutenir le SPORT et la JEUNESSE de notre pays à travers le marathon International de Nouadhibou.

Ces actions constantes et répétées grandissent la compagnie Air France et font d’elle un PARTENAIRE du marathon.

Elle est aussi une entreprise CITOYENNE et DURABLE qui pense à la JEUNESSE et qui encourage le SPORT.

L e billet d’avion Nouakchott – Paris – Nouakchott  qu’elle vient de nous offrir recompensera  la plus rapide  jeune femme âgée de 18 à 45 ans qui gagnera le parcours sur  10Km, lors de la 7eme edition  du  marathon prevu le dimanche 16 avril 2017. Notre façon d’encourager les femmes du pays à  se lancer plus  activement dans le sport.

Au nom des volontaires et membres du Marathon International de Nouadhibou, nous remercions Air France de  mille mercis .

Nous regrettons que d’autres compagnies installées chez nous qui font des bénéfices hésitent à nous soutenir et sont absentes à notre appel.

Nous souhaiterons, un jour, les voir donner des billets pour récompenser les gagnants de nos courses.

A ce propos nous rappelons que nous avons couvert jusqu’ici 55 % du projet de budget prevu pour cette 7eme edition.

VIVE Air France la compagnie partenaire au marathon de Nouadhibou !!!

 Mohamed Haidara

atlasinfo.info