Des mendiantes tuent leurs enfants pour se nourrir….

mendiantes tuent leurs enfants pour se nourrir CRIDEM: Il est impossible de ne pas croiser dans vos déplacements, à travers les artères de la ville, les carrefours, les bureaux et les marchés, des femmes, poussant sur des fauteuils roulants ou portant dans leurs bras, des enfants encore en très bas âge, utilisés comme moyen dans leur quête d’ l’aumône.
La mendicité infantile est encore très répandue dans le pays, en dépit de sa vilenie et des risques énormes auxquels ces femmes exposent leurs enfants, en bravent le froid et la chaleur ainsi que la circulation routière pour obtenir leur pitance quotidienne.
« Les mendiantes portent les enfants au cours de leur ronde quotidienne, pour gagner la sympathie des bienfaiteurs, qui ne peuvent rester insensibles devant ces gosses en guenilles, venus de chez eux solliciter l’aide des généreux » dit Ahmed Dey, un indigent opérant devant le nouveau ministère des affaires étrangères et de la coopération.
« J’ai vu de mes propres yeux des scènes d’exploitation des enfants à des fins de mendicité qui rebutent les bonnes consciences. Une dame qui portait un enfant à ses premiers mois au cours de l’hivernage passé, m’a menacé et accusé de harcèlement, lorsque j’ai attiré son attention sur la gravité d’exposer longuement le gosse, tenu dans de vieux tissus, aux trombes de pluie » dit-il.
Non loin du complexe Mauricenter, une femme pousse au zénith une handicapée moteur , assise sur un fauteuil roulant. Elle évoque les souffrances de la fille et les circonstances de sa maladie invalidante, précisant avoir réussi, en évitant de la laisser à la maison, où personne ne fera attention à elle. Un autre jeune, croisé au stade olympique, poussant un petit gosse, son frère selon lui, le portait parfois entre ses mains, l’exposant au risque de glisser mortellement entre ses mains sur le bitume ou sous les roues des véhicules allant à vive allure à moins d’un mètre de son site d’opération.
Devant la TVM, une autre mendiante porte un gamin, sous les rayons solaires brulants. Elle fait d’un arbre sis sur le trottoir, un couvert pour se mettre à l’ombre. Un refuge précaire, du fait qu’elle ne reste pas un seconde sous le résineux, revenant très vite, à la quête d’un généreux parmi les centaines d’automobilistes qui traversent quotidiennement dans les 4 sens ce carrefour.
Le mendiant Sidi fait une révélation de grand gabarit, jurant que des indigentes louent les petits enfants pour quémander en contrepartie du paiement d’un pourcentage à leur mère, à la fin des heures de permanence de la mendicité. « Je suis catégorique sur mes propos. Vous pouvez d’ailleurs le comprendre aisément en vous rendant compte de vous-même de la négligence flagrante manifestée par ces miséreuses de la santé et du repos de ces enfants, au point de ne leur servir à boire et à manger que rarement ».

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