Mauritanie – Football : les journalistes battent les rappeurs 3-2

FootLes journalistes ont remporté leur deuxième victoire consécutive sur les rappeurs sur un score de 3 buts à 2. Lire aussi Mauritanie – Football : les journalistes battent les rappeurs (5-2) Le match s’est déroulé dimanche à Sebkha à Nouakchott dans une ambiance bon enfant en présence de supporters des deux équipes. Mohamed Diop de l’Agence Mauritanienne d’Information – Alakhbar a ouvert le score en faveur des journalistes. Hachim Diakité (DJ H) a ensuite signé un doublé donnant aux rappeurs, coachés par Mistler X Alias Cheikh Diagne, une avance de 2 buts à 1 à la fin de la première période. Au retour des vestiaires, Mamoudou Baïdy Gaye de Radio Nouakchott Libre a marqué le but égalisateur pour les journalistes. Avant la fin de la rencontre, les hommes de presse, coachés par Ibou Badiane du journal Tahalil Hebdo, ont marqué le but de la victoire signé Faccourou Tania, journaliste en formation. La rencontre a été marquée par la slameuse Diams alias Fatou Niang, la seule fille sur le terrain qui jouait dans l’équipe des rappeurs. Les consœurs ont elles galvanisé leurs confrères à partir des gradins.

Alakhbar

Championnat national de Basket-ball: les clubs fixés sur leur sort

Basket- ballLes neuf clubs de Nouakchott sont fixés depuis, ce vendredi 20 janvier, sur leur sort suite au tirage du championnat national de basket ball qui s’est déroulé au siège de la FBBRIM.

Présidé par Mbodj Amadou Ousmane, le secrétaire général de la FBBRIM, en présence des représentants des clubs engagés ayant déjà satisfait aux formalités d’usage. Deux poules ont été constituées à cet effet. Il y a trois tours et un qualifié par poule sous réserve.

Les dirigeants des clubs appuyés par la Ligue régionale de Nouakchott projettent de soumettre une doléance visant à élargir la palette des clubs qualifiés à deux par poule. Proposition que la FBBRIM devra examiner prochainement avant le démarrage de la compétition.

Suite au tirage, on retrouvera dans la poule A, Teyarett Lemir Kaba club, Arafat Basket club, Nouakchott basket club, BMD. Figurent dans la poule B qualifiée de poule de la mort, ElMina Jaha, ASC Riayadh basket club, ASAC Concorde, Etoile du Nord et Nasr de Sebkha.

Selon la programmation fixée par la direction technique nationale, la compétition démarre le samedi 28 janvier.Teyarett Lemir Kaba BC se mesurera à Arafat bc. En deuxième heure, Elmina Jeha rencontrera RiyadhBC.

Le dimanche 29 janvier, Nouakchott BC affronte BMD basket club.Une superbe affiche clôturera cette première journée avec la confrontation mettant aux prises Etoile du Nord au Nasr de Sebkha.

Dans la capitale du Trarza, Rosso basket club devra en découdre, le samedi avec Boghé. Dans la cité minière, Zouérate croisera Nouadhibou. Les convocations sont fixées à 17 h et les premières rencontres à 17 h30.Toute formation qui se présenterait au terrain en dehors de ces horaires serait déclarée forfait, avertit la commission d’organisation qui ne compte guère fléchir face certains manquements notoires

A rappeler que les rencontres de la poule B se disputeront aussi bien les week end que les mardi. Selon le calendrier arrêté par la DTN, le championnat pourrait s’achever au plus tard le 20 mai 2017.

Source : Rim Sport

CAN 2017 – On refait le match : « Le Sénégal mérite ses 3 points » contre la Tunisie, estime Mihayo

MihayoDimanche soir à Francevile, le Sénégal a battu la Tunisie (2-0) dans le groupe B. Pamphile Mihayo, l’ancien défenseur de la RD Congo et du TP Mazembe, aujourd’hui entraîneur intérimaire des Corbeaux, estime que la victoire des Lions de la Teranga est logique.

Jeune Afrique : Le succès du Sénégal est-il surprenant, si l’on tient compte du nombre d’occasions que les Tunisiens ont réussi à se procurer ?

