Côte d’Ivoire: Affrontement entre militants Fpi et policiers au palais de justice du Plateau

palais de justice d'AbidjanVive tension cet après midi au Plateau. Policiers et militants du Front populaire ivoiriens (FPI) n’ont pas pu s’empêcher de s’affronter au palais de justice.
Ils se regardaient en chien de faïence, mais ils ont fini par s’affronter mercredi dans l’après midi au palais de justice du Plateau. Policiers et militants du parti de Laurent Gbagbo n’ont, une nouvelle fois, pas pu se retenir.
Les raisons de cet énième affrontement divergent. Policiers et militants s’accusent mutuellement. Pour certains les policiers se sont opposés à l’arrivée des femmes du Fpi Rechercher Fpi venues pour soutenir Odette Lorougnon Rechercher Odette Lorougnon et ses co-detenus à leur procès tandis que pour la police les militants sont venus troubler l’ordre au palais de justice.
Les femmes du parti se sont particulièrement opposées à la police en se couchant à terre devant la salle d’audience, comme constaté.
Les policiers leur demandaient calmement d’évacuer le hall du palais de justice lorsqu’est venu enrayer la mécanique un grain de sable.
Certains ont trouvé que la police agissait à la solde du régime en place et du très contesté Pascal Affi N’Guessan, accusé de « trahison » par les pro-Gbagbo, plus que majoritaires au sein du parti.
Celle-ci a alors décidé de charger les militants pour les faire sortir de force d’où cet affrontement entre ces deux forces dans le palais de justice.
Entendus au parquet, Odette Lorougnon Rechercher Odette Lorougnon et les autres retournent à la préfecture de police
Interpellés vendredi à la suite d’un mouvement au siège du quotidien »Notre Voix », Marie-Odette Lorougnon et ses camarades du Front populaire ivoirien (FPI) en détention à la préfecture de police depuis leur arrestation devaient être entendus ce mardi par un procureur.
L’audience qui s’ est déroulée selon des informations en notre possession n’est pas allée à son terme. Le procureur adjoint qui avait en charge cette affaire a renvoyé ces cadres du FPI poursuivis selon une source judiciaire de trouble à l’ordre public à la préfecture de police.
La raison, le procureur adjoint dont nous ignorons pour l’heure l’identité s’est dit incompétent à traiter cette affaire alors que la garde à vue de Lorougnon et ses camarades expire ce jour.
« Nous sommes revenus à la case départ. C’est à dire à la préfecture de police, » a déclaré l’un des interpellés joint par téléphone par Koaci.com.

Source: Koaci.Com

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