Droits de l’homme : De la poudre aux yeux en Mauritanie

ABLa question de droits de l’homme est devenue l’un des sujets les plus discuté en Mauritanie à tous les niveaux ; aussi bien dans la rue, dans les bureaux, dans les salons, dans les taxis, sur facebook, dans les médias que dans les zones les plus reculées du pays.  L’état de son côté n’a jamais cessé d’être l’avocat du diable en pratiquant le jeu de l’impertinence en cachant la réalité amère de la situation des droits de l’homme.

En effet ces dernières années, le gouvernement mauritanien a multiplié ses activités par rapport aux questions de droits de l’homme. Les ateliers et forums sur les droits de l’homme sont incessamment tenus dans les  hôtels de la capitale  pour aborder différents thèmes sur les droits de l’homme. Notons souvent la présence timide de quelles que ONGs de la société civile pour orner l’événement. Les structures gouvernementales censées défendre les droits de l’homme sont envoyées aux événements internationaux des droits de l’homme pour défendre l’état Mauritanien au lieu d’exposer la situation réelle des droits de l’homme dans notre pays pour fausser une fois de plus leur mission.

 Mais en  évidence l’état mauritanien n’a jamais affronté le problème des droits de l’homme avec conviction. Il y a des personnes qui sont toujours restées au-dessus de la loi. Les fils des «  grandes familles », les riches et les personnes issues des grandes tribus bénéficient d’une immunité absolue.

Le cas de trafique des Hartaniyates vers l’Arabie Saoudite vient de démontrer une fois plus que l’état n’a jamais était raisonnable en matière des droits de l’homme.  Comme leurs prédécesseurs qui avaient vendu des milliers  d’enfants Haratines sans jamais être inquiétés par les poursuites judiciaires les nouveaux trafiquants des Hartaniyates en Arabie Saoudite sont entrain de digérer l’argent récoltés dans le trafic des êtres humains sans craintes. Pendant que des innocents sont en prisons ou harcelés quotidiennement par les forces de l’ordre sur la route ou dans les marchés.

Cette situation met à nu la volonté du gouvernement dans sa lutte contre l’impunité et  confirme sa politique de deux poids deux mesures.  Ou bien c’est la raison Bidhanes qui s’affirme que les Bidhanes ont le droit de vendre les Haratines et leurs descendants ? Quand est-ce qu’aurait-il une prise de conscience  Haratines sur leur situation d’un citoyen de troisième degré dans leur propre pays ?

Cheikh Abdel Ahad Secrétaire général de Houkouki

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