Cheikh Yérim Seck condamné pour viol : « Elle a crié, mais je ne sais pas si c’était un cri de douleur, de plaisir ou de peur »

Dix tours d’horloge, c’est le temps qu’aura duré le procès de Cheikh Yérim Seck, le journaliste condamné en première instance à trois ans ferme pour de viol sur l’étudiante Ndèye Aïssatou Tall. Hier à la barre, le prévenu qui a interjeté appel, est revenu sur les circonstances du viol pour lequel il a été reconnu coupable devant le tribunal des flagrants délits.

cheikh yerim seck1Toujours fidèle à sa ligne de défense selon laquelle la victime supposée était consentante, Yérim Seck comme dans un roman à l’eau de rose, détaille les échanges qu’il a eus avec l’étudiante, avant et après l’acte sexuel.

(…) « Je lui ai dit que j’avais envie d’elle, elle n’a pas manifesté un quelconque refus. Pendant 15 minutes, je me suis frotté à elle. Si elle n’était pas consentante, il n’y aurait pas eu de rapport sexuel. Elle a certes crié, mais je ne sais pas si c’était un cri de douleur, de plaisir ou de peur », se rappelle le prévenu qui sera fixé sur son sort le 22 mars prochain, date retenue par la cour d’appel pour rendre son verdict dans cette affaire », informe le Populaire dans son édition du jour.

En revanche, « je n’ai jamais eu de passé pénal. J’ai vécu 10  ans en France et je n’ai été condamné nulle part (…) c’est une histoire d’amour qui a mal tourné », s’est défendu Yérim Seck. L’avocat général a quant à lui, insisté sur la culpabilité du journaliste, et indiqué que ça ne le dérangerait pas « que la peine de trois ans ferme qui lui a été infligée soit revue à la baisse ».

Source : Seneweb

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