Pamphile Mihayo : Non, le Sénégal mérite ses trois points. Il a réalisé un match très solide. En marquant deux fois lors de la première demi-heure [buts de Mané sur penalty et Mbodj, NDLR], il a su se placer dans d’excellentes conditions. Bien sûr, la Tunisie peut avoir des regrets, car elle a eu beaucoup d’occasions. Mais par maladresse, par malchance ou à cause du gardien sénégalais Abdoulaye Diallo, elle n’a pas su marquer. Je crois qu’elle aurait pu jouer pendant des heures sans y parvenir…

La Tunisie avait pourtant réussi un bon début de match…

En effet. Elle s’est procurée très tôt une occasion, mais elle a ensuite connu des problèmes défensifs. Le penalty accordé au Sénégal m’a semblé un peu sévère, et la Tunisie a concédé un second but sur corner. C’est difficile d’espérer quelque chose quand on commet des fautes défensives comme cela. À 2-0 au bout de trente minutes, c’est devenu plus facile pour le Sénégal, qui a joué bas, avec un bloc compact, capable de se projeter en contre très rapidement.

Les Lions ont souffert en seconde période…

Oui, car la Tunisie devait absolument marquer vite pour espérer revenir au score. Le Sénégal a géré son avantage intelligemment. Il doit beaucoup à son gardien Diallo, qui a vraiment été très bon. Il y a une vraie maturité dans cette équipe. Collectivement, c’est très bien organisé. Chacun se bat pour l’autre. Et c’est une formation qui est assez impressionnante dans les duels, dans l’impact. Et elle possède plusieurs individualités.

En faites-vous un favori de cette CAN ?

Elle a beaucoup de potentiel, c’est évident. Elle peut aller loin, mais il y a d’autres équipes qui peuvent avoir des ambitions. Toutes n’ont pas encore joué à ce jour. On y verra plus clair dans quelques jours. Sur ce qu’il a montré, le Sénégal a des arguments.

La Tunisie va jouer gros lors de son prochain match face à l’Algérie, le 19 janvier. A-t-elle les moyens de se ressaisir ?

Oui, à condition d’être plus efficace. Et de ne pas faire autant d’erreurs défensives, ce qui m’a surpris, car c’est une sélection qui est réputée pour être solide. Elle a de la qualité technique, des attaquants capables de se créer des occasions. Mais contre le Sénégal, il y a eu beaucoup trop de déchet, de passes mal assurées… Elle va jouer très gros contre l’Algérie.

Alexis Billebault

Source: jeuneafrique

Football : yes, la CAN !

la CANNous y sommes. Enfin ! Le 14 janvier à 16 heures (GMT), le coup d’envoi de la première rencontre de la Coupe d’Afrique des nations 2017 a été donné au stade de l’Amitié de Libreville.

Les Gabonais ont pu pousser un soupir de soulagement, tant les derniers mois n’ont pas été de tout repos. Appels au boycott de l’opposition, chantiers en retard, invalidation par la Confédération africaine de football du stade omnisports Omar-Bongo, à Libreville…

Les couacs et les embûches, dont certaines venues d’Algérie, qui aurait volontiers récupéré la compétition, n’ont pas épargné les organisateurs. Mais ils n’ont pas suffi à priver le Gabon de sa grand-messe. C’eût été cruel : alors que la Guinée équatoriale n’avait eu en 2015 que quelques semaines pour se préparer, le Gabon planche sur sa copie depuis deux ans.

Organisation démentielle pour un événement exceptionnel

Huit mille personnes enrôlées au sein du Comité d’organisation (Cocan), deux stades construits, à Oyem et Port-Gentil, et de multiples travaux effectués dans le secteur hôtelier… Les Gabonais ont amélioré leur « brouillon » de 2012 pour mieux affirmer leur capacité à accueillir de grands événements sportifs internationaux. Avec la Tropicale Amissa Bongo, en cyclisme, ou le marathon du Gabon, ils ont pu se faire la main. Avec la CAN 2017, ils espèrent marquer les esprits et faire vibrer les stades sous les olas des supporters.

Moyennant des places à partir de 500 F CFA (0,80 euro), nul ne doute que l’enceinte du stade de l’Amitié sera bondée, le 22 janvier, pour ce qui fait figure de derby d’Afrique centrale, la rencontre entre les Gabonais et les Camerounais. Mais le sera-t-elle également lors du match entre le Zimbabwe et la Tunisie le lendemain ? Rien n’est moins sûr. Le comité d’organisation n’a cependant pas trop d’inquiétude à avoir.

Du haut niveau pour 2017

Pour son 60e anniversaire, la CAN présente en 2017 un plateau sportif de très haut standing et affiche un niveau technique global sans précédent. Bien sûr, certains poids lourds ont échoué à se qualifier, comme le Nigeria ou la Zambie. Les nostalgiques iront même jusqu’à regretter les Yaya Touré, Didier Drogba, Samuel Eto’o ou George Weah, ces superstars qui ont si bien su faire chavirer les foules surchauffées des éditions précédentes.

Mais, s’il est impensable d’oublier ces aînés, faut-il pour autant sous-estimer leurs potentiels successeurs et les croire incapables de gestes de grande classe et de chevauchées époustouflantes ? Avec le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang et l’Algérien Riyad Mahrez, pour ne citer qu’eux, ce serait une grossière erreur. Autant l’assumer : le football africain peut se targuer d’aligner sur ses pelouses deux des phénomènes de l’année 2016, encensés en Allemagne et en Angleterre. Et bon nombre de jeunes pousses pourraient bien profiter du climat tropical pour éclore.

Un rendez-vous qui unit l’Afrique

Quant au suspense, il s’annonce haletant ! Le tableau a rarement eu aussi fière allure : la Côte d’Ivoire, décidée à défendre son titre, le Gabon, qui rêve d’un dernier carré jamais atteint, l’Algérie, le Sénégal, la RD Congo, la Tunisie… Sans même compter l’éternel Ghana, la revancharde Égypte ou l’outsider burkinabè, le jeu des pronostics a des allures de casse-tête chinois ! Il ne sera résolu que le 5 février, au soir de la grande finale.

Sonnera alors l’heure du bilan. Des affaires de prime seront sans doute sur le point d’éclater, le politique aura certainement tenté de s’immiscer dans les débats, et les querelles de vestiaires n’auront pas manqué de fleurir. Mais, surtout, de la Tunisie au Zimbabwe, chaque foyer, maquis ou café aura vibré, pleuré et chanté. Dans les rues d’Alger, de Bamako et de Kinshasa, c’est cette CAN un temps menacée qui aura fait battre le cœur des gamins rêveurs. Et c’est bien le plus important.

Mathieu Olivier

jeuneafrique.com

CAN 2019 : la Mauritanie dans un groupe relevé

relevéLa confédération africaine de football a procédé jeudi au Gabon au tirage au sort des groupes pour les éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations 2019.
La Mauritanie  été tirée dans le groupe 9 aux côtés des équipes du Botswana, l’Angola et le Burkina Faso.

Les autres groupes :

1er groupe : Sénégal, Guinée équatoriale, Soudan et vainqueur Sao Tomé et Madagascar
2ème groupe : Maroc, Malawi, Cameroun, vainqueur Iles Comores et Iles Maurice
3ème groupe : Mali, Gabon, Burundi et vainqueur Djibouti Soudan du Sud
4ème groupe : Algérie, Benin, Gambie et Togo
5ème groupe : Libye, Seychelles, Afrique du Sud et Nigéria
6ème groupe : Siéra Léone, Kenya, Ethiopie et Ghana
7ème groupe : Zimbabwe, Libéria, Congo Brazzaville et RDC
8ème groupe : RCA, Guinée, Rwanda, et Cote d’Ivoire
10ème groupe : Egypte, Tunisie, Niger et Swaziland
11ème groupe : Guinée Bissau, Namibie, Mozambique et Zambie
12ème groupe : Tanzanie, Lesotho, Ouganda et Iles du cap vert

Source: Saharamédias

CAN 2017 : le Cameroun veut y croire malgré tout

(FC Metz)Privé de nombreux joueurs, le Cameroun aborde la CAN dans un climat particulier. Le milieu de terrain des Lions Indomptables Georges Mandjeck (FC Metz), parvient toutefois à relativiser, avant le coup d’envoi de la compétition.

D’habitude, le Cameroun fait parler de lui pour des affaires de primes non réglées et des discussions entre joueurs et dirigeants qui s’éternisent tard dans la nuit. Cette fois-ci, les Lions ont trouvé autre chose : depuis la fin du mois de décembre et jusqu’à la publication de la liste définitive des vingt-trois, Hugo Broos, le sélectionneur belge, a passé une partie de son temps à subir les défections de plusieurs internationaux (Onana, Ndy Assembé, Matip, Nyom, Amadou, Poundjé, Choupo-Moting…), ayant choisi de rester dans leur club, parfois sous la pression de leur employeur.

« C’est certainement très contraignant pour un sélectionneur de voir ses joueurs renoncer à une compétition majeure comme la Coupe d’Afrique pour diverses raisons. Cela met dans l’embarras et facilite les choix, alors que le but c’est que les choix soient difficiles à faire… Mais en même temps, cela donne une chance aux autres de se faire connaître, et c’est peut-être un mal pour un bien », résume Georges Mandjeck (28 ans).

« Des échecs gravés dans nos mémoires »

Avant d’affronter le Burkina Faso en ouverture de la CAN (14 janvier), le milieu de terrain du FC Metz tente malgré tout de positiver. « Notre premier adversaire dispose d’un très bon collectif, avec des joueurs qui évoluent ensemble depuis longtemps. Notre groupe est de toute manière difficile, avec le Gabon, le pays organisateur, qui a de bonnes individualités et qui sera poussé par son public. On connaît cette équipe pour avoir joué contre elle il y a quelques mois en amical (2-1 en septembre 2016), mais beaucoup moins la Guinée-Bissau… Ce sera difficile de sortir de cette poule, mais on veut aller le plus loin possible. Ce que nous voulons, c’est d’abord faire mieux qu’il y a deux ans en Guinée équatoriale [élimination au premier tour, NDLR]. »

Nous avons la qualité nécessaire pour redorer le blason des Lions

Même si Georges Mandjeck fait de la Côte d’Ivoire et de l’Algérie les deux principaux favoris de cette CAN, il croit aussi aux chances de son pays. « Notre bilan de 2016 est plutôt positif avec la qualification pour cette CAN, et le nul en Algérie (1-1) en éliminatoires de la Coupe du monde 2018. » Mais il reste malgré tout marqué par les échecs successifs des Lions lors des deux dernières Coupes du monde (2010, 2014) et lors de la CAN 2015. « Ce sont des échecs qui restent gravés dans nos mémoires. Depuis quelques mois, le nouveau sélectionneur met en place un effectif avec de nouveaux joueurs, avec beaucoup de jeunes. Je pense que nous avons la qualité nécessaire pour redorer le blason des Lions. » Lequel a beaucoup pâli ces dernières années. Et pas seulement pour des raisons sportives…

Alexis Billebault

Source: jeuneafrique

Coupe du Président : Premier tour 12 rencontres, pour démarrer

démarrerLe premier tour de la coupe du Président de Football de l’édition 2017 dont le tirage au sort s’est tenu le lundi 10 janvier dernier au siège de la FFRIM et qui est circonscrit aux équipes de la deuxième division de Nouakchott et de l’intérieur du pays débutera le vendredi 20 janvier et s’achèvera le dimanche 22 courant.

Les matchs de la zone de Nouakchott se disputeront sur la pelouse du stade Cheikha Ould Boïdiya, communément appelé stade de la capitale.

12 formations dont 6 de la zone de Nouakchott, 2 de la zone de Nouadhibou, 2 du nord et autant de Kaédi ouvriront les débats de cette prestigieuse compétition nationale.

Calendrier des rencontres, par zones :

Vendredi 20 janvier 2017 – Zone de Nouakchott

16 heures : FC Dar El Barka- FC Alem

Convocation : 15 heures

Dimanche 22 janvier 2017

Première heure : Union Sebkha- FC National Medina 3

Deuxième heure : FC espérance de dar Naïm – FC Inter de Nouakchott

Convocation 1ère heure : 13 heures 30

Convocation 2ème heure : 14 heures 30

Coup d’envoi 1ère heure : 14 heures 30

Coup d’envoi 2ème heure : Fin du premier match

Zones de l’intérieur :

Samedi 21 janvier à Kaédi : ADK-Moderne – FC Gattaga

Samedi 21 janvier à Akjoujt : FC Hadaya- FC salah dine

Dimanche 22 janvier à Nouadhibou : Fondation SNIM- FC Sahel

Source: rimsports

Projection du film : « Pourquoi pas nous ? » de Médina. I. Ndiaye

soutienRimweb: Le 9 janvier dernier, à l’Institut Français de Mauritanie (IFM) s’est tenue la 1e projection  du court métrage de  Medina N’Diaye, photographe, et créatrice de bijoux. Un film qui revient sur  le parcours de Fatou Niang footballeuse au club « Camara »  et qui explique le quotidien de « femmes joueuses de foot qui rêvent de concilier foot, familles et société dans une parfaite harmonie » confie Médina Ndiaye, également amoureuse du foot. Une occasion pour cette réalisatrice de plaider : « la société ne nous reconnaît pas comme footballeuses, alors nous existons mais sous estimés », elle qui a réalisé cette production sur fonds propre. Elle espère en faire un long métrage, en cas de soutien.

Awa Seydou Traoré

Le Rallye Africa Race arrive en terre mauritanienne

dazougui Les premiers concurrents de la 9ème édition du Rallye Africa race ont fait, dimanche matin, leur entrée en territoire mauritanien à partir du Km 55 de la frontière au niveau de la wilaya de Dakhlet-Nouadhibou.
L’actuelle édition de ce rallye compte 510 participants des différentes nationalités, 220 voitures et 40 motos.
Le départ de la première étape de ce rallye en Mauritanie est prévu ce lundi à partir de la localité de Toueylite avant d’entamer la seconde étape en direction d’Azougui, puis à Akjoujt avant de quitter vendredi le territoire mauritanien à destination de la ville de Saint-Louis (Sénégal).
Les organisateurs de cette compétition sportive internationale ont salué les importantes facilités que la Mauritanie a toujours apportées aux participants des différentes éditions du Rallye Africa Race.
Cette année l’arrivée de Rallye a coïncidé avec l’entrée en vigueur de la réduction substantielle des frais du visa d’entrée en Mauritanie qui sont passés de 120 euros à 55 euros pour les ressortissants des pays européens, asiatiques et américains.
Les premiers concurrents interrogés ont fait part de leur quiétude quant au climat de sécurité qui règne en Mauritanie.
Les opérateurs touristiques ont loué, quant à eux, les conditions dans lesquelles se déroulent ces compétitions en territoire mauritanien dont les étapes figurent parmi les plus attrayantes du parcours.

Source: AMI

L’Algérie s’impose face à la Mauritanie sans convaincre

lequipe-nationaleLors de son avant-dernier match de préparation de la CAN, l’Algérie s’est imposée contre la Mauritanie (3-1) mais sans vraiment rassurer. En difficulté lors de ses dernières sorties en éliminatoires du
Mondial, l’Algérie n’a pas été beaucoup plus convaincante ce samedi lors de son match de préparation pour la CAN face à la Mauritanie. A Blida, et malgré la victoire, les hommes de Georges Leekens ont peiné
pour imposer leur loi. Avec un onze privé de nombreux titulaires, les Fennecs ont manqué d’automatismes et ont mis plus d’une mi-temps avant de pouvoir dérouler et multiplier les assauts sur le camp adverse.
Menée 0-1 à la pause par la Mauritanie, l’Algérie s’est imposée, dans la difficulté, sur le score de 3-1 à l’issue d’une prestation très mitigée et une confirmation des difficultés de Belkaroui. Le sélectionneur de la Mauritanie, Corentin Martins, était assez satisfait malgré la défaite: «Avant tout, je tiens à féliciter mes joueurs après leur prestation. On sait très bien que l’Algérie est une bonne équipe. On a joué en tentant de faire le nécessaire pour les prendre à défaut. Après, on a eu une très bonne première mi-temps où on les a pris de haut. On savait qu’on pouvait les prendre dans le dos de la défense. L’Algérie a fait ce qu’il faut pour essayer de les mettre en difficulté. Ils ont fait une seconde période de qualité, ils ont marqué un, deux et trois buts.
Mais ce qui m’a gêné le plus, c’est de prendre des buts sur coup de pied arrêté. Il est clair qu’on n’a pas des joueurs qui jouent à Naples, Lyon ou encore Dijon.»

L’Algérie et la Mauritanie se rencontreront de nouveau ce mardi à huis clos à l’occasion d’un autre match d’application au centre technique de Sidi Moussa. Cette deuxième confrontation devrait permettre à
Leekns de peaufiner son dispositif tactique avant le début de la CAN au Gabon (14janvier-5 février 2017) où l’Algérie débutera la compétition contre le Zimbabwe le 15 janvier, puis la Tunisie (19) et
le Sénégal (23).
La première période des hommes de Leekens a été catastrophique. Belkaroui, dépassé comme toute la défense, a concédé un penalty transformé par Hassan El Id dès la 18e. La mi-temps a tout changé.
Ancien joueur de Grenoble et de l’Inter Milan, Saphir Taïder a été à l’origine des deux buts algériens. Son corner a été repris par l’ex-Nantais Hanni (53e), d’une Madjer. Puis un coup franc a été mis au fond par la tête de Bounedjah (73e). Ce dernier a trouvé Bentaleb en retrait pour le troisième but des Fennecs dans les arrêts de jeu
(90e+2).

Source: Le calame