Braquage de l’agence BMCI : les accusés déférés en prison … Vidéo

Le juge d’instruction a déféré vendredi les quatre accusés dans l’affaire du braquage de l’agence de la BMCI à la prison civile. Le magistrat du troisième cabinet chargé des enquêtes relatives aux crimes du droit public a retenu contre les quatre prévenus l’accusation constitution de groupe de malfaiteurs en vue de s’adonner au vol et au braquage.

Les accusés ont nié vendredi les faits qui leur sont reprochés ajoutant que la police les a contraints à des aveux extorqués. Les quatre jeunes ont comparu vendredi devant le parquet général après que le quatrième membre du groupe ait été appréhendé jeudi et interrogé dans la nuit de jeudi à vendredi.

 

Trump : Bachar al-Assad «est un boucher»

Le président des Etats-Unis a déclaré mercredi qu’il est «temps de mettre fin à cette guerre civile brutale» en Syrie, où les Etats-Unis ont frappé pour la première fois le régime après une attaque chimique imputée à Bachar al-Assad.

Durant son discours, Donald Trump a qualifié de «boucher» le président syrien. «Des jeunes enfants qui meurent. Des bébés qui meurent. Des pères qui tiennent leurs enfants morts dans leurs bras. Des enfants morts. Il n’y a pas pire à voir et ça ne devrait pas être permis. C’est un boucher. C’est un boucher. C’est pourquoi nous devions faire quelque chose à cet égard.»

 


Trump : Bachar al-Assad «est un boucher» par libezap

 

Liberation.fr

Alpha Condé à Hollande : « L’Afrique ne sera plus dictée par la France »

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Mali, une vaste opération contre le terrorisme

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[Regardez!] Une petite fille a surpris ses parents entrain de faire l’amour

FILLE SURPRISE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VIDEO

vidéo : la phrase malheureuse de Hamza « je suis Chriv, pas un beïdane au rabais… »

Hamza-cherif

 

Nul n’est parfait et une phrase pareille pour un homme qu’on présente comme moderne, c’est terrible. Dans ce pays où tout est devenu tribu, race, caste, ça craint d’entendre un homme de la dimension de Hamza se justifier en estimant qu’il est Chriv (attribut des tribus qui se disent descendre du prophète comme si la dimension prophétique se transmettait par le sang) ce qui le distinguerait d’un beïdane au rabais… 

Qu’est-ce que cela signifie ? Si on n’est pas Chriv alors on est un beïdane au rabais ? Les autres tribus maures apprécieront sans parler des négro-mauritaniens ni des haratines car si les autres sont des beïdanes au rabais où se situent les négro-mauritaniens et les haratines dans cette échelle de valeurs même si Hamza a continué en disant  » je suis aussi Kowri, j’aime le kwoir, les sorakolés, j’aime tout le monde car tout ça c’est la Mauritanie » ?
Carton rouge monsieur le maire. Ce n’est pas une façon de parler pour un homme de votre dimension même si on peut mettre le ton sur le compte hypothétique de l’humour même si votre ton ne semblait pas prendre la chose parfaitement pour rire à propos de la chrivitude en plein ramadan mais personne ne peut imaginer que vous puissiez prendre ces choses d’un autre temps parfaitement au sérieux sinon c’est à désespérer de tout.


ça nous rappelle la phrase de Bodiel le noble hartani qui disait   » il y a hartani et hartani… »
http://chezvlane.blogspot.com/2010/09/bodiel-ce-noble-hartani-ne-pas-mettre.html
Etre fier d’être Chriv c’est légitime mais dire des autres que c’est des beïdanes au rabais, c’est too much ; ça ne peut d’ailleurs faire rire que ceux qui ne sont pas concernés à savoir les présents…
Pour le reste, Hamza apparaît là plus relax, un peu trop peut-être, la preuve à partir de la seconde 18
Source : Vlane

58 millions de dollars de dommages et intérêts à un homme qui a perdu le quart de son crâne et l’usage de la parole

Antonio Lopez Chaj

Antonio Lopez Chaj

La justice californienne a accordé près de 58 millions de dollars de dommages et intérêts à un homme qui a perdu le quart de son crâne et l’usage de la parole dans une rixe à la sortie d’un bar de Los Angeles, a indiqué aujourd’hui son avocat. L’accident s’est déroulé en avril 2010, après qu’une bagarre eut éclaté dans un bar où Antonio Lopez Chaj s’était rendu avec des amis.

La victime « a été frappée à la tête avec une matraque par un agent de sécurité sans licence et sans formation, qui a ensuite écrasé sur le sol, à plusieurs reprises, la tête de M. Chaj », explique son avocat, Federico Sayre, dans un communiqué. « L’accident a entraîné pour M. Chaj des blessures neurologiques permanentes et profondes, qui nécessiteront des soins pour le reste de sa vie, ainsi qu’une chirurgie réparatrice pour son crâne », ajoute-t-il.

La victime a perdu l’usage de la parole et nécessite des soins médicaux 24 heures sur 24. Les lésions étaient d’une telle gravité qu’elles ont entraîné une ablation d’environ un quart de son crâne et de son cerveau.

Antonio Lopez Chaj a obtenu 11,5 millions au titres des futures dépenses médicales, 35 millions pour la douleur et la souffrance déjà endurées et 11 millions pour celles à venir. Son avocat s’attend néanmoins à ce que la société de sécurité condamnée fasse appel et n’exclut pas que l’affaire se finisse par une médiation.

 

« Ce verdict rendu pour les blessures reçues par une personne alors sans papiers montre que les jurés ne voient aucun obstacle à indemniser une victime, quel que soit son statut migratoire. C’est un grand jour pour le système judiciaire américain », John De Leon, un autre de ses avocats.
Source: Le Figaro  

Égypte : Mohamed Morsi n’est plus président – [Video]

Egypte-manif anti morsi
Le Caire – L’armée a informé mercredi à 19h00 (15h00 à Montréal) Mohamed Morsi qu’il n’était plus président de l’Égypte, rapporte le journal officiel Al Ahram citant une source présidentielle sur son site internet.

Ces développements sont survenus après l’expiration de l’ultimatum de l’armée qui a menacé lundi d’imposer sa propre «feuille de route» à M. Morsi s’il ne «satisfait pas les revendications du peuple», en allusion aux Égyptiens qui manifestent pour réclamer son départ.

«La feuille de route», discutée lors de tractations entre le chef de l’armée, l’opposition et les chefs religieux du pays, prévoit une «courte» période de transition avant l’organisation d’élections présidentielle et législatives, selon l’agence officielle Mena.

À travers le pays, des manifestation massives d’opposants mais aussi de partisans de M. Morsi continuaient, faisant craindre de nouvelles violences, alors que les heurts entre anti et pro-Morsi à l’occasion de tels rassemblements ont fait 47 morts et des centaines de blessés depuis le 26 juin.

L’armée a d’ailleurs massivement déployé ses blindés aux abords des rassemblements pro-Morsi au Caire, selon des correspondants de l’AFP.

Ce bras de fer entre l’armée et le président est le plus grave depuis son arrivée au pouvoir en juin 2012, au moment où le pays est profondément divisé.

Après la chute du régime de Hosni Moubarak, chassé en février 2011 par une révolte populaire, l’armée avait pris les rênes du pouvoir jusqu’à l’élection de M. Morsi, premier président civil et islamiste d’Égypte accusé par ses détracteurs de vouloir instaurer un régime autoritaire au profit des Frères musulmans dont il est issu.

«Dans l’intérêt de l’Égypte et pour la précision historique, appelons ce qui se passe par son vrai nom: un coup d’État militaire», a déclaré le conseiller pour la sécurité nationale du président Mohamed Morsi, Essam al-Haddad, dans un communiqué publié sur Facebook.

«Alors que j’écris ces lignes, je suis parfaitement conscient qu’elles sont peut-être les dernières que je vais publier sur cette page», a ajouté M. Haddad.

Juste avant cette annonce, des sources de sécurité ont affirmé que M. Morsi et plusieurs dirigeants des Frères musulmans avaient été interdits de quitter l’Égypte dans le cadre d’une enquête sur une affaire d’évasion de prison en 2011.

Des responsables à l’aéroport du Caire ont confirmé à l’AFP avoir reçu l’ordre d’empêcher les responsables islamistes, dont le Guide suprême de la puissante confrérie Mohammed Badie et son «numéro 2» Khairat al-Chater, de voyager.

L’armée n’a toujours pas publié de communiqué après l’expiration de l’ultimatum alors que selon le journal Al-Ahram, la «feuille de route» que l’armée pourrait mettre en place prévoit la nomination d’un conseil présidentiel dirigé par le président de la Haute cour constitutionnelle, et une suspension de la Constitution.

Renforts de l’armée

M. Morsi a, au même instant, appelé sur sa page Facebook officielle à «former un gouvernement de coalition et de consensus afin d’organiser des législatives à venir».

Mardi soir, il avait rejeté l’ultimatum de l’armée et affirmé qu’il ne se plierait à aucun «diktat», mettant en avant la «légitimité» que lui confère son élection démocratique.

Dans la journée, le chef de l’armée égyptienne, Abdel Fattah al-Sissi, a rencontré au Caire le représentant de l’opposition Mohammed ElBaradei, le patriarche copte Tawadros II et l’imam de la grande institution théologique sunnite d‘Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb, et des militants des mouvements de jeunes anti-Morsi. Mais les représentants des partis islamistes n’ont pas répondu à l’invitation.

Alors que le ministère de l’Intérieur a affirmé qu’il répondrait «fermement» à toute violence, l’armée a renforcé la sécurité autour des établissements officiels et a demandé au personnel administratif de la télévision d’État de quitter les lieux.

Quelques milliers de personnes étaient rassemblées devant le ministère, agitant des drapeaux et scandant «Égypte, Égypte!» ou, à l’adresse de M. Morsi «dégage, dégage!»

«Je n’attend qu’une chose, c’est que Morsi parte», affirmait Abdel Khalek Abdo, un agriculteur de 56 ans venu du delta du Nil.

«La fin»

Les grands boulevards de la ville habituellement embouteillés étaient quasiment vides, nombre d’habitants étant restés chez eux par crainte de violences. «Je suis inquiet, le sort de mon pays peut se jouer en quelques minutes», avouait un chauffeur de taxi.

Sur l’emblématique place Tahrir, des milliers de manifestants anti-Morsi étaient rassemblés dans l’après-midi.

«Il a répété au moins 1 000 fois le mot ‘légitimité’ comme si nous n’existions pas. Sa légitimité, il la tient du peuple qui aujourd’hui manifeste partout contre lui», a dit Rouaya, 19 ans, une manifestante voilée.

Ailleurs au Caire, des milliers de pro-Morsi étaient toujours massés sur la place Rabaa al-Adaouiya, dans le faubourg de Nasr City.

Selon Human Rights Watch, une centaine d’agressions sexuelles ont été commises sur la place Tahrir et ses environs en marge des manifestations des derniers jours.

À l’unisson de nombreux autres journaux, le journal Al-Watan (indépendant), a titré laconiquement: «La fin».

VIDEO. Journal Rappé EP9 Avec Xuman Et Keyti

Dans ce numéro Xuman et Keyti reviennent sur les démêlés de Sidy Lamine Niasse avec le fisc sénégalais ainsi que les menaces de fermeture du groupe Walfadjri. Ils nous parlent aussi de la popularité grandissante de Karim Wade depuis qu’il se trouve en prison et de l’Etat du Sénégal qui commence à faire marche arrière sur la question de la réciprocité des visas. Pour finir, ils tendent le micro à d’autres rappeurs pour recueillir leur avis sur la prochaine visite de Barack Obama au Sénégal.

Guests : Moona, SupaCed, Mario, Simon, Thiat, Kab 2 Seus, BooksProductions: « Natty Dread Entertainment » et « Level Studio » – Musique: No Face Undacova

Ould Raiss s’écroule au Palais des Congrès / Vidéo

Le mardi 18 juin date du 40e anniversaire de la Banque centrale de Mauritanie,  le gouverneur de la banque des banques Sid’Ahmed Ould Raiss – RAIS-TOMBEsaisi par un malaise –  s’est écroulé alors qu’il était en plein discours. Bénéficiant du secours de l’entourage y compris de celui du président de la République et du général Ould Hadi qui s’est précipité pour lui défaire la cravate et lui permettre par l’occasion de récupérer son  souffle.

Le  gouverneur de la BCM a essayé de continuer son discours. Hélas il n’aura pas les forces nécessaires pour aller jusqu’au bout de ses intentions. Finalement il quittera la salle épaulé par un officier de l’armée et un membre du  service protocolaire du président de la République. Certains ont laissé entendre que le gouverneur s’est écroulé à cause d’une fatigue intense consécutive à une activité non moins intense consentie pour que la célébration du 40e anniversaire de la banque des banques soit une réussite totale. Mais leurs dires n’ont pas convaincu grand monde. Nombre sont d’ailleurs ceux qui se sont mis à rappeler que Sid’Ahmed Ould Raiss en tant membre de la délégation du camp du pouvoir lors des négociations de Dakar suite au coup d’Etat qui a renversé Sidi s’était également écroulé dans la capitale sénégalaise. En attendant que les raisons de son écroulement d’hier 18 juin, au Palais des Congrès, soient tirées au clair, Taqadoumy vous propose une vidéo inédite